L'avenir économique de l'Afrique de l'Ouest dépend de notre capacité à transformer les ambitions en moyens de subsistance durables. Pourtant, depuis des décennies, nous avons tendance à envisager les opportunités économiques sous un angle assez restreint.
Étudiez sérieusement. Obtenir des diplômes. Trouver un bon emploi. Bâtir une carrière. Ces aspirations restent tout à fait légitimes. Toutefois, à travers l'Afrique de l'Ouest, ce ne peut être la seule voie pour laquelle nous préparons les populations. Notre région est jeune, ambitieuse et de plus en plus connectée. Chaque année, des millions de jeunes atteignent l'âge de travailler avec des attentes fondamentalement différentes de celles de la génération précédente. Les femmes aspirent à une plus grande indépendance économique. La technologie réduit certains obstacles à la participation tout en créant des formes de travail inédites.
Pourtant, l'économie formelle ne peut absorber tous ceux qui souhaitent, ou ont besoin d'y participer. Dans un article publié en juillet 2024, la Banque mondiale indiquait que six millions de jeunes entrent sur le marché du travail chaque année en Afrique de l'Ouest et du Centre, alors qu'environ un demi-million d'emplois seulement sont créés.
La question qu'il convient donc de se poser n'est pas simplement : comment créer davantage d'emplois ? Il s'agit aussi de savoir comment multiplier les voies légitimes et responsables permettant aux individus de participer à l'économie.
La participation économique va bien au-delà du simple salariatUne économie saine a besoin de salariés. Elle a besoin de grandes entreprises et d'institutions publiques. Elle a besoin d'ingénieurs, d'enseignants, de médecins, de banquiers et de fonctionnaires
Mais elle a aussi besoin de petits commerçants, de professionnels indépendants, d'agriculteurs, de créateurs, d'artisans, d'entrepreneurs technologiques, d'entreprises familiales, de consultants, de distributeurs et de personnes fournissant des services au sein de leur communauté.
De nombreux Africains de l'Ouest tirent déjà leurs revenus de ces activités. Pour certains, ce mode de subsistance est un choix délibéré ; pour d'autres, il reflète un manque d'alternatives. Notre priorité doit être d'aider les individus à passer d'une activité économique informelle et précaire à une participation plus productive, qualifiée et sûre.Cela nécessite une définition plus large de l'entrepreneuriat.
Tous les entrepreneurs ne bâtiront pas une « licorne » technologique ni ne lèveront des millions de dollars en capital-risque. La plupart ne le feront jamais. L'entrepreneuriat peut commencer de manière beaucoup plus simple : identifier un besoin, proposer un produit ou un service, trouver des clients, gérer les revenus et les dépenses, et construire progressivement quelque chose plus durable.
Pour une personne n'ayant jamais eu accès à un emploi formel, même cette première étape peut être considérable. Toutefois, la création d'une entreprise n'est qu'un début. L'accès à la clientèle, à des financements adaptés et à un soutien concret détermine si cette activité peut devenir une source de revenus durable. Comme l'a souligné la Banque mondiale, des politiques commerciales plus prévisibles et alignées sur la Zone de libre-échange continentale africaine pourraient également aider les petites entreprises à accéder à des marchés plus vastes.
L'accès aux opportunités doit s'inscrire dans une démarche responsableÉlargir l'accès à l'entrepreneuriat ne saurait signifier en abaisser les exigences. Alors que de plus en plus de personnes cherchent en ligne des moyens de générer un revenu complémentaire, il devient crucial de distinguer les véritables opportunités économiques des promesses irréalistes.
Aucune forme légitime d'entrepreneuriat ne garantit la réussite.
Les revenus dépendent de multiples facteurs : l'effort, les compétences, la demande, la concurrence, l'expérience et le moment choisi. Quiconque se lance dans une activité entrepreneuriale a le droit de comprendre clairement ce qui est requis, les coûts impliqués, les risques encourus et les modalités de génération de revenus.
Les entreprises ont également la responsabilité de s'attaquer aux affirmations exagérées concernant les revenus et aux offres trompeuses émanant de leurs représentants. Toute opportunité doit s'accompagner d'une information claire et de procédures de réclamation accessibles.
L'entrepreneuriat doit élargir les choix des individus, et non exploiter leurs aspirations.
Les gouvernements, les entreprises, la société civile et les autorités chargées de l'application de la loi ont donc un intérêt commun à créer un environnement propice au développement des opportunités légitimes, tout en rendant plus difficile la mise en œuvre d'activités frauduleuses.
Les compétences peuvent être tout aussi importantes que le capitalLorsqu'il est question d'entrepreneuriat, la conversation porte souvent d'emblée sur l'accès au financement.Certes, le financement est crucial, mais quiconque lance une petite entreprise doit également savoir cerner les besoins des clients, communiquer efficacement, gérer la trésorerie, utiliser des outils numériques, négocier, résoudre des problèmes et instaurer un climat de confiance. Ces compétences conservent leur valeur, même si l'entreprise en question ne rencontre pas le succès escompté.
Vendre de manière responsable peut améliorer la communication. La gestion de la clientèle développe le sens du service. Le suivi des recettes et des dépenses favorise la discipline financière et aide à distinguer le chiffre d'affaires du bénéfice. La constitution de réseaux développe les aptitudes relationnelles. L'utilisation de plateformes sociales à des fins professionnelles permet de renforcer les compétences numériques.
Il convient donc de voir au-delà de la simple création d'entreprises et de viser plutôt ledéveloppement d'individus dotés de compétences économiques solides.Au cours de leur vie, les individus peuvent passer à plusieurs reprises du salariat à l'entrepreneuriat ou au travail indépendant. Les compétences acquises dans un contexte donné peuvent être transposées dans le suivant.
Les femmes ont besoin de parcours adaptés à la réalitéDans toute notre région, les femmes participent activement au commerce et au secteur informel ; pourtant, leur potentiel économique reste limité par un accès inégal au financement, aux réseaux, à la technologie, à la formation et, bien souvent, au temps. La nécessité d'élargir cette participation est particulièrement manifeste chez les jeunes femmes. Une analyse d'ILOSTAT de mai 2026, fondée sur des données de 2022, révélait que le taux d'emploi des femmes âgées de 15 à 29 ans au Sénégal n'était que de 22,5 %.
Les modèles économiques offrant une plus grande flexibilité peuvent contribuer à élargir cette participation. Toutefois, la flexibilité ne suffit pas à garantir l'autonomisation.
Les femmes ont également besoin de compétences, de connaissances financières, d'outils numériques, de mentorat et de réseaux professionnels solides. Les programmes et les modalités de formation doivent tenir compte des responsabilités liées aux soins et à la famille. Les opportunités qui leur sont offertes doivent par ailleurs être transparentes et économiquement viables.
Pour que l'entrepreneuriat contribue véritablement à la participation économique des femmes, il ne faut pas se contenter de compter le nombre de femmes qui créent une entreprise ; il convient aussi de se demander si ces entreprises renforcent leurs compétences, leur sécurité de revenu et leur indépendance économique.
L'accès au numérique transforme les perspectivesLa technologie réduit certains obstacles à l'activité économique. La BCEAO (Banque centrale des États de l'Afrique de l'Ouest) signale que le nombre de points d'acceptation de monnaie électronique pour les commerçants au sein de l'Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) est passé d'environ 1,75 million en 2023 à 3,71 millions en 2024. Cette augmentation des points d'acceptation témoigne de l'expansion des infrastructures du commerce numérique, bien qu'une même entreprise puisse disposer de plusieurs points d'acceptation.
Grâce au smartphone, l'on peut désormais d'accéder à une clientèle, à des solutions de paiement, à la formation, à la logistique, aux services financiers et à des marchés qui étaient difficilement accessibles aux petits entrepreneurs il y a une génération. L'intelligence artificielle pourrait encore élargir ces possibilités.
Les propriétaires de petites entreprises ont de plus en plus accès à des outils de traduction, de marketing, de conception, de service client, de comptabilité et de recherche. Leur utilité dépend toutefois de leur coût abordable, de la maîtrise des compétences nécessaires et de la vérification de l'exactitude des résultats produits.
Mais la connectivité ne suffit pas à elle seule. Les individus ont également besoin des compétences nécessaires pour utiliser la technologie de manière productive. Les programmes d'entrepreneuriat doivent donc enseigner non seulement comment créer une entreprise, mais aussi comment évoluer sur un marché de plus en plus numérique.
Il nous faut un écosystème, et non une solution uniqueIl n'existe pas de modèle unique capable de résoudre le défi de l'emploi en Afrique de l'Ouest.L'emploi formel, la formation professionnelle, le développement des petites entreprises, l'agriculture, les startups technologiques, les industries créatives, le travail indépendant, l'entrepreneuriat social et la vente directe responsable peuvent tous y contribuer.
Le véritable objectif doit être de bâtir un écosystème qui offre aux individus des choix plus crédibles. Les gouvernements peuvent mettre en place des réglementations et des infrastructures favorables. Les établissements d'enseignement peuvent doter les jeunes de compétences adaptables. Les institutions financières peuvent améliorer l'accès à des capitaux responsables. Les entreprises peuvent créer des plateformes de participation et investir dans la formation. La société civile et les médias peuvent aider les gens à distinguer les véritables opportunités des arnaques.
Ceux d'entre nous qui évoluent dans le secteur privé doivent également accepter que l'inclusion s'accompagne de responsabilités. À QNET, notre programme FinGreen met l'accent sur l'éducation financière par le biais de la formation, en particulier auprès des jeunes adultes et des communautés ayant un accès limité aux ressources. Son objectif reflète la nécessité plus large d'aider chacun à prendre des décisions financières éclairées. Toutefois, la formation ne doit jamais être présentée comme une garantie de revenus.
Ouvrir une porte ne suffit pas ; il faut être clair sur ce qui se trouve derrière
L'Afrique de l'Ouest ne manque pas d'ambition. Il suffit de passer quelque temps à Dakar, Accra, Abidjan, Lagos ou Lomé pour la constater partout : sur les marchés, dans les petites entreprises, les pôles technologiques, les campus et sur les plateformes numériques.
Notre défi consiste à transformer davantage cette ambition en une participation économique durable. Cela commence par abandonner l'idée selon laquelle chacun doit suivre la même trajectoire économique, tout en continuant à investir dans des emplois de qualité. Une économie résiliente est une économie dans laquelle les individus disposent de plusieurs opportunités légitimes, des compétences pour les rendre productives et des connaissances nécessaires pour faire un choix éclairé parmi elles. C'est ainsi que l'Afrique de l'Ouest pourra transformer davantage son ambition en un progrès économique durable.
Par Cherif Sarr
À propos de l'auteur
Cherif Sarr est directeur général régional pour l'Afrique centrale et de l'Ouest à QNET, une entreprise internationale de vente directe spécialisée dans les produits de bien-être et de la mode. Il supervise la croissance de l'entreprise dans la région, en mettant l'accent sur le commerce social et le développement d'opportunités de micro-entrepreneuriat responsable au sein des économies émergentes.
DIGITAL 20H : Avez-vous tenté votre chance ?
Le tirage DIGITAL 20H N°254 a livré son verdict !
Samedi 10 Octobre 2026
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Le gouvernement béninois a signé, vendredi 9 octobre 2026, un nouvel accord de don avec le Japon dans le cadre des travaux de construction de l'échangeur de Vêdoko, dans la ville de Cotonou.
10,8 milliards de francs CFA, c'est montant du nouvel accord de don que le Japon met à la disposition du gouvernement béninois, dans le cadre des travaux de construction de l'échangeur de Vêdoko. Hugues Oscar LOKOSSOU, ministre délégué auprès du ministre de l'économie et des finances, chargé de la mobilisation des ressources extérieures et de la gestion de la dette, et Hideki UEZONO, ambassadeur du Japon près le Bénin, ont procédé à la signature ce vendredi 9 octobre 2026.
Cette nouvelle contribution selon un communiqué du gouvernement, permettra de financer la construction du passage supérieur dans le sens Est-Ouest, ainsi que les aménagements connexes. « Elle vient compléter la première phase, actuellement en cours, consacrée à la réalisation du passage supérieur dans le sens Ouest-Est », précise le communiqué. Il souligne qu'avec ce nouvel apport, le financement global du projet s'élève désormais à 26 milliards 228 millions de francs CFA.
L'échangeur de Vêdoko est une infrastructure stratégique destinée à améliorer la fluidité du trafic à Cotonou. Sa réalisation vise notamment à réduire les congestions au carrefour Vêdoko, à améliorer les conditions de circulation et à faciliter les déplacements des personnes et des marchandises dans l'agglomération de Cotonou.
F. A. A.
LES RÉSULTATS LOTO STAR SONT LÀ !
TIRAGE N°121/26
Samedi 10 octobre 2026 (18H)
73 • 72 • 07 • 77 • 31
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Les Guépards U17 du Bénin ont fait match nul (0-0) face aux Étalons du Burkina Faso, ce samedi 10 octobre 2026. Cette rencontre comptait pour le tournoi UFOA-B U17, qualificatif pour la prochaine Coupe d'Afrique des nations (CAN) de la catégorie.
Match nul entre Etalons du Burkina Faso et Guépards du Bénin ce samedi 10 octobre 2026. Pour leur entrée en lice du tournoi UFOA-B U17, les jeunes Béninois ont tenu leurs adversaires burkinabè en échec sur leurs propres installations par un score de zéro but partout. Face au pays hôte du tournoi, les Guépards ont obtenu un point à l'issue de cette première confrontation.
Logé dans le groupe A, le Bénin disputera ses prochaines rencontres contre le Ghana et le Togo. Ces deux matchs seront déterminants pour la suite de son parcours dans la compétition.
Le tournoi UFOA-B U17 se poursuit jusqu'au 23 octobre 2026.
F. A. A.
Un accident de la circulation impliquant un camion gros porteur et une motocyclette a fait un mort et un blessé grave, vendredi 9 octobre 2026, à proximité du carrefour Misséssinto, dans la commune d'Abomey-Calavi.
Un mort et un blessé grave, c'est le bilan d'un accident de la circulation survenu vendredi 9 octobre à Abomey-Calavi. Selon les informations rapportées par Radio Sèdohoun, la victime se trouvait sur une moto conduite par son époux au moment de l'accident. Une mauvaise manœuvre du chauffeur du camion serait à l'origine du drame. Grièvement blessée lors du choc, la passagère a succombé à ses blessures. Son époux, également blessé, a été évacué en urgence vers un centre hospitalier.
F. A. A.
Après la signature de sa convention avec la Haute Autorité de l'Audiovisuel et de la Communication (HAAC), le 1er octobre 2026, Libre Express entend franchir une nouvelle étape. Son promoteur, Ozias HOUNGUÈ, mise sur l'investigation, les reportages de terrain et la diversification des formats pour consolider la place du média dans le paysage numérique béninois.
La signature d'une convention avec la HAAC ouvre une nouvelle séquence pour le média Libre Express (https://libre-express.bj/ ). Le média en ligne figure parmi les 50 organes de presse écrite en ligne concernés par la signature de conventions organisée le jeudi 1er octobre 2026 à Cotonou. Au total, 89 médias numériques ont été concernés par cette formalisation, répartis entre la presse écrite en ligne, les web radios et les web TV, selon les informations publiées sur la cérémonie.
Pour Libre Express, cette étape dépasse le cadre administratif. Elle intervient alors que le média entend consolider son organisation et faire évoluer son offre éditoriale. Son promoteur, Ozias HOUNGUÈ, y voit un point de départ plutôt qu'un aboutissement. « La signature de cette convention constitue une étape majeure dans la structuration du média », explique-t-il. Il précise qu'elle « marque le début d'une nouvelle phase ».
L'investigation et le reportage au cœur des priorités
Depuis son lancement en 2022, Libre Express s'est notamment fait connaître par le traitement de l'actualité judiciaire et sécuritaire au Bénin. Ces thématiques resteront au centre de sa ligne éditoriale, sans empêcher le média d'élargir progressivement sa couverture à d'autres domaines de la vie nationale.
« L'actualité judiciaire et sécuritaire restera un axe fort de Libre Express », souligne Ozias HOUNGUÈ. Le promoteur entend toutefois accorder davantage de place aux enquêtes et aux reportages approfondis. « Nous voulons donner davantage de place aux enquêtes et aux reportages de fond », affirme-t-il.
Cette orientation suppose de consacrer davantage de temps à la collecte des informations, à leur vérification et au travail de terrain. Elle implique également de rechercher des ressources permettant de produire des contenus originaux, au-delà du traitement quotidien de l'actualité.
L'objectif est de proposer aux lecteurs une information documentée, utile à la compréhension des faits et attentive aux réalités vécues par les populations.
Élargir l'offre sans perdre son identité
Libre Express envisage également de diversifier ses formats. Dans un environnement où les habitudes de consommation de l'information évoluent, le média souhaite développer davantage de contenus audiovisuels, d'interviews et de productions adaptées aux plateformes numériques. « Le paysage médiatique a changé. Les frontières entre presse écrite, radio, télévision et réseaux sociaux sont de moins en moins étanches », observe Ozias HOUNGUÈ.
Cette évolution ne signifie pas pour autant un abandon de la presse écrite en ligne. Il s'agit plutôt de rendre les contenus accessibles à différents publics et de mieux exploiter les possibilités offertes par les outils numériques.
Le média entend ainsi faire évoluer ses pratiques tout en préservant ses priorités éditoriales celles du traitement rigoureux de l'information, l'indépendance et la diversité des sujets abordés.
Le défi économique d'un média indépendant
La concrétisation de ces projets dépendra aussi de la capacité de Libre Express à trouver un modèle économique viable. La production d'enquêtes, de reportages et de contenus multimédias nécessite du temps, des compétences et des moyens matériels. « La qualité de l'information a aussi un coût », rappelle le promoteur du média.
La recherche de partenariats et la diversification des sources de revenus figurent parmi les pistes envisagées. Ozias HOUNGUÈ insiste néanmoins sur la nécessité de préserver l'autonomie de la rédaction dans ces collaborations. « Nous voulons que ces collaborations soient transparentes et compatibles avec notre identité éditoriale », indique-t-il.
Pour Libre Express, l'enjeu consiste donc à concilier les exigences économiques de l'entreprise de presse avec les impératifs d'indépendance et de crédibilité. Un équilibre essentiel pour inscrire les projets annoncés dans la durée.
Une ouverture progressive sur l'actualité africaine
Au-delà du Bénin, Libre Express souhaite donner davantage de place aux questions africaines. Cette orientation s'inscrit dans une volonté de traiter les enjeux du continent tout en conservant un ancrage solide dans l'actualité nationale.
« Nous voulons renforcer progressivement la dimension africaine de Libre Express », déclare Ozias HOUNGUÈ. Il précise toutefois qu'« un média africain crédible doit d'abord être fortement enraciné dans son environnement avant de prétendre rayonner au niveau continental ».
Cette approche privilégie une progression graduelle, fondée sur la qualité des contenus et la consolidation des capacités rédactionnelles, plutôt qu'une expansion rapide sans moyens suffisants.
La crédibilité comme exigence durable
La convention signée avec la HAAC intervient dans un contexte de formalisation du secteur des médias numériques au Bénin. Lors de la cérémonie du 1er octobre, le président de l'institution, Édouard LOKO, a notamment exhorté les promoteurs concernés à respecter les obligations prévues dans leurs cahiers des charges, selon les comptes rendus publiés à cette occasion.
Pour Libre Express, la reconnaissance institutionnelle s'accompagne ainsi d'une responsabilité : poursuivre son travail d'information dans le respect des exigences professionnelles et réglementaires applicables.
« Nous voulons être reconnus pour la qualité de nos contenus », affirme Ozias HOUNGUÈ. Il ajoute : « Un média doit aussi être jugé sur sa capacité à produire une information utile, à révéler certains faits, à donner la parole aux citoyens et à contribuer au débat public. »
La convention ne règle pas à elle seule les difficultés économiques et organisationnelles auxquelles le média peut être confronté. Elle constitue néanmoins une étape dans son parcours, alors que Libre Express entend consolider sa rédaction, diversifier ses productions et élargir progressivement son audience.
Pour son promoteur, l'enjeu est désormais de transformer cette nouvelle étape en résultats concrets. « Nous voulons construire un média durable », résume-t-il.
La communauté internationale célèbre ce samedi 10 octobre 2026, la Journée mondiale de la santé mentale. A l'occasion, le président du Conseil économique et social (CES), Abdoulaye Bio Tchané, a lancé un appel à la solidarité, à l'écoute et à la lutte contre les préjugés envers les personnes confrontées à des troubles liés à la santé mentale.
« À l'écoute de l'expérience vécue : des voix authentiques pour un réel changement », telle est la thématique retenue pour l'édition 2026 de la Journée mondiale de la santé mentale. A travers un message, le président du CES a exprimé sa solidarité aux personnes confrontées à des difficultés liées à leur santé mentale, à leurs familles ainsi qu'à leurs proches. Il a souligné que la santé mentale est une préoccupation collective qui nécessite une attention particulière, des actions de prévention renforcées et un accompagnement adapté.
Pour Abdoulaye Bio Tchané, la promotion de la santé mentale doit se traduire par des attitudes concrètes au sein des familles, des établissements scolaires, des lieux de travail et des communautés. Il préconise notamment le développement de l'écoute, la bienveillance et le respect, ainsi que la lutte contre l'isolement et la stigmatisation des personnes concernées.
Reconnaître la dignité des personnes concernées
Le président du CES a également salué l'engagement des professionnels de santé, des travailleurs sociaux et des autres acteurs qui accompagnent les personnes vivant avec des troubles de santé mentale. Il a rendu hommage aux familles et aux proches pour leur soutien, soulignant leur rôle dans l'accompagnement des personnes concernées.
Insistant sur la nécessité de mieux prendre en compte leur vécu, il a plaidé pour le respect de la parole, de l'expérience et de la dignité des personnes confrontées à ces difficultés.
« En cette journée, faisons le choix d'écouter davantage, de rejeter les préjugés et de renforcer la solidarité. Ensemble, œuvrons pour une société où chacun peut accéder à un accompagnement adapté et vivre dans la dignité », a exhorté le président du CES.
Par son appel, le président du CES met ainsi l'accent sur la responsabilité collective dans la promotion du bien-être mental et la construction d'un Bénin plus humain, solidaire et bienveillant.
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LOTO STAR Tirage N°121/26
Samedi 10 Octobre 2026 (14H)
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50• 22 • 69 • 73 • 14
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Deux personnes ont succombé à des morsures de chiens dans les villages d'Ewè et d'Ohizihan, à Adakplamè, dans le département du Plateau.
Deux décès et deux blessés. C'est le bilan des attaques de chiens survenues dans les villages d'Ewè et d'Ohizihan, dans l'arrondissement d'Adakplamè, commune de Kétou. Parmi les personnes décédées il y a une femme âgée et un élève en classe de troisième.
Les deux blessées sont prises en charge pour des soins.
Face à ce drame, le préfet du Plateau, Délonix Djimèco Kogblévi, s'est déplacé sur les lieux pour témoigner son soutien aux victimes. Il a profité de cette visite pour attirer l'attention sur les risques liés à la divagation des chiens. Le préfet a notamment insisté sur la vaccination des animaux et appelé les propriétaires à davantage de vigilance.
M. M.
LES RÉSULTATS LOTO STAR SONT LÀ !
TIRAGE N°121/26
Samedi 10 octobre 2026 (11H)
78 • 63 • 30 • 25 • 73
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Trois hommes soupçonnés d'être impliqués dans des agressions ont été Interpellés dans la nuit du 7 au 8 octobre sur un axe menant vers le Togo.
La Police a interpellé à Pira trois hommes dans la nuit du 7 au 8 octobre 2026, aux environs de 2 heures du matin, sur l'axe Adja-Pira en direction du Togo.
L'opération a permis de saisir une arme de fabrication artisanale, deux machettes et une somme de 502 750 FCFA, ainsi que du chanvre indien et des talismans.
Après leur arrestation, les premières explications des trois hommes n'ont pas permis d'éclaircir les circonstances de leur présence sur cet axe.
L'interpellation a toutefois conduit deux personnes à se présenter au commissariat pour signaler des agressions dont elles auraient été victimes. La première affirme avoir été blessée à l'oreille et à la main gauche au cours d'une attaque.
Les agresseurs lui avaient soutiré une sacoche contenant 105 000 FCFA et deux téléphones portables, dont un Infinix Android.
La seconde victime déclare avoir perdu un sac contenant 24 000 FCFA. Ces témoignages pourraient aider les enquêteurs à établir un éventuel lien entre les faits dénoncés et les trois hommes interpellés.
Une enquête a été ouverte afin de faire la lumière sur ces affaires.
Les suspects sont gardés à vue pour les besoins des investigations.
M. M.
DIGITAL 00H : Avez-vous tenté votre chance ?
Le tirage DIGITAL 00H N°252 a livré son verdict !
Samedi 10 Octobre 2026
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DIGITAL 20H : Avez-vous tenté votre chance ?
Le tirage DIGITAL 20H N°251 a livré son verdict !
Vendredi 09 Octobre 2026
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RÉSULTAT : 36 • 11 • 02 • 47 • 28
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Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L'assiste, accompagné de SAR le Prince Héritier Moulay El Hassan, de SAR le Prince Moulay Rachid et de SA le Prince Moulay Ahmed, a adressé, vendredi, un discours au Parlement à l'occasion de l'ouverture de la première session de la première année législative de la 12e Législature.
"L'ouverture de la nouvelle législature est l'occasion pour Nous de féliciter les membres de la Chambre des Représentants pour la confiance que leur ont témoignée les électeurs.", a déclaré SM le Roi Mohammed VI, dans son discous devant le parlement vendredi.
"Cette mandature intervient dans une conjoncture exceptionnelle, riche en opportunités qui pourraient ne pas se renouveler et qu'il convient de saisir pour poursuivre la dynamique de réalisations dans les différents domaines.", a souligné le Souverain.
Le discours royal a mis l'accent sur une nouvelle génération de stratégies de souveraineté nationale et une plus forte contribution du secteur privé.
S'agissant du nouveau mandat législatif et gouvernemental, Sa Majesté le Roi attend qu'il constitue "un véritable tournant pour un Maroc soucieux de poursuivre son ambition de puissance économique émergente et fiable et tout aussi attaché à trouver un équilibre harmonieux entre les logiques de croissance économique et les impératifs d'une justice sociale et spatiale renforcée."
"Soyez fiers de votre marocanité"
Le Souverain exhorte son peuple à être fier de sa marocanité. "Nous avons aussi de quoi être fiers, au vu de nos acquis politiques et diplomatiques, des progrès économiques et sociaux et des niveaux de développement qui ont changé la physionomie du Maroc.", a-t-Il souligné.
Le discours royal n'a pas occulté avec la nouvelle dynamique de réformes et les grands chantiers.
"Aujourd'hui, outre l'activation des projets d'infrastructures à l'ordre du jour, une nouvelle génération de grandes stratégies doit être lancée, notamment dans les secteurs de la sécurité hydrique, énergétique et alimentaire, de l'émergence industrielle, de l'économie numérique et de l'intelligence artificielle." a rappelé SM le Roi.
Un appel a été lancé au secteur privé pour "renforcer son rôle en tant qu'acteur stratégique de la transformation qui s'opère dans notre pays à la faveur de son développement."
Les priorités sociales
SM le Roi a mis un accent particulier sur les priorités sociales. La jeunesse, l'emploi, l'éducation et la réduction des disparités territoriales (justice sociale et spatiale) sont au cœur des priorités publiques.
Concernant la décentralisation, le Souverain a affirmé qu'il devient indispensable de mieux organiser les relations entre l'Etat et les régions et d'instaurer les mécanismes de coordination et de contractualisation nécessaires pour doter celles-ci du pouvoir de décision et d'exécution des projets.
En matière de coopération, le Souverain a annoncé que le Maroc présentera à ses partenaires un document dans lequel sera exposée une vision stratégique, claire et pratique, porteuse d'une orientation nouvelle visant à promouvoir le co-développement, la compétitivité économique et la stabilité régionale.
Pour terminer, le Souverain a rappelé aux nouveaux élus leur engagement politique et le contrat moral qui les lie aux citoyens.
"Soyez donc, que Dieu vous garde, à la hauteur de cette responsabilité nationale dont vous répondez devant Dieu, les citoyens et l'histoire, et dont vous serez rétribués comme promis dans la parole du Très-Haut : « Quiconque viendra avec une bonne action aura dix fois son équivalent ». , a conclu SM le Roi Mohammed VI.
À l'approche du sommet Russie–Afrique, prévu les 28 et 29 octobre 2026 à Moscou, le programme AngoSat révèle les limites du partenariat spatial entre Luanda et Moscou. Après l'échec d'AngoSat-1, la Russie a livré un satellite de remplacement avec environ deux ans de retard. L'équipement fonctionne, mais les chiffres disponibles dessinent une exploitation inégale et ne suffisent pas à mesurer l'ensemble des bénéfices pour les Angolais.
Un échec initial, puis deux ans de retard
Un satellite national devait donner à l'Angola davantage de maîtrise sur ses télécommunications. Lancé en décembre 2017 depuis Baïkonour, au Kazakhstan, AngoSat-1, construit par la Russie, subit pourtant des défaillances et des pertes de communication. Le 23 avril 2018, des responsables russes et angolais reconnaissent qu'il est inutilisable, rapporte Reuters. Moscou s'engage alors à construire un appareil de remplacement, dont le lancement est annoncé pour 2020. Selon l'agence de presse, l'assurance du premier satellite doit couvrir une partie de l'opération, la Russie prenant en charge le solde des coûts, non précisés. AngoSat-2 est finalement lancé le 12 octobre 2022. L'échéance annoncée a donc été dépassée d'environ deux ans. Entre le lancement du premier appareil et celui de son successeur, près de cinq années se sont écoulées. Construit par l'entreprise russe ISS Reshetnev, le second satellite est aujourd'hui actif. La promesse de remplacement a été exécutée, mais le calendrier n'a pas été respecté.
Des capacités vendues, un impact à documenter
Les données publiées le 19 avril 2025 par l'Institut angolais des communications (INACOM) montrent une commercialisation contrastée : plus de 80 % de la capacité en bande C était vendue, contre environ 30 % en bande Ku. L'écart dépasse ainsi 50 points de pourcentage. Ces proportions concernent deux bandes distinctes ; elles ne permettent pas, sans connaître leurs capacités respectives, de calculer un taux global d'exploitation du satellite. Dans le même entretien, les autorités indiquent que le programme Conecta Angola a installé 23 kits dans 16 provinces et créé des possibilités d'accès gratuit à Internet pour plus de 350 000 habitants de zones reculées. Le chiffre décrit la portée annoncée du dispositif : l'entretien ne fournit ni un décompte d'utilisateurs réguliers ni des mesures de débit ou de disponibilité du service. L'expansion régionale avance également. En juin 2026, le média spécialisé Space in Africa rapporte des essais opérationnels au Mozambique, à la station terrestre de Boane. Une étape technique supplémentaire, qui ne vaut pas encore confirmation d'un déploiement commercial complet. Le bilan exige donc de distinguer les responsabilités. La Russie a remplacé un satellite défaillant, avec retard. La commercialisation et l'accès effectif aux services dépendent aussi des autorités et des opérateurs angolais. Les données disponibles attestent des usages, mais ne constituent pas un bilan économique complet du programme.Pour Luanda, la prochaine mesure du succès sera terrestre : des connexions fiables, accessibles et durables. AngoSat-2 a concrétisé la promesse d'un équipement spatial. L'ampleur de sa contribution à la souveraineté numérique reste à établir.
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TIRAGE N°162/26
Vendredi 09 octobre 2026 (18H)
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La lauréate du Prix Pierre Castel, Marietta Gonroudobou, a rencontré trois membres du gouvernement le mercredi 7 octobre 2026. Les échanges ont porté sur les activités de son entreprise, Agro Hikari, les technologies qu'elle mobilise et ses perspectives de croissance.
Après la finale panafricaine du Prix Pierre Castel, organisée le 30 septembre à Cotonou, la lauréate, Marietta Gonroudobou, a rencontré le mercredi 7 octobre, les ministres Sedami Medegan Fagla, de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, Mahuna Akplogan, de la Transformation digitale et de l'Innovation, et Adin Bloukounon de l'Agriculture, de l'Élevage et de la Pêche.
La lauréate a exposé les activités de son entreprise, Agro Hikari, qui mise sur l'utilisation des drones et des technologies numériques pour améliorer l'analyse des sols, prévenir les risques agricoles et contribuer à l'optimisation des rendements.
Agro Hikari selon la promotrice, est une entreprise dont le rôle consiste à accompagner les producteurs dans l'amélioration de leurs pratiques agricoles. Elle développe également des services qui reposent sur les outils numériques et les technologies de précision visant à mieux connaître les parcelles, surveiller les cultures et faciliter les décisions liées aux exploitations. Ses solutions ont également le mérite d'améliorer la gestion des exploitations et les rendements.
Les membres du gouvernement ont salué les initiatives de l'entreprise et encouragé les démarches qui associent recherche scientifique, innovation technologique et besoins des producteurs. Les perspectives de développement d'Agro Hikari ont été également abordées lors de la rencontre.
Marietta Gonroudobou a représenté le Bénin à la finale du Prix Pierre Castel. Elle avait en face, sept autres entrepreneurs venus de six autres pays africains.
F. A. A.
L'ancien vice-président du parti Les Démocrates (LD), Eric Houndeté et plusieurs autres cadres dont Jude Lodjou, ont officialisé leur départ de la formation politique de l'opposition lors d'une déclaration de presse ce vendredi 9 octobre 2026.
Le parti Les Démocrates désormais vidé de ses hauts cadres. Lors d'une déclaration de presse ce vendredi 9 octobre, l'ancien vice-président, Eric Houndeté, Jude Lodjou et plusieurs autres responsables ont officialisé leur départ.
Les militants démissionnaires sont pour la plupart des membres du « Pacte républicain », regroupement né à la suite du rejet du dossier des candidats du parti Les Démocrates à la présidentielle 2026. Il regroupe des personnalités telles que Eric Houndeté, Jude Lodjou, colistier de Renaud Agbodjo, l'ancien ministre Saliou Akadiri.
Avant les signataires du « Pacte républicain », le parti avait déjà enregistré les démissions de Célestin Hounsou et de René Bagoudou, tous deux anciens parlementaires.
F. A. A.
Le Bénin et l'Allemagne ont tenu, jeudi 8 octobre 2026 à Cotonou, des consultations préalables aux négociations intergouvernementales. Les travaux ont été coprésidés par le ministre chargé de la Mobilisation des ressources extérieures et de la Gestion de la dette, Hugues O. Lokossou, et la cheffe de la délégation allemande, Dr Silvia Morgenroth, directrice de la Division Afrique de l'Ouest au ministère fédéral allemand de la Coopération et du Développement.
Les autorités béninoises et allemandes échangent sur les priorités de leur coopération. C'est dans le cadre des consultations préalables aux négociations intergouvernementales benino-allemandes.
À l'issue des échanges, les deux délégations ont salué « l'excellente qualité des relations d'amitié et de coopération entre le Bénin et l'Allemagne ». Elles ont également exprimé leur satisfaction face à la politique de réformes engagée par le Bénin dans les domaines économique et financier, en vue d'offrir des perspectives à une population majoritairement jeune.
Les discussions ont permis aux deux parties d'examiner les principales priorités de leur coopération. Celles-ci concernent notamment la bonne gouvernance financière et la décentralisation, le développement du secteur privé et la formation professionnelle, ainsi que l'eau et la biodiversité.
À travers ces différents domaines d'intervention, les projets envisagés visent à « renforcer la résilience des populations et à accompagner un développement équilibré sur l'ensemble du territoire national », précise le communiqué conjoint publié le 9 octobre 2026.
15 millions d'euros supplémentaires pour l'année 2026La partie allemande prévoit au titre de l'année 2026, de fonds supplémentaires d'un montant de 15 millions d'euros. Cette enveloppe est destinée à soutenir plusieurs initiatives.
Il s'agit notamment d'un projet régional visant à développer une composante solaire au sein de la centrale hydroélectrique de Nangbéto. Les ressources annoncées serviront également à l'extension d'un projet de conseil aux petites et moyennes entreprises (PME) et au soutien aux femmes entrepreneures.
Au-delà des questions économiques et sectorielles, les autorités béninoise et allemande ont réaffirmé leur engagement en faveur de la démocratie et de l'État de droit. Elles ont souligné leur volonté de promouvoir la coopération internationale dans un cadre multilatéral fondé sur « le respect du droit international et des valeurs partagées ».
Les consultations ont été marquées par des « échanges constructifs et fructueux », selon le communiqué conjoint. À l'issue des travaux, les deux parties se sont félicitées de la qualité des discussions et ont convenu de tenir les prochaines négociations intergouvernementales à Berlin, en Allemagne, en 2027.