La Coalition pour la protection du patrimoine génétique africain (COPAGEN), a tenu un Village agroécologique, samedi 8 août 2026, sur le thème : « Nourrir les hommes sans empoisonner la planète ». La rencontre organisée en marge du Forum social international, a eu pour cadre, le jardin botanique du campus universitaire d'Abomey-Calavi.
« La souveraineté semencière en Afrique de l'ouest et les outils de plaidoyer » et « Forum multiacteurs sur l'agroécologie », sont les deux thématiques développées sur des panels à l'occasion du Village agroécologique de la COPAGEN. L'initiative selon Balkissa DAOURA, Secrétaire exécutive de la COPAGEN, s'inscrit dans le cadre de leur mission d'alerte aux dangers menaçant l'agriculture et la biodiversité en Afrique. Les panels offrent l'espace aux experts ayant travaillé sur différents programmes, de partager leurs expériences avec les participants.
Sur la question de la Souveraineté semencière en Afrique de l'ouest
Pour Abdoul-Aziz SAÏDOU du Centre Imaan research du Niger, l'un des experts du programme EGALE-AO, le panel sur « La souveraineté semencière en Afrique de l'Ouest et les outils de plaidoyer », pose les enjeux liés à la semence qui, d'après lui, est une « question centrale » pour le système agricole africain. « Aujourd'hui, on travaille beaucoup pour faire avancer les questions de transition agroécologique, et la semence est l'objet au centre de cette transition », a-t-il confié.
Le plaidoyer de la COPAGEN selon cet expert, est adressé aux Etats et aux structures sous régionales telles la CEDEAO (Afrique de l'Ouest), les autres communautés économiques régionales africaines, l'Union africaine (UA), ainsi que les instances internationales intervenant dans la régulation semencière et dans les politiques semencières. Il consiste à « reconnaitre » les systèmes semenciers gérés par les paysans, et qu'aucune disposition légale ne reconnait encore. Ceci, faute de mécanismes, de stratégies et de politiques permettant de les mettre en valeur au même titre que les semences d'origine industrielle, a expliqué Dr Abdoul-Aziz SAÏDOU. Il n'a pas manqué de souligner l'effort de reconnaissance de la COPAGEN pour la mise en place de stratégies ou des plans d'action visant à valoriser les semences paysannes.
Pour les autres experts d'Enda Pronat du Sénégal, d'Inades Formation au Burkina Faso et au Togo, de Tiniguena de la Guinée Bissau ayant contribué au programme EGALE-AO, la souveraineté semencière, relève de la possibilité pour une communauté, un pays, ou un territoire, de parvenir de « façon autonome », à conserver, à multiplier, et à gérer ses semences de sorte que son système de production ne dépende de semences importées ou de systèmes contrôlés par des groupes industriels. Elément fondamental qui permet de rétablir le droit des agriculteurs et de valoriser le patrimoine génétique disponible au sein des communautés, et par-delà, les pays.
Forum multi acteurs sur l'agroécologie
Ce panel vise à mettre en évidence les principaux acquis, les défis et les perspectives pour accélérer la transition agroécologique dans un contexte marqué par les enjeux de souveraineté alimentaire, de résilience climatique et de développement durable.
Ibrahim HAMADOU, Coordonnateur régional du programme OXFAM, a indiqué que l'agroécologie dans sa dimension « mouvement » doit réunir plusieurs acteurs ; élément important qui facilite le dialogue et la promotion. Pour lui, le « Forum multi acteurs sur l'agroécologie » s'inscrit dans cette dynamique de promotion de l'agroécologie à travers différentes dynamiques en Afrique de l'Ouest.
L'initiative du Village Agroécologique selon Balkissa DAOURA, Secrétaire Exécutive de la COPAGEN, vise à offrir un espace de cohésion autour de l'agroécologie paysanne impliquant divers acteurs de la société civile. Ces acteurs selon ses explications, travaillent pour accélérer la transition agroécologique dans la région. Et ce cadre de concertation permettra au public de comprendre ce qui est fait en terme de synergie et de mutualisation pour véritablement accélérer la transition agroécologique non seulement dans la région Afrique de l'Ouest, mais aussi, porter le mouvement au niveau des instances régionales et continentales telles que l'Union africaine.
