Le FInAB Fashion Week, programme officiel de mode à la 4e édition du Festival international des arts du Bénin (FInAB), s'achève ce dimanche 22 février 2026, avec le Grand défilé de mode au Family Beach à Cotonou.
La mode, l'une des expressions artistiques au cœur de la 4e édition du Festival international des arts du Bénin connaît une étape majeure ce dimanche 22 février 2026. Le Grand défilé de mode, évènement phare organisé dans le cadre de cette 4e édition du FInAB démarre selon le programme officiel à partir de 18 heures. Elle sera l'ultime occasion pour les créateurs et stylistes de présenter leurs collections devant le public, les professionnels et les médias. Cette activité phare du FInAB Fashion Week se positionne comme « la vitrine officielle de la créativité et du dynamisme de la mode contemporaine ».
Ce Grand défilé de mode va se dérouler en présence de trois grands noms de la mode à savoir Edi Sessi, Lolo Andoche, et le célèbre styliste surnommé le ‘'Magicien du désert'', Alphadi, figure majeure de la mode africaine.
F. A. A.
La Société des Infrastructures Routières et de l'Aménagement du Territoire (SIRAT SA) a annoncé le démarrage des travaux de réhabilitation sur l'axe routier reliant le Carrefour UNAFRICA au Carrefour Cheminot.
Dans le cadre des travaux de réhabilitation des voies d'Accès et de Traversées de Cotonou (ATC), l'axe routier Carrefour UNAFRICA - Carrefour Cheminot entre en chantier.
Les engins de chantier seront déployés sur le terrain à compter du jeudi 26 février 2026, selon un communiqué de la Société des Infrastructures Routières et de l'Aménagement du Territoire (SIRAT SA).
La SIRAT informe les usagers que « pendant les travaux, la circulation pourra être réduite ou temporairement modifiée ».
« Les ruelles débouchant sur cet axe seront provisoirement fermées ».
La SIRAT assure que « les accès aux carrefours de la compagnie Air Sénégal et de la Mosquée Centrale de Zongo resteront ouverts ».
Les conducteurs sont invités à respecter scrupuleusement les consignes des agents de circulation et de la Police républicaine mobilisés sur place.
Tout en remerciant « l'ensemble des usagers pour leur compréhension et leur collaboration », la SIRAT rappelle qu'un numéro vert gratuit, le 7414, est mis à disposition du public pour toute préoccupation liée à ce chantier.
La Poste du Bénin S.A. a lancé l'édition 2026 du Concours International de Compositions Épistolaires (CICE). Organisée sous l'égide de l'Union Postale Universelle (UPU), cette compétition annuelle invite les jeunes scolarisés à réfléchir sur l'évolution des communications sociales.
« Écris une lettre à un ami pour lui expliquer pourquoi les relations humaines sont importantes à l'ère du numérique ». C'est le thème de l'édition 2026 du Concours International de Compositions Épistolaires (CICE), oganisé sous l'égide de l'Union Postale Universelle (UPU).
Les candidats ont jusqu'au 10 avril 2026 pour faire parvenir leurs missives par voie postale à la Direction Commerciale de de La Poste du Bénin S.A. à Cotonou.
Selon le communiqué signé par le Directeur Général, Krishna Lokossou, l'initiative vise à encourager les jeunes participants à explorer comment un simple échange écrit peut « éveiller l'empathie, la bienveillance et la compréhension ». Il s'agit d'une réflexion sur la manière de « renforcer les liens humains, en ligne comme hors ligne, dans un environnement numérique en évolution rapide ».
Le concours est ouvert à tous les élèves (de 9 à 15 ans) des établissements publics et privés du Bénin.
Les lauréats nationaux seront célébrés le 9 octobre prochain, lors de la Journée Mondiale de la Poste. Ils recevront des récompenses incluant des ordinateurs portables, des tablettes, des dictionnaires et des bons de formation.
Les meilleures compositions seront ensuite transmises à l'UPU pour représenter le Bénin au niveau international, offrant aux élèves une opportunité de compétition mondiale.
M. M.
Dans le cadre du concours direct de recrutement de 715 élèves agents de Police au titre de l'année 2025, l'administration a procédé à la convocation de 130 candidats inscrits sur la liste supplémentaire. Ces derniers sont retenus pour remplacer des candidats précédemment admissibles mais déclarés inaptes à l'issue de la visite médicale d'aptitude. Les candidats concernés sont invités à se présenter ce lundi 23 février 2026 à 07 heures précises, au centre de santé de la Police républicaine, situé à Vèdoko, à Cotonou.
Ci-dessous la liste des 130 candidats supplémentaires
La présidente de Sorbonne Université, Nathalie Drach-Temam et le président du Conseil d'administration de l'Agence de Développement de Sèmè City (ADSC), Lionel Zinsou, ont tenu une séance de travail le 10 février 2026. Cette séance qui a réuni les principaux acteurs de la coopération entre la Sorbonne Université et Sèmè-City s'inscrit dans la dynamique du renforcement d'un partenariat stratégique amorcé depuis le 16 juillet 2021.
