Bonne nouvelle pour les retraités concernés par le mécanisme de coordination entre la Caisse Nationale de Sécurité Sociale (CNSS) et le Fonds National des Retraites du Bénin (FNRB). Le gouvernement annonce une réforme destinée à simplifier le paiement des pensions.
Selon le Ministère de l'Économie et des Finances du Bénin et le Ministère du Travail et de la Fonction Publique du Bénin, les retraités relevant à la fois du mécanisme de coordination de la CNNS et du du FNRB ne recevront plus deux virements séparés. À partir de ce mois de mars 2026, les parts CNSS et FNRB seront désormais regroupées dans un seul paiement mensuel.
Jusqu'à présent, les retraités ayant cotisé dans les deux régimes percevaient deux pensions distinctes. Cette nouvelle mesure met fin à cette pratique.
Le paiement sera désormais assuré par le dernier organisme auprès duquel le retraité a terminé sa carrière. Cet organisme deviendra l'interlocuteur principal et se chargera de verser l'intégralité de la pension.
Le calendrier des premiers paiements est déjà fixé. Les bénéficiaires relevant de la CNSS recevront leur premier versement unique le 20 mars 2026. Ceux qui dépendent du FNRB seront payés le 1er avril 2026.
La réforme prévoit également que le contrôle de vie, une formalité nécessaire pour continuer à percevoir sa pension, sera désormais effectué selon les règles de l'organisme qui gère le dossier.
Pour toute information complémentaire, les pensionnés sont invité à se rapprocher de la Direction des Pensions et des Rentes Viagères ou de la Caisse Nationale de Sécurité Sociale.
M. M.
Le magistrat Victor Dassi Adossou a été reconduit à la tête de la Cour suprême pour un second mandat de cinq (5) ans, selon un décret présidentiel signé le 4 mars 2026 par le chef de l'État Patrice Talon.
« Monsieur Victor Dassi Adossou est nommé Président de la Cour suprême pour un second mandat de cinq (05) ans qui court à compter du 25 mars 2026 », stipule l'article premier du décret n°2026-086 signé par le président Patrice Talon ainsi que le ministre de la Justice et garde des Sceaux, Yvon Detchenou, et le ministre de l'Economie et des Finances, Romuald Wadagni.
Victor Dassi Adossou occupe ce poste depuis le 25 mars 2021, date à laquelle il avait prêté serment après sa nomination pour succéder à l'ancien président de l'institution, Ousmane Batoko.
Magistrat chevronné, Victor Dassi Adossou est né le 31 décembre 1959 à Madjrè-Dogbo, dans le département du Mono. Originaire de Guézin (Arrond. Agatogbo) dans la commune de Comé, il débute sa carrière dans la magistrature en 1988 comme juge d'instruction au tribunal d'Abomey, avant d'être nommé procureur de la République près ce même tribunal en 1991.
Au fil des années, il occupe plusieurs fonctions au sein de l'appareil judiciaire. En 1994, il devient conseiller juridique du garde des Sceaux, puis directeur de cabinet du président de la Cour suprême en 1996.
Il est nommé conseiller à la Cour suprême en 2002 et présidera par la suite la chambre administrative de la haute juridiction.
« La Cour suprême est la plus haute juridiction de l'État en matière administrative, judiciaire et des comptes de l'État. Elle est également compétente en ce qui concerne le contentieux des élections locales. Les décisions de la Cour suprême ne sont susceptibles d'aucun recours.
La Cour suprême est consultée par le Gouvernement plus généralement sur toutes les matières administratives et juridictionnelles. Elle peut, à la demande du Chef de l'État, être chargée de la rédaction et de la modification de tous les textes législatifs et réglementaires, préalablement à leur examen par l'Assemblée nationale.
Le Président de la Cour suprême est nommé pour une durée de cinq ans par le Président de la République, après avis du président de l'Assemblée nationale et parmi les magistrats et les juristes de haut niveau ayant quinze ans au moins d'expérience professionnelle par décret pris en Conseil des Ministres ».
M. M.
Le Programme Spécial d'Insertion dans l'Emploi (PSIE) a publié, lundi 16 mars 2026, une nouvelle offre portant sur 185 postes vacants.
Le PSIE offre 185 postes à des jeunes diplômés béninois. Les diplômes acceptés vont du Baccalauréat au Master (Bac, BTS, DUT, Licence, Master, Ingénieur).
Les candidats, déjà préenrégistrés sur la plateforme, peuvent postuler via le lien : https://cutt.ly/FVZDIF8
Voici le lien pour l'inscription préalable sur la plateforme : https://cutt.ly/0VZDT77
Le Programme Spécial d'Insertion dans l'Emploi (PSIE) est un dispositif mis en place par le gouvernement du Bénin pour aider les jeunes diplômés à obtenir une première expérience professionnelle rémunérée en les intégrant temporairement dans des entreprises et des administrations afin de faciliter leur insertion durable sur le marché du travail.
M. M.
Un atelier sur la consolidation des droits numériques et la liberté d'expression a réuni, jeudi 12 mars 2026, au centre Chant d'Oiseau de Cotonou, professionnels des médias, juristes, blogueurs et représentants de la HAAC, l'APDP et du CNIN. Organisé par Internet Sans Frontières, en partenariat avec l'Union des Professionnels des Médias du Bénin (UPMB) et Small Media, l'atelier vise à renforcer l'application des recommandations issues du 4e cycle de l'Examen Périodique Universel (EPU).
« Pilier fondamental de la démocratie, la liberté des médias garantit le droit d'informer et d'être informé sans censure ni représailles », a rappelé le directeur Afrique de l'Ouest de Internet Sans Frontières. M. Qemal Affagnon a souligné que le Bénin est actuellement engagé dans la mise en œuvre des recommandations du 4ᵉ cycle de l'EPU, notamment en ce qui concerne la révision de la loi 2017-20 portant Code du numérique.
Lors du 4ᵉ cycle de l'EPU, plusieurs États avaient critiqué cette loi, considérant certaines dispositions comme restrictives pour la liberté d'expression. Le gouvernement béninois s'était alors engagé à réviser son arsenal juridique. « Bien que huit textes d'application aient été adoptés en juillet 2025, certaines dispositions ne protègent pas encore pleinement la liberté d'expression et dépassent parfois le cadre du droit national et des normes internationales », a précisé Qemal Affagnon.
L'objectif de l'atelier, a-t-il insisté est de renforcer le rôle des médias dans la sensibilisation aux droits humains et de nourrir le dialogue sur les engagements pris par l'État béninois. « Rien n'est acquis. La défense des droits fondamentaux doit être un processus permanent », a-t-il averti.
Ghislaine Gnimassou, portant la voix des trois représentants de la HAAC à l'atelier, a rappelé que l'organise régulation des medias sera au cœur de la stratégie nationale pour aider à respecter les engagements du Bénin en matière de liberté de la presse. Elle a souligné que la forte présence de l'institution à l'atelier reflète cette priorité.
Pour Rodolphe Adjaïgbé, représentant du Centre National d'Investigations Numériques (CNIN), l'atelier constitue également un espace pour « redynamiser le partenariat et clarifier notre position sur les textes en matière de cybersécurité et de régulation du numérique ». Il a réitéré l'engagement du CNIN à accompagner les médias et les institutions dans la mise en œuvre des textes législatifs.
Des travaux pratiques pour nourrir un plaidoyer
Le président de l'UPMB, Hervé Hessou, après avoir dressé l'état des lieux de la liberté de presse au Bénin, a présenté une lecture croisée du Code de l'information et de communication et du Code du numérique. Deux ans après le dernier EPU, la situation reste fragile pour la protection des journalistes. Il est urgent de traduire en réformes concrètes les engagements du Bénin, a-t-il plaidé.
Les recommandations issus des travaux des participants serviront de base à un plaidoyer auprès des autorités, afin de renforcer la liberté d'expression, protéger les professionnels des médias et promouvoir les droits numériques.
Selon les organisateurs, cette initiative vise à faire ancrer durablement au Bénin le triptyque droits humains – liberté de la presse – liberté d'expression.
M. M.
La mairie de Porto-Novo recrute 80 agents pour la distribution des Avis de Mise en Recouvrement à travers les différents arrondissements de la ville.
Les candidatures sont ouvertes, du 16 au 20 mars 2026, pour le recrutement de 80 agents distributeurs et îlotiers dans le cadre de la distribution des Avis de Mise en Recouvrement relatifs à la Taxe Foncière Unique (TFU) et à la Taxe Professionnelle Synthétique (TPS) à travers la ville de Porto-Novo.
Les dossiers de candidatures sont reçus au secrétariat de la Direction Départementale des Impôts de l'Ouémé et du Plateau (DDI-OP), sise dans la rue de l'INJEPS à Porto-Novo.
Le dossier comprend : une lettre de motivation adressée à la Secrétaire Exécutive de la mairie de Porto-Novo ; une copie légalisée de l'attestation du Baccalauréat ; une copie de la pièce d'identité en cours de validité ( CIP ou carte biométrique).
La mairie précise que : disposer d'un moyen de déplacement et d'un téléphone Android serait un atout pour les postulants.
M. M.
Un commerçant exploitant d'un bar-restaurant à Akassato, commune d'Abomey-Calavi, a été expulsé du magasin qu'il occupait. Le tribunal de commerce de Cotonou a également condamné le commerçant à verser au propriétaire des lieux la somme de deux millions huit cent mille (2.800.000) FCFA, représentant 14 mois de loyers impayés.
M.K., l'exploitant d'un bar-restaurant, avait pris à bail un magasin situé à Akassato, dans la commune d'Abomey-Calavi, moyennant un loyer mensuel de 200 000 FCFA, payable par avance et par tranche trimestrielle de 600 000 FCFA.
Selon le propriétaire des lieux, depuis août 2024, le locataire n'a plus honoré ses obligations de paiement, accumulant une dette de trois millions six cent mille (3 600 000) francs CFA.
Malgré une mise en demeure adressée le 15 septembre 2025, M. K n'a pas régularisé sa situation.
Le 16 janvier 2026, le propriétaire saisit le Tribunal de commerce de Cotonou pour obtenir l'expulsion et la condamnation du locataire.
Dans son jugement rendu le 6 mars 2026, le tribunal a constaté que la mise en demeure était restée sans effet, bien que le défendeur ait pris l'engagement de régler sa dette.
Le juge a prononcé la résiliation du bail liant les deux parties et ordonné l'expulsion immédiate de M. K., ainsi que de tous les occupants des lieux loués.
Le tribunal a également condamné le locataire à payer la somme de deux millions huit cent mille (2 800 000) FCFA, correspondant aux loyers impayés pour la période d'août 2024 à septembre 2025, outre les intérêts de droit au taux légal à compter de la mise en demeure.
Le tribunal a assorti son jugement d'une exécution provisoire concernant la résiliation du bail et l'expulsion. Cependant, il a limité l'exécution provisoire de la condamnation pécuniaire à la moitié de la somme allouée, soit 1 400 000 FCFA.
La demande d'exécution provisoire sur minute a été rejetée, faute de justification d'un péril imminent ou d'une extrême nécessité, selon le jugement n° 017/2026/CJ2/S1/TCC du 06 mars 2026.
M. M.
Un grave accident de la circulation survenu dans la nuit du samedi 14 au dimanche 15 mars sur l'axe Zinvié-Cotonou a causé la mort de 2 personnes.
A Zinvié, un véhicule tout-terrain de couleur bleue, portant une immatriculation officielle (corps préfectoral), roulait en direction de Cotonou vers 23 heures, samedi 15 mars 2026, lorsqu'il a percuté successivement deux piétons.
D'après plusieurs témoignages, la course du véhicule s'est achevée contre un poteau électrique non loin de la buvette ‘'La base''.
Les deux victimes ont succombé à leurs blessures.
L'occupant du véhicule identifié par les riverains comme étant un préfet en fonction, a été extrait de l'habitacle par une foule en colère avant l'intervention des forces de l'ordre.
Blessé au front lors de la collision, l'autorité administrative aurait été mise en sécurité alors que la tension montait sur les lieux du sinistre.
Une enquête sera ouverte sur ce drame.
M. M.
Le garde de corps du président de la République, Bessan Maurice Aïwanou a été conduit dans sa dernière demeure ce samedi 14 mars 2026. L'inhumation a lieu en présence des autorités politico-administratives, des membres de la famille, amis et collègues venus lui rendre l'ultime hommage.
Bessan Maurcie Aïwanou, garde de corps du chef de l'Etat Patrice Talon décédé le 10 février dernier, repose depuis ce samedi 14 mars 2026, dans sa dernière demeure à Akodéha, localité située dans la commune de Comé, dans le département du Mono.
Décoré à titre posthume pour les services rendus à la Nation, il a également reçu les honneurs militaires avant de rejoindre sa dernière demeure, dans une atmosphère empreinte d'émotion et de recueillement.
Agent de sécurité exerçant au sein du dispositif chargé de la protection du chef de l'Etat, Bessan Maurcie Aïwanou est connu pour sa loyauté, son professionnalisme et son sens élevé du devoir. Il laisse derrière lui, le souvenir d'un homme engagé au service de la sécurité et de la République. Paix à son âme !
Un atelier sur la consolidation des droits numériques et la liberté d'expression a réuni, jeudi 12 mars 2026 au centre Chant d'Oiseau, professionnels des médias, juristes, blogueurs et représentants de la HAAC, l'APDP et du CNIN. Organisé par Internet Sans Frontières, en partenariat avec l'Union des Professionnels des Médias du Bénin (UPMB) et Small Media, l'atelier vise à renforcer l'application des recommandations issues du 4e cycle de l'Examen Périodique Universel (EPU).
« Pilier fondamental de la démocratie, la liberté des médias garantit le droit d'informer et d'être informé sans censure ni représailles », a rappelé Qemal Affagnon, directeur Afrique de l'Ouest de Internet Sans Frontières. Il a souligné que le Bénin est actuellement engagé dans la mise en œuvre des recommandations du 4ᵉ cycle de l'EPU, notamment en ce qui concerne la révision de la loi 2017-20 portant Code du numérique.
Lors du 4ᵉ cycle de l'EPU, plusieurs États avaient critiqué cette loi, considérant certaines dispositions comme restrictives pour la liberté d'expression. Le gouvernement béninois s'était alors engagé à réviser
son arsenal juridique. « Bien que huit textes d'application aient été adoptés en juillet 2025, certaines dispositions ne protègent pas encore pleinement la liberté d'expression et dépassent parfois le cadre du droit national et des normes internationales », a précisé Qemal Affagnon. L'objectif de l'atelier, a-t-il insisté est de renforcer le rôle des médias dans la sensibilisation aux droits humains et de nourrir le dialogue sur les engagements pris par l'État béninois. « Rien n'est acquis. La défense des droits fondamentaux doit être un processus permanent », a-t-il averti.
Ghislaine Gnimassou, portant la voix des trois représentants de la HAAC à l'atelier, a rappelé que la HAAC sera au cœur de la stratégie nationale pour aider à respecter les engagements du Bénin en matière de liberté de la presse. Elle a souligné que la forte présence de l'institution à l'atelier reflète cette priorité.
Pour Rodolphe Adjaïgbé, représentant du Centre National d'Investigations Numériques (CNIN), l'atelier constitue également un espace pour « redynamiser le partenariat et clarifier notre position sur les textes en matière de cybersécurité et de régulation du numérique ». Il a réitéré l'engagement du CNIN à accompagner les médias et les institutions dans la mise en œuvre des textes législatifs.
Des travaux pratiques pour nourrir un plaidoyer
Dans son allocution introductive, le président de l'UPMB, Florent Hessou, a dressé un état des lieux de la liberté de presse au Bénin et présenté une lecture croisée du Code de l'information et de communication et du Code du numérique. Deux ans après le dernier EPU, la situation reste fragile pour la protection des journalistes. Il est urgent de traduire en réformes concrètes les engagements du Bénin, a-t-il plaidé.
Les participants ont ensuite été répartis en quatre groupes de travail axé sur les recommandations de l'EPU soutenues par le Bénin. Les résultats de ces travaux serviront de base à un plaidoyer auprès des autorités, afin de renforcer la liberté d'expression, protéger les professionnels des médias et promouvoir les droits numériques.
Selon les organisateurs, cette initiative vise faire ancrer durablement letriptyque droits humains – liberté de la presse – liberté d'expression au Bénin.
M. M.
Le 7 mars 2026, le nord du Bénin a connu l'une des plus violentes confrontations armées contre les terroristes. Des groupes armés ont tenté d'assaillir le Lodge Pendjari, position militaire de l'opération Mirador, mais les assaillants se sont heurtés aux forces armées béninoises. Les Forces de défense et de sécurité (FDS) ont lancé une contre‑offensive fulgurante qui a neutralisé 17 assaillants, au prix d'un soldat béninois tombé au champ d'honneur.
L'incident du 7 mars s'inscrit dans une série d'attaques perpétrées par le JNIM, groupe actif au Sahel, qui a déjà coûté la vie à 15 soldats lors d'une frappe à Kofouno, dans la nuit du 4 au 5 mars, à quinze kilomètres de la frontière nigérienne. Ces incursions venues du nord, montrent clairement que la maîtrise sécuritaire des pays voisins reste insuffisante. Cette pression constante oblige le Bénin à se doter de moyens de lutte efficaces telle que l'opération « Mirador », qui renforce chaque jour la défense du territoire.
Une menace djihadiste sous pression face aux FDS
Sur le terrain,le 7 mars, les unités d'élite ont immédiatement réagi, soutenues par des hélicoptères de combat qui ont fixé l'ennemi, permettant aux troupes au sol d'engager l'assaut final. Le bilan officiel fait état de 17 terroristes neutralisés et de la saisie de plus d'une dizaine de motos, principaux moyens de mobilité des groupes armés. Malgré la perte d'un soldat, l'opération a démontré la capacité de l'armée béninoise à contenir la menace et à protéger les populations du nord. Face à une menace transfrontalière en constante évolution, le Bénin montre qu'il sait se défendre et que la sécurité du pays repose désormais sur une coordination efficace entre les forces terrestres et aériennes et une armée qui monte en compétence, offrant ainsi une lueur d'espoir aux communautés locales.
Suite aux attaques perpétrées par des groupes armés dans leurs localités d'origine, plus de 3 000 personnes ont traversé la frontière depuis le Nigeria pour se refugier à Ségbana, dans le département de l'Alibori depuis la fin du mois de février 2026. Face à cet afflux soudain de personnes déplacées, les équipes de Médecins sans frontières (MSF) ont réalisé une évaluation rapide de la situation et déployé une intervention d'urgence afin de répondre aux besoins médico-humanitaires les plus immédiats.
Médecins sans frontières alerte sur une réponse d'urgence à Segbana. Dans cette commune du département de l'Alibori, plus de 3 000 personnes ont traversé la frontière du Nigeria pour y trouver asile après les attaques de groupes armés dans leurs localités d'origine.
Au centre de santé de Ségbana, MSF a renforcé les capacités de prise en charge en mobilisant du personnel médical et paramédical supplémentaire. Les équipes ont notamment été complétées par des infirmiers, une sage-femme, un laborantin, des aides-soignants, du personnel d'entretien et une psychologue chargée d'assurer un accompagnement psychosocial aux personnes affectées par les violences et le déplacement.
Selon les chiffres, du 4 au 9 mars 2026, 811 consultations ont été réalisées au dispensaire de Ségbana, dont 145 concernaient des enfants de moins de 5 ans. Le service de maternité a assuré 161 consultations et le suivi de 131 femmes enceintes. Au cours de la même période, les équipes ont assisté 21 accouchements, enregistré 19 hospitalisations et effectué 10 références vers des structures de santé plus spécialisées.
Cet afflux de patients selon l'organisation, représente une augmentation notable pour ce centre de santé, qui reçoit habituellement environ 500 patients par mois.
Parallèlement aux activités médicales, des actions ont été menées pour améliorer les conditions de vie des familles déplacées. Au total, 600 kits essentiels ont été distribués aux ménages. Chaque kit comprend notamment des serviettes hygiéniques, du savon, des pastilles de purification d'eau, des couvertures, des moustiquaires, des nattes, un bidon de 20 litres ainsi qu'un gobelet.
Les équipes ont également renforcé l'accès à l'eau potable et aux infrastructures d'assainissement. Des réservoirs d'une capacité de 5 000 litres ont été installés au centre de santé de Ségbana et au sein de la communauté pour assurer la disponibilité d'eau potable pour les patients et le personnel.
Par ailleurs, des opérations de vidange de fosses ont été réalisées au centre de santé et dans la communauté. Dans plusieurs habitations accueillant un grand nombre de personnes déplacées (parfois plus de 200), 17 toilettes ont été construites afin d'améliorer les conditions d'hygiène et de limiter les risques sanitaires.
Les équipes de Médecins sans Frontières poursuivent leurs activités à Ségbana afin de garantir l'accès aux soins et de répondre aux besoins urgents des populations déplacées.
F. A. A.
Après avoir dépassé celles de l'espace hispanophone et de l'ensemble Union européenne - Royaume-Uni, la population du monde francophone est désormais estimée à 602,2 millions d'habitants, au 1er janvier 2026. Une progression essentiellement due à l'Afrique francophone, dont l'émergence démographique s'accompagne d'une remarquable montée en puissance économique, en ayant notamment affiché la croissance la plus élevée du continent pour la douzième année consécutive en 2025.
Selon les données et projections publiées par l'ONU mi-2024, complétées par celles fournies par certains organismes nationaux de la statistique (notamment dans le cas des pays partiellement francophones), la population du monde francophone est estimée à 602,2 millions d'habitants au 1er janvier 2026, contre 590,0 millions début 2025. Avec une progression de 2,07 % (soit 12,2 millions d'habitants), l'espace francophone creuse notamment l'écart avec l'ensemble constitué par l'Union européenne et le Royaume-Uni, qu'il avait dépassé en 2018 (519 millions, hors territoires français d'outre-mer), et avec le monde hispanophone qu'il avait dépassé en 2011 (488 millions).
Le dynamisme de l'espace francophone
Cette estimation correspond à la population du monde francophone dans sa définition géographique la plus stricte et la plus sérieuse, qui ne tient compte que des pays et territoires réellement francophones, c'est-à-dire dans lesquels la population est en contact quotidien avec la langue française, à différents degrés, et où l'on peut « vivre en français ». Dans ces pays et territoires, le français est par conséquent, seul ou avec une langue locale partenaire, la langue de l'administration, de l'enseignement (pour l'ensemble de la population scolaire, au moins à partir d'un certain âge), des affaires et des médias, ou au moins la langue maternelle de la population, sous sa forme standard ou sous une forme créolisée (un peu comme l'arabe dialectal par rapport à l'arabe standard dans les pays du Maghreb).
Le monde francophone est donc un vaste ensemble rassemblant non moins de 33 pays, répartis sur quatre continents, et pour lequel ne sont donc comptabilisés que les parties francophones des pays partiellement de langue française, comme la Belgique ou le Canada (respectivement la Fédération Wallonie-Bruxelles et l'ensemble Québec-Acadie du Nouveau-Brunswick). Par ailleurs, l'espace francophone ne tient pas non plus compte d'un certain nombre de pays membres à part entière de l'Organisation internationale de la francophonie (mais ne remplissant aucun des critères nécessaires afin de pouvoir être considérés comme francophones, tels que le Liban, la Roumanie ou encore la Guinée-Bissau), ainsi que des nombreux pays et territoires non francophones à travers le monde où l'apprentissage du français est obligatoire pour tous les élèves, à partir du primaire ou du secondaire.
Ce vaste espace s'étend donc sur près de 16,3 millions de km2, soit près de quatre fois l'Union européenne tout entière. À cela, s'ajoutent de vastes territoires maritimes, et notamment la zone économique exclusive française, seconde plus grande au monde avec ses près de 10,2 millions de km2 (soit plus du double de la superficie terrestre totale de l'Union européenne). Les cinq premiers pays francophones sont aujourd'hui la République démocratique du Congo (ou RDC, 114,6 millions d'habitants), la France (69,7 millions, territoires ultramarins inclus, tous statuts confondus), l'Algérie (47,7), le Maroc (39,2) et Madagascar (33,1). Cette dernière est talonnée de très près par la Côte d'Ivoire, qui est sur le point de la dépasser (33,1 millions également).
Avec une croissance démographique de 2,07 % en 2025, et un taux de fécondité global de 3,94 enfants par femme (en légère baisse par rapport au taux de 4,01 observé l'année précédente), le monde francophone constitue l'espace linguistique le plus dynamique au monde. Il se classe devant l'espace arabophone, dont la croissance s'élève à 1,80 % et dont la population est estimée à 512,4 millions d'habitants début 2026 (avec un taux de fécondité global de 3,10 enfants par femme). Grâce à ce dynamisme, le monde francophone avait d'ailleurs dépassé en 2011 l'espace hispanophone, en progression de 0,71 % en 2025 et qui rassemble désormais 488,3 millions d'habitants (avec un taux de fécondité de 1,78 enfant par femme, et ayant donc aussi été récemment devancé par l'espace arabophone).
La croissance démographique du monde francophone devrait demeurer supérieure à celle des autres espaces linguistiques, et porter la population de cet ensemble à un peu plus d'un milliard d'habitants en 2060 (1,060 milliard, en se basant essentiellement sur les projections de l'ONU, contre 812 millions pour l'espace arabophone, et 541 millions pour l'ensemble hispanophone). Le rythme de cette progression est toutefois sur une tendance baissière, notamment du fait de la baisse continue du taux de fécondité en Afrique subsaharienne francophone, qui s'établit désormais à 4,90 enfants par femme, contre 4,98 en 2024 et non moins de sept enfants en 1975 (soit une diminution de près d'un tiers, mais qui demeure en bonne partie masquée par les conséquences démographiques de la hausse régulière de l'espérance de vie et de la chute de la mortalité pour toutes les classes d'âge).
Au passage, il convient toutefois de rappeler que l'espace francophone demeure assez largement sous-peuplé, même en tenant compte des territoires désertiques ou recouverts par de denses forêts équatoriales. À titre d'exemple, sa population actuelle n'est que 16 % supérieure à celle de l'ensemble Union européenne - Royaume-Uni, qui occupe pourtant une superficie près de quatre fois moins étendue. Autre exemple plus précis, la Côte d'Ivoire, pays le plus dynamique économiquement du continent africain (en tenant compte à la fois de ses taux de croissance économique et du niveau de richesse déjà atteint), ne compte que 33,1 millions d'habitants pour un territoire un tiers plus vaste que celui du Royaume-Uni, dans ses frontières européennes (et non deux ou trois fois plus petit, comme l'indiquent la plupart des cartes géographiques en circulation, terriblement déformantes de la réalité… et des esprits). Ce dernier ayant une population de presque 70 millions d'habitants, la Côte d'Ivoire devrait donc compter non moins de 92 millions d'habitants pour être aujourd'hui proportionnellement aussi peuplée.
Les chiffres involontairement trompeurs de l'OIF
Par ailleurs, il est à noter que le chiffre d'environ 300 millions de francophones fréquemment avancé par l'Organisation internationale de la Francophonie (OIF) ne correspond qu'au nombre de personnes ayant au moins une assez bonne maîtrise de la langue française. Ce chiffre est ainsi obtenu en ne comptabilisant, par exemple, que le tiers de la population ivoirienne et le quart de celle du Sénégal (en excluant notamment une bonne partie des personnes les plus âgées). Par conséquent, il ne traduit aucune réalité économique ou géopolitique, étant donné que seule la population totale doit être prise en compte pour l'évaluation de la taille du marché ou du poids géopolitique du pays concerné. De même, le critère retenu par l'OIF est largement inapproprié d'un point de vue social, pour la simple raison que de nombreuses choses de la vie courante se font en français dans les pays et territoires francophones (médias, internet, administration publique, documents commerciaux et comptables…), dans lesquels l'ensemble de la population est donc en contact quotidien avec la langue française, y compris dans les zones les plus reculées où le pourcentage de personnes ayant au moins une assez bonne maîtrise de la langue est moins élevé (en particulier chez les moins jeunes).
Toute statistique ne tenant pas compte de l'ensemble de la population des pays et territoires francophones, et diffusée à un large public (au-delà, donc, d'un nombre restreint de hauts fonctionnaires et de responsables politiques, en vue d'aider à l'élaboration des stratégies nationales en matière d'éducation), n'a donc pour seule et unique conséquence que d'induire en erreur les acteurs et décideurs économiques et politiques, ainsi que l'ensemble de la société civile, en dévalorisant considérablement à leurs yeux le monde francophone et la langue française. Une erreur d'appréciation dont peuvent même être victimes les organismes les plus prestigieux, à l'instar de l'organisme publique France Invest, qui publia en 2019 un Guide sur le capital-investissement destiné à de grandes entreprises (« Investir dans la croissance des entreprises en Afrique ») et dans lequel était rédigée, noir sur blanc, la phrase suivante au sujet de l'Afrique francophone, Maghreb inclus : « l'Afrique francophone regroupe 260 millions d'habitants » (alors qu'elle comptait déjà plus de 410 millions d'habitants). Plus grave encore, les données de l'OIF peuvent parfois être utilisées par certaines parties cherchant à dénigrer et attaquer la langue française, en faisant croire qu'elle ne concerne qu'environ 300 millions de personnes dans le monde.
Toute diffusion médiatique des chiffres publiés par l'OIF, sans explication préalable et suffisamment claire du critère utilisé, peut donc avoir de gravissimes conséquences économiques et géopolitiques, contraires aux intérêts de l'ensemble des pays et peuples de la grande famille francophone. Il est donc satisfaisant de constater que certains organismes ont récemment commencé à prendre leurs distances avec les données de l'OIF, à l'instar de la direction du MEDEF (principale organisation patronale française) qui n'avait utilisé que le chiffre relatif à la population totale de l'espace francophone lors de la première « Rencontre des entrepreneurs francophones » (REF), organisée en France en août 2021.
Enfin, il convient de rappeler que la connaissance de la langue française dépasse largement les frontières du monde francophone et de ses 602 millions d'habitants, le français étant la deuxième langue la plus enseignée au monde, après l'anglais. Son apprentissage est d'ailleurs obligatoire dans les établissements d'enseignement primaire et/ou secondaire d'un certain nombre de pays (comme en République dominicaine, au Costa Rica ou encore, désormais, dans tous les pays anglophones et lusophones d'Afrique de l'Ouest, ainsi qu'en Angola, dernier pays à l'avoir rendu obligatoire, dès le primaire à partir de la rentrée 2024). À la population du monde francophone, s'ajoutent donc quelques centaines de millions de personnes à travers le monde ayant une connaissance de la langue française, à divers degrés (chiffre en constante hausse et que l'on peut aujourd'hui estimer à plus de 350 millions, toutes générations confondues).
L'émergence démographique et économique de l'Afrique francophone
La progression démographique du monde francophone résulte essentiellement du dynamisme de l'Afrique francophone, qui a connu une croissance de 2,39 % en 2025 (2,73 % pour sa partie subsaharienne). La population de ce vaste ensemble de 25 pays a d'ailleurs dépassé la barre des 500 millions d'habitants en 2025, pour s'établir à 504,6 millions début 2026 (soit 83,8 % de la population de l'espace francophone). Pour rappel, l'Afrique francophone ne rassemblait que 74 millions d'habitants en 1950, soit à peu près autant que l'Allemagne seule, à ce moment-là (69,5 millions). Cette même année, la population du monde francophone était d'ailleurs estimée à seulement 129 millions d'habitants, soit 4,7 fois moins qu'aujourd'hui.
Ce dynamisme se traduit notamment par la montée en puissance des villes africaines, qui occupent désormais huit des dix premières places du classement mondial des métropoles francophones. La capitale de la RDC, Kinshasa, continue à dominer le classement avec son agglomération d'environ 15 millions d'habitants (chiffre variable selon les sources), devant la capitale française, Paris, qu'elle dépasse désormais largement (11,2 millions), et la ville d'Abidjan, capitale économique de la Côte d'Ivoire (6,7 millions). De son côté, la ville de Montréal, deuxième ville non africaine et capitale économique du Québec, arrive en septième position avec une population de 4,6 millions d'habitants.
Mais cet essor démographique s'accompagne également de l'émergence et de la montée en puissance économique de ce vaste ensemble qui réalise presque constamment les meilleures performances du continent en matière de croissance économique, tout en étant globalement la partie la moins touchée par l'inflation, la moins endettée, la plus industrialisée, ainsi que la partie la moins frappée par les inégalités, la criminalité et la corruption. Ainsi, et à partir des dernières données publiées par la Banque mondiale au mois de janvier, l'Afrique subsaharienne francophone, regroupant 22 pays, a été le moteur de la croissance économique continentale pour la douzième année consécutive en 2025, avec une progression globale de 4,9 %, contre 3,4 % pour le reste de l'Afrique subsaharienne. Sur la période de douze années allant de 2014 à 2025, la croissance annuelle de l'Afrique subsaharienne francophone s'est ainsi établie à 4,1 %, contre seulement 2,1 % pour le reste de l'Afrique subsaharienne.
Dans le même temps, et à partir des dernières estimations du FMI, l'Afrique subsaharienne francophone a continué d'afficher le niveau d'inflation le plus faible avec un taux estimé à seulement 4,0 %, contre 17,4 % pour l'Afrique subsaharienne non francophone (soit un taux annuel de 4,2 % pour la période 2014-2025, contre 19,8 %). Par ailleurs, et toujours selon les données du FMI, l'Afrique subsaharienne francophone a également affiché le niveau d'endettement le plus faible en Afrique subsaharienne, pour la neuvième année consécutive, avec une dette publique estimée à 51,6 % du PIB en 2025 (et la présence de seulement trois pays francophones parmi les dix pays subsahariens les plus endettés), creusant ainsi l'écart avec le reste de l'Afrique subsaharienne (64,6 %). Une triple performance majestueuse qui devrait d'ailleurs se répéter, encore une fois, en 2026, et des particularités que l'on observe également en Afrique du Nord, notamment avec des niveaux d'inflation et d'endettement plus faibles dans les pays francophones du Maghreb qu'en Égypte.
Sur les douze dernières années, l'Afrique francophone subsaharienne a donc connu une croissance économique supérieure à son rythme de croissance démographique, et même largement plus importante. À l'inverse, le reste de l'Afrique subsaharienne a connu une progression économique inférieure à sa croissance démographique, pourtant elle-même légèrement moins rapide que celle de la zone francophone.
Sur la période 2014-2025, sept des dix plus fortes croissances réalisées l'ont été par des pays francophones, à savoir la Côte d'Ivoire (6,3 %), la Guinée (6,1 %), le Niger (5,8 %), la RDC (5,8 %), le Bénin (5,7 %), Djibouti (5,6 %) et le Sénégal (5,5 %). Il convient là de noter que ce classement n'intègre pas le cas très particulier du Rwanda anglophone, qui ne peut plus être pris en compte dans les classements économiques africains étant donné que ses performances officielles sont largement faussées par le pillage massif des richesses de la RDC voisine, qui représentent désormais près de 50 % des exportations rwandaises de biens (et régulièrement accompagné de massacres de populations civiles). Un cas unique au monde, permis par une protection américaine… et par le silence de la quasi-totalité des pays africains. Par ailleurs, cette injustice n'empêche pas le Rwanda de demeurer parmi les pays les plus pauvres du continent, avec un PIB par habitant de seulement 1 000 dollars exactement en 2024 (classé 38e en Afrique, selon les dernières données disponibles auprès de la Banque mondiale, après intégration d'une mise à jour concernant le Soudan du Sud).
Par ailleurs, l'Afrique francophone est globalement la partie la plus industrialisée du continent, comme le démontrait déjà le dernier classement sérieux et exhaustif publié en la matière par la Banque africaine de développement en novembre 2022. Dans ce document, qui ne provient pas d'un cabinet de conseil ou d'un magazine à l'origine ou à la méthodologie potentiellement douteuse, et qui date déjà de quatre années (ne prenant donc pas en considération les dernières avancées réalisées par de nombreux pays francophones qui s'industrialisent à grande vitesse, comme la Côte d'Ivoire, le Bénin ou le Gabon), le Sénégal était déjà le pays le plus industrialisé de toute l'Afrique de l'Ouest (occupant la septième position sur le continent, devant le Nigeria, dans un classement dominé par l'Afrique du Nord et l'Afrique du Sud), la Côte d'Ivoire avait de son côté dépassé le Ghana (13e et 14e, respectivement), le Gabon, devenu pays le plus riche d'Afrique continentale, dépassait le Botswana (12e et 17e, le Botswana étant le deuxième pays le plus riche, et deuxième producteur mondial de diamants, après la Russie), et la RDC (16e) ou le Cameroun (24e) se classaient devant l'Éthiopie (25e), l'Angola (34e) ou encore le Rwanda (35e). Par ailleurs, il n'y avait qu'un seul pays francophone parmi les six derniers pays du classement (en intégrant le Soudan du Sud et la Somalie, si peu développés qu'ils n'étaient même pas mentionnés – nombreux sont les commentateurs qui ne prêtent guère attention à ce genre de « détail »).
Quant à l'Afrique du Nord francophone, le Maroc se plaçait en deuxième position continentale après l'Afrique du Sud, réduisant l'écart à un niveau si faible (0,9 %) qu'il est pratiquement certain qu'il occupe désormais la première place, compte tenu du déclin et de l'appauvrissement continus l'Afrique du Sud, un géant minier qui n'a réalisé qu'un taux de croissance annuel de 0,8 % en moyenne sur la période 2014-2025. Ce qui, au passage, démontre qu'il ne s'agit clairement pas d'un pays émergent, contrairement aux affirmations erronées de certains commentateurs ou agences de communication.
Le dynamisme francophone a notamment permis la réalisation d'un certain nombre d'exploits. Sans la moindre goutte de pétrole, le Sénégal, le Bénin et le Togo, qui ont réalisé des taux de croissance de 5,5 %, 5,7 % et 4,9 %, respectivement, sur la période 2014-2025, ont réussi à dépasser en matière de PIB par habitant le Nigeria, géant africain des hydrocarbures, n'ayant réalisé qu'un taux de croissance de 1,9 % sur la période (en affichant, respectivement, des niveaux de 1 773, 1 485 et 1 119 dollars en 2024, contre seulement 1 084 dollars). Le Nigeria, pays pétrolier et gazier ayant accumulé des centaines de milliards de dollars de revenus au cours des dernières décennies, mais qui affiche aujourd'hui le plus faible niveau d'espérance de vie au monde (estimée à 54,5 ans en 2023, selon les dernières données de la Banque mondiale), et dont la monnaie a perdu plus de 99,9 % de sa valeur par rapport au dollar depuis sa création en 1973 (divisée par près de 2 200 début 2026…), s'est également fait dépasser par le Cameroun (1 830 dollars, et qui a pourtant produit 20 fois moins de pétrole sur la décennie 2014-2023), et davantage encore par la Côte d'Ivoire, dont la production pétrolière a été non moins de 37 fois inférieure en 2024 (37 000 barils par jour seulement, contre 1,34 million pour le Nigeria, et un PIB par habitant de 2 728, le plus élevé d'Afrique l'Ouest continentale, malgré des richesses pétrolières et aurifères considérablement inférieures, également, à celles du Ghana voisin)
La Côte d'Ivoire, qui est d'ailleurs sur le point de dépasser quelques pays d'Amérique latine, a également réalisé l'exploit de passer devant l'Angola en matière de PIB par habitant, qui a pourtant extrait 31 fois plus de pétrole en 2024, et ce, en plus d'être également le quatrième producteur mondial de diamants (mais qui n'a connu qu'une croissance économique annuelle de 0,9 % seulement sur la période 2014-2025). Par ailleurs, la Côte d'Ivoire, où se construit actuellement la plus haute tour d'Afrique et du monde francophone (la Tour F, qui devrait être achevée en 2026 et culminer à une hauteur de non moins de 404 mètres, antenne incluse, dépassant également tous les gratte-ciel des pays de l'Union européenne), vient aussi de réaliser l'exploit de dépasser la Tanzanie en matière de PIB nominal (qu'elle dépassait déjà depuis longtemps en matière de PIB par habitant), malgré une population deux fois inférieure.
Avec une croissance annuelle inégalée de 5,6 % en moyenne sur la période 2014-2025, l'Afrique de l'Ouest francophone, dont fait notamment partie la Côte d'Ivoire, confirme ainsi son statut de plus vaste zone de forte croissance du continent. Une performance d'autant plus remarquable que cet ensemble n'en constitue pas la partie la plus pauvre, l'Afrique de l'Est étant globalement la partie la moins développée, la moins industrialisée, affichant les niveaux de PIB par habitant les plus faibles, de même que la partie globalement la moins stable du continent. Ce dernier point se manifeste notamment par le fait que l'Afrique de l'Est compte les pays ayant connu les conflits les plus meurtriers de la dernière décennie, proportionnellement à leur population (l'Éthiopie, le Soudan du Sud et le Soudan, actuellement ravagé par une guerre civile ayant déjà fait plus de 160 000 morts en moins de deux ans. Soit davantage que le nombre de victimes enregistré dans la totalité des conflits observés dans l'ensemble de l'Afrique subsaharienne anciennement française depuis 1960, tout comme la terrible guerre civile ayant récemment secoué l'Éthiopie et provoqué la mort d'environ 600 000 personnes en seulement deux ans, entre novembre 2020 et novembre 2022). Des conflits auxquels s'ajoutent un certain nombre de problèmes sécuritaires (terrorisme islamique en Somalie, dans le nord du Mozambique, en Ouganda…), de tensions interethniques, comme en Éthiopie (où elles avaient déjà provoqué la mort de nombreuses personnes avant même le début de la dernière guerre civile), ou politiques, comme en Tanzanie (où de récentes manifestations ont été cruellement réprimées, faisant plus de 1 000 morts en seulement six jours, fin 2025).
Par ailleurs, l'Afrique francophone constitue la partie du continent la moins touchée par les inégalités sociales, comme en attestent les dernières données disponibles auprès de la Banque mondiale (indice de GINI), qui indiquent la présence d'aucun pays francophone parmi les huit pays africains les plus inégalitaires. Une situation qui a elle-même d'importantes répercussions sur les niveaux de violence sociale et de criminalité, globalement bien plus élevés du côté anglophone du continent (comme au Nigeria, ou encore en Afrique du Sud où l'on compte plus de 25 000 homicides par année, soit un nombre de victimes supérieure à ce que l'on observe dans un certain nombre de guerres civiles à travers le monde).
Quant à la lutte contre la corruption, le dernier classement annuel publié par l'organisme Transparency International vient de démontrer que l'Afrique francophone est également la partie globalement la moins touchée par la corruption, aussi bien en Afrique subsaharienne qu'en Afrique du Nord. Il est d'ailleurs à noter que les cinq pays les plus corrompus du continent sont tous anglophones (Soudan, Érythrée, Libye, Somalie et Soudan du Sud, en dernière position). Des pays comme le Sénégal (classé 65e mondial sur non moins de 182 pays), le Bénin (70e) et la Côte d'Ivoire (76e), font ainsi mieux que l'Afrique du Sud (81e), devancent très largement des pays comme l'Éthiopie (96e), l'Angola (120e), le Kenya (130e) ou le Nigeria (142e), et se classent même devant des pays d'Europe de l'Est membres de l'Union européenne, ainsi que devant un grand nombre de pays d'Amérique latine, que l'Afrique de l'Ouest francophone vient d'ailleurs de dépasser, globalement, en matière de lutte contre la corruption. Une évolution remarquable, allant de pair avec le rattrapage économique en cours, et qui se matérialisera prochainement par le dépassement de certains pays latino-américains en matière de richesse par habitant, à commencer par des pays d'Amérique centrale.
Enfin, il convient de rappeler que les espaces UEMOA et CEMAC, qui recouvrent, respectivement, une bonne partie de l'Afrique de l'Ouest francophone et de l'Afrique centrale francophone, constituent les zones les plus intégrées du continent. Ces deux exemples d'intégration poussée, loin devant les autres ensembles régionaux, démontrent d'ailleurs que le panafricanisme est avant tout une réalité francophone. Par ailleurs, et compte tenu de la double émergence démographique et économique de l'Afrique francophone, et du retour sur investissement considérablement supérieur et multidimensionnel (notamment pour des raisons linguistiques, comme le démontre l'exemple des touristes québécois qui sont proportionnellement quatre fois plus nombreux que les touristes américains à venir chaque année en France… et à y dépenser), il serait judicieux que ce vaste ensemble redevienne la priorité des politiques d'aide au développement des pays francophones du Nord, et en particulier de la France (dont l'effort financier bénéficie principalement aux pays d'Europe de l'Est membres de l'Union européenne, et ce, pratiquement sans le moindre bénéfice économique ou géopolitique…).
À Cotonou, la hausse du prix de l'essence commence à peser sur les usagers des taxi-motos. Face à l'augmentation du coût du carburant, les conducteurs ont revu à la hausse le prix des courses. Ce que les clients ont du mal à accepter.
A Cotonou, tout comme dans d'autres localités du pays, les conducteurs de taxi-moto, communément appelés « zémidjans », disent subir de plein fouet l'augmentation du prix de l'essence. Pour ces travailleurs du transport urbain, la situation devient de plus en plus difficile, car leurs dépenses quotidiennes augmentent alors que les recettes restent presque inchangées.
Sur certains trajets très fréquentés, les tarifs commencent à évoluer. Par exemple, le tronçon Agla-Tokpa, autrefois fixé à 500 francs CFA, se négocie désormais entre 600 et 650 francs CFA selon plusieurs conducteurs. Une hausse que certains clients refusent d'accepter.
« Avant, avec 2 000 francs d'essence, on pouvait bien travailler une bonne partie de la journée. Mais aujourd'hui, on est obligé de mettre plus pour rouler. Si on ne revoit pas un peu les prix, on ne gagne rien », confie Armand, conducteur de taxi-moto rencontré au carrefour Agla.
Même son de cloche chez Sébastien, qui exerce ce métier depuis plus de cinq ans. Selon lui, les discussions avec les clients deviennent de plus en plus fréquentes. « Quand tu annonces 600 francs pour une course qui était à 500, certains refusent. Ils disent qu'ils ne savent pas que le prix a augmenté. Parfois, ils préfèrent attendre un autre conducteur », explique-t-il.
Pour les usagers, la hausse des tarifs est difficile à accepter. Clarisse, vendeuse au marché de Cococodji, estime que l'augmentation du tarif des courses complique son budget quotidien. « Nous aussi on souffre. Tout devient cher : la nourriture, le transport. Si le prix de chaque déplacement augmente, ça devient difficile », déplore-t-elle.
Entre la flambée du prix du carburant et la réticence des clients à accepter de nouveaux tarifs, les conducteurs de taxi-moto se retrouvent ainsi dans une situation délicate.
Beaucoup espèrent un retour rapide à la normale du prix de l'essence afin de continuer leurs activités sans conflit permanent avec les usagers.
Abdoul Warissou Ossan (stagiaire)
Alors que les populations en de multiples points du globe souffrent le martyr sous les affres des conflits armés et des actes terroristes, quelle est cette fatalité qui amène à en ajouter un de plus, un de grande envergure sur cette liste macabre ? On aura compris que nous indexons la tragédie qui se déroule en ce moment au moyen orient et dont les échos annonciateurs résonnaient déjà depuis bien des semaines.
Quel est le lien insondable entre ces événements et la figure du poète, homme politique, député Alphonse de Lamartine, figure émergeant de l'ombre qui s'éclaire au mois de février commençant pour nourrir sans discontinuité depuis lors, les méditations jusqu'en ce jour ; Déjà le 7 février je formulai la demande à une voix amie d'honorer de sa diction appréciée un enregistrement du poème « Milly ou la terre natale ». Au fil des jours, au fur et à mesure que nous avancions vers ce jour fatidique du 28 février, ce fut comme si l'âme du poète alarme notre conscience avec une prégnance de plus en plus marquée sur cette nouvelle tragédie qui se profilait, qui allait déverser ses bains sanglants sur ceux déjà en cours en divers lieux de la planète. Il ne faut pas aller fouiller bien loin dans l'œuvre du poète pour noter son rejet du sang versé au nom des empires : Evoquant son attachement aux lieux chers à son âme, il écrivait dans le poème « Milly ou la terre natale », une œuvre figurant dans son recueil de 1830 « Harmonies poétiques et religieuses », Nous citons :
« Mon œil trouve un ami dans tout cet horizon.
Chaque arbre a son histoire et chaque pierre un nom.
Qu'importe que ce nom, comme
Thèbe ou
Palmire,
Ne nous rappelle pas les fastes d'un empire,
Le sang humain versé pour le choix des tyrans,
Ou ces fléaux de
Dieu que l'homme appelle grands ?
Ce site où la pensée a rattaché sa trame,
Ces lieux encor tout pleins des fastes de notre âme,
Sont aussi grands pour nous que ces champs du destin
Où naquit, où tomba quelque empire incertain :
Rien n'est vil ! rien n'est grand ! l'âme en est la mesure ! »
Dès lors que cette réprobation du sang versé au nom des chimères éphémères que sont les empires émerge de l'ombre qui s'épaissit, la mémoire du poète qui interpelle la conscience ne peut manquer de nous amener à sonder les liens avec le présent pour à présent découvrir que plutôt que de déclencher en ce jour du samedi 28 février 2026 un emballement déraisonnable tragique, un esprit salvateur aurait pu amener l'humanité à commémorer à l'unisson dans toutes les langues de la planète le départ dans l'ombre le dimanche 28 Février 1869 à Paris d'une âme qui a nourri et enchanté la culture de son verbe inspiré. Nous aurions pu par une heureuse providence, célébrer partout dans le monde une œuvre traversée de part en part par une référence omniprésente à l'esprit, à l'âme, au divin, à la déité. Les chants « Le lac », « Le vallon », « L'automne », « Ressouvenir du lac Léman », « Milly » etc. auraient pu être déclamés le temps d'un week-end dans toutes les langues, en Français en Persan, en Yiddish, en Anglais, en Yoruba, en swahili, en Goun, en Dioula, en Arabe, en Hébreu etc. Hélas, le bruit, la fureur, les armes prirent possession de ce jour en allumant le feu de destructions, de morts, un incendie de plus, un de trop pour l'humanité.
Il convient de rappeler ici que si la mémoire quelque peu oubliée d'Alphonse de Lamartine reste celle du grand poète romantique du 19e siècle, sa contribution à l'abolition de l'esclavage dans les colonies françaises du « nouveau monde », bien que peu mise en avant, reste cependant majeure dans les accomplissements de son existence. Membre fondateur et influent de la SFAE en 1834, il mit sa plume au service de la lutte contre la peine de mort et pour une égale dignité pour tous les humains ; nul ne doit être la propriété d'autrui. Le lecteur pourra se référer aux discours mémorables dont il ponctua ce combat avec ses pairs de la Société Française pour l'Abolition de l'Esclavage (SFAE). Son verbe puissant proclamait sa ferveur pour « la toute-puissance de la conscience humaine que rien ne peut étouffer … » sa conviction en « l'existence en l'homme de quelque chose de plus fort, de plus irrésistible que la voix de l'intérêt personnel, quelque chose de divin, de surhumain, qui crie en lui-même contre ses mensonges, contre ses sophismes, et qui ne lui laisse le repos que quand il a satisfait à ses inspirations de justice et inauguré dans ses lois le principe qu'il a dans son cœur ! »
La figure de Alphonse de Lamartine est tout autant mise en lumière dans cet extrait par lequel il accueillit l'annonce du décret d'abolition du 27 avril 1848 dans les territoires sous l'emprise de la France coloniale. Il y faisait une référence appuyée en hommage à l'anglais William Wilberforce, figure de proue de la lutte pour l'abolition de l'esclavage dans l'empire britannique :
« Je demande à porter à mon tour un toast analogue aux sentiments qui nous unissent tous. Messieurs, à l'unité des peuples, à l'unité des idées, par les religions, par les moyens de communication intellectuelle, les langues ; par les moyens de communication matérielle, les chemins de fer ; à l'unité qui centuple les forces du genre humain par la puissance de l'association, et qui prépare l'unité divine, c'est-à-dire la confraternité de toutes les races et de tous les hommes !
Ces propos révèlent que si la mémoire de Lamartine passe à la postérité comme le grand poète romantique, la haute figure du défenseur de l'unité et de la confraternité de la race humaine mérite l'hommage et qu'à ce titre, il aurait dressé sa plume et son verbe contre les fléaux auxquels nous faisons face avec le sang versé sur l'autel des guerres. C'est comme si cette conscience universelle émergeait de l'ombre et nous appelait à la grande évolution, celle qui nous ferait tourner le dos à des millénaires de violence comme recours pour régler les dissensions, comme solution pour faire triompher pour une durée éphémère des raisons discutables, incertaines, et leurs illusions.
C'est un truisme de l'énoncer ; ces scénarios récurrents sont insoutenables ; des missiles, des bombes, des drones, des milliers de morts, des blessés, des mutilés, des brûlés, des écrasés, des centaines de milliers de déplacés jetés sur les routes, des édifices effondrés, le chaos, la désolation etc. Autant de pointes de charges extraordinaires imposées aux personnels des hôpitaux qui ont fait le choix de consacrer leur vie à soigner l'humanité souffrante. Est-ce concevable que ce soit là l'imaginaire que nous adultes, nous meneurs des nations, dressons et adressons aux enfants, à la postérité ? Au nom de quelle rationalité ? pour quelle finalité durable ? Car chaque fois qu'un enfant évoque ou fait allusion à une guerre passée ou en cours, le regard de l'adulte s'abaisse, tombe … « Qui pourra lever la voix pour dire que nous sommes encore sur la voie de Dieu ? » interrogeait le musicien, compositeur, poète, philosophe béninois Yedenou Adjahoui dans la mélodie « Non lin (le devoir de penser) » que nous citons ici en écho à l'appel au divin qui irrigue l'œuvre du poète.
A 130 années d'intervalle, le 13 mars 1999, une autre figure universelle, réprobatrice du sang versé, entrait dans l'ombre qui s'éclaire : le prélat béninois Mgr Isidore de Souza. Sa prière et son avertissement formulés lors de la conférence nationale de son pays, qu'il guida en février 1990, est restée dans les mémoires : « Plaise le ciel, invoquait-t-il, qu'aucun bain de sang, qu'aucun bain de sang ne nous éclabousse et ne nous emporte dans ses flots. Nous serons responsables de ce qui se passera demain, prévenait-t-il ».
Il ne faut pas remonter bien loin pour se convaincre de cette évidence ! Toutes les aventures géopolitiques des dernières décennies qu'il n'est point besoin de citer, comme les expériences du siècle passé prouvent qu'aucun règlement conséquent et pérenne n'est issu d'affrontements armés. Ils ne laissent dans leur sillage brûlant que déchirements, douleurs, cataclysmes, chaos, pertes de repères, désolation, ressentiment, haine refoulée, autant de plaies qui mettent du temps à guérir, qui sans doute ne cicatriseront jamais, portés, transportés de génération en génération.
Au sein des peuples, des nations, comme entre les nations, l'humanité n'a qu'une seule voie de salut pérenne comme le pensaient le poète et le prélat : Celle de la confraternité, du cheminement solidaire. Emprunter cette voie, la seule qui mène à bon port, requiert la patience, la tempérance, une grande patience, une infinie tempérance, le recours constant à ce « quelque chose de plus fort, de plus irrésistible que la voix de l'intérêt personnel » qu'évoquait le poète.
On ne peut s'empêcher de s'interroger sur la capacité de la civilisation contemporaine marquée du sceau de la raison du plus « fort », du plus rusé, du plus rapide à user plutôt des ressorts d'une coopération patiente, de la persévérance pour le choix de la voie du dialogue respectueux et de la négociation. Et pourtant le bon sens nous indique que ce sont les seules voies soutenables à long terme. L'on ne peut indéfiniment user par la violence de la suprématie que vous confère la possession d'armes plus puissantes pour empêcher l'autre de chercher à se porter à un égal niveau. Choisir cette option est contre-productif à maints égards car ce faisant le signal envoyé à tous est sans équivoque et ne peut que susciter la multiplication des fronts de rejet et d'opposition à une telle posture. On peut vaincre ou démolir un ou quelques-uns en un temps donné par la force armée, mais l'on ne peut vaincre tous tout le temps. Encore une fois, seule la voie de la coopération patiente est viable et fructueuse à terme.
Il n'est que temps d'écouter la voix des poètes, de cesser d'en rajouter à la part d'angoisse d'être de chaque existence, de cesser de nous désenchanter mutuellement, de cesser de désenchanter l'humanité sur l'autel des raisons incertaines de nos dissensions.
Les peuples de l'Afrique, berceau de l'humanité, encore porteurs de la survivance de sagesses millénaires, à l'image des inspirations telles celles du poète et du prélat ont une contribution essentielle à apporter dans le creuset universel de la régénération d'une civilisation qui empruntera la voie de la coopération et du dialogue avec le respect de la dignité de tous ; Afin que l'humanité réconciliée entre toutes ses composantes diverses s'enchante et offre aux générations actuelles et futures d'habiter poétiquement et solidairement le monde. C'est une urgence ! Un impératif urgent !
G. Théophile Nouatin
https://24haubenin.info/?Ainsi-parla-le-prelat
https://fr.wikisource.org/wiki/De_l%E2%80%99%C3%A9mancipation_des_esclaves
Profil général
Les débuts au Bénin : Tchemabi FC et Soleil FC
Adnan Aziz grandit à Djougou, dans un environnement modeste où le football est une passion quotidienne. Il commence sa formation au Tchemabi FC, puis rejoint le Soleil FC, où il perfectionne ses compétences techniques et développe un sens du positionnement avancé.
« On le voit déjà comme Didier Drogba. Sa qualité de tête, sa précision sur les coups francs et sa finition sont exceptionnelles. » – Coach Harouna
Dès ses premiers matchs, Adnan attire l'attention grâce à sa discipline, sa rigueur et sa détermination à progresser. Sa capacité à anticiper les mouvements adverses et à créer des espaces fait de lui un attaquant redoutable, même à un jeune âge. Ses performances dans les tournois locaux et nationaux lui permettent de se faire remarquer par des recruteurs internationaux. Chaque entraînement et chaque match représentent pour lui une occasion d'apprendre et de se dépasser, ce qui forge dès le départ son mental de compétiteur.
La France : Angers MFC et Saumur Olympique
À 16 ans, Adnan rejoint la France et intègre Angers MFC, suivi par Coach Kamagate et Coach André. Sa rapidité, sa technique et son sens du but font impression et lui permettent de se distinguer rapidement parmi ses coéquipiers :
« Nous le voyons comme un mélange de Ousmane Dembélé, Didier Drogba, Victor Ousmane et Razak Omotoyosi. Sa capacité à marquer dans les moments clés et à créer des opportunités pour ses coéquipiers est déjà exceptionnelle. » – Coach André
À Angers, il perfectionne sa lecture du jeu, son timing et sa vision du terrain. Ses déplacements offensifs deviennent plus fluides et intelligents, et il apprend à exploiter les failles des défenses expérimentées. Ses performances attirent l'attention de recruteurs européens et mettent en lumière son potentiel exceptionnel.
Il poursuit ensuite sa formation à Saumur Olympique, sous la supervision de Coach Pepe, qui le considère presque comme son fils. Là, Adnan apprend à anticiper les trajectoires adverses, à créer des occasions à partir de situations complexes et à s'adapter à différentes stratégies offensives. Cette période renforce son sens du placement, sa polyvalence et sa capacité à convertir des actions difficiles en buts décisifs. Sa préparation mentale et physique devient un atout majeur pour son futur dans les ligues européennes.
Statistiques en France :
Angers MFC : 40 matchs, 35 buts, 12 passes décisives
Saumur Olympique : 25 matchs, 15 buts
L'Italie : ASD Juvenilia Roseto et maturité footballistique
En 2022, Adnan rejoint l'ASD Juvenilia Roseto, où il perfectionne son jeu de tête, sa finition et sa puissance physique. L'expérience italienne lui permet d'affiner sa technique, son endurance et sa rapidité de décision, tout en renforçant son intégration dans différents systèmes offensifs.
« Adnan possède un instinct de buteur rare. Sa puissance aérienne et sa précision font de lui un joueur comparable aux plus grands attaquants internationaux. » – Coach David Falcone
Il joue 44 matchs au sein du club, développant sa polyvalence tactique et sa maturité sur le terrain. Cette période lui permet également de se faire une réputation parmi les observateurs italiens et européens, qui voient en lui un joueur complet, capable d'évoluer dans différents postes offensifs et d'influencer le jeu de son équipe.
Style de jeu et qualités techniques
Adnan Aziz se distingue par sa vitesse, sa puissance physique et sa capacité à dépasser les défenseurs. Son intelligence tactique et sa lecture du jeu lui permettent d'anticiper les actions adverses et de créer des opportunités pour ses coéquipiers. Il possède une finition clinique avec son pied droit, un jeu aérien solide et une excellente conservation du ballon. Sa polyvalence lui permet de jouer en pointe, en soutien ou sur un côté, selon les besoins tactiques. Son adaptabilité et sa compréhension du jeu moderne font de lui un attaquant complet et redoutable.
Pré-sélection nationale et performances internationales
Adnan Aziz a été pré-sélectionné avec l'équipe de première division du Bénin et a participé à trois matchs amicaux, où il a inscrit un but. Cette expérience lui a permis de se mesurer à des joueurs de haut niveau dans son pays et de confirmer son talent et sa détermination.
« Porter le maillot de mon pays est un immense honneur. Chaque fois que je marque, je pense à ma ville, ma famille et mes racines. » – Adnan Aziz
Opportunités et résilience
Adnan a été proche de signer en Premier League Nigériane et a reçu des propositions en Amérique du Sud. Même si ces opportunités n'ont pas abouti, il a su transformer chaque expérience en apprentissage, enchaînant les entraînements intensifs et les matchs préparatoires.
« Même en attendant les résultats officiels, Adnan montre une détermination incroyable. Les clubs et entraîneurs le voient déjà comme un attaquant prêt à évoluer au plus haut niveau. »
Sa persévérance illustre parfaitement son ambition et sa volonté de réussir malgré les obstacles. Chaque difficulté rencontrée a renforcé sa détermination et sa motivation à atteindre le plus haut niveau.
Comparaisons et reconnaissance médiatique
Tout au long de sa carrière, Adnan Aziz a été comparé à Didier Drogba, Edinson Cavani, Razak Omotoyosi, Ousmane Dembélé et Victor Ousmane, des références qui reflètent sa puissance, sa technique et son intelligence tactique.
Ses performances ont été régulièrement couvertes par des médias spécialisés et fiables, confirmant sa notabilité et son potentiel :
-Africa Top Sports
– Kick442
– Foot Africa
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Ambitions et avenir
À 24 ans, Adnan Aziz incarne la nouvelle génération d'attaquants béninois capables de s'imposer en Europe et sur la scène internationale. Ses objectifs sont clairs :
– Rejoindre un championnat européen de premier plan
– S'imposer au plus haut niveau
– Représenter le Bénin en équipe nationale senior
– Inspirer la jeunesse africaine à croire en elle
Avec sa discipline, son humilité et son travail acharné, Adnan est destiné à écrire l'une des plus grandes histoires du football africain, tout en inspirant les jeunes joueurs et en laissant une marque durable dans le football international. Son parcours est un exemple de persévérance, de talent et d'ambition pour tous ceux qui rêvent de briller sur les terrains européens et mondiaux.
La Cathédrale Notre-Dame de l'Immaculée Conception de Porto-Novo a accueilli, ce samedi, une messe d'action de grâce initiée par l'Église catholique en l'honneur des deux mandats accomplis par Louis Gbèhounou Vlavonou à la tête de l'Assemblée nationale, placée sous la présidence de Aristide Gonsallo, évêque du diocèse de Porto-Novo.
Au cœur de cette célébration, le président actuel de l'Assemblée nationale, Joseph Fifamin Djogbénou, a reçu la bénédiction et la confiance de l'Église catholique. En présence de l'évêque initiateur, le vicaire général du diocèse, Ernest Gbèdan, a remis au président Djogbénou une statue de Saint Joseph, symbole biblique de protection et de responsabilité, et l'a invité à veiller sur l'unité et la cohésion de la « famille béninoise », à l'image de Saint Joseph veillant sur la Sainte Famille.
Parallèlement, l'ancien président Vlavonou a reçu une statue de la Vierge Marie, dans un geste symbolique rappelant la continuité et la communion entre le président sortant et son successeur. La présence conjointe des deux hommes illustre le respect mutuel, la fraternité institutionnelle et la volonté de travailler pour le bien commun.
La cérémonie a également réuni plusieurs présidents d'institutions de la République, des députés de la 9e et de la présente législature, ainsi que de nombreux responsables parlementaires et religieux, témoignant de l'importance de ce moment solennel.
À travers ce geste, l'Église catholique réaffirme sa confiance en Joseph Djogbénou et lui confie symboliquement une mission de vigilance, de sagesse et de protection pour le Bénin, tout en célébrant le service accompli par Vlavonou.
Quelques images
Le prestigieux magazine Forbes, spécialisé dans les affaires et la finance, a désigné TECH Global University comme « la meilleure université en ligne du monde ». C'est ce qu'ils ont récemment déclaré dans un article de leur édition numérique dans lequel ils se font l'écho de la réussite de cette institution, « grâce à l'offre académique qu'elle propose, à la sélection de son corps enseignant et à une méthode d'apprentissage innovante visant à former les professionnels du futur ».
En ce sens, la célèbre publication économique a souligné le travail constant de cette université pour être à l'avant-garde du secteur de l'éducation. Tout cela à une époque où les conditions sociales ont accéléré le déclin des modèles pédagogiques traditionnels au profit de nouvelles approches en ligne.
Forbes souligne la méthodologie 100 % en ligne de TECH et ses résultats, qui « sont exceptionnels, dépassant avec brio les normes de qualité mondiales qui évaluent l'efficacité de la formation en ligne ». En fait, cette approche a obtenu des scores supérieurs à 4 sur 5 sur « l'Échelle de Likert ». De même, sa méthode d'enseignement, Relearning, a obtenu plus de 8 points sur 10, plaçant TECH comme la meilleure université en ligne du monde.
TECH est la plus grande Université Numérique du Monde
L'un des aspects qui rend TECH unique est son offre académique exceptionnelle. Cette université dispose d'un vaste catalogue de programmes d'enseignement supérieur comprenant des Licences, des Mastères, des Certificats Avancés, des Programmes de Perfectionnement des Cadres Supérieurs, des Cours de Langues et des Certificats 100% en ligne.
En outre, l'université dispose non seulement des facultés traditionnelles, mais elle a également inclus des domaines entièrement nouveaux, adaptés au monde professionnel d'aujourd'hui. Elle propose des diplômes liés à l'intelligence artificielle, au métavers, aux crypto-monnaies et à la réalité virtuelle, entre autres.
Ainsi, l'Université dispose aujourd'hui d'un catalogue de domaines de connaissances unique dans le secteur, qui comprend des facultés telles que les Sciences du Sport, le Design, l'Éducation, les Soins Infirmiers, l'École de Commerce, l'École de Langues, la Pharmacie, la Kinésithérapie, l'Histoire, les Sciences Humaines, l'Informatique, l'Ingénierie, le Droit, la Médecine, l'Odontologie, la Nutrition, la Psychologie, le Journalisme et la Communication, les Sciences Vétérinaires et les Jeux vidéo. Cette dernière est une faculté hautement spécialisée, unique au monde, qui se consacre exclusivement à la création, au développement et à la conception de jeux vidéo.
Un catalogue académique de référence internationale, non seulement pour sa méthodologie d'étude, mais aussi pour son corps professoral composé de plus de 6 000 enseignants de classe mondiale. Des professeurs, des chercheurs, des professionnels des cinq plus grands hôpitaux du monde et des cadres supérieurs de multinationales, dont Isaiah Covington, entraîneur de performance des Boston Celtics, Magda Romanska, chercheuse principale au Harvard MetaLAB, Ignacio Wistuba, président du département de pathologie moléculaire translationnelle au MD Anderson Cancer Center et D.W Pine, directeur de la création du magazine TIME, parmi beaucoup d'autres. Cet engagement en faveur d'un corps enseignant international de haut niveau a valu à TECH le surnom de « Harvard en ligne ».
TECH, l'université la mieux évaluée du monde par ses étudiants
TECH est la plus grande université numérique du monde. Avec un catalogue impressionnant de plus de 14 000 programmes académiques disponibles en 11 langues, elle est leader en matière d'employabilité, avec un taux de placement de 99 %.
Elle est officiellement reconnue en Amérique, comme TECH Universidad (Mexique). Elle est également très présente en Afrique, avec TECH RUCU University (Tanzanie) et TECH Euromed University (Maroc), et en Europe avec TECH Global University (Andorre) et TECH Universidad (Espagne).
Grâce à son orientation internationale, TECH est présente dans plus de 150 pays et a été reconnue à deux reprises par le Financial Times comme l'une des 250 entreprises à la croissance la plus rapide en Europe au cours des dernières années. Cela lui a permis de devenir l'université officielle de la NBA, offrant des programmes exclusifs enseignés par des dirigeants, des entraîneurs et d'anciens joueurs de la plus grande ligue de basket-ball du monde.
D'autre part, le prestigieux magazine Forbes l'a distinguée comme la « meilleure université numérique du monde », en soulignant sa méthodologie d'apprentissage innovante, le Relearning, ainsi que la mise en œuvre de la Méthode des Cas de Harvard.
Elle dispose également d'un corps professoral ivy league, à l'égal de Harvard et de Stanford. Ses plus de 6 000 professeurs travaillent dans les meilleures entreprises, organisations et institutions du monde. Les plus grandes multinationales (Amazon, Apple, Google, Nike...), les meilleurs hôpitaux (Mayo Clinic, MD Anderson...) ou les meilleures institutions sportives (Boston Celtics, Dallas Cowboys...) prêtent leurs meilleurs professionnels pour diriger les programmes académiques de TECH.
La qualité de son infrastructure numérique et ses normes éducatives élevées ont été reconnues par Google, qui lui a accordé le statut de « Google Partner Premier », une distinction réservée aux 3 % d'institutions numériques les plus performantes.
TECH est également considérée comme l'Université la mieux évaluée par ses étudiants, avec une note moyenne de 4,9 sur 5 dans plus de 25 000 évaluations publiques sur les principaux portails internationaux.
La célébration de l'excellence africaine franchit une nouvelle étape. Après plusieurs éditions marquées par la prestigieuse cérémonie de remise du Prix Oscar International des Élites, les organisateurs annoncent une évolution majeure de l'événement. Le Gala du Leadership Africain s'élargit désormais pour devenir le Forum International des Élites Africaines (FIEA), une grande plateforme panafricaine dédiée à la promotion du leadership et des talents du continent.
La première édition de ce forum d'envergure se tiendra du 24 au 29 août 2026 à Cotonou, capitale économique du Bénin. Pendant une semaine, la ville vibrera au rythme d'activités destinées à mettre en lumière les femmes et les hommes qui contribuent activement à la transformation du continent africain.
Selon Yves DAH-GOUNON, Directeur Général de l'Agence Authentique Média et Président du Comité d'Organisation du FIEA 2026, cette nouvelle formule vise à offrir un cadre plus large de réflexion, d'échanges et de networking entre les acteurs du développement africain. Décideurs publics, chefs d'entreprises, diplomates, créateurs, innovateurs, leaders d'opinion et membres de la diaspora sont attendus pour participer à cette grande rencontre panafricaine.
Le Forum International des Élites Africaines proposera un programme riche articulé autour de plusieurs activités majeures. Au cœur de ces activités figure un symposium international qui réunira experts et leaders autour des grands défis et opportunités du continent. Le forum accueillera également un Marché International de la Créativité Africaine, espace d'exposition et de promotion des talents et industries créatives africaines.
Des rencontres d'affaires B2B et B2G seront également organisées afin de favoriser les partenariats entre entreprises, institutions publiques et investisseurs, tandis qu'une sortie touristique permettra aux participants internationaux de découvrir les richesses culturelles et patrimoniales du Bénin.
Point culminant de cette semaine d'activités : la prestigieuse Soirée de Gala du Leadership Africain, qui accueillera la cérémonie officielle de remise du Prix Oscar International des Élites. Cette distinction panafricaine récompense chaque année des personnalités qui se distinguent par leur engagement, leur leadership et leur contribution remarquable au développement de l'Afrique.
À travers cette transformation en forum international, les initiateurs de l'événement ambitionnent de renforcer la visibilité des leaders africains, d'encourager une culture d'excellence et d'inspirer la jeunesse du continent à croire en ses capacités et à participer activement à la construction de l'Afrique de demain.
Les organisateurs annoncent que d'autres informations relatives aux invités d'honneur, aux panels du symposium et aux partenaires stratégiques seront dévoilées dans les prochaines semaines. Le rendez-vous est donc pris à Cotonou du 24 au 29 août 2026 pour ce grand rassemblement panafricain placé sous le signe de l'excellence, du leadership et de la créativité africaine.
La Rédaction
À moins d'un mois de l'élection présidentielle du 12 avril au Bénin, l'Alliance Grand Bénin a lancé, dimanche 15 mars 2026 à Zogbohouè dans le 9ᵉ arrondissement de Cotonou, un projet baptisé “Jeunesse investie pour la Relève”, destiné à mobiliser les jeunes électeurs autour de la candidature du duo Romuald Wadagni - Mariam Talata. L'initiative est coparrainée par William Hounsa et Emeric Tokoudagba.
L'Alliance Grand Bénin a investi, dimanche 15 mars 2026, des jeunes pour porter le duo Wadagni-Talata à l'élection présidentielle du 12 avril prochain.
Pour Karl Alladaye, président de la « Jeunesse investie pour la Relève », l'enjeu dépasse le simple cadre électoral. Dans un pays où plus de 60 % de la population a moins de 25 ans, le choix de Romuald Wadagni est décrit comme une évidence historique. « Il ne s'agit pas seulement d'un mouvement de plus (...) mais d'une plateforme d'action destinée à fédérer les forces de la nation », a-t-il martelé. Saluant la clairvoyance du chef de l'Etat, Patrice Talon pour avoir révélé Romuald Wadagni, il appelle à la mobilisation en faveur de ce « talent exceptionnel ». « On prêche, on évangélise pour Romuald Wadagni sur tout le territoire », a-t-il exhorté.
Plusieurs représentants de jeunes venus des départements du Bénin ont pris la parole pour marquer leur engagement. Martial Hessou, représentant de la jeunesse du septentrion, a évoqué la nécessité de poursuivre les réformes engagées au cours de la dernière décennie. « Nous, jeunes investis pour la relève, nous engageons autour de Wadagni et Talata pour la continuité des grands travaux entrepris par le président Patrice Talon », a-t-il déclaré.
À son tour, Marie Bossou, porte-parole de la jeunesse de Cotonou, a assuré de la mobilisation dans la capitale économique. « Nous, jeunes de Cotonou, nous nous engageons autour de Wadagni pour poursuivre les investissements et les travaux engagés pour le développement du pays », a-t-elle affirmé.
Même engagement du côté d'Abomey-Calavi. Son représentant, Hounsou Edah Josué, a insisté sur la notion de continuité politique. « Nous sommes à une heure de changement, et il est important que les choses se poursuivent dans la continuité », a-t-il déclaré, promettant le soutien de sa commune au candidat.
« Le pouvoir est à vous »
Parrain de l'événement, William Hounsa a expliqué que l'initiative vise à fédérer les mouvements de jeunesse au-delà des clivages politiques. « L'Alliance Grand Bénin est née pour contribuer aux actions des plateformes mobilisées autour de la victoire du duo Wadagni-Talata », a-t-il indiqué. Selon lui, la stratégie repose sur une campagne de proximité menée par les jeunes eux-mêmes.
« Au-delà des chapelles politiques, nous voulons associer tous les groupes de jeunes, les mouvements corporatistes et associatifs afin qu'ils mènent une campagne de proximité pour un acte civique certain le 12 avril », a-t-il expliqué.
Rendant hommage au bilan du président sortant Patrice Talon, il a souligné que le développement du pays pouvait s'appuyer sur la mobilisation des ressources humaines. « Pendant dix ans, il nous a démontré qu'un pays peut se développer sans grandes ressources de son sous-sol. Le développement en Afrique n'est pas une chimère », a-t-il affirmé.
S'adressant directement aux jeunes, William Hounsa a fait savoir que le candidat Romuald Wadagni « veut bâtir un avenir avec la jeunesse et pour la jeunesse, un avenir où chaque jeune pourra rêver, entreprendre et réussir ». « Le pouvoir est à vous. Allez mobiliser, rassembler autour de sa victoire », a-t-il exhorté.
Marc MENSAH
À l'occasion de la 21ème édition du Tour cycliste du Bénin et du Grand Prix de la ville, la circulation sera fortement perturbée à Cotonou les 27 avril, 2 et 3 mai prochains.
La municipalité invite les usagers de la route à la patience et appelle les populations à venir encourager les coureurs le long d'un parcours traversant les artères vitales de la capitale économique.
Dans un communiqué rendu public par le maire de la ville de Cotonou, Luc Gnacadja, les dates clés ou la fluidité routière sera mise à l'épreuve ont été indiquées.
Pour permettre le passage sécurisé du peloton, les axes concernes seront restreints à la circulation de 06h à 18h lundi 27 Avril 2026, samedi 02 Mai 2026, et dimanche 03 Mai 2026.
Le tracé de la course impactera une grande partie de la ville, formant une boucle complexe entre le centre-ville et les quartiers périphériques.
Les tronçons majeurs concernés sont :
• Les zones de la Place Amazone, Zongo, Xwlacodji et Ganhi.
• Les carrefours stratégiques comme l'Étoile Rouge, Saint Jean et les Pattes d'Oies.
• Des axes très fréquentés incluant la Haie Vive, Gbégamey, le Novotel et le secteur menant vers Sèmè City.
Pour encadrer l'événement et minimiser les désagréments, un dispositif spécial sera mis en place. La Police Républicaine, épaulée par les scouts, sera déployée sur les principaux tronçons pour réguler le trafic et assurer la sécurité des cyclistes et des spectateurs.
Au-delà de l'aspect logistique, l'autorité municipale mise sur l'esprit patriotique et le sens civique des Cotonois. Le Maire encourage d'ailleurs les habitants à sortir massivement pour transformer ces journées de compétition en une véritable fête populaire, en soutenant les athlètes tout au long du parcours.
Abdoul Warissou Ossan (Stagiaire)