Pour sa part, Souleymane YOUGBARÉ du CnaBio au Burkina Faso a partagé la contribution des mouvements sociaux, des organisations paysannes, des organisations de la société civile, des réseaux d'acteurs et des partenaires techniques à l'émergence, à la structuration, à l'institutionnalisation et à la mise à l'échelle de l'agroécologie au Burkina Faso.
Le panel vise également à mettre en évidence les principaux acquis, les défis et les perspectives pour accélérer la transition agroécologique dans un contexte marqué par les enjeux de souveraineté alimentaire, de résilience climatique et de développement durable.
Moulaye DEMBÉLÉ quant à lui a évoqué les différentes collaborations du Réseau Wassa Mali au profit de l'agroécologie paysanne. Il a cité en exemple le Centre Sahélien pour la Biodiversité, un réseau qui forme et accompagne les jeunes pour l'adoption des pratiques agroécologiques.
À travers le programme APAESC-AO, plusieurs résultats ont été obtenus, notamment la mise en place des « écoleaders », et des relais au niveau des communautés qui facilitent l'expansion de l'agroécologie paysanne au sein des terroirs dans un contexte de crise sécuritaire, contribuant ainsi à l'autonomisation des groupements féminins de Ségou, Koutiala et Dioïla.
Pour Abdoul Razack BELEMGNEGRÉ de la ferme-école agroécologique Beo neeré au Burkina Faso, l'agroécologie renforce les capacités agroécologiques des jeunes et des femmes à travers l'immersion aux pratiques agroécologiques, la production de semences paysannes, l'élevage, le maraîchage et la recherche-action.
Alou COULIBALY a présenté le dispositif itinérant mis en place par le Réseau Wassa Mali pour rapprocher les producteurs des consommateurs, dans le cadre de la commercialisation des produits agroécologiques et de la promotion de la consommation des mets locaux. Il s'est focalisé sur la synergie, le travail collectif et l'engagement des mouvements sociaux maliens pour la promotion de l'agroecologie paysanne au niveau national et local et sa prise en compte dans les politiques publiques et privées.
Le CAD Mali a permis à 20 mairies d'insérer une ligne budgétaire spécifique pour l'agroécologie paysanne dans leurs PDSEC (Plan de Développement Économique, Social et Culturel) et au niveau national, la participation et l'implication des acteurs de l'Agroécologie Paysanne dans l'élaboration de la Stratégie Nationale Agroécologique et sa transition au Mali.
Quant à Souleymane OUSMANE du Réseau des Chambres d'Agriculture au Niger (RECA Niger), leur engagement sur les systèmes alimentaires en transition agroécologique se traduit dans la vulgarisation des pratiques agroécologiques et surtout l'appui-conseil au plus proche des producteurs et des organisations agricoles pour faciliter l'innovation agroécologique. Le réseau est aussi réputé dans le partage régulier de fiches techniques et de diagnostics sur leur portail et la plus grande bibliothèque en ligne en développement rural en Afrique de l'Ouest (DUDDAL).
Ramadan SYLLA de la Coordination Nationale des Organisations Paysannes (CNOP) Mali a presenté le Centre International de Formation en Agroécologie Paysanne (CIFAN) formant des relais qui deviennent à leur tour des formateurs dans leurs villages assurant la transmission des savoirs de manière autonome. La CNOP a impulsé l'élaboration de documents importants en Agroécologie tels que le Manifeste de Nyéléni tout en soutenant les labels locaux via le système participatif de garantie (SPG) pour certifier les produits issus de l'agroéologie en facilitant les circuits de vente et en rapprochant les consommateurs aux producteurs.
Les défis de l'industrie du gaming ont été au cœur d'un panel organisé, samedi 10 octobre 2026 à Cotonou, en marge de la finale de la Moov Gaming League 4.
« Innovation technologique et gaming : quels modèles de partenariat entre opérateurs télécoms, équipementiers et acteurs locaux ? ».
C'est le thème du panel qui a réuni équipementiers et acteurs locaux, samedi 10 octobre 2026 au Majestic Cinéma de Wologuèdè, à Cotonou dans le cadre de la finale de la Moov Gaming League 4.