La coopération entre l'Agence de Développement de Sèmè City et la Sorbonne Université de consolide. A l'occasion d'une séance de travail le 10 février dernier, la présidente de Sorbonne Université, Nathalie Drach-Temam et le président du Conseil d'administration de l'Agence de Développement de Sèmè City, Lionel Zinsou, ont fait le point de plusieurs projets engagés depuis 2021, notamment en ce qui concerne la mise en place d'un Master international en management de l'innovation, le déploiement d'une formation continue en Intelligence Artificielle (IA), lancée en 2022 et co-pilotée par SCAI (Grappe de la Sorbonne pour l'intelligence artificielle) et l'ADSC, ainsi que l'organisation d'une école d'été dédiée aux matériaux innovants. La séance marquée par la présence de Thierry d'Almeida, directeur du SCITI, et de Guillaume Fiquet, membre de la gouvernance en charge des Relations internationales, a également permis d'identifier de nouvelles perspectives dans le cadre de la coopération entre les deux institutions. Les échanges ont confirmé une ambition commune autour du renforcement d'un partenariat stratégique au service de l'enseignement supérieur, de la recherche et de l'innovation en Afrique.
La coopération entre SèmèCity et la Sorbonne University traduit la volonté partagée de former les talents de demain et de contribuer au rayonnement scientifique de l'Afrique.
Lancé en 2017 par le gouvernement béninois, le projet Sèmè City vise à développer un pôle d'innovation régional d'excellence dans les domaines de l'enseignement supérieur, de la recherche, de l'innovation et du développement économique.
F. A. A.
La production cotonnière du Bénin au titre de la campagne 2025-2026, est estimée à 647 290 tonnes selon les données du Programme régional de production intégrée du coton en Afrique (PR-Pica). Le pays à travers cette performance se hisse au rang de premier producteur surpassant ainsi le Mali, premier producteur lors de la campagne antérieure, et dont la production a chuté à hauteur de 433 700 tonnes.
Le Bénin devient leader de la production de coton. Les statistiques provisoires de la campagne cotonnière 2025-2026, affichent 647 000 tonnes, la production la plus élevée cette année, contre 433 700 tonnes pour la Mali, premier producteur dont la production cette année a chuté de 34% en l'espace d'une campagne. Le pays a été particulièrement frappé par des intempéries et de fortes inondations à la fin de la saison des pluies. Ce qui a entraîné une baisse de sa production.
Le Bénin de son côté a affiché une meilleure résilience face aux chocs. Au-delà du climat, le pays se distingue par une progression constante de sa productivité, affichant des rendements moyens de 1,1 à 1,2 tonne par hectare, contre 0,9 à 1 tonne par hectare côté malien.
L'autre stratégie phare adoptée par le pays relève de sa volonté à transformer sur place sa production. Avec plus de 12,7 % de sa récolte déjà transformée grâce aux unités de transformation implantées à la Zone industrielle de Glo-Djigbé (GDIZ), l'ambition affichée par les autorités béninoises est d'atteindre une transformation locale de 15 % à 20 % de la production nationale. L'objectif visé étant de sécuriser durablement l'économie nationale, où le coton contribue déjà à hauteur de 12 % du PIB.
F. A. A.
Un trio de malfaiteurs opérant dans le deuxième arrondissement de Parakou a été démantelé, vendredi 20 février 2026, suite à une dénonciation de l'un des membres de la bande.
Frustré par un partage du butin qu'il jugeait inéquitable, un braqueur a dénoncé deux de ses complices à la Police républicaine.
Les malfaiteurs circulent à trois sur une motocyclette Bajaj dans les zones faiblement éclairées du 2è arrondissement de Parakou. Ils ciblaient les passants et les dépoullaient sous la menace d'un coupe-coupe.
L'un des braqueurs, s'estimant régulièrement "lésé" par ses deux acolytes, a décidé de se venger. Pour obtenir une forme de compensation, il a tendu un piège au frère de l'un de ses complices afin de lui dérober son téléphone portable.
Le piège se retourne contre le gang.
Identifié par ses propres compagnons, le voleur a refusé de restituer l'appareil. Ses deux amis, pensant obtenir justice, l'ont alors conduit de force au commissariat.
Mais le prévenu a profité de son interrogatoire pour passer aux aveux complets. Il a détaillé le mode opératoire de la bande et mis en cause ses deux partenaires, justifiant le vol du téléphone par les parts de butin trop maigres qu'il recevait lors des précédents braquages.
Le trio de braqueurs a été placés en garde à vue.
Une enquête est en cours pour déterminer l'étendue exacte des activités criminelles de ce trio.
M. M.
Après son ouverture officielle ce vendredi 20 février 2026, le Festival international des arts du Bénin (FInAB), accueille ce samedi 21 février, le Nigeria Day, l'une des innovations contenues dans cette nouvelle édition.
Le Nigéria est à l'honneur ce samedi 21 février 2026 sur le FInAB, à travers le Nigeria Day. Cette journée dédiée à la célébration de la coopération économique et culturelle entre le Bénin et le Nigéria, permettra de découvrir la richesse culturelle du voisin de l'Est.
En cours depuis 14h au Family Beach de Cotonou, situé derrière la direction générale de MTN Bénin, elle va offrir un spectacle vibrant jusqu'à X heure. Sont annoncées sur scènes, des artistes nigérians tels que Mayowa Afolabi, le duo Bracket, J. Martins, Spicy Baby, et d'autres têtes.
En plus des prestations Afrobeat, highlife et autres sonorités, les festivaliers et le public de Cotonou et environs auront l'occasion de découvrir les mets et boissons nigérians.
Le ticket donnant droit au Family Beach est vendu à 1000 francs CFA pour un show époustouflant.
F. A. A.
La 4e édition du Festival international des arts du Bénin (FInAB) a été officiellement lancée, ce vendredi 20 février 2026, au Family Beach de Cotonou par Shadiya ASSOUMAN, ministre intérimaire du tourisme, de la culture et des arts. La cérémonie riche en couleurs s'est déroulée en présence de Ulrich ADJOVI, président du FInAB, du maire de Cotonou Luc GNACADJA, de ALPHADI, le géant de la mode africaine, des membres du corps diplomatique accrédité au Bénin, d'éminentes personnalités, et un monde important d'artistes et de créateurs.
Le Festival international des arts du Bénin, grand évènement culturel et artistique s'ouvre une fois encore au public avec une 4e édition qui se veut 4 fois plus festive, 4 fois artistique, et 4 fois plus colorée. Elle sera l'occasion pour les artistes et créateurs d'exprimer leurs performances pendant la période du 20 février au 1er mars 2026.
Né dans un contexte de rayonnement, d'attractivité et d'influence culturelle, le FInAB selon son président, a montré sa capacité à rassembler des artistes et des publics de divers horizons à faire dialoguer la musique, la mode, le cinéma, la danse, les arts visuels, le théâtre, la littérature, et à créer une vraie synergie entre les créateurs, les festivaliers et les professionnels. Il a évoqué à titre indicatif, la restitution de l'édition 2025 marquée par une affluence estimée à 200 000 participants, 426 stands, 251 artistes mobilisés sur les expositions, et une audience digitale en forte progression avec des centaines de milliers de visites enregistrée. Un résultat fascinant qui d'après Ulrich ADJOVI, impose le FInAB comme « un carrefour vivant des cultures africaines et internationales, où les peuples se rapprochent, où les œuvres voyagent et où les talents se révèlent ».
Le FInAB, un rendez-vous incontournable de la scène artistique et culturelle
Pour le maire de la ville de Cotonou, un festival d'art n'est jamais un simple évènement. « Il est un signal que le pays croit en sa capacité à créer, que la jeunesse a du talent ; un signal que la culture n'est pas périphérique, mais centrale. En tant qu'architecte, Luc GNACADJA dit être convaincu qu'une ville ne se construit pas qu'avec du béton. « On peut bâtir des routes, des ponts, des immeubles ; mais si l'imaginaire collectif est vide, la ville devient un espace sans âme », a-t-il déclaré évoquant les volets économique et créatif de l'évènement, ainsi que le modèle de modernité le Bénin impulse à travers sa culture.
Rappelant l'ambition qu'il porte pour la capitale économique du Bénin, celle de faire de Cotonou une ville qui respire, qui rayonne et qui attire, l'autorité municipale a fait le vœu que le FInAB soit un pont entre générations, entre disciplines, le local et l'international. « Une ville qui soutient l'art, prépare son avenir », a ajouté le maire formulant le vœu que les 10 jours de création renforcent la conscience collective, que chaque œuvre présentée au FInAB soit une affirmation de dignité, que chaque artiste reparte convaincu que le Bénin croit en lui. « Agir pour la culture, c'est agir pour notre cohésion, notre économique et notre rayonnement », a conclu M. GNACADJA.
Pour la ministre par intérim de la culture, le FInAB est un rendez-vous majeur de l'agenda culturel national du Bénin. « Il constitue un espace structurant pour la création artistique au Bénin favorisant les rencontres, les échanges professionnels et l'émergence de nouvelles perspectives pour les artistes. Ce festival illustre la vitalité, la diversité et la créativité de la scène artistique béninoise. Il témoigne d'une culture vivante enracinée dans son histoire et résolument ouverte sur le monde », a salué Shadiya ASSOUMAN. En réunissant les artistes nationaux et internationaux, le FInAB a-t-elle poursuivi, crée des passerelles fécondes entre les cultures et contribue au rayonnement du Bénin sur la scène artistique contemporaine. Exhortant le public à s'approprier le festival, à le vivre intensément et à en faire un moment de partage, l'autorité ministérielle a souhaité que cette 4e édition du FInAB soit un moment de consolidation, d'innovation et de rayonnement accru pour le Bénin.
Les innovations de l'édition 2026
Pour cette 4e édition du FInAB, deux scènes distinctes seront ouvertes : une grande scène dédiée aux concerts et aux performances majeures, et une seconde scène consacrée aux animations, aux découvertes, aux rencontres et aux expressions émergentes. Selon Ulrich ADJOVI, cette nouvelle édition sera l'occasion de célébrer l'amour des peuples et la fraternité culturelle à travers des journées dédiées telles que le Nigeria Day pour célébrer la fraternité historique avec le voisin de l'Est ; le Togo Day pour honorer deux pays siamois que sont le Bénin et le Togo ; le Maroc Day et le Liban Day avec une soirée orientale visant à saluer les communautés marocaine et libanaise qui participent à la richesse culturelle et économique du Bénin.
FInAB, une opportunité pour la jeunesse béninoise
S'adressant à la jeunesse béninoise, le président Ulrich ADJOVI a souligné que le FInAB a été conçu et pensé pour eux afin de leur permettre de voir des parcours, de comprendre des métiers, de se projeter dans une industrie, de rencontrer des professionnels, d'apprendre, de tenter, de créer, de vendre et de se structurer. « Nombreux sont ceux qui aspirent à vivre de la culture sans en maîtriser les mécanismes, sans en comprendre l'écosystème. Or on ne peut réussir durablement dans ce que l'on ne comprend pas », a-t-il souligné.
Le FInAB d'après lui, n'est pas uniquement une fête des arts. C'est un espace d'apprentissage, de transmission et de structuration, a ajouté le président exhortant les jeunes à participer aux masterclass, aux conférences débats, aux résidences et formations où des dizaines de professionnels sont prêts pour partager avec eux leurs expériences, leur expertise, leurs réussites ainsi que leurs erreurs.
« Les industries culturelles et créatives : levier de diversité culturelle, de coopération et de paix », c'est le thème retenu pour cette 4e édition du FInAB qui place la mode et la musique au cœur des activités.
F. A. A.
L'Université d'Abomey-Calavi (UAC) devient un partenaire stratégique pour la Chambre de commerce et d'industrie du Bénin (CCI Bénin), concernant la valorisation des résultats de recherche, l'employabilité et l'insertion professionnelle des jeunes diplômés. Un accord-cadre a été signé entre les deux institutions ce vendredi 20 février 2026.
L'UAC et la CCI Bénin veulent renforcer leur coopération mutuelle et bénéfique fondée sur la complémentarité de leurs missions dans les domaines de l'innovation, la valorisation des résultats de recherche et leur transformation en solutions économiques concrètes. Un accord-cadre a été signé ce vendredi 20 février 2026.
L'initiative selon le recteur de l'UAC, Charlemagne IGUE, vise à combler le fossé « béant » entre les diplômés sortis des amphithéâtres et leur employabilité effective sur le marché de l'emploi. A travers ce partenariat, les deux institutions, a-t-il souligné, s'engagent dans une « dynamique vertueuse de co-construction » qui vise 4 principaux objectifs à savoir :
– Adapter les formations : en travaillant main dans la main avec la CCI Bénin, l'université aura une meilleure visibilité sur les métiers d'avenir et les compétences recherchées par les secteurs porteurs de l'économie nationale. Ce qui permettra d'ajuster les programmes et leur arrimage aux besoins des entreprises béninoises ;
– Favoriser l'insertion professionnelle : grâce au réseau de la CCI, les étudiants auront un accès privilégié aux stages, aux opportunités d'apprentissage en alternance, et peut-être même à leur premier emploi. « Nous voulons que nos diplômés soient non seulement des savants, mais aussi des professionnels opérationnels et immédiatement utiles, a souhaité Charlemagne IGUE.
– Stimuler l'innovation et la recherche appliquée : les défis auxquels font face les entreprises sont des sujets de recherche formidables. Ce partenariat encouragera les laboratoires et les doctorants à travailler sur des problématiques concrètes, transformant ainsi la recherche universitaire en un véritable levier d'innovation et de compétitivité pour le Bénin ;
– Encourager l'esprit d'entreprise : L'université ne doit pas seulement former des demandeurs d'emploi, mais aussi et surtout des créateurs d'emplois. En s'associant à la CCI Bénin, l'université entend mieux outiller les étudiants qui souhaitent se lancer dans l'aventure entrepreneuriale, en leur offrant du mentorat et un accès à un réseau de chefs d'entreprise expérimentés. L'autorité rectorale a, pour finir, formulé le vœu d'une collaboration exemplaire, durable qui porte des fruits tangibles pour la communauté universitaire et le tissu économique national.
Au nom du président de la CCI Bénin, le secrétaire général, Raymond ABILE-AKPADJA a indiqué que le partenariat avec l'UAC scelle l'alliance entre « le savoir universitaire et le monde économique. Le but visé selon lui, est de « transformer les innovations en valeur ajoutée et de promouvoir un entreprenariat moteur de développement de le pays ».
A travers cette convention, l'université et le secteur économique, deux mondes ayant fonctionné en parallèle pendant longtemps établissent ainsi leur connexion pour le développement économique et social du pays.
Une visite des laboratoires de recherche a fait suite à la cérémonie de signature de convention, et a permis à la délégation de l'institution consulaire de découvrir les locaux, les équipements et même produits de laboratoires universitaires.
F. A. A.
La circulation sera perturbée sur certains axes à Cotonou ce dimanche 22 février 2026, de 6 heures à 13 heures, dans le cadre de la 5ᵉ édition du marathon « Be the Best ». L'annonce a été faite à travers un communiqué du maire de Cotonou Luc Gnacadja.
Le passage sur plusieurs grands axes de la ville connaîtra des restrictions temporaires, ce dimanche, afin de permettre le bon déroulement du marathon Be the Best 2026. Les tronçons concernés sont notamment : la place de l'Amazone, le jardin de Mathieu, le marché Ganhi, le carrefour 3ᵉ pont, le carrefour La Roche, le carrefour SOBEBRA, le carrefour Ciné Concorde, la nouvelle voie vers Porto-Novo, le CEG Yagbé, le carrefour Blue Zone, le carrefour 3 Banques, la place des Martyrs, l'aéroport, les carrefours Bio Guéra, Erevan et Fidjrossè, la route des Pêches, le carrefour Club des Rois, le carrefour SONAGNON, ainsi que le boulevard de la Marina, avec un retour à la place de l'Amazone.
L'autorité municipale invite les usagers de la route à faire preuve de compréhension et de civisme en respectant les déviations mises en place et en cédant le passage aux athlètes tout au long du parcours.
Réunie à l'hôtel Golden Tulip Le Diplomate de Cotonou au terme d'une mission de cinq jours (du 16 au 20 février) au Bénin, une mission d'évaluation préélectorale du National Democratic Institute (NDI), codirigée par l'ancien président du Cabo Verde, Jorge Carlos Fonseca, et l'ancienne chef d'État de transition de la Centrafrique, Catherine Samba-Panza, a fait le point de ses constats sur le processus de la présidentielle d'avril prochain au Bénin. La délégation internationale a fait également des recommandations.
Au Bénin, « les préparatifs de l'élection présidentielle d'avril 2026 progressent comme prévu », a noté une mission d'évaluation préélectorale du National Democratic Institute (NDI). La mission qui a séjourné au Bénin du 16 au 20 février 2026 a rencontré la Commission électorale (CENA), la Cour constitutionnelle, les partis politiques, ainsi que des représentants de la société civile et des chefs religieux.
Dr Christopher Fomunyoh, directeur régional pour l'Afrique du NDI, a souligné lors de la lecture de la déclaration préliminaire que la composition de la mission reflétait une « solidarité de la communauté internationale avec le Bénin dans sa quête permanente d'une démocratie solide ».
« Le Bénin se distingue comme l'un des rares pays pays africains francophones où les dirigeants ont toujours respecté les limites du mandat présidentiel au cours des trois dernières décennies », selon la mission d'évaluation préélectorale du National Democratic Institute (NDI).
Le NDI note, toutefois, un « cadre juridique pour les élections contraignant », le rétrecissement de l'espace civique et politique à la suite des réformes électorales, le verrou des parrainages, l'exclusion de l'opposition, le désengagement inquiétant des citoyens, etc.
Recommandations
Le NDI appelle à « ouvrir l'espace civique et promouvoir l'accès à des informations exactes sur le processus électoral ». Ceci avant la tenue de l'élection présidentielle du 12 avril 2026.
La Commission Electorale Nationale Autonome (CENA) doit oeuvrer au bon déroulement de l'élection.
Tous les acteurs, parties prenantes, au processus, doivent prôner la paix et la non violence.
En ce qui concerne les actions à moyen et long termes, la mission exhorte à engager des réformes électorales et politiques, des consultations approfondies sur les réformes électorales et politiques et oeuvrer au renouvellement du consensus national.
M. M.
DECLARATION PRELIMINAIRE DU NDI
Une Unité d'Appui en Ressources Humaines à la Présidence de la République a été créée par décret N° 2026-019 du 04 février 2026. Ce décret définit les attributions, organisation et fonctionnement de cette Unité. Selon l'article 2, l'Unité d'Appui en Ressources Humaines est une entité de développement des talents qui a pour mission de mobiliser, déployer et fidéliser des talents de haut niveau pour en faire un moteur de l'accélération de la transformation du pays et un outil de valorisation de l'expertise béninoise à l'international.
Après Belgrade en 2027, le royaume d'Arabie Saoudite accueillera l'Exposition universelle de 2030 (Expo 2030 Riyad) d'octobre 2030 à mars 2031, sous le thème « Lère du changement : ensemble pour un avenir prévoyant » (Foresight Tomorrow), avec un fort accent sur l'innovation, la durabilité et les partenariats avec l'Afrique. Une candidature à l'horizon 2035 pour accueillir un tel événement représenterait une étape importante dans le parcours de transformation du Cameroun. En écho à la Vision Émergence 2035, ce projet afro-futuriste pourrait mettre en valeur et illustrer l'expression audacieuse d'une future Tel Aviv de l'Afrique et la capacité à bâtir une architecture de projet alternative au modèle du Singapour africain que semble être le Rwanda.
Faire progresser la Vision Émergence 2035
Entre innovation « en miniature » et opportunités grandeur nature, Yaoundé est le siège de l'Organisation africaine de la Propriété intellectuelle (OAPI). La seconde plus ancienne organisation panafricaine fondée en 1962, juste après Air Afrique, fêtera son soixante-cinquième anniversaire d'ici un an. Elle nous invite ainsi à explorer le champ des possibles. Tant avec l'imagination que pourrait prendre demain une capitale afro-futuriste de la « New Nature Economy » en explorant des enjeux d'innovation, d'agriculture régénérative et de forêts connectées et comestibles grâce aux nouvelles technologies. Et peut-être l'ambition d'une alternative au modèle du Singapour africain, le Rwanda ?
Après la Forêt de la Tranquillité en baie d'Osaka, l'Industrie Magnifique dans le port afro-futuriste de Douala ?
Face à la désertification invisible (intelligence artificielle, Uberisation ou Airbnbisation de l'économie) la « Forêt de la Tranquillité » (Forest of Tranquility) était une œuvre centrale de l'Exposition universelle 2025 à Osaka, conçue par le paysagiste japonais Hiroki Kutsuna (E-Design) en collaboration avec Sou Fujimoto, mêlant 1500 arbres et des œuvres d'art pour offrir un lieu de réflexion sur la coexistence homme-nature. Pour mettre le monde et l'Afrique en mouvement, l'industrie Magnifique, née en Alsace, se définit aujourd'hui comme un mouvement de coopération de création et d'engagement associant artistes, entreprises mécènes et collectivités locales pour promouvoir et développer la création, l'art et le patrimoine industriel dans les territoires. Le parcours des œuvres produites donne à voir un processus original de collaboration entre industriels, milieux innovateurs et artistes. L'Industrie Magnifique invite aussi à se questionner autour de tables rondes, par exemple sur l'eau, ressource essentielle. Et pour divertir les plus jeunes ainsi que les initier aux métiers de l'industrie, des ateliers sont organisés. Sans oublier la création d'une œuvre collaborative.
Grande Exposition : de Londres 1851 à Émergence 2035 ou quel miroir afro-futuriste pour le Cameroun et ses milieux innovateurs ?
En sa qualité de président de la Society of Arts, le prince Albert a créé un comité pour organiser des expositions dans le but d'améliorer le design industriel britannique. Une exposition à Birmingham en 1849 a été suivie de la première exposition véritablement internationale, la Grande exposition des produits de l'industrie de toutes les nations, qui s'est tenue au « Crystal Palace » de Joseph Paxton à Hyde Park, Londres, à l'été 1851.
La moitié de l'espace d'exposition était consacrée à la fabrication britannique, et l'autre moitié était offerte aux pays étrangers pour montrer leurs réalisations et leurs spécialités. Six millions de personnes ont visité l'exposition pour voir plus de 100 000 expositions du monde entier, réparties globalement en matières premières, machines, produits manufacturés et beaux-arts.
La reine Victoria elle-même s'y est rendue pas moins de trente-quatre fois. Les bénéfices substantiels ont été utilisés pour établir le South Kensington Museum, rebaptisé Victoria and Albert Museum en 1899. La reine a écrit à son oncle Léopold, roi des Belges, que l'inauguration de la Grande Exposition était le plus grand jour de notre histoire.
La vision EthnoTech : d'Haïti à l'Arménie
L'histoire des pierres est aussi l'histoire des hommes. L'Exposition internationale du bicentenaire de Port-au-Prince a été proposée pour commémorer le bicentenaire de la fondation de la capitale d'Haïti en 1749. Les enjeux de restitution de biens culturels et leur réappropriation dans notre mémoire collective soulèvent de nouveaux défis innovants que le pavillon Arménie à l'exposition universelle de Dubaï a résumé autour de la vision EthnoTech. Cette approche qui entend concilier l'ethnographie avec les technologies de l'information et la communication a fait l'objet de projets ambitieux et pourrait demain inspirer le patrimoine matériel et immatériel africain.
Face à la désertification invisible, la reconquête de nos forêts, moteur universel qui sauve des vies ?
A quoi ressemblerait une Tel Aviv de l'Afrique qui part à la reconquête de nos forêts ? Jérusalem a accueilli une Exposition Spécialisée en 1953 sur la conquête du désert. Elle portait notamment sur la mise en valeur et la transformation des espaces désertiques en habitat. Tel Aviv signifie en hébreu « colline du printemps ».
Une colline de la renaissance des forêts ? De l'agriculture régénérative ?
Dans sa Cité antique, Fustel de Coulanges voit dans la religion et le culte des morts les fondements des sociétés. C'est ce culte qui selon lui régit les règles en matière de propriété, d'héritage, de transmission… L'origine de ce que nous sommes.
Dans ce parallélisme, Tel Aviv peut être vue comme la métaphore d'une incarnation moderne qui entretient aussi des racines anciennes, comme sa ville sœur, Yaoundé, la capitale des sept collines, où ont convergé au fil du temps nombreuses diasporas méditerranéennes de la Grèce au Liban. De réelles opportunités s'offrent aux entrepreneurs afro-futuristes dans les domaines de l'agroforesterie, de l'industrie pharmaceutique, des sciences de la vie, de la nutrition et des technologies de la santé. Il suffit d'observer la place que jouent les échanges transfrontaliers entre le Cameroun, le Nigeria et ses voisins, en matière de valorisation de produits forestiers non-ligneux.
Les aspects cosmétiques, alimentaires et médicinaux de ces produits sont aujourd'hui valorisés par de nombreux acteurs nigérians, à travers le champ de la « New Nature Economy ». A l'instar du pavillon du Gabon qui s'est distingué à l'Exposition universelle d'Osaka avec le thème « Notre forêt moteur universel qui sauve des vies », Cameroon Bio Valley pourrait représenter un incroyable pôle de sourcing végétal, basé sur les coproduits de la flore et des forêts du bassin du Congo.
Contributeurs
Darius DADA, directeur artistique pour le Comité de Candidature du Cameroun à l'Exposition
Universelle 2035
Longin Colbert ELOUNDOU, grand-stratégiste et chef de projet en diplomatie des villes
Kevin LOGNONÉ, analyste en capacités partenariales, managériales et d'innovation
Renaud Martin ATEMENGUE, artiste indépendant
Saint-Luc PEMHA, expert associé dans les arts et les technologies
Le trésorier général du SYNTRA-HAAC et assistant au protocole du président de la Haute Autorité de l'Audiovisuel et de la Communication (HAAC), Florent Ahovissi, est passé de vie à trépas ce mercredi 18 février 2026.
Florent Ahovissi n'est plus. Le trésorier général du SYNTRA-HAAC est décédé des suites d'un malaise survenu à son lieu de travail. Il est décédé au Centre national hospitalier universitaire Hubert Koutoukou Maga (CNHU-HKM).
Le ministre de l'Agriculture, de l'Élevage et de la Pêche, Gaston Cossi Dossouhoui, a procédé, jeudi 19 février 2026, à l'inauguration officielle d'un abattoir moderne à Kandi dans le département de l'Alibori.
La commune de Kandi dispose désormais d'un abattoir moderne. Il est implanté au sein du complexe agro-industriel Houezrewoueke, spécialisé dans la production et la commercialisation de viande d'âne et de petits et gros ruminants.
Doté d'une capacité annuelle estimée à 400 000 têtes, soit entre 500 et 1 000 têtes par jour, l'abattoir ambitionne de répondre aux standards modernes de transformation et de conservation de la viande.
Le site comprend une zone de production animale dédiée à l'alimentation et au suivi sanitaire des animaux avant abattage ; une unité moderne d'abattage intégrant l'ensemble de la chaîne d'opérations, de l'abattage à l'emballage en passant par la découpe et le stockage en chambres froides ; et une unité de production de biogaz, destinée à fournir de l'énergie et de l'engrais organique, garantissant une approche durable et respectueuse de l'environnement.
Pour le ministre Gaston Cossi Dossouhoui, cette infrastructure constitue un véritable levier de développement pour l'Alibori. Il a invité les cadres techniques et les autorités locales à soutenir activement le promoteur.
Selon le promoteur Narcisse Demagnon, le centre accompagnera aussi les lycées techniques agricoles, les universités et les établissements de formation.
Les autorités locales ont salué une initiative structurante pour l'économie départementale. Le maire de Kandi, Osseni Saka Zinatou, a exprimé sa satisfaction face à l'implantation de cette infrastructure appelée à créer des emplois et à améliorer les revenus des acteurs de la filière.
La Cour suprême a rendu ce vendredi 20 février 2026, son verdict dans le différend opposant l'Union Progressiste Le Renouveau (UP-R) au Bloc Républicain (BR) dans l'arrondissement de Gnizoumè, commune de Lalo dans la répartition des sièges.
L'UP-R a saisi la Cour suprême au lendemain des élections communales du 11 janvier 2026. Elle réclame deux sièges attribués au Bloc Républicain dans l'arrondissement de Gnizoumè, commune de Lalo. Selon l'UP-R, les résultats sont non conformes aux suffrages exprimés.
Dans son verdict, la Cour Supreme a ordonné le retrait des deux sièges initialement attribués au Bloc Républicain. Ces deux sièges ont été réattribués à l'UP-R. Ce parti devient donc majoritaire au Conseil communal de Lalo avec 13 conseillers sur 25. Le BR perd la majorité qu'il détenait après la proclamation initiale des résultats. Le maire désigné par le BR, Georges Ekpè est sur le point d'être remplacé. L'UP-R devra désigner un nouveau maire.
Le nouveau maire de Cotonou, Luc Gnacadja, a officiellement reçu les attributs de sa charge, vendredi 20 février 2026, à l'hôtel de ville. La cérémonie de passation s'est déroulée en présence du préfet du Littoral, Alain Sourou Orounla, des élus municipaux, des cadres de l'administration communale et des partenaires.
Le maire sortant de la ville de Cotonou Luc Atrokpo a passé le témoin, ce vendredi 20 février 2026, au nouveau maire Luc Gnacadja, lors d'une cérémonie tenue à l'hôtel de ville.
Au début de la cérémonie, le Secrétaire exécutif de la mairie, Ange Paterne Amoussouga, a évoqué « un moment important de la démocratie locale ». Il a salué la méthode et le sens de gouvernance du maire sortant, tout en rassurant le nouveau maire du soutien « du Secrétariat exécutif et de l'ensemble du personnel pour relever les défis ».
Sous le contrôle du préfet, le procès-verbal et les documents relatifs à la passation de service ont été signés. Puis s'en est suivie la remise symbolique de la clé de la ville au nouveau président du Conseil municipal.
Avant ce geste solennel, le maire sortant, Luc Atrokpo, a dressé le bilan de ses six années d'action. Il a rendu grâce à Dieu et exprimé sa « profonde gratitude » au président Patrice Talon pour « sa vision » et « la confiance » accordée. M. Atrokpo a rappelé les réformes administratives engagées, les infrastructures sociales réalisées, les projets structurants lancés. Il s'agit entre autres de marchés urbains, gares routières, toilettes publiques, bureaux d'arrondissement pour un investissement global annoncé de plus de 50 milliards de francs CFA. « Une belle page se referme », a-t-il déclaré, appelant les populations à « accompagner le nouveau conseil ». Le maire sortant s'est dit disponible à accompagner la nouvelle équipe.
Après la réception des clés de la ville, le maire entrant, Luc Gnacadja, a déclaré que « la passation de charge n'est pas un simple transfert de responsabilité. Elle est l'expression concrète de la continuité républicaine. Les mandats s'achèvent, les responsabilités se transmettent, mais la ville, elle, demeure et le service continue ».
Rigueur, transparence, proximité pour une ville écologique et inclusive
Le nouveau maire a affirmé prendre la relève « sans illusion sur les nuits écourtées mais avec détermination ». Il a salué le travail accompli par son prédécesseur et félicité celui-ci pour son élection à l'Assemblée nationale.
Luc Gnacadja a ensuite décliné sa méthode. « Notre ligne sera claire : amélioration continue du service public, rigueur dans la gestion, transparence dans les décisions, exigence de performance. (...). La transparence ne sera pas une posture, elle sera une discipline », a-t-il insisté.
Luc Gnacadja a annoncé l'installation d'un cadre de coordination stable entre l'autorité politique et l'administration municipale, fondé sur « la clarté des rôles, la régularité des échanges et la traçabilité des décisions ».
Aux agents municipaux, il a promis reconnaissance et valorisation du mérite. « L'administration ne tient pas par les discours, elle tient par le professionnalisme quotidien de celles et ceux qui la font vivre ».
Le nouvel édile s'engage pour une ville « écologique, verte, compétitive, inclusive ». « Je chercherai l'équité plus que la popularité et l'intérêt durable plus que l'effet immédiat », a rassuré Luc Gnacadja.
Le représentant des organisations syndicales a salué le parcours d'ancien ministre de l'Urbanisme du nouveau maire et son expérience internationale. Au nom du personnel, il s'est engagé à accompagner le maire entrant. Le syndicaliste n'a pas manqué de rappeler les attentes sur les conditions de travail et la modernisation de la ville.
Le préfet du Littoral, Alain Orounla, s'est dit « partagé entre le chagrin de voir partir un Luc et le bonheur d'en accueillir un autre ». Rappelant les dispositions du Code de l'administration territoriale, il a insisté sur la nécessaire collaboration entre le maire et le Secrétaire exécutif. « On n'a pas installé un casseur, on a installé aussi un bâtisseur », a ajouté le préfet.
M. M.
Le Ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique a accordé une prorogation de deux (2) mois aux doctorants de l'École doctorale Pluridisciplinaire Espaces, Cultures et Développement (EDP-ECD) de l'Université d'Abomey-Calavi. C'est à travers une correspondance ministérielle du 18 février 2026, adressée au Recteur de l'Université d'Abomey-Calavi.
Du 23 février au 23 avril 2026, les doctorants de troisième année de l'École doctorale Pluridisciplinaire Espaces, Cultures et Développement (EDP-ECD) de l'Université d'Abomey-Calavi peuvent soutenir leurs thèses malgré la fermeture récente de leur école. Cette prorogation du Ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique vise à éviter que les étudiants ayant déjà finalisé leurs thèses ne soient pénalisés. Les doctorants de première et deuxième année devront patienter. Le ministère précisera ultérieurement la suite réservée à leur situation à l'issue de la restructuration des écoles doctorales.
Le gouvernement béninois a procédé à la fermeture de l'École doctorale Pluridisciplinaire Espaces, Cultures et Développement (EDP-ECD) dans le cadre des réformes en cours dans les universités publiques béninoises.
À travers un communiqué en date du 20 février 2026, le ministre du Cadre de Vie et des Transports chargé du Développement durable et de l'Intérieur et de la Sécurité publique informe les transporteurs que les surcharges et la circulation des camions hors gabarit sont strictement interdites. Après des séances de sensibilisation, la police républicaine est désormais instruite pour la répression de tout contrevenant.