Maurice Aïwanou, garde rapproché du chef de l'Etat sera inhumé le 14 mars 2026.
Décédé le 10 février 2026 à Cotonou à l'âge de 44 ans, Maurice Aïwanou, membre de la garde rapprochée du président de la République, sera inhumé le samedi 14 mars 2026.
Selon le programme des obsèques, les hommages débuteront vendredi 13 mars 2026 à 19h30 par une veillée de prières et de chants à l'église catholique Saint Jean de Cotonou. La levée du corps aura lieu le lendemain à 06h30 à la morgue « Les Anges » d'Abomey-Calavi.
La dépouille mortelle de l'illustre disparu sera exposée en son domicile à Cocotomey. Une autre exposition est prévue entre 08h00 à 09h00 à Ahogbohouè, dans la Cité de l'Espérance, à la maison familiale. La messe corps présent sera célébrée de 10h00 à 11h30 à l'église catholique Saint Jean de Cotonou.
Au terme de cette célébration eucharistique, le cortège funèbre prendra la direction d'Akodéha, localité située dans la commune de Comé, département du Mono, où l'inhumation est prévue à 13h00.
F. A. A.
Le chef de l'Etat Patrice Talon a reçu ce mercredi 4 mars 2026, le rapport d'activités de la mandature transitoire du Conseil économique et social (CES), couvrant 12 mois d'activités après la réforme de l'institution.
Le rapport d'activités de la mandature transitoire du CES remis au chef de l'Etat. La cérémonie officielle de remise a lieu ce mercredi 4 mars 2026 au Palais de la Marina, en présence des présidents d'institutions, des membres du gouvernement et plusieurs autres personnalités.
Conrad Gbaguidi, président du CES a présenté à cette occasion, les principales actions menées et salué la réforme ayant permis de redynamiser l'institution, d'améliorer son ancrage territorial et de renforcer la présence du Bénin sur la scène internationale à travers ses instances consultatives.
Le rapport remis au premier magistrat du pays aborde neuf sujets d'autosaisine liés aux préoccupations des populations, notamment la prévention de l'extrémisme violent par l'appui socio-économique aux jeunes, la gestion des conflits agro-pastoraux via des comités de concertation, la proposition d'un « panier citoyen » pour soutenir le pouvoir d'achat, ainsi que le renforcement du cadre juridique contre l'alcool frelaté.
Saluant les résultats obtenus, le chef de l'Etat a toutefois invité les conseillers à poursuivre leurs efforts avec rigueur et à approfondir leurs analyses afin de consolider le rôle du CES dans la réflexion sur les politiques publiques et le développement du Bénin.
Un séminaire bilatéral est prévu prochainement pour examiner les recommandations et définir de nouvelles pistes de travail.
F. A. A.
Le chef de l'Etat Patrice Talon a reçu ce mercredi 4 mars 2026, le rapport d'activités de la mandature transitoire du Conseil économique et social (CES), couvrant 12 mois d'activités après la réforme de l'institution.
Le rapport d'activités de la mandature transitoire du CES remis au chef de l'Etat. La cérémonie officielle de remise a lieu ce mercredi 4 mars 2026 au Palais de la Marina, en présence des présidents d'institutions, des membres du gouvernement et plusieurs autres personnalités.
Conrad Gbaguidi, président du CES a présenté à cette occasion, les principales actions menées et salué la réforme ayant permis de redynamiser l'institution, d'améliorer son ancrage territorial et de renforcer la présence du Bénin sur la scène internationale à travers ses instances consultatives.
Le rapport remis au premier magistrat du pays aborde neuf sujets d'autosaisine liés aux préoccupations des populations, notamment la prévention de l'extrémisme violent par l'appui socio-économique aux jeunes, la gestion des conflits agro-pastoraux via des comités de concertation, la proposition d'un « panier citoyen » pour soutenir le pouvoir d'achat, ainsi que le renforcement du cadre juridique contre l'alcool frelaté.
Saluant les résultats obtenus, le chef de l'Etat a toutefois invité les conseillers à poursuivre leurs efforts avec rigueur et à approfondir leurs analyses afin de consolider le rôle du CES dans la réflexion sur les politiques publiques et le développement du Bénin.
Un séminaire bilatéral est prévu prochainement pour examiner les recommandations et définir de nouvelles pistes de travail.
F. A. A.
L'Autorité de Régulation des Communications Électroniques et de la Poste (Arcep Bénin) a rendu publique la liste des numéros courts d'accès aux Services à valeur ajoutée (Sva), ainsi que leurs attributaires. LISTE...
Yewhe Yeton et Opa, deux artistes musiciens béninois vont défendre les couleurs nationales à l'édition 2026 du Prix découverte RFI.
Sur 500 candidatures au départ, 10 ont été retenues au terme d'une sélection pour l'édition 2026 du Prix découverte RFI. Parmi les 10 finalistes, on retrouve Yewhe Yeton, de son vrai nom Houenou Gbetognon, et Paoli Tossou, alias Opa. Les deux musiciens vont défendre les couleurs du Bénin aux côtés d'autres artistes africains tels que Def Mama Def du Sénégal, Tyty Meufapart du Congo, Claudio Rabé de Madagascar, Yotsi de République démocratique du Congo, Manu Desroches de l'île Maurice, Joyce Babatunde du Cameroun, Malha des Comores, et Sym Sam du Sénégal.