Pour Kévin Degila, Directeur de l'Innovation et de l'expérimentation au ministère de la Transformation digitale et de l'Innovation, l'enjeu est de savoir comment un jeune Béninois pourra vivre de cette activité dans les prochaines années. « Il est important qu'on ait davantage de studios au Bénin qui créent des jeux vidéo », a-t-il indiqué. Le Bénin dispose, selon lui, d'un patrimoine culturel et historique susceptible d'inspirer des créations originales. Des récits mettant en scène les Agojié, des personnages familiers aux jeunes ou des lieux emblématiques de Cotonou pourraient ainsi alimenter des jeux conçus pour le public béninois avant de conquérir d'autres marchés. « Créons des jeux qui parlent à la jeunesse », a-t-il lancé, en invitant les développeurs à explorer aussi des usages éducatifs. Il imagine notamment des jeux permettant d'apprendre des notions scolaires ou de comprendre le fonctionnement de services essentiels, comme la distribution d'eau potable.
Pour lui, le Bénin ne doit pas se contenter de consommer les productions étrangères. Il doit également se donner les moyens de concevoir ses propres jeux et de créer des entreprises autour de cette activité. « Tout ce que nous faisons comme innovation doit pouvoir créer du revenu pour nos populations », a-t-il déclaré, soulignant que la création de richesse constitue un débouché important de l'innovation.
Des partenaires appelés à élargir leur engagement
Moov Africa, qui organise la Gaming League depuis quatre ans, souhaite aller au-delà des compétitions ponctuelles. « L'idée pour nous, c'est d'accompagner tout un écosystème, et pas juste de manière isolée, organiser une compétition à côté pendant trois semaines », a expliqué Morel Hounkpevi, responsable communication de Moov Africa. L'objectif est de permettre à des joueurs de se préparer à des rendez-vous internationaux, avec un accompagnement complet.
Moov Africa prévoit également de faire évoluer le format de ses initiatives. Il envisage notamment de recenser les compétitions organisées par les associations et les salles de jeux, ainsi que les initiatives d'autres acteurs, afin de mieux identifier celles qui pourraient bénéficier d'un accompagnement.
L'opérateur souhaite également voir d'autres entreprises rejoindre cette dynamique.
Morel Hounkpevi a par ailleurs insisté sur l'importance d'une connexion internet adaptée aux exigences des joueurs. Il a notamment cité Moov Liberté, l'offre d'abonnement à 17 000 FCFA par mois, présentée comme une formule sans limite de données, pour répondre aux besoins des amateurs de jeux en ligne.
L'amélioration de l'expérience utilisateur demeure, selon lui, un chantier permanent.
Partenaire technologique de l'événement, Ericsson défend également l'intérêt de cet investissement. Abdallah Salifou, solution architect chez l'équipementier, a souligné que le gaming permet d'associer divertissement et revenus. Pour une entreprise spécialisée dans les infrastructures, soutenir ce type d'initiative contribue à créer les conditions nécessaires au développement de la pratique.
Interrogé sur les démarches à entreprendre pour obtenir un accompagnement, le représentant de Moov Africa a invité les porteurs de projets à présenter des dossiers solides, documentés et adaptés aux structures sollicitées. « Il ne faut pas juste envoyer un courrier. Il faut un dossier assez concret », a-t-il conseillé.
La structuration du secteur passe aussi par une meilleure connaissance de son poids économique. Mike Agbo, président de l'association Danxomè Legacy Esports, a indiqué que son organisation a travaillé en 2026 à documenter l'évolution de l'e-sport au Bénin, notamment sur la période 2024-2025.
Ce travail vise à produire des données sur les acteurs présents, le nombre de pratiquants, leur répartition par genre et la concentration géographique des activités. L'objectif est de fournir aux entreprises et aux décideurs des éléments concrets pour orienter leurs investissements.
Selon les chiffres présentés par Mike Agbo, le livre blanc de l'association fait état de plus de 9.000.000 de FCFA distribués dans l'e-sport au Bénin en 2025, dont plus de 8.000.000 portés par Moov Africa.
