Une attaque menée par des individus armés non identifiés a visé, dans la nuit du jeudi 26 février 2026, des installations sécuritaires à Ségbana, dans le nord du Bénin.
Des tirs ont été entendus aux environs de 23 heures à Ségbana jeudi 26 février 2026. Selon des témoignages rapportés par Fraternitefm, des individus armés non encore identifiés ont pris pour cible le Commissariat frontalier de police de Wara ainsi que le poste de douane situé à la frontière entre le Bénin et le Nigeria.
Les premières informations font état de dégâts matériels importants. Un véhicule pick-up récemment acquis par les services douaniers aurait été incendié. Plusieurs motocyclettes ont également été réduites en cendres, et d'autres auraient été emportées par les assaillants.
Des téléphones portables auraient été également emporté. Des agents des forces de sécurité seraient par ailleurs injoignables, selon les mêmes sources.
Aucune communication officielle n'a été encore faite concernant l'attaque.
M. M.
Cette présentation immersive réunit trois créateurs africains : Twin by Tare, Tayameaca et Jermaine Bleu, chacun offrant un récit distinct et personnel à travers la mode.
Plutôt que de présenter l'Afrique comme un récit unique, ce projet célèbre sa complexité, sa spécificité et son individualité à travers trois piliers : le Peuple, la Terre et le Patrimoine.
Le Peuple - ASIN KAI MI (Twin by Tare, « Dans mon sang »)
Cette collection revisite les mariages traditionnels Ijaw, explorant le rôle du vêtement dans la célébration de la famille, de l'union et de la continuité culturelle. Inspirée par de vieilles photographies de famille, la collection réinvente les vêtements de cérémonie portés lors des rites de mariage Ijaw. Le George Wrapper, un tissu transmis de génération en génération, est au cœur de l'œuvre, ancrant des silhouettes contemporaines, une construction en superposition, des perles brodées à la main et une confection raffinée dans la continuité culturelle plutôt que dans la nostalgie.
La Terre - SAFARI (Tayameaca, « Archives Vivantes »)
Enracinée dans l'expérience vécue et les souvenirs des paysages zimbabwéens, Safari considère la terre comme à la fois source d'enseignement et de mémoire. Les tons terreux, les silhouettes fluides et les textures tactiles traduisent la terre, le ciel et l'eau en vêtements qui épousent les mouvements du corps, soulignant comment le paysage façonne la perception, le mouvement et l'identité.
L'Héritage - TWA ME FOTO (Jermaine Bleu, « Prends une Photo de Moi »)
Inspiré par les souvenirs de sa mère disparue, Twa Me Foto se concentre sur l'héritage familial et la signification culturelle du vêtement traditionnel ghanéen. Jermaine Bleu réinterprète le kente à travers des silhouettes contemporaines tout en préservant sa signification cérémonielle. Les techniques artisanales rendent hommage au soin traditionnellement apporté aux vêtements de cérémonie, mettant en lumière le patrimoine, la mémoire et la visibilité.La présentation intègre des éléments de défilé et de film, offrant une expérience narrative riche et nuancée qui met en avant le parcours personnel de chaque créateur.
À propos d'Unity in Design Global Network (UDGN)
Fondé par la créatrice de mode et membre du British Fashion Council, Tare Isaac, Unity in Design Global Network (UDGN) est une plateforme internationale dédiée à la promotion des créateurs africains et issus de minorités sous-représentées en leur offrant mentorat, visibilité et accès à des opportunités internationales. Forte de son propre parcours de création d'une marque de mode en tant qu'immigrée noire au Royaume-Uni, Tare a lancé UDGN afin de créer un écosystème qui soutient l'excellence créative, l'expression culturelle et la réussite à long terme. UDGN défend la diversité et l'authenticité culturelle, offrant aux créateurs des outils pour développer leurs marques avec confiance et au sein d'une communauté.
Kevin LOGNONÉ
Le Togo sera à l'honneur, ce vendredi 27 février 2026, sur le Festival international des arts du Bénin (FInAB). Concert, ambiance XXL et gastronomie sont au programme d'une soirée exceptionnelle qui démarre à partir de 18h au Family Beach de Cotonou, situé derrière la direction générale de MTN-Bénin.
Le Togo Day, l'une des inovations contenues dans la 4e édition du Festival international des arts du Bénin (FInAB), a lieu ce vendredi 27 février 2026. Cette initiative qui vise à célébrer la coopération culturelle avec le voisin de l'Est, offre un moment intense de plaisir et une immersion totale dans la culture togolaise. Plusieurs artistes dont Etane Blex, Santrinos, Griot Ward, DJ Awal, DJ Kitoko, seront sur scène pour égayer le public jusqu'à X heure.
Le Togo Day, c'est aussi des instants de chill dans une ambiance festive et chaleureuse permettant de découvrir la gastronomie et quelques boissons aux saveurs originales du Togo.
Démarré le vendredi 20 février 2026, le FInAB déroule son programme riche et alléchant à travers diverses activités. Une session exceptionnelle autour du DJing est prévu à 15h au Concerto centre culture avec le DJ Seven Kingsize. Au programme, la place du DJ dans l'industrie culturelle et créative ; et les enjeux des championnats DJ au niveau local et international.
Cette rencontre sera un moment de partage d'expériences et de coneils pour les passionés de la musique, les jeunes talents et les professionnels souhaitant comprendre réalités du métier et ses perspectives d'évolution.
A Parakou, la compagnie AMI TOURE sera présent à l'Institut français à partir 20h pour le « BARIKA », un spectacle de danse intense et bouleversant où chaque mouvement raconte une histoire, où chaque silence devient émotion.
Le FInAB, c'est encore deux jours d'intenses activités ce 28 février et le 1er mars 2026, date de clôture.
F. A. A.
OFMAS International SA obtient officiellement les certifications ISO 9001, ISO 14001 et ISO 45001. Elle devient ainsi la première entreprise béninoise à décrocher la triple certification ISO. La cérémonie de remise des certifications a eu lieu ce jeudi 26 février 2026, à la direction générale de l'entreprise, à Akpakpa (Cotonou).
OFMAS franchit une étape majeure dans son développement avec l'obtention de la triple certification ISO 9001 (management de la qualité), ISO 14001 (management environnemental) et ISO 45001 (santé et sécurité au travail). Cette triple certification atteste que l'organisation répond aux standards internationaux en matière de maîtrise de la qualité de ses travaux et de satisfaction client, de prévention des risques professionnels et de protection de la santé et de la sécurité de ses collaborateurs, ainsi que de gestion responsable de ses impacts environnementaux. « Cette reconnaissance témoigne de notre engagement collectif, d'un travail rigoureux et d'une vision partagée : celle de bâtir une organisation performante, crédible et résolument tournée vers l'excellence », a déclaré le Président-directeur général du groupe, Mathurin DE CHACUS. Il a renouvelé l'engagement de l'entreprise à contribuer durablement au développement du Bénin. « Notre ambition reste claire : faire de notre entreprise une référence par la qualité de ses prestations et un partenaire stratégique privilégié pour nos partenaires et pour l'État béninois, mais aussi représenter dignement le Bénin hors de nos frontières », a-t-il ajouté.
Président-directeur général du groupe OFMAS, Mathurin DE CHACUSSelon la directrice Qualité-HSE, Bice Lorrain SODJIEDO, la triple certification obtenue par OFMAS n'est que l'aboutissement d'un engagement collectif. Il y a quelques années, informe-t-elle, nous avons fait le choix stratégique de structurer notre organisation autour des référentiels internationaux. « Cela se traduit par la structuration et la maîtrise de nos processus, l'analyse de nos parties prenantes ainsi que de nos risques et opportunités, le renforcement de notre conformité réglementaire, l'amélioration continue de nos pratiques QSE sur nos chantiers et sur nos sites, ainsi que la montée en compétences et l'implication progressive de nos équipes », a affirmé Bice Lorrain SODJIEDO.
OFMAS a également mené des audits internes, revu ses processus de travail, structuré sa documentation, corrigé ses écarts et renforcé sa culture préventive. « Cette reconnaissance ne constitue pas une finalité ; elle est surtout une responsabilité : celle de maintenir le niveau d'exigence, de progresser et de faire vivre nos engagements sur chacun de nos chantiers et sites », a ajouté la directrice Qualité-HSE. Elle n'a pas manqué de remercier le Président-directeur général du groupe, Mathurin DE CHACUS, pour sa vision et son engagement, ainsi que l'ensemble des équipes mobilisées sur les différents sites et chantiers.
Le représentant de AB Certification, Mathieu CHÂTEAU, a salué l'investissement sans faille de la Direction générale ainsi que de l'ensemble des collaborateurs ayant œuvré à l'obtention de cette certification. Une triple certification ISO, explique-t-il, c'est la reconnaissance internationale des bonnes pratiques mises en place par un organisme, ainsi que de la conformité de ses processus à l'ensemble des exigences définies par ces normes. « Vous pouvez être fiers aujourd'hui d'avoir su défendre et incarner les valeurs de votre entreprise, dans la droite lignée du Programme d'action du gouvernement ainsi que de la Vision 2060 », a ajouté Mathieu CHÂTEAU.
Une entreprise moderne, tournée vers l'excellence et l'avenir
Spécialisée dans la construction routière, l'assainissement et le bâtiment, OFMAS contribue depuis plus de 30 ans à la transformation des infrastructures au Bénin et en Afrique. Elle place la qualité, la sécurité et la préservation de l'environnement au cœur de ses engagements. L'entreprise a réalisé plusieurs projets majeurs au Bénin, en Côte d'Ivoire et au Togo.
En décrochant cette triple certification ISO, OFMAS confirme qu'elle est une entreprise moderne, structurée et fiable, capable d'accompagner les projets stratégiques du Bénin et de se positionner avec crédibilité au-delà des frontières nationales. Avec cette reconnaissance internationale, OFMAS consolide sa position d'acteur majeur du BTP en Afrique de l'Ouest.
Quelques images de la cérémonie
OFMAS International SA obtient officiellement les certifications ISO 9001, ISO 14001 et ISO 45001. Elle devient ainsi la première entreprise béninoise à décrocher la triple certification ISO. La cérémonie de remise des certifications a eu lieu ce jeudi 26 février 2026, à la direction générale de l'entreprise, à Akpakpa (Cotonou).
OFMAS franchit une étape majeure dans son développement avec l'obtention de la triple certification ISO 9001 (management de la qualité), ISO 14001 (management environnemental) et ISO 45001 (santé et sécurité au travail). Cette triple certification atteste que l'organisation répond aux standards internationaux en matière de maîtrise de la qualité de ses travaux et de satisfaction client, de prévention des risques professionnels et de protection de la santé et de la sécurité de ses collaborateurs, ainsi que de gestion responsable de ses impacts environnementaux. « Cette reconnaissance témoigne de notre engagement collectif, d'un travail rigoureux et d'une vision partagée : celle de bâtir une organisation performante, crédible et résolument tournée vers l'excellence », a déclaré le Président-directeur général du groupe, Mathurin DE CHACUS. Il a renouvelé l'engagement de l'entreprise à contribuer durablement au développement du Bénin. « Notre ambition reste claire : faire de notre entreprise une référence par la qualité de ses prestations et un partenaire stratégique privilégié pour nos partenaires et pour l'État béninois, mais aussi représenter dignement le Bénin hors de nos frontières », a-t-il ajouté.
Président-directeur général du groupe OFMAS, Mathurin DE CHACUSSelon la directrice Qualité-HSE, Bice Lorrain SODJIEDO, la triple certification obtenue par OFMAS n'est que l'aboutissement d'un engagement collectif. Il y a quelques années, informe-t-elle, nous avons fait le choix stratégique de structurer notre organisation autour des référentiels internationaux. « Cela se traduit par la structuration et la maîtrise de nos processus, l'analyse de nos parties prenantes ainsi que de nos risques et opportunités, le renforcement de notre conformité réglementaire, l'amélioration continue de nos pratiques QSE sur nos chantiers et sur nos sites, ainsi que la montée en compétences et l'implication progressive de nos équipes », a affirmé Bice Lorrain SODJIEDO.
OFMAS a également mené des audits internes, revu ses processus de travail, structuré sa documentation, corrigé ses écarts et renforcé sa culture préventive. « Cette reconnaissance ne constitue pas une finalité ; elle est surtout une responsabilité : celle de maintenir le niveau d'exigence, de progresser et de faire vivre nos engagements sur chacun de nos chantiers et sites », a ajouté la directrice Qualité-HSE. Elle n'a pas manqué de remercier le Président-directeur général du groupe, Mathurin DE CHACUS, pour sa vision et son engagement, ainsi que l'ensemble des équipes mobilisées sur les différents sites et chantiers.
Le représentant de AB Certification, Mathieu CHÂTEAU, a salué l'investissement sans faille de la Direction générale ainsi que de l'ensemble des collaborateurs ayant œuvré à l'obtention de cette certification. Une triple certification ISO, explique-t-il, c'est la reconnaissance internationale des bonnes pratiques mises en place par un organisme, ainsi que de la conformité de ses processus à l'ensemble des exigences définies par ces normes. « Vous pouvez être fiers aujourd'hui d'avoir su défendre et incarner les valeurs de votre entreprise, dans la droite lignée du Programme d'action du gouvernement ainsi que de la Vision 2060 », a ajouté Mathieu CHÂTEAU.
Une entreprise moderne, tournée vers l'excellence et l'avenir
Spécialisée dans la construction routière, l'assainissement et le bâtiment, OFMAS contribue depuis plus de 30 ans à la transformation des infrastructures au Bénin et en Afrique. Elle place la qualité, la sécurité et la préservation de l'environnement au cœur de ses engagements. L'entreprise a réalisé plusieurs projets majeurs au Bénin, en Côte d'Ivoire et au Togo.
En décrochant cette triple certification ISO, OFMAS confirme qu'elle est une entreprise moderne, structurée et fiable, capable d'accompagner les projets stratégiques du Bénin et de se positionner avec crédibilité au-delà des frontières nationales. Avec cette reconnaissance internationale, OFMAS consolide sa position d'acteur majeur du BTP en Afrique de l'Ouest.
Quelques images de la cérémonie
Fin jeudi à Ouagadougou au Burkina Faso des travaux de la 3ème édition du Forum International sur l'Investissement Boursier (FIIB). Fort du succès de ses deux premières éditions, le FIIB s'inscrit dans la continuité des conclusions précédentes notamment la nécessité de combler la faiblesse de la culture boursière, de résoudre la crise de la liquidité et de tirer meilleure partie de la digitalisation. Plus de 800 participants dont 200 décideurs ont effectivement honoré ce rendez-vous d'idées et de propositions. La cérémonie de clôture a été présidée par le conseiller technique du Ministre de l'Economie et des Finances du Faso.
Durant deux jours, les participants venus du Bénin, du Burkina Faso, de la Côte d'Ivoire, du Mali, du Niger, du Maroc, du Sénégal, du Togo, du Canada et du Luxembourg ont réfléchi sur le thème « Innover pour attirer : Repenser les marchés boursiers africains à l'ère de la finance numérique. Les travaux ont commencé par un panel inaugural placé sous le thème « Marchés financiers africains à l'ère du numérique : Quelles réformes stratégiques pour attirer les capitaux et soutenir la transformation économique du continent.
Le panel inaugural a été suivi par quatre autres du genre animés par des experts sur des sous thèmes suivants : Produits financiers innovants : ETF, Sukuk, produits dérivés, titrisation ; FinTech et Bourse : Comment la technologie transforme les pratiques d'investissement ? ; Améliorer la liquidité des marchés : Quelles solutions innovantes ? ; Markéting Boursier : Comment attirer davantage d'investisseurs étrangers ?
Deux sessions de Master Class ont été ensuite organisées. Il ressort des conclusions de ce forum que les marchés financiers africains ont un réel potentiel qui serait mieux exploité si un environnement favorable était créé et si les populations étaient bien informées.
La faiblesse de l'éducation financière et de la culture boursière explique en partie la non exploitation des opportunités offertes par les marchés financiers.
Aussi, la rigidité des dispositions règlementaires peut-elle freiner le développement du marché financier.
Au terme des travaux, des recommandations ont été formulées. Il s'agit notamment de promouvoir l'éducation financière par des actions d'information des populations ; engager des réformes et revoir les curricula dans les écoles pour enseigner des techniques boursières ; encourager le partage d'expériences des personnalités avec les étudiants lors des conférences ; encourager les banques et les entreprises à s'inscrire dans le système de notation pour renforcer leur crédibilité.
Dans son discours de clôture, le Président Directeur Général de la SA2IF a précisé que le FIIB n'est pas seulement un rendez-vous mais le reflet de l'ambition collective de faire avancer le marché boursier et d'ouvrir de nouvelles perspectives pour l'investissement.
Pour Dr Constantin DABIRE, le choix des thèmes, la richesse des débats et la qualité des interventions démontrent que ce rendez-vous est un espace incontournable de réflexions, d'échanges et d'innovations.
Procédant à la clôture officielle des travaux, le conseiller technique du ministre de l'économie et des finances du Burkina a salué les conclusions et recommandations des travaux. Seydou Diallo a rappelé que le marketing boursier digital s'est imposé comme un axe stratégique important dans un environnement financier de plus en plus concurrentiel. Aussi, Seydou Diallo fera-t-il remarquer que la communication numérique et la transparence de l'information ainsi que l'utilisation des canaux digitaux constituent des défis essentiels pour accroître la liquidité des marchés, renforcer la confiance des investisseurs et attirer de nouveaux clients.
Le rendez-vous de la quatrième édition du Forum International sur l'Investissement Boursier (FIIB) est pris pour 2027.
Gédéon VEGBA
Journaliste Economique (Bénin)
Le tribunal de première instance de deuxième classe d'Abomey a condamné ce mercredi 25 février 2026, un homme à une peine de 10 ans de prison ferme. Le mis en cause est reconnu coupable de viol sur une fille mineure de 4 ans.
Dans le cadre d'une tournée de la Chambre de jugement des infractions commises à raison de sexe dans le département du Zou, les juges du tribunal de première instance de deuxième classe d'Abomey ont connu un dossier de viol sur mineure ce mercredi 25 février 2026. Le prévenu, B.T., âgé de la trentaine, a été condamné à une peine de 10 ans de prison ferme.
Selon les faits, dans la journée du samedi 6 décembre 2025 à Zoungoudo, un quartier de Bohicon, le sieur B.T. qui n'est qu'un voisin, interpelle la fillette sous prétexte de lui commander à manger, alors que celle-ci jouait avec d'autres enfants de sa concession,. Mais lorsque la petite fille se présente à lui, il l'enferme dans sa chambre.
Un petit garçon qui avait observé la scène, court alors alerter la mère de la victime. Peace FM rapporte que cette dernière accompagnée de voisins, s'est ruée vers la chambre du suspect, tambourinant à la porte jusqu'à ce que l'agresseur libère son otage. Face à la pression de la foule et des enquêteurs, B.T. avait initialement admis avoir pratiqué des attouchements digitaux sur le sexe de l'enfant. L'examen gynécologique effectué a révélé une défloration partielle récente.
A la barre ce mercredi, l'accusé, un repris de justice, a versé dans la dénégation malgré les preuves et les témoignages accablants.
Le ministère public, déterminé à punir les agissements d'hommes sans scrupule dans la société, a requis la peine maximale à son encontre.
La Cour, dans son verdict, condamne le prévenu à une peine de 10 ans de prison ferme. Il devra également payer une amende de 1 million de francs CFA d'amende au Trésor public, et une somme de 1 million de francs CFA de dommages-intérêts à la victime.
F. A. A.
Une dispute a viré au drame, mercredi 25 février 2026, au quartier Gbéjromèdé à Cotonou.
Une altercation verbale a entrainé la mort d'un homme à Gbédjromédé, un quartier de Cotonou.
Le différend a éclaté entres les deux individus depuis plusieurs jours pour des raisons encore floues. Une dispute qui s'est rapidement transformé en une violente confrontation physique dans la matinée du mercredi 25 février 2026, selon Bip radio.
L'un des individus a brisé une bouteille avec laquelle il asséna l'autre à la tête, a précisé la même source. La victime tombée sous le coup est morte des suites de ses blessures.
L'auteur présumé des coups a été arrêté par la police républicaine.
Une enquête est ouverte.
M. M.
4 agents du service d'imagerie médicale du Centre National Hospitalier Universitaire (CNHU-HKM), ont été présentés ce jeudi 26 février 2026,au procureur près le Tribunal de première instance de Cotonou.
Les 4 agents du CNHU de Cotonou sont poursuivis pour des faits présumés de rançonnement d'usagers.
L'affaire fait suite à une dénonciation enregistrée via la ligne verte du ministère de la Santé.
Un usager, reçu le 28 janvier 2026, pour des examens médicaux en vue d'une intervention chirurgicale concernant son enfant, aurait versé 30.000 FCFA à un agent sans recevoir de reçu, alors que le tarif officiel était de 18.000 FCFA.
Soupçonnant une manœuvre frauduleuse, l'usager signale l'agent via la ligne verte et accepte de collaborer à une opération de vérification.
Une intervention discrète est alors organisée lors d'un second rendez-vous.
Les agents mis en cause, incapables de justifier les sommes perçues, sont interpellés puis placés en garde à vue à l'issue de leur audition au commissariat du 12ᵉ arrondissement le mercredi 24 février 2026.
L'un des agents a été maintenu en garde à vue avant son déferrement, aux côtés de trois collègues.
Les investigations se poursuivent pour déterminer s'il s'agit d'initiatives individuelles ou d'un système plus structuré au sein du service.
Pour l'heure, la direction du CNHU-HKM n'a pas communiqué officiellement sur d'éventuelles sanctions administratives.
Le Ministère de la Santé, de son côté, réaffirme sa détermination à lutter contre les pratiques qui portent atteinte à l'éthique hospitalière et invite les usagers à signaler tout abus via le 01 91 44 44 44.
La direction de l'hôpital n'a pas encore communiqué sur les faits reprochés aux agents ni sur d'éventuelles mesures disciplinaires.
M. M.
Au Bénin, les entreprises de l'artisanat et de l'industrie bénéficient, pour la troisième année consécutive, d'une exonération des droits et taxes de douane ainsi que de la TVA sur certains équipements et matériels destinés à la production. Cette mesure est reconduite dans la Loi de Finances, exercice 2026.
L'exonération des droits et taxes de douane et de la TVA porte principalement sur les équipements, matériels et pièces de rechange importés dans le cadre de projets productifs, selon l'article 8 de la Loi de finances, gestion 2026.
La mesure s'adresse aux entreprises opérant dans les secteurs de l'artisanat et de l'industrie. Elle vise à faire de ces secteurs des piliers de croissance durable, capables de générer des emplois et de renforcer le tissu économique.
Pour bénéficier des exonérations prévues à l'article 8, l'entreprise doit soumettre un dossier en ligne.
Procédure et formalités d'éligibilité
Le dossier comprend :
1- Les pièces administratives :
- Une copie du Registre du Commerce et du Crédit Mobilier (RCCM) ;
- Une copie du Certificat de Conformité Environnementale (CCE), le cas échéant ;
- Une autorisation administrative d'exercice ou d'exploitation lorsque l'activité est réglementée ;
- Un engagement formel du promoteur à se conformer aux dispositions législatives et réglementaires en vigueur.
2- Un résumé du projet, présentant clairement l'activité, les objectifs, les investissements envisagés et l'impact attendu (conformément au plan de présentation requis).
3- Un inventaire exhaustif des matériels, biens d'équipements et pièces de rechange à importer, établi selon le modèle fourni par l'administration compétente.
4- Un engagement à se soumettre aux contrôles de l'Administration, garantissant la traçabilité et la conformité des équipements bénéficiant de l'exonération.
5- Une copie de l'attestation d'identification MPME délivrée par l'ADPME, pour les entreprises concernées.
6- Le paiement des frais d'instruction du dossier, fixés à 100 000 FCFA.
Le délai d'instruction des dossiers est de 10 jours ouvrables à compter de la réception du dossier complet.
Le Festival international des arts du Bénin (FInAB) accueille, ce jeudi 26 février 2026, à l'hôtel Casa Cielo, Laurent Beuvin, Directeur de la programmation de Trace Enfant. La rencontre prévue pour 12h30 heure de Cotonou, sera un moment privilégié autour de la création et de la programmation.
Démarré vendredi 20 février dernier au Family Beach de Cotonou, le FInAB continue de dérouler son riche programme autour de la création et de la valorisation des talents des artistes contemporains. Ce jeudi 26 février, une rencontre exceptionnelle est prévue à l'hôtel Casa Cielo avec Laurent Beuvain, Directeur de la programmation de Trace Enfant. Cette opportunité unique qu'offre le FInAB, permet d'apprendre, de s'inspirer et de se connecter avec les acteurs du secteur artistique et culturel. Il s'agit d'un moment privilégié d'échanges autour de la création, de la programmation artistique et des dynamiques culturelles à l'ère des nouveaux médias.
Conférences, divers jeux et animations sont au programme de cette 7e journée du festival.
F. A. A.
Le Port Autonome de Cotonou se dote d'une Zone économique spéciale (ZES) de plus de 50 hectares destinée à transformer le poumon économique du Bénin en une plateforme ultra-moderne, dite de « 4e génération », pour desservir l'Afrique de l'Ouest et centrale.
L'Africa Logistic Zone (ALZ) est une Zone économique spéciale implantée au sein du Port de Cotonou. Officiellement instituée par décret le 31 juillet 2024, la plateforme s'étend sur 51,66 hectares et ambitionne de transformer le principal port béninois en un hub logistique de référence pour l'Afrique de l'Ouest et centrale.
La nouvelle zone repose sur des infrastructures modernisées, un système d'information portuaire intégré et l'application des normes internationales de sûreté ISPS. L'enjeu est de réduire les délais de traitement des marchandises, de fluidifier les opérations logistiques et d'améliorer l'expérience des entreprises opérant sur la plateforme.
Cette évolution doit permettre au Port de Cotonou de renforcer sa fiabilité et sa sécurité, dans un contexte de concurrence accrue entre les grandes places portuaires régionales.
Un partenariat stratégique avec Anvers-Bruges
Pour porter ce projet d'envergure, l'État béninois s'appuie sur un partenariat public-privé avec le Port d'Anvers-Bruges International. Ce géant européen apporte son expertise technique et assure un transfert de compétences crucial pour la mise aux normes internationales.
"Tout-en-un'', un environnement attractif pour les entreprises
L'ALZ offre un régime fiscal, douanier et social incitatif. Un guichet unique, piloté par APIEx (Agence de Promotion des investissements et des exportations), doit simplifier les démarches administratives des entreprises.
La zone bénéficie d'un accès direct aux terminaux portuaires, d'une connectivité rail-port-aéroport et d'équipements logistiques dédiés. Elle intègre également des infrastructures informatiques avancées et une optimisation des chaînes multimodales, notamment pour le « first » et le « last mile ».
L'ALZ vise prioritairement des activités industrielles et technologiques à forte intensité capitalistique : high-tech, automobile, pharmaceutique, logistique 3PL, énergie ou encore services d'offshoring.
Au-delà du simple transit de marchandises, la zone entend favoriser des opérations à valeur ajoutée telles que l'assemblage, l'étiquetage, la personnalisation, les tests techniques ou la distribution spécialisée. Une orientation qui s'inscrit dans la volonté du Bénin de renforcer sa base industrielle et d'accroître la transformation locale.
M. M.
La Direction de l'Union Progressiste le Renouveau (UP-R) a ordonné à ses maires de suspendre toute nomination de collaborateurs, dans l'attente de nouvelles directives liées à la formation des cabinets municipaux.
Par le biais d'une note circulaire en date du 25 février 2026, l'Union Progressiste le Renouveau (UP-R), parti de la mouvance, a demandé aux maires élus sous sa bannière de « surseoir à toute nomination » de membres de leurs cabinets. La note précise que cette suspension reste en vigueur « jusqu'à nouvel ordre ».
« Cette mesure conservatoire vise à garantir une organisation efficace, cordonnée et conforme à la vision de gouvernance portée par l'Union Progressiste le Renouveau », a indiqué le Secrétaire général de l'UP-R.
Gérard Gbenonchi rappelle que « des directives précises et harmonisées, tenant compte des exigences légales en vigueur ainsi que des équilibres territoriaux » seront communiquées aux maires « dans les plus brefs délais par les instances compétentes du parti ».
M.M.
Dans plusieurs marchés modernes de Cotonou, des étals ont été scellés pour non-paiement des redevances. Entre la mévente persistante et l'obligation de s'acquitter des frais dans les délais, de nombreux commerçants disent être à bout de souffle et appellent les autorités à revoir à la baisse les droits d'occupation.
Le constat effectué, lundi 23 février 2026, dans les marchés de Wologuèdè et de Cadjèhoun laisse transparaître une ambiance peu reluisante. Dans ce marché, les alliées sont presque vides de clients. Les vendeuses, assises derrière leurs étals, attendent désespérément des acheteurs. « La vente est très difficile. Les clients viennent au compte-gouttes. On ne vend pas comme il faut », confie l'une d'elles.
Même son de cloche à Cadjèhoun, où une dizaine d'étals de produits divers sont scellés. Des rubans rouges de balisage sont apposés sur certains étals pour non-paiement de redevances. Pour plusieurs commerçants, cette situation aggrave davantage leurs difficultés financières.
Un étal scellé dans le marché moderne de Wologuédé (Cotonou)Depuis juin 2024, le gouvernement béninois procède à l'ouverture des infrastructures marchandes construites aux normes et standards internationaux. Les occupants y exercent leurs activités économiques dans un cadre plus moderne, sain et sécurisé.
Dans les marchés urbains de Cadjèhoun, Aïdjèdo, Gbégamey, Mènontin, Midombo, Tokplégbé, Wologuèdè, Ganhi et Hlazounto, les occupants d'étals doivent s'acquitter d'une redevance de 600 FCFA par jour, soit 18 000 FCFA par mois. Ce montant couvre également l'eau, l'électricité, la sécurité, le nettoyage et l'assurance.
Après quelques mois de gratuité, le paiement des redevances a démarré en 2025. Face à la baisse des taux de recouvrement, l'Agence nationale de gestion des marchés (ANaGeM) a renforcé les mesures disciplinaires. Par une décision en date du 28 janvier 2026, portant renforcement des mesures disciplinaires, de contrôle et de sécurisation de la collecte des redevances dans les marchés urbains et régionaux, l'ANaGeM a durci les sanctions.
L'article 2 de ladite décision stipule : « Tout étal ou espace marchand scellé pour non-paiement de redevances est strictement interdit d'exploitation, d'occupation ou d'utilisation commerciale directe ou indirecte jusqu'à la régularisation complète de la situation administrative et financière de son titulaire. Toute activité commerciale exercée sur un étal scellé est réputée d'occupation frauduleuse et constitue une infraction grave aux procédures de l'ANaGeM ».
« Si on ne vend pas, comment payer ? »
Sur le terrain, les commerçants disent comprendre la nécessité de payer les redevances, mais dénoncent un manque de flexibilité face à la réalité économique actuelle. « Si on ne vend pas, ce sera difficile pour nous de payer les redevances. C'est 18 000 FCFA et même si tu restes devoir 1 000 FCFA, ta marchandise est scellée », explique une vendeuse sous anonymat.
Un étal scéllé dans le marché moderne de Cadjèhoun (Cotonou)« Ils avaient déjà scellé mon étal. Après avoir payé, ils ont enlevé le ruban rouge de scellés. Nous sommes même endettés. On ne vend pas. Eux-mêmes peuvent descendre pour voir si nous vendons ou pas », suggère-t-elle. Certains marchands disent espérer une amélioration dans la vente avec l'installation progressive des occupants du grand marché Dantokpa dans les nouveaux marchés.
D'autres évoquent les charges supplémentaires liées au transport. « Je quitte Abomey-Calavi pour Wologuèdè. Tu prends le transport pour venir ici, mais tu ne vas rien vendre. J'ai des produits périssables et si on scelle ma marchandise comment vais-je faire ? », s'interroge B. A, vendeuse de produits divers.
Les doléances des marchands
Face à cette situation, les occupants d'étals formulent plusieurs doléances. Ils demandent principalement une diminution des redevances ou, à défaut, une révision progressive des montants. « Nous proposons qu'ils fixent un prix plus abordable et qu'ils augmentent à la longue », suggère dame Vignon.
Pour eux, le scellement systématique n'est pas la solution. « Si on scelle ton étal, comment peux-tu vendre et trouver de l'argent pour payer ? », déplore-t-elle. En attendant une réaction des autorités, les occupants des étals continuent de lutter, chaque jour, pour concilier survie économique et obligations administratives.
Il fut un temps où la banque africaine rima avec fragilité et dépendance.
United Bank for Africa (UBA) a choisi de réécrire cette histoire. Présente dans 20 pays africains et 4 centres financiers mondiaux, gérant 45 millions de clients et plus de 30 000 milliards de nairas d'actifs, UBA n'est plus simplement une
banque nigériane : c'est le portail financier de l'Afrique vers le monde...
Au commencement était…
L'histoire de UBA commence en 1948, bien avant les indépendances africaines. C'est en cette année-là que la British and French Bank Limited (BFB), filiale de la Banque Nationale de Crédit de Paris, avec des participations de
S.G. Warburg & Co. et Robert Benson & Co. ouvre ses portes au Nigéria. Une naissance franco-britannique sur le sol africain, emblématique de l'internationalisme qui va marquer l'ADN de la banque.
Le 23 février 1961, dans le sillage de l'indépendance, la BFB se transforme en United Bank for Africa. L'institution prend son envol : en 1970, elle est la première banque nigériane à s'introduire en bourse, sur le Nigerian Stock Exchange. En
1984, elle ouvre une succursale à New York, ancrant précocement sa vocation internationale.
Le tournant décisif survient en 2005. Tony Elumelu, à la tête de la Standard Trust Bank, orchestre la plus grande fusion bancaire de l'histoire de l'Afrique subsaharienne en absorbant UBA. Ce rapprochement crée un mastodonte financier qui va, en l'espace de cinq ans seulement, se transformer d'une
banque mono-pays en institution panafricaine présente dans 19 pays du continent.
Depuis lors, les acquisitions s'enchainent : Continental Trust Bank, Trade Bank, City Express Bank, Metropolitan Bank, African Express Bank, Gulf Bank, Liberty Bank… avant que la banque ne déploie ses drapeaux au Cameroun, en Côte
d'Ivoire, en Ouganda, au Gabon, au Tchad, et bien au-delà. En 2022, UBA s'installe à Dubaï. Aujourd'hui, le groupe opère dans 20 pays africains et 4 places financières mondiales (États-Unis, Royaume-Uni, France, Émirats arabes unis).
Ce que UBA vend et qui rend la promesse crédible
La proposition de valeur de UBA tient en une formule : « La banque africaine de renommée mondiale ». Une formule qui transcende le slogan pour décrire une réalité opérationnelle. UBA ne se contente pas de revendiquer une présence panafricaine. Elle la rend utile et concrète pour ses clients.
La couverture géographique comme infrastructure
Pour un exportateur sénégalais souhaitant ouvrir un compte à Nairobi, un industriel camerounais cherchant un financement en dollar à New York, ou une PME congolaise voulant recevoir un virement d'Europe, …UBA est l'institutioncapable de centraliser ces opérations sous un même toit. La banque est la
seule institution d'Afrique subsaharienne à détenir une licence bancaire aveccollecte de dépôts aux États-Unis, ce qui lui confère un avantage considérable dans le clearing en dollars et le financement du commerce international.
Une offre complète du « particulier » à « l'entreprise »UBA s'adresse à tous les segments de marché. Ses lignes de métiers couvrentla banque de détail et la banque de masse (comptes courants, épargne,crédit à la consommation), la banque d'entreprise et la banque commerciale pour les PME et ETI, la banque corporative et d'investissement pour les grandes entreprises et États, ainsi que les services de trésorerie et de marchés financiers.
Les secteurs stratégiques prioritaires incluent le pétrole et le gaz, le financement d'infrastructures, l'agriculture, les matières premières et les exportations.
La transformation digitale comme levier de masse
En 2024, plus de 70 % des transactions du groupe ont été traitées via l'application mobile UBA. Le groupe bancaire a déployé depuis 2010 des solutions comme Africash (transfert d'argent instantané entre agences) et (facilitation des paiements interbancaires). Sa stratégie digitale lui
permet d'atteindre les populations non bancarisées ; un marché colossal dans un continent où des centaines de millions de personnes n'ont toujours pas accès aux services financiers formels. Le portefeuille de prêts aux PME a crû de
27,4 % en 2024 dans cette logique d'inclusion financière.
Une philosophie de valeurs : le « Customer First »
Les 3 valeurs cardinales de UBA qui servent de terreau à la philosophie Costumer First (priorité au client) sont réunies sous le vocable de 3E : Esprit d'entreprise, Excellence et l'Exécution. Elles ne sont pas des abstractions d'entreprise. Elles structurent les processus internes, la formation des
collaborateurs et les critères d'évaluation des managers. L'objectif Être l'institution financière leader incontestée et dominante en Afrique. Sa mission :« servir de modèle aux entreprises africaines en créant une valeur supérieure
pour toutes les parties prenantes. »
“Nous ne construisons pas seulement une banque. Nous construisonsl'infrastructure financière du siècle africain ”
, déclarait avec force convictionM. Tony Elumelu, Président du Conseil d'Administration du Groupe UBA.
Suite de l'article à suivre…
La Chambre de commerce et d'industrie du Bénin (CCI Bénin) envisage de soulager les peines des entreprises engagées dans l'exportation ou qui se préparent à l'exportation. C'est dans ce contexte qu'une rencontre thématique placée sous le thème « Se préparer à l'export », a été organisée en leur intention, ce mardi 24 février 2026, au siège de l'institution consulaire à Cotonou.
Dans le cadre de la série de Rencontres thématiques programmées sur « Comment exporter », une session de formation est organisée ce mardi 24 février 2026, au profit des entreprises engagées dans l'exportation. La session placée sous le thème « Se préparer à l'export », est pilotée par Irène ANANI AMEGBEDJI, Point focal de la Rencontre.
Dans sa communication, le Point focal a souligné la nécessité d'une bonne préparation, étape « clé de la réussite ». Se préparer à l'export selon Irène ANANI AMEGBEDJI, voudra dire qu'il faut se décider, se renseigner et se documenter, puis développer une stratégie à l'export, avant de démarrer ses opérations d'export. Elle a articulé sa présentation autour de 8 principaux points à savoir, l'engagement du propriétaire, le diagnostic, l'étude de marché, l'adaptation du produit au besoin du marché cible, les règles du marché cible, les compétences à l'exportation, les besoins de financement, les accords de distribution.
Selon la présentatrice, l'engagement et l'état d'esprit du Directeur de l'entreprise dans le processus de préparation à l'export sont déterminants, dans la mesure où c'est lui qui financera les opérations d'export. Il faut noter qu'en suivant rigoureusement ces 8 étapes développées, le Chef d'entreprise est sûr d'avoir les armes nécessaires pour affronter les difficultés qui se présenteront à lui durant l'exportation de son produit.
Philippe TOKPANPOU, coordonnateur du Projet d'Opérationnalisation du Pôle Export (PROPEX) de l'ITC au Bénin, a rappelé les raisons pour lesquelles les entreprises exportent, et insisté sur la nécessité de se préparer pour ne pas être confronté à des surprises.
Deux entreprises exportatrices (NATURA et WAPACK) ont partagé leurs expériences de la préparation à l'export avec les participants à la session et n'ont pas manqué de leur prodiguer quelques conseils.
Pour Rachidi LAWANI, gérant d'une société familiale, cette première rencontre a permis aux chefs d'entreprises de se renseigner sur les prémisses de l'exportation. Convaincu des connaissances reçues, le participant a exprimé ses remerciements à la CCI Bénin pour ses efforts quotidiens pour l'essor des PME au Bénin et se dit prêt pour les 3 sessions restantes de l'année 2026.
Les parties prenantes de l'écosystème entrepreneurial, notamment l'Agence de Promotion des Investissements et des Exportations (APIEx) et l'Agence des Petites et Moyennes Entreprises (ADPME) étaient aussi présents à cette session.
Les trois autres sessions des Rencontres thématiques sur « Comment Exporter » sont annoncées pour les mois de mai, août et novembre 2026.
Le Ministère de l'Industrie et du Commerce est le principal acteur de tout cet écosystème.
F. A. A.
Le président de l'Assemblée nationale du Bénin, Joseph Fifamin Djogbénou, a reçu ce mercredi 25 février 2026 à Porto-Novo l'ambassadeur de l'Angola près le Bénin, José Bamoquina Zau. Les échanges étaient axés sur le renforcement des relations bilatérales, notamment au niveau parlementaire.
Joseph Djogbénou et José Bamoquina Zau ont passé en revue la coopération entre le Bénin et l'Angola. Un accent particulier a été mis sur la coopération entre les deux chambres législatives lors des échanges tenus, mercredi 25 février 2026 à Porto-Novo.
À l'issue de l'audience, le diplomate angolais s'est dit « très heureux » des discussions, saluant une atmosphère « très cordiale ». Il a transmis au président béninois les félicitations de son homologue angolais pour son élection à la tête de la 10ᵉ législature.
Selon José Bamoquina Zau, les deux pays, engagés dans des réformes institutionnelles, ont convenu de renforcer leur collaboration afin de consolider leurs acquis démocratiques. « Il est de bon ton que nous renforcions notre collaboration (…) pour tirer profit de ces échanges réguliers », a-t-il déclaré, se disant satisfait de la qualité des échanges.
Les deux parties entendent ainsi dynamiser la coopération interparlementaire, considérée comme un levier pour approfondir les relations entre Cotonou et Luanda.
M. M.
Thomas M. DASSI, nouveau président de la Cour d'appel de Parakou a été installé ce mardi 24 février 2026, au cours d'une audience solennelle présidée par le président de la Cour suprême, Victor D. ADOSSOU.
Un nouveau président à la Cour d'appel de Parakou. Thomas M. DASSI après sa nomination, est entré en fonction ce mardi 24 février 2026. Procureur général près cette même Cour de novembre 2022 à février 2026, il en maitrise les réalités, les rouages et les défis à relever.
Au cours de l'audience solennelle de son installation, le président de la Cour suprême a salué ses mérites et rappelé combien ses interventions lors des sessions du Conseil supérieur de la magistrature, l'ont toujours impressionné. Victor D. ADOSSOU a précisé que la Cour suprême portera désormais un regard plus attentif sur le fonctionnement de chacune des Cours d'appel. « Vous serez appréciés, Monsieur le Président, vous et tous les juges de votre juridiction, sur le rendement et sur le nombre de décisions que la juridiction rend chaque année », a-t-il indiqué.
Le président de la Haute juridiction a par ailleurs invité le nouveau président à promouvoir l'excellence et à sanctionner les manquements dans le strict respect des règles et de la dignité des personnes. « Vous devez être à l'écoute, sans faiblesse ; ferme, sans autoritarisme ; exigeant, sans perdre de vue la dimension humaine de votre mission », a recommandé le président de la Cour suprême.
Thomas M. DASSI succède ainsi à Florentin GBODOU, désormais ex président de la Cour d'appel de Parakou, promu au poste de directeur de cabinet du ministre de la justice et de la législation. Leur nomination s'inscrit dans une logique de continuité institutionnelle et d'efficacité administrative.
F. A. A.
Une opération policière a conduit, dimanche 22 février 2026, à l'arrestation d'un couple soupçonné pour leur implication dans la vente de médicaments contrefaits au quartier Gbodjo, commune d'Abomey-Calavi.
Informés de l'existence de points de vente de produits pharmaceutiques contrefaits, les agents de police ont effectué une descente au quartier Gbodjo dans la commune d'Abomey-Calavi le dimanche 22 février 2026.
D'importantes quantités de produits pharmaceutiques contrefaits ont été découverts dans une boutique située à quelques encablures de l'église catholique.
Les produits ont été saisis et la tenancière de la boutique a été interpellée.
Alors que les policiers s'apprêtaient à quitter les lieux, la tension est montée d'un cran. L'époux de la suspecte est arrivé, accompagné de plusieurs individus. Le groupe aurait tenté de faire obstacle à l'interpellation, provoquant des échanges vifs avec les agents.
La situation a été rapidement maîtrisée. Aucun blessé n'a été signalé
Le couple a été conduit au commissariat central pour être entendu.
Un homme identifié comme l'un des plus virulents lors de l'incident est actuellement recherché par la Police.
M. M.
Les entraînements en nombre et la gestion des ligues locales contribuent au développement des arbitres en Afrique. Par ailleurs, l'intérêt croissant du public pour les statistiques et l'analyse des matchs, notamment via des plateformes comme https://1xbet.ci/fr, renforce l'importance de décisions arbitrales précises et transparentes.
Les arbitres assurent l'authenticité et la transparence des matches. La qualité des rencontres ainsi que la confiance des clubs et des supporters sont directement influencées par leur niveau de professionnalisation. Toutefois, des défis structurels subsistent en matière de financement, d'équipement et de soutien institutionnel.
Quel est le mouvement nouveau ?
Compétences et diplômes : Les arbitres sont aussi en mesure de communiquer et de gérer le stress. Les nouvelles technologies permettent aux arbitres de corriger leurs erreurs et de prendre des décisions plus précises. Le dialogue entre juges professionnels et apprentis permet de transmettre les bonnes pratiques et de standardiser les procédures à travers le continent. Cette transmission structurelle renforce la cohérence des décisions et réduit les écarts de compétence entre différentes régions sportives. Si les arbitres consolident leurs connaissances et leurs réflexes, ils améliorent la stabilité et la crédibilité des compétitions officielles.
Qu'est la formation de performance ?
Les cours pratiques combinent théorie et pratique pour mieux comprendre les situations complexes et prendre des décisions en situation pratique. Après avoir analysé les périodes de jeu et travaillé avec les arbitres assistants, ils limitent les infractions possibles et permettent un bon déroulement des matchs. La stimulation permet d'évaluer l'endurance et la concentration en combinant des tests de performance avec des exercices physiques quotidiens.
La formation psychologique et technique des arbitres renforce l'indépendance et la crédibilité des compétitions, tout en consolidant la confiance des clubs et du public. Dans un contexte où les supporters suivent attentivement les statistiques et les décisions via des plateformes comme https://1xbet.ci/fr/registration, la précision arbitrale devient encore plus importante. Une meilleure préparation aide les arbitres à être plus rapides, cohérents et rationnels dans des situations réelles.
La persistance des contraintes structurelles ?
La faiblesse des ressources à long terme freine encore la professionnalisation des arbitres. L'ensemble des programmes de formation et d'équipement ne peut pas être appliqué par les fédérations locales. Le manque d'infrastructures modernes et de technologies de pointe pour la surveillance des performances freine également la formation. Les écarts entre les pays ne permettent pas d'uniformiser les règles et de transférer les arbitres à travers le continent. L'importance du soutien institutionnel
Les organisations fédérales doivent être solidifiées et évaluer régulièrement les performances pour favoriser l'excellence. Si les fédérations mettent en place des programmes de mentorat et d'assurance qualité, l'ascension des arbitres augmente, la coopération avec les clubs et les ligues permet de créer un environnement professionnel où les normes sont appliquées de manière uniforme. Les outils digitaux et les analyses de données permettent d'évaluer les progrès et d'identifier les secteurs nécessitant une amélioration.
Quels sont les bons moyens aujourd'hui ?
Les arbitres sont toujours testés et notés par des examens physiques et vidéo pour corriger les erreurs. Ces ateliers collaboratifs ne se contentent pas de travailler en équipe, mais aussi d'apprendre ensemble. La coopération entre fédérations permet d'établir des standards internationaux et de créer des formes d'arbitrage nouvelles. La tension sur le terrain est réduite et la compétition est améliorée.
Nouveautés : formation intégrale et diplôme professionnel
Défis institutionnels : diminution continue du financement éducatif
Formations, outils technologiques et évaluation continue contribuent au professionnalisme des arbitres en Afrique. Les défis structurels nécessitent encore une surveillance continue et une implication institutionnelle active. Les outils numériques peuvent améliorer l'efficacité et la justesse des arbitres et faciliter la coopération entre fédérations et clubs. Les arbitres formés et assistés sont indispensables à l'équité des matchs et à la croissance du football africain. L'avenir dépend de la stabilité financière, de la disponibilité des infrastructures existantes et de la diffusion des meilleures pratiques.