Le Prix découvertes RFI vise à faire connaître les artistes, les artistes émergents et les jeunes artistes d'Afrique, d'Haïti ou de l'océan Indien. L'objectif du prix est de les faire connaître à l'international en les faisant entendre et découvrir au plus large public possible.
Le lauréat du Prix découverte RFI reçoit une bourse de création de 10 000 euros (6 550 000 FCFA). Il gagne aussi un grand concert, qui est retransmis sur RFI dans le monde entier et une tournée de concerts en Afrique.
L'une des étapes importantes avant la finale est le vote du public, actuellement en cours sur la plateforme prixdecouvertes.com.
F. A. A.
La Fédération béninoise de tennis de table (FBTT) a une nouvelle directrice technique nationale. Il s'agit de Guillaume Octavia Léa, nommée par une décision en date du 14 janvier 2026.
Guillaume Octavia Léa est la nouvelle directrice technique nationale de la Fédération béninoise de tennis de table. Sa nomination a été signée en janvier dernier par le président du comité exécutif de la Fédération béninoise de tennis de table (FBTT), Francis Moïse Dossoula, à travers la Décision N°2026-001/FBTT/CE/P/VP/SG/TG en date du 14 janvier 2026.
Sa nomination s'inscrit dans la volonté de renforcer l'organisation technique et la gouvernance de la fédération. La nouvelle directrice technique aura pour mission de coordonner les programmes techniques, développer la formation, détecter les talents et suivre les entraîneurs, tout en encadrant les sélections nationales.
En la portant à ce niveau de responsabilité, la FBTT entend améliorer la performance du tennis de table béninois et renforcer sa compétitivité à l'échelle régionale et internationale.
F. A. A.
La Banque centrale des États de l'Afrique de l'Ouest (BCEAO) a décidé de maintenir à 3 % le coefficient des réserves obligatoires applicable aux établissements de crédit de l'Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA). Cette décision a été annoncée mercredi 4 mars 2026 à l'issue de la première session ordinaire du Comité de politique monétaire de l'institution.
Le coefficient des réserves obligatoires applicable aux établissements de crédit maintenu à 3% dans l'espace l'UEMOA. L'annonce a été faite ce mercredi 4 mars 2026, lors de la première session ordinaire du Comité de politique monétaire de la BCEAO. Au cours de cette session, l'institution financière a également procédé à une baisse de 25 points de base de ses taux directeurs. Cette mesure entrera en vigueur à compter du 16 mars 2026 vise à renforcer l'assouplissement des conditions de financement de l'économie au sein de l'UEMOA.
Cette orientation monétaire selon la Banque, fait suite à une analyse de la conjoncture internationale, de l'évolution des prix, de la dynamique de l'activité économique et de la situation extérieure de l'Union, ainsi que des risques à court terme.
Les données économiques montrent que les prix à la consommation ont poursuivi leur baisse au quatrième trimestre 2025. Le taux d'inflation s'est établi à -0,8 %, après -1,4 % au trimestre précédent. Cette décélération est principalement liée au recul des prix des produits alimentaires, favorisé par une bonne disponibilité des denrées locales et par la diminution des coûts de certains produits importés. Toutefois, les perspectives indiquent une remontée progressive de l'inflation. Celle-ci pourrait atteindre 1,4 % en 2026, après un niveau globalement nul en 2025. La BCEAO souligne néanmoins que les tensions géopolitiques persistantes et leurs effets potentiels sur les marchés internationaux pourraient entraîner un regain de pressions inflationnistes.
Sur le plan économique, l'activité au sein de l'UEMOA est restée dynamique. Le taux de croissance s'est établi à 6,7 % en 2025, contre 6,2 % en 2024. Cette performance résulte des résultats de la campagne agricole, la vitalité du secteur des services ainsi qu'à la progression des industries extractives et manufacturières.
Les perspectives pour 2026 demeurent favorables, avec une croissance du produit intérieur brut réel estimée à 6,4 %. Cette évolution serait soutenue par une demande intérieure robuste ainsi que par la bonne tenue des productions agricoles et extractives.
Par ailleurs, les crédits à l'économie ont progressé de 5,6 % en 2025, contre 4,5 % l'année précédente, traduisant une dynamique de financement plus soutenue. La balance des échanges extérieurs de l'Union s'est également améliorée, portée par l'augmentation des exportations de produits pétroliers, d'or et de cacao, ainsi que par la baisse des coûts des importations alimentaires et énergétiques. La mobilisation accrue de ressources extérieures par les États membres, a aussi contribué à cette amélioration.
Le Comité de politique monétaire de la BCEAO a réaffirmé son engagement à suivre attentivement l'évolution des prix et de la conjoncture économique. L'institution se dit prête à prendre, si nécessaire, d'autres mesures afin de préserver la stabilité monétaire et financière de l'UEMOA.
F. A. A.
Le Gouvernement des Émirats arabes unis a présenté, lors d'un point de presse, le 3 mars 2026, à Abou Dhabi, les dernières évolutions et la situation actuelle du conflit au Moyen-Orient et qui a des répercussions sur le pays. La rencontre s'est déroulée en présence des représentants des ministères de la Défense, de l'Intérieur, des Affaires étrangères, de l'Économie et du Tourisme, ainsi que de l'Autorité nationale de gestion des situations d'urgence, des crises et des catastrophes.
Lors du point de presse, le ministère de la Défense a présenté, les dernières évolutions opérationnelles ainsi que les efforts déployés par l'État pour protéger sa souveraineté nationale et garantir la sécurité des citoyens et des résidents. Il a également exprimé ses sincères condoléances et sa profonde sympathie aux familles des martyrs, tout en souhaitant un prompt rétablissement aux blessés. Le ministère a affirmé que les Émirats arabes unis n'accepteront en aucun cas toute atteinte à leur souveraineté, à leur sécurité ou à l'intégrité de leur territoire, et que l'État se réserve le droit plein et entier de prendre toutes les mesures nécessaires pour repousser toute agression dirigée contre lui.
Le brigadier-pilote d'état-major Abdulnasser Al-Humaidi, porte-parole officiel du ministère de la Défense, a assuré que les Émirats arabes unis se trouvent au plus haut niveau de préparation et disposent de capacités, de systèmes de défense et d'armement leur permettant de défendre le territoire de l'État et de protéger sa population, quelle que soit la durée de l'escalade dans la région.
« Les forces armées sont prêtes à faire face à toutes les menaces »
Le ministère de la Défense a indiqué que, depuis le début des attaques iraniennes, les systèmes de défense aérienne des Émirats ont traité 186 missiles balistiques tirés en direction du pays : 172 ont été détruits, 13 sont tombés en mer, et un missile est tombé sur le territoire national.
Par ailleurs, 812 drones iraniens ont été détectés, dont 755 ont été détruits, tandis que 57 sont tombés à l'intérieur du territoire de l'État. 08 missiles de croisière ont également été détectés et détruits.
Ces attaques ont causé certains dommages collatéraux, entraînant 03 décès et 68 blessés légers, ainsi que des dommages matériels mineurs à modérés sur plusieurs infrastructures civiles.
« Les forces armées réaffirment qu'elles sont pleinement prêtes à faire face à toutes les menaces, quelle qu'en soit l'origine ou la nature, et qu'elles n'hésiteront pas à prendre les mesures dissuasives nécessaires pour protéger la sécurité et la stabilité de la patrie. », précise le ministère de la Défense.
Les autorités appellent les citoyens et résidents du pays au respect strict des consignes et à s'informer via les sources officielles.
Le ministère des Affaires étrangères rassure les étrangers
Son Excellence Reem Al-Hashimy, ministre d'État chargée de la coopération internationale, a tenu à rassurer les citoyens, les résidents et les visiteurs du pays, affirmant que la population des Émirats arabes unis vit en sécurité et que la vie quotidienne se poursuit normalement malgré l'ampleur des défis.
« Au cours des derniers jours, les Émirats arabes unis, aux côtés des États du Golfe ainsi que de pays frères et amis, ont été la cible d'une série d'attaques iraniennes flagrantes dans le cadre d'une escalade régionale grave et sans précédent », et ce malgré la position claire des Émirats arabes unis qui ont à plusieurs reprises affirmé ne pas permettre que leur territoire soit utilisé pour mener toute opération militaire contre l'Iran., a déclaré Son Excellence Reem Al-Hashimy.
Elle a réaffirmé que les Émirats arabes unis, tout en appelant à la retenue, au dialogue sérieux et responsable et aux solutions diplomatiques pour surmonter la crise actuelle, soulignent leur droit plein et légitime à la légitime défense conformément à l'article 51 de la Charte des Nations unies, ainsi qu'à prendre toutes les mesures nécessaires pour protéger leur souveraineté et garantir la sécurité et l'intégrité de leur territoire.
Sur le plan diplomatique, elle a indiqué que les Émirats arabes unis ont pris des mesures fermes, notamment la fermeture de leur ambassade à Téhéran, le rappel de l'ambassadeur et des membres de la mission, ainsi que la convocation de l'ambassadeur iranien pour lui remettre une note de protestation officielle condamnant fermement les attaques et l'escalade.
Disponibilité d'un stock stratégique de produits essentiels et reprise des vols
Le ministre de l'Économie et du Tourisme, Son Excellence Abdulla bin Touq Al-Marri, a souligné que l'économie nationale dispose d'une grande capacité d'adaptation grâce à sa diversification et à sa préparation.
Il a affirmé que les Émirats arabes unis disposent d'un stock stratégique de produits essentiels couvrant entre quatre et six mois des besoins du marché, ce qui garantit la disponibilité des produits et la stabilité des prix, même en cas de circonstances exceptionnelles.
Le ministre a indiqué que les autorités travaillent en étroite coordination avec les hôtels et les entreprises touristiques pour garantir la sécurité des visiteurs et la continuité des services. Les Émirats arabes unis comptent 1 260 hôtels et plus de 40 000 entreprises touristiques.
Des mesures d'urgence ont été mises en place pour aider les voyageurs affectés par les perturbations aériennes. Le taux d'occupation hôtelier reste normal et les installations touristiques continuent d'accueillir les visiteurs.
La capacité actuelle du trafic aérien d'urgence est de 48 vols par heure, avec une augmentation progressive prévue. Entre le 1er mars 2026 et aujourd'hui, 17 498 passagers ont été transportés à bord de 60 vols. La prochaine phase prévoit 80 vols par jour transportant plus de 27 000 passagers.
Un plan opérationnel a également été mis en place pour gérer les voyageurs bloqués dans le pays, prévoyant l'organisation de 200 à 300 vols dans les prochaines périodes afin de faciliter leur départ en toute sécurité.
Situation sécuritaire intérieure stable
Concernant la sécurité intérieure, le brigadier Abdulaziz Al-Ahmad, porte-parole du ministère de l'Intérieur, a confirmé que la situation sécuritaire dans l'ensemble du pays est stable et que les niveaux de préparation sont au plus haut niveau. Le système mis en place compte plus de 3 200 véhicules spécialisés et 4 100 patrouilles de sécurité et de circulation, ainsi que des unités d'intervention armées.
En matière de protection civile, Dr Saif Juma Al-Dhaheri, porte-parole officiel de l'Autorité nationale de gestion des urgences, crises et catastrophes, a confirmé que la vie quotidienne dans le pays se poursuit normalement et que les services essentiels — énergie, eau, télécommunications, transport, soins de santé et approvisionnement en biens — fonctionnent de manière régulière.
Par ailleurs, les systèmes d'enseignement à distance ont été activés afin d'assurer la continuité du processus éducatif.
En gros, d'importants moyens ont été déployés et des mesures prises par les autorités des Emirats Arabes Unis pour faire face aux attaques iraniennes et à leurs impacts sur le territoire du pays.
Le Gouvernement des Émirats arabes unis a présenté, lors d'un point de presse, le 3 mars 2026, à Abou Dhabi, les dernières évolutions et la situation actuelle du conflit au Moyen-Orient et qui a des répercussions sur le pays. La rencontre s'est déroulée en présence des représentants des ministères de la Défense, de l'Intérieur, des Affaires étrangères, de l'Économie et du Tourisme, ainsi que de l'Autorité nationale de gestion des situations d'urgence, des crises et des catastrophes.
Lors du point de presse, le ministère de la Défense a présenté, les dernières évolutions opérationnelles ainsi que les efforts déployés par l'État pour protéger sa souveraineté nationale et garantir la sécurité des citoyens et des résidents. Il a également exprimé ses sincères condoléances et sa profonde sympathie aux familles des martyrs, tout en souhaitant un prompt rétablissement aux blessés. Le ministère a affirmé que les Émirats arabes unis n'accepteront en aucun cas toute atteinte à leur souveraineté, à leur sécurité ou à l'intégrité de leur territoire, et que l'État se réserve le droit plein et entier de prendre toutes les mesures nécessaires pour repousser toute agression dirigée contre lui.
Le brigadier-pilote d'état-major Abdulnasser Al-Humaidi, porte-parole officiel du ministère de la Défense, a assuré que les Émirats arabes unis se trouvent au plus haut niveau de préparation et disposent de capacités, de systèmes de défense et d'armement leur permettant de défendre le territoire de l'État et de protéger sa population, quelle que soit la durée de l'escalade dans la région.
« Les forces armées sont prêtes à faire face à toutes les menaces »
Le ministère de la Défense a indiqué que, depuis le début des attaques iraniennes, les systèmes de défense aérienne des Émirats ont traité 186 missiles balistiques tirés en direction du pays : 172 ont été détruits, 13 sont tombés en mer, et un missile est tombé sur le territoire national.
Par ailleurs, 812 drones iraniens ont été détectés, dont 755 ont été détruits, tandis que 57 sont tombés à l'intérieur du territoire de l'État. 08 missiles de croisière ont également été détectés et détruits.
Ces attaques ont causé certains dommages collatéraux, entraînant 03 décès et 68 blessés légers, ainsi que des dommages matériels mineurs à modérés sur plusieurs infrastructures civiles.
« Les forces armées réaffirment qu'elles sont pleinement prêtes à faire face à toutes les menaces, quelle qu'en soit l'origine ou la nature, et qu'elles n'hésiteront pas à prendre les mesures dissuasives nécessaires pour protéger la sécurité et la stabilité de la patrie. », précise le ministère de la Défense.
Les autorités appellent les citoyens et résidents du pays au respect strict des consignes et à s'informer via les sources officielles.
Le ministère des Affaires étrangères rassure les étrangers
Son Excellence Reem Al-Hashimy, ministre d'État chargée de la coopération internationale, a tenu à rassurer les citoyens, les résidents et les visiteurs du pays, affirmant que la population des Émirats arabes unis vit en sécurité et que la vie quotidienne se poursuit normalement malgré l'ampleur des défis.
« Au cours des derniers jours, les Émirats arabes unis, aux côtés des États du Golfe ainsi que de pays frères et amis, ont été la cible d'une série d'attaques iraniennes flagrantes dans le cadre d'une escalade régionale grave et sans précédent », et ce malgré la position claire des Émirats arabes unis qui ont à plusieurs reprises affirmé ne pas permettre que leur territoire soit utilisé pour mener toute opération militaire contre l'Iran., a déclaré Son Excellence Reem Al-Hashimy.
Elle a réaffirmé que les Émirats arabes unis, tout en appelant à la retenue, au dialogue sérieux et responsable et aux solutions diplomatiques pour surmonter la crise actuelle, soulignent leur droit plein et légitime à la légitime défense conformément à l'article 51 de la Charte des Nations unies, ainsi qu'à prendre toutes les mesures nécessaires pour protéger leur souveraineté et garantir la sécurité et l'intégrité de leur territoire.
Sur le plan diplomatique, elle a indiqué que les Émirats arabes unis ont pris des mesures fermes, notamment la fermeture de leur ambassade à Téhéran, le rappel de l'ambassadeur et des membres de la mission, ainsi que la convocation de l'ambassadeur iranien pour lui remettre une note de protestation officielle condamnant fermement les attaques et l'escalade.
Disponibilité d'un stock stratégique de produits essentiels et reprise des vols
Le ministre de l'Économie et du Tourisme, Son Excellence Abdulla bin Touq Al-Marri, a souligné que l'économie nationale dispose d'une grande capacité d'adaptation grâce à sa diversification et à sa préparation.
Il a affirmé que les Émirats arabes unis disposent d'un stock stratégique de produits essentiels couvrant entre quatre et six mois des besoins du marché, ce qui garantit la disponibilité des produits et la stabilité des prix, même en cas de circonstances exceptionnelles.
Le ministre a indiqué que les autorités travaillent en étroite coordination avec les hôtels et les entreprises touristiques pour garantir la sécurité des visiteurs et la continuité des services. Les Émirats arabes unis comptent 1 260 hôtels et plus de 40 000 entreprises touristiques.
Des mesures d'urgence ont été mises en place pour aider les voyageurs affectés par les perturbations aériennes. Le taux d'occupation hôtelier reste normal et les installations touristiques continuent d'accueillir les visiteurs.
La capacité actuelle du trafic aérien d'urgence est de 48 vols par heure, avec une augmentation progressive prévue. Entre le 1er mars 2026 et aujourd'hui, 17 498 passagers ont été transportés à bord de 60 vols. La prochaine phase prévoit 80 vols par jour transportant plus de 27 000 passagers.
Un plan opérationnel a également été mis en place pour gérer les voyageurs bloqués dans le pays, prévoyant l'organisation de 200 à 300 vols dans les prochaines périodes afin de faciliter leur départ en toute sécurité.
Situation sécuritaire intérieure stable
Concernant la sécurité intérieure, le brigadier Abdulaziz Al-Ahmad, porte-parole du ministère de l'Intérieur, a confirmé que la situation sécuritaire dans l'ensemble du pays est stable et que les niveaux de préparation sont au plus haut niveau. Le système mis en place compte plus de 3 200 véhicules spécialisés et 4 100 patrouilles de sécurité et de circulation, ainsi que des unités d'intervention armées.
En matière de protection civile, Dr Saif Juma Al-Dhaheri, porte-parole officiel de l'Autorité nationale de gestion des urgences, crises et catastrophes, a confirmé que la vie quotidienne dans le pays se poursuit normalement et que les services essentiels — énergie, eau, télécommunications, transport, soins de santé et approvisionnement en biens — fonctionnent de manière régulière.
Par ailleurs, les systèmes d'enseignement à distance ont été activés afin d'assurer la continuité du processus éducatif.
En gros, d'importants moyens ont été déployés et des mesures prises par les autorités des Emirats Arabes Unis pour faire face aux attaques iraniennes et à leurs impacts sur le territoire du pays.
La coalition israélo‑américaine qui frappe l'Iran depuis le 28 février a exposé les failles d'un partenariat que Moscou présentait comme un « parapluie » sécuritaire. Malgré un accord stratégique de 20 ans signé en janvier 2025, la Russie n'a fourni ni renseignement, ni aide militaire, laissant Téhéran, la Syrie et le Venezuela livrés à eux‑mêmes. Le même manque de soutien se fait ressentir au Sahel, où plusieurs États sahéliens misent aujourd'hui sur un allié qui se montre absent quand la menace se concrétise.
Quand le « parapluie » russe se déchire
En Iran, le bilan de l'offensive est déjà de 40 dignitaires et hauts gradés tués et de plus de 2 000 cibles frappées, tandis que le régime, pourtant lié à Moscou par un pacte militaire, n'a reçu aucune donnée de renseignement capable de prévenir l'assaut. Le même scénario s'est vu en Syrie. Après l'appui crucial de Moscou pendant les premières années du conflit, le régime de Bachar al‑Assad a vu son allié se retirer, laissant le régime tomber. Au Venezuela, le président Nicolás Maduro, autre bénéficiaire d'un accord de défense, n'a bénéficié d'aucune assistance concrète depuis sa capture ni lors des tensions précédentes avec les américains. Ces abandons ne sont pas le fruit du hasard. Depuis le début de l'invasion de l'Ukraine, la plupart des divisions d'élite russes sont mobilisées à l'est de l'Europe, réduisant drastiquement la capacité de Moscou à déployer des conseillers, des systèmes de défense ou du renseignement à l'étranger. Le résultat est clair, un partenaire qui promet un soutien militaire mais qui ne peut le concrétiser trop débordé par ses propres conflits.
Les répercussions pour l'Afrique de l'Ouest
Au Sahel, la dépendance à l'égard de la Russie s'est intensifiée à travers des accords de coopération avec le Mali, le Burkina Faso et le Niger. Pourtant, les attaques djihadistes persistent. Depuis le 12 janvier 2026, plus de 150 incidents ont été recensés dans la zone du Niger, dont l'attentat à l'aéroport international, revendiqué par des groupes armés opérant depuis le même pays. Aucun dispositif aérien russe n'a été déployé, et les prétendus « avions de combat » fournis restent inopérants en raison de la pénurie de pièces détachées, conséquence directe des sanctions occidentales qui touchent aussi le secteur de la défense russe. Face à ces constats, les États d'Afrique de l'Ouest doivent réévaluer leurs choix stratégiques. Un partenaire qui ne peut pas protéger ses alliés en Iran, en Syrie ou au Venezuela ne pourra pas non plus assurer la défense de leurs frontières face à une violence terroriste toujours plus pressante. Renforcer ses liens avec les acteurs régionaux et organisation multilatérale, monter en puissance les armées nationales, perpétuer les accords avec les acteurs fiables, apparaît comme la voie la plus prudente et efficace pour éviter de se retrouver seul face à la tempête. Pour l'Afrique de l'Ouest, placer son avenir sécuritaire entre les mains d'un allié qui ne fournit que des mots constitue un risque que l'on ne peut plus se permettre.
Omar SYLLA !
X : @Le_Ndar_Ndar
La Caisse des Dépôts et Consignations du Bénin (CDC Bénin) a officiellement reçu six prix à l'issue du premier Baromètre RSE initié par le Cabinet LANIGNAN. La cérémonie s'est tenue le 27 février 2026 au siège de l'institution à Cotonou.
Distinguée une première fois en décembre 2025 lors de la proclamation des résultats du prix Baromètre RSE, la Caisse des Dépôts et Consignations du Bénin (CDC Bénin) a reçu, le 27 février 2026, ses trophées ainsi que le rapport des travaux. La cérémonie s'est déroulée en présence de la Directrice générale, Maryse Lokossou, et Loukman Lanignan, promoteur du Baromètre.
Sur une trentaine d'entreprises évaluées, la CDC Bénin s'est imposée comme leader national en gouvernance et stratégie RSE. Elle a également été primée pour sa chaîne de valeur et ses achats responsables.
L'institution a obtenu un prix spécial pour la transparence documentaire et le reporting extra-financier. Dans le secteur bancaire, elle décroche aussi les distinctions de leader en gouvernance RSE et en achats responsables. Elle se classe par ailleurs deuxième de son secteur.
Les travaux du Baromètre ont été conduits sous l'égide d'un Conseil scientifique. Les organisateurs mettent en avant la rigueur méthodologique et la crédibilité de l'évaluation.
Pour la CDC Bénin, ces distinctions confirment un engagement en faveur d'une gouvernance responsable, d'achats durables et d'une performance extra-financière transparente. L'institution entend ainsi contribuer au développement durable au Bénin.
M. M.
Le ministre du Tourisme, de la Culture et des Arts, Babalola Jean‑Michel Hervé Abimbola, a procédé ce mercredi 4 mars 2026 à Cotonou à la passation officielle de charges avec la ministre de l'Industrie et du Commerce, Shadiya Alimatou Assouman, appelée à assurer l'intérim à la tête du département.
La cérémonie de passation de charges entre Babalola Jean‑Michel Hervé Abimbola et Shadiya Alimatou Assouman, organisée à la Cité ministérielle à Cotonou, s'est déroulée dans un format sobre, en présence des membres des cabinets ministériels, des secrétaires généraux ainsi que des directeurs centraux des deux départements concernés.
Élu député à l'Assemblée nationale pour le compte de la 10ᵉ législature, Babalola Jean‑Michel Hervé Abimbola met ainsi fin à ses fonctions après plus de six années passées à la tête du ministère du Tourisme, de la Culture et des Arts.
Le secrétaire général du ministère, Aristide A. Adjibodou, a présenté un état des lieux des actions menées par le département. Son exposé a porté notamment sur l'avancement des programmes et projets en cours, la situation budgétaire du ministère ainsi que les dossiers prioritaires nécessitant un suivi particulier.
Le ministre sortant est revenu sur les avancées enregistrées depuis la reconstitution du ministère, mettant en lumière plusieurs réformes engagées et des projets structurants réalisés ou en cours d'exécution.
M. Abimbola a exprimé sa reconnaissance au chef de l'État, à ses collègues du gouvernement, aux acteurs des secteurs touristique et culturel ainsi qu'aux agents du ministère pour leur contribution aux résultats obtenus. Il a également assuré rester disponible pour accompagner la transition si nécessaire.
Shadiya Alimatou Assouman a réaffirmé sa volonté de garantir la continuité de l'action publique, de veiller à la poursuite des projets engagés et d'assurer le bon fonctionnement du ministère.
Le gouvernement a adopté ce mercredi 4 mars 2026 en Conseil des ministres, le décret portant classement du bien culturel dénommé « Cité lacustre de Ganvié » au patrimoine culturel national.
La cité lacustre de Ganvié classée au patrimoine culturel national. La décision a été prise ce mercredi 4 mars 2026 en Conseil des ministres. Cette cité selon le communiqué du gouvernement, subit actuellement des transformations rapides en raison de la pression démographique, de l'évolution des modes de vie, des dynamiques économiques ainsi que des menaces environnementales, notamment la pollution du lac, la dégradation des écosystèmes et les effets du changement climatique. D'où l'urgence d'en assurer une protection efficace afin de conserver sa valeur historique, culturelle et écologique exceptionnelle. Ce qui a motivé son classement au patrimoine culturel national.
F. A. A.
En Conseil des ministres ce mercredi 4 mars 2026, le gouvernement a autorisé la contractualisation pour la conduite des études techniques et la construction de centres d'accueil, d'hébergement et d'accompagnement des victimes de violences basées sur le genre.
La prise en charge des victimes de violences basées sur le genre dans les meilleures conditions, repose sur 5 composantes que sont le soutien psychologique, la prise en charge médicale, l'assistance juridique et judiciaire, la prise en charge psychologique et l'accompagnement social.
Selon le Conseil des ministre, l'accompagnement social permet de prendre en compte leurs besoins tels que la mise en confiance, l'écoute, l'évaluation et la réponse aux besoins urgents y compris l'hébergement provisoire dans un cadre sécurisé, respectueux de ses droits et garantissant la confidentialité et la non-discrimination, l'évaluation approfondie à travers l'enquête sociale et la réinsertion sociale.
Le gouvernement a noté que dans le dispositif actuel d'accompagnement, le volet « hébergement provisoire » indispensable au protocole de prise en charge fait défaut. Il est donc prévu la construction de trois centres d'accueil respectivement à Parakou, Allada et Savalou.
Le gouvernement a donc autorisé la contractualisation avec une entreprise expérimentée pour les études techniques subséquentes et la conduite des travaux.
Réuni en séance hebdomadaire ce mercredi 4 mars 2026, le Conseil des ministres a décidé de la mise en place d'un système de vidéoprotection dans cinq villes ainsi que dans certaines localités frontalières de la République du Bénin.
Le Bénin est sur le point de déployer la vidéoprotection à des fins de sécurité dans plusieurs villes. Selon le Conseil des ministres, l'objectif est de favoriser entre autres une surveillance en temps réel des grandes villes, une meilleur sécurisation des infrastructures critiques, une prévention des actes criminels, une meilleure gestion des libertés publiques, un renforcement de la protection des personnes et des biens et une plus grande efficacité dans la conduite des enquêtes judiciaires.
Le dispositif, informe la même source, apportera une plus-value aux Forces de sécurité dans leur mission de maintien de la paix, de la quiétude et de la tranquillité publique.
Le gouvernement a opté pour une implémentation progressive du système. La première phase concernera des points stratégiques de certaines villes ainsi que des zones frontalières.
Cette approche progressive permettra d'évaluer l'efficacité du dispositif avant son extension éventuelle à d'autres localités du pays.
Au titre des résultats escomptés il y a la vidéoverbalisation, la proactivité dans la réduction des risques de catastrophe et un meilleur contrôle des flux transfrontaliers.
Le gouvernement a autorisé, mercredi 4 mars 2026 en Conseil des ministres, le lancement d'une mission de contrôle technique dans le cadre de plusieurs projets de construction et de réhabilitation de formations sanitaires dans les communes du Bénin.
Selon le relevé du Conseil des ministres, « sont concernés par cette mission, d'une part, les chantiers relatifs au Centre hospitalier universitaire de la zone sanitaire Abomey-Calavi/So-Ava, aux centres hospitaliers universitaires départementaux de l'Ouémé et du Borgou, au Centre national hospitalier universitaire Hubert KOUTOUKOU MAGA et au Centre hospitalier universitaire de la Mère et de l'Enfant Lagune ».
Figurent également sur la liste plusieurs hôpitaux en cours de construction ou de modernisation, notamment « les hôpitaux de 65 lits à Savalou, Dassa, Lokossa, Ouidah, Cotonou, à l'Hôpital de zone de 120 lits et au Centre de santé de Kétou, à l'Hôpital de zone de Sakété et au centre de santé de Pobè », ainsi que « les hôpitaux de 120 lits de la zone sanitaire Adjarra-Avrankou-Akpro-Missérété, de la zone sanitaire Adjohoun-Bonou-Dangbo puis de la zone sanitaire Zogbodomey-Bohicon-Zakpota ».
D'autre part, la mission de contrôle technique couvrira aussi « l'Hôpital de zone d'Allada-Toffo-Zè, le Centre funéraire d'Abomey-Calavi, le Centre des urgences de Ouidah, l'Ecole de formation en sciences paramédicales d'Abomey-Calavi et les centres hospitaliers départementaux de l'Atacora et de la Donga ».
Le Conseil précise enfin que « les ministres sont instruits à l'effet de procéder à la signature des contrats avec les cabinets retenus en veillant à leur bonne exécution ».
M. M.
Ce mercredi 4 mars 2026 en Conseil des ministres, le gouvernement a autorisé une mission de maîtrise d'œuvre de conception dans le cadre du projet de construction d'une piscine olympique au stade de l'Amitié Général Mathieu KEREKOU (GMK) de Cotonou.
Le gouvernement autorise une mission de maîtrise d'œuvre de conception dans le cadre du projet de construction d'une piscine olympique au stade de l'Amitié Général Mathieu KEREKOU de Cotonou. La décision a été prise ce mercredi 4 mars 2026 en Conseil des ministres.
Ladite mission selon le communiqué du gouvernement, permettra de disposer d'attendus indispensables à sa bonne exécution et parvenir à l'objectif d'aguerrir nos athlètes aux compétitions de haut niveau.
Le projet de construction de la piscine olympique au stade GMK s'inscrit dans le cadre de la mise en place d'infrastructures sportives aux normes internationales, pour favoriser la pratique de la natation par les jeunes athlètes qui en font leur discipline sportive de prédilection.
F. A. A.
Le gouvernement a adopté ce mercredi 4 mars 2026 en Conseil des ministres, le décret portant statut de l'artiste et des professionnels de la culture en République du Bénin.
L'artiste béninois dispose désormais d'un statut juridique, social et économique. Ceci, grâce à l'adoption en conseil des ministres, du décret portant statut de l'artiste et des professionnels de la culture.
Ledit décret selon le communiqué du gouvernement, affirme les droits fondamentaux de ceux-ci, précise la qualification et l'encadrement des contrats de collaboration professionnelle, les conditions d'accès aux professions artistiques et de soutien de l'État.
Son adoption selon le gouvernement, permettra un renforcement de l'arsenal juridique à travers la mise en place d'un cadre normatif propice à l'exercice des professions y relatives, en vue du développement d'une véritable industrie culturelle et créative pourvoyeuse de richesse et d'emplois au Bénin.
L'adoption de ce décret s'inscrit dans le cadre des nombreuses réformes engagées dans le domaine des arts et de la culture pour donner une stature internationale au pays.
F. A. A.
En Conseil des ministres ce mercredi 4 mars 2026, le gouvernement a déclaré d'utilité publique, 22 périmètres ayant fait l'objet de décisions de justice entraînant la démolition massive d'habitations dans les communes de Cotonou, d'Abomey-Calavi, de Klouékanmey, de Bopa, de Zogbodomey et de Lalo.
Conformément aux dispositions de l'article 529 du code foncier et domanial, 22 périmètres ont été déclarés d'utilité publique dans les villes de Cotonou, d'Abomey-Calavi, de Klouékanmey, de Bopa, de Zogbodomey et de Lalo. La décision a été prise ce mercredi 4 mars 2026 en Conseil des ministres.
En effet, l'article sus indiqué stipule que : « Si l'exécution d'une ordonnance, d'un jugement ou d'un arrêt doit entraîner des démolitions massives d'habitations construites sur des parcelles d'une superficie cumulée de plus de cinq mille (5 000) mètres carré, l'Etat procède à l'expropriation pour cause d'utilité publique des parcelles concernées après un juste et préalable dédommagement des propriétaires desdites parcelles.
A cette fin, le fonds de dédommagement prévu à l'article 538 de la présente loi peut être utilisé. »
Selon le communiqué du gouvernement, dans le cadre de sa mission depuis 2018, le Conseil consultatif Foncier a identifié 22 périmètres objet de décisions de justice dont l'exécution aura pour effet, la démolition massive d'habitations dans les communes de Cotonou, d'Abomey-Calavi et de Lalo.
Le document précise qu'il a été « notoirement » enregistré une exécution partielle sur certains desdits périmètres notamment à Fidjrossè dans la commune de Cotonou sur plus de 7ha, et dans la commune d'Abomey-Calavi, respectivement au niveau des quartiers de Tankpè sur plus de 19ha, et d'Adjagbo sur plus de 4ha.
Ailleurs dans la commune de Lalo, « l'exécution d'une décision de justice ordonnant l'expulsion forcée des habitants de la localité d'Adoukandji entrainerait la disparition d'une unité administrative reconnue de même que la dépossession des producteurs agricoles de leurs plantations de palmiers à huile et de cannes à sucre. Ceci les exposerait inévitablement à une insécurité alimentaire. Au surplus, des affrontements entre les bénéficiaires de la décision de justice et les habitants des lieux ont déjà été observés ainsi que la destruction des plantations », détaille le communiqué du Conseil des ministres.
Pour ces raisons et en vue de prévenir tout trouble à l'ordre public dans les autres localités concernées, le gouvernement a alors déclaré ces périmètres d'utilité publique.
F. A. A.
Réuni en conseil ce mercredi 04 mars 2026 sous la présidence du Chef de l'Etat, les membres du gouvernement ont autorisé le déploiement d'un système de vidéo surveillance dans certaines villes et espaces frontaliers .
Selon le communiqué du Conseil des ministres, le déploiement de la vidéo-protection à des fins de sécurité, favorise entre autres, une surveillance en temps réel des grandes villes, une meilleure sécurisation des infrastructures critiques, une prévention des actes criminels. Il permet également une meilleure gestion des libertés publiques, un renforcement de la protection des personnes et des biens et une plus grande efficacité dans la conduite des enquêtes judiciaires.
Ce dispositif apportera donc une plus-value aux Forces de sécurité dans leur mission de maintien de la paix, de la quiétude et de la tranquillité publique.
L'implémentation de ce dispositif commence par des points stratégiques de certaines villes de même qu'au niveau de quelques localités frontières.