Pour les panélistes, une synergie entre les acteurs et partenaires est nécessaire à la structuration de l'écosystème des e-sport en général et du gaming en particulier. Les leviers à actionner constituent les infrastructures et la connectivité pour les équipementiers et les opérateurs, l'expérimentation et la facilitation pour les pouvoirs publics, la création de contenus pour les développeurs et un travail de structuration pour les associations.
Marc MENSAH
Une commerçante a été tuée par son frère jumeau, ce lundi 12 octobre 2026, au marché de Dangbo, dans le département de l'Ouémé.
Il tue sa sœur jumelle en plein marché. Le drame s'est produit ce lundi à Hanvoussodji au marché de Dangbo. Le présumé auteur aurait attaqué sa sœur à l'arme blanche alors qu'elle vendait ses marchandises. La victime est décédée sur les lieux, sous les yeux des commerçants et des usagers du marché. Selon plusieurs sources, le suspect venait de sortir de prison et bénéficiait du soutien de sa sœur. Des tensions et des disputes auraient dégradé leurs relations ces derniers jours.
Le mis en cause a été interpellé et se trouve désormais aux mains de la Police républicaine. Il a été placé en garde à vue en attendant sa présentation au procureur.
La SIRAT annonce la mise en service du poste de péage de Kétou, sur la Route nationale n°26, dans l'axe Kétou–Idigny, à compter du lundi 19 octobre 2026. Les tarifs sont fixés à 1 000 FCFA pour les véhicules légers et peuvent atteindre 18 000 FCFA pour les poids lourds.
Les usagers de la Route nationale n°26 (RN26), sur l'axe Kétou–Idigny, devront désormais prévoir le paiement des droits de passage. Dans un communiqué radio-télédiffusé en date du 7 octobre 2026, la Société des infrastructures routières et de l'aménagement du territoire (SIRAT SA) annonce la mise en service du poste de péage de Kétou à partir du 19 octobre prochain.
Cette mise en exploitation s'inscrit, selon la société, dans le cadre de ses actions visant à « assurer l'entretien, la maintenance, la préservation et la durabilité des infrastructures routières ». Elle intervient conformément à un arrêté interministériel du 2 juillet 2026 qui fixe les modalités de perception des droits de passage à ce poste.
Pour les véhicules légers d'une hauteur inférieure à 2,55 mètres, le tarif est fixé à 1 000 FCFA par passage.
Les poids lourds et les autres véhicules dont la hauteur est supérieure ou égale à 2,55 mètres sont soumis à une tarification qui varie selon le nombre d'essieux équivalents.
Ainsi, les véhicules à deux essieux devront s'acquitter de 2 000 FCFA par passage. Le tarif est fixé à 4 000 FCFA pour trois essieux, 6 000 FCFA pour quatre essieux, 8 000 FCFA pour cinq essieux et 10 000 FCFA pour six essieux.
Pour les véhicules à sept essieux et plus, le montant est fixé à 18 000 FCFA par passage.
Ces tarifs s'appliquent aux véhicules concernés, qu'ils soient vides ou chargés.
Des consignes à respecter
À quelques jours de l'entrée en vigueur de cette mesure, la SIRAT invite les usagers à se conformer aux consignes des agents du poste de péage. L'objectif annoncé est de « faciliter la circulation et le bon déroulement des opérations ».
Pour toute information complémentaire ou en cas de besoin d'assistance, les usagers peuvent joindre la société au 7414 ou lui écrire à l'adresse contact@sirat.bj.
M. M.
LIRE LE COMMUNIQUE DE LA SIRAT
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TIRAGE N°163/26
Lundi 12 octobre 2026 (18H)
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À compter du 2 novembre 2026, les transferts nationaux de monnaie électronique dont le montant cumulé quotidien ne dépasse pas 8 000 FCFA par utilisateur et par participant seront gratuits, quel que soit le nombre d'opérations effectuées.
Les transferts nationaux dont le montant cumulé quotidien est inférieur ou égal à 8000 Fcfa sont gratuits à partir du 2 novembre. La Banque centrale des États de l'Afrique de l'Ouest (BCEAO) a annoncé cette mesure dans le cadre de la révision des conditions tarifaires des transactions réalisées par l'intermédiaire de la Plateforme interopérable du Système de paiement instantané (PI-SPI) de l'Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA).
Selon la BCEAO, le seuil retenu permet de couvrir 75 % des transactions de monnaie électronique dans l'Union. Pour les transferts nationaux dont le montant cumulé quotidien dépasse 8 000 FCFA, des frais pourront être appliqués. Leur taux sera compris entre 0 et 0,8 % du montant hors taxes du transfert.
La réception des transferts sera, quant à elle, entièrement gratuite, sans limite de montant ni de nombre d'opérations. Les nouvelles conditions tarifaires s'appliqueront aux transferts entre les comptes détenus dans les banques ou les institutions de microfinance et ceux ouverts auprès des établissements de monnaie électronique ou de paiement. Elles concerneront également les opérations entre établissements de monnaie électronique et établissements de paiement.
L'interopérabilité obligatoire à partir du 2 novembre
Outre la révision des tarifs, la BCEAO prévoit que les transactions de monnaie électronique interopérables au sein de l'UEMOA soient obligatoirement réalisées par l'intermédiaire de la PI-SPI à compter du 2 novembre 2026.
Lancée le 30 septembre 2025, cette plateforme compte actuellement 175 participants connectés et permet à plus de 38 millions de personnes d'accéder aux services de paiement instantané.
Au terme de sa première année de fonctionnement, la Banque centrale a évalué la mise en œuvre de l'interopérabilité avant de décider de revoir les conditions tarifaires des transferts entre personnes physiques. Cette révision vise notamment à renforcer l'inclusion financière, à améliorer la qualité et la disponibilité des services et à favoriser de nouveaux usages.
La gratuité étendue aux transferts régionaux en juin 2027
La BCEAO prévoit également d'étendre les mêmes conditions tarifaires aux transferts de monnaie électronique entre les pays de l'UEMOA à compter du 1er juin 2027. Les opérations transfrontalières seront ainsi soumises aux mêmes règles que les transferts nationaux, aussi bien pour les frais à l'envoi que pour la gratuité à la réception.
Le Directeur des Pêches et de l'Aquaculture au ministère de l'Agriculture, de l'Élevage et de la Pêche, Dr Urbain Brito, préside désormais la Commission baleinière internationale (CBI). Il a été élu le 2 octobre 2026, lors de la 70ᵉ réunion biennale, tenue à Hobart, en Australie.
Un Béninois est à la tête de la Commission baleinière internationale (CBI). Il s'agit de Dr Urbain Brito, directeur des Pêches et de l'Aquaculture au ministère de l'Agriculture, de l'Élevage et de la Pêche. Son élection a eu lieu lors la 70ᵉ réunion biennale, tenue à Hobart, en Australie du 27 septembre au 2 octobre 2026. La vice-présidence est assurée par Anne-Marie Svoboda (Pays-Bas).
Créée en 1946, la Commission baleinière internationale (CBI) ou International Whaling Commission (IWC) est un organe mondial chargé de la gestion de la chasse à la baleine et de la conservation des cétacés. Elle compte aujourd'hui 89 pays membres. Le président et le vice-président sont élus au sein des commissaires. Leur mandat est de quatre ans dont deux ans en tant que vice-président et deux ans en tant que président. Ils dirigent la Commission et le Bureau et animent les réunions de la Commission.
Dr Urbain Brito avait assuré le poste de vice-président de 2024 à 2026.
Le Centre national de sécurité routière (CNSR) rappelle aux conducteurs et propriétaires de véhicules les délais à respecter pour la visite technique et la contre-visite. C'est à travers un communiqué en date du 9 octobre 2026.
Trente jours après la prise de rendez-vous. C'est le délai dont dispose l'usager pour présenter son véhicule dans un centre de contrôle technique. Passé ce délai, le paiement effectué n'est plus valable. Le propriétaire doit alors procéder à un nouveau règlement pour faire contrôler son véhicule.
En cas de défaillances nécessitant des réparations, l'usager dispose de quarante-huit heures, à compter de la notification, pour effectuer les travaux prescrits et présenter son véhicule à la contre-visite. Celle-ci doit se dérouler dans le centre ayant effectué le premier contrôle.
À l'expiration de ce délai, le véhicule est déclaré non conforme au titre de la visite concernée. L'usager doit alors reprendre toute la procédure et payer à nouveau les frais de contrôle.
Un contrôle préalable recommandé
Pour éviter ces désagréments, le CNSR recommande aux conducteurs de faire vérifier leur véhicule avant même la prise de rendez-vous. Cette précaution concerne particulièrement les principaux organes et équipements de sécurité. Selon le Centre, elle permet de limiter les risques de défaillance, d'éviter un rejet au contrôle et de prévenir la reprise de la procédure.
Un contrôle policier nocturne a permis d'intercepter deux convoyeurs présumés à bord d'un minibus Mazda. La cargaison, dissimulée dans onze sacs de jute, était destinée à Kétou.
Le voyage nocturne de deux ressortissants togolais a pris fin à Bantè, dans la nuit du dimanche 11 octobre 2026.
A bord d'un minibus Mazda transportant une importante cargaison de chanvre indien, les deux hommes ont été interpellés par les éléments du commissariat d'arrondissement de Bantè, à la suite d'un signalement du commissariat de Bassila.
Les renseignements faisaient état d'un véhicule suspect transportant des munitions de calibre 12 millimètres.
A la place des munitions, les policiers ont découvert 1031 boules de chanvre indien dissimulées dans onze sacs de jute. Les sacs étaient doublés de sciure, de copeaux et d'écorces d'arbres, un procédé destiné à masquer les odeurs de la marchandise.
L'un des deux suspects a reconnu que le chargement avait été effectué à Aworo, dans la commune de Bassila, avec pour destination Kétou, dans le département du Plateau.
Les deux hommes, originaires de Kouloumbé, au Togo, seront présentés au Procureur de la République.
M. M.
Léger, rechargeable à domicile, un scooter 100% électrique a été fabriqué au Bénin. Le prototype conçu par un jeune étudiant entend répondre aux besoins de mobilité urbaine.
Fabriquer au Bénin, un engin à deux-roues électrique. C'est le pari relevé par Roland Romuald Toyigbéna Gbohoui. Après plusieurs années de recherches, le jeune technicien béninois a conçu un scooter électrique.
Le scooter pèse environ 35,5 kg et offre une autonomie de 70 km. Il peut être rechargé à domicile et atteint une vitesse maximale de 45 km/h. Selon son concepteur, une recharge complète revient à environ 200 FCFA d'électricité et demande moins de trois heures.
Châssis, fourche et plusieurs éléments de la structure du scooter électrique ont été réalisés localement. « Pour la fabrication, j'ai utilisé tout ce qu'on utilise ici. Pour la soudure, j'ai utilisé le même poste à souder que les soudeurs », explique Roland Romuald Toyigbéna Gbohoui.
La Conception assistée par ordinateur (CAO) a également occupé une place importante dans le processus. Elle a permis au jeune inventeur de travailler virtuellement sur les différentes composantes avant de passer à la fabrication et aux essais.
Quand le freinage sert aussi à récupérer de l'énergie
Le scooter a un système de freinage régénératif. « Lorsque vous lâchez le poignet de gaz, il y a de l'énergie cinétique. (...) Le moteur utilisé est réversible : quand on lui envoie de l'énergie électrique, il tourne et quand on le fait tourner, il donne de l'énergie électrique », explique le concepteur. Cette technologie permet ainsi de récupérer une partie de l'énergie normalement perdue lors des phases de freinage ou de décélération et de la renvoyer vers la batterie. Elle participe à l'amélioration de l'autonomie du véhicule.
En marche, le scooter ne produit pas d'émissions polluantes directes. Pour son concepteur, l'intérêt est donc double : proposer un moyen de déplacement moins coûteux et contribuer à une mobilité moins dépendante. « La plupart des moyens roulants utilisés ici au Bénin sont des véhicules thermiques et ceux qui sont électriques le sont moins. Et de plus, tous ces véhicules, que ce soit thermique ou électrique, sont importés. Rien n'est fait ici », relève le jeune inventeur béninois.
Le projet ne part toutefois pas de zéro. Depuis son enfance, Roland Gbohoui s'intéresse à la fabrication. Fils d'un transporteur, il fréquente les garages et observe le fonctionnement des véhicules. Au collège, ses recherches sur internet l'amènent également à s'intéresser aux avions, aux drones et à différents mécanismes. Il fabrique notamment des répliques de camions et tente de construire un drone à partir de matériaux de récupération.
Cette curiosité finit par l'orienter vers les études d'ingénierie. En juillet 2025, il soutient une licence professionnelle en équipements motorisés à l'École nationale supérieure de génie énergétique et procédés de l'Université nationale des sciences, technologies, ingénierie et mathématiques (UNSTIM Abomey).
Le soutien du Fonds d'appui à l'innovation technologique (FAIT) de l'UNSTIM a notamment contribué à la réalisation du prototype.
L'expérience a également permis au jeune technicien d'obtenir des distinctions. Il a notamment été récompensé dans le cadre d'un concours consacré à l'innovation et à la coopération sino-béninoise. Ces reconnaissances lui ont aussi permis de nouer de nouveaux contacts pour la suite de son projet.
Une mise à l'échelle face à des défis…
Le jeune concepteur fait face à des défis. « Les difficultés que j'ai rencontrées sont moins techniques. C'est un peu lié au financement. Et aussi, il y a certaines pièces dont on a besoin qui ne se trouvent pas directement sur le marché béninois », confie Roland Romuald Toyigbéna Gbohoui.
Le jeune concepteur souhaite améliorer le scooter "Made in Benin'' avant d'envisager sa commercialisation. Son ambition est de mettre en place, à terme, une unité de production capable de fabriquer ces véhicules pour le marché béninois et, plus largement, pour la sous-région.
Roland travaille également sur le rétrofit électrique. Un autre projet qui consiste à transformer un véhicule thermique existant en véhicule électrique.
Une borne de recharge alimentée par l'énergie solaire figure aussi parmi les pistes envisagées. L'objectif serait de produire l'électricité nécessaire à la recharge à partir d'une installation photovoltaïque, plutôt que d'installer directement des panneaux sur le scooter.
« Le troisième millénaire est aussi le nôtre. Et nous ne sommes pas condamnés à toujours importer », conclut, le jeune concepteur de 24 ans.
Marc MENSAH
La montée des eaux du fleuve Ouémé affecte plusieurs localités de la commune d'Adjohoun, dans le département de l'Ouémé. À Gangban, Togbota, Dannou et Gogbo, les inondations touchent les habitations et les terres agricoles et les activités scolaires sont perturbées.
La crue du fleuve Ouémé perturbe les conditions de vie des populations de Gangban, Togbota, Dannou et Gogbo, dans la commune d'Adjohoun. La montée des eaux entraîne la submersion de terres agricoles et encercle des habitations.
La situation affecte aussi les activités économiques des populations, dont une partie dépend de l'agriculture. Face aux difficultés rencontrées, les habitants appellent les autorités à intervenir pour leur apporter une assistance.
Le secteur de l'éducation est aussi touché. À l'École primaire publique (EPP) de Dannou, dans l'arrondissement de Gangban, les cours sont interrompus.
La crue du fleuve Ouémé est un phénomène saisonnier qui survient généralement entre août et novembre au Bénin. Elle est liée aux précipitations dans le bassin du fleuve, notamment dans le nord et le centre du pays, ainsi qu'aux pluies enregistrées dans le sud. La montée des eaux entraîne régulièrement des inondations dans les communes de la vallée et du delta de l'Ouémé, notamment Dangbo, Adjohoun, Bonou, les Aguégués et Zagnanado, avec des conséquences sur les habitations, les cultures et le bétail.
Début octobre, le maire d'Adjohoun, Félicien Hounkanrin, a appelé les populations à redoubler de vigilance face à la montée des eaux.
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LOTO FORTUNE Tirage N°163/26
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Ananas, cajou, soja, manioc…plusieurs produits agricoles du Bénin peuvent trouver leur place sur les marchés internationaux. La coopération avec la Chine bénéficie dèjà à des producteurs béninois dans ce cadre. Mais un défi reste à relever : vendre plus que des récoltes, en développant des produits transformés, compétitifs et capables de voyager loin.
Une récolte abondante ne signifie pas toujours un revenu à la hauteur des efforts fournis. Entre le champ et le marché, les difficultés de conservation, le manque d'équipements adaptés ou l'insuffisance des débouchés peuvent réduire les bénéfices du travail agricole. Pour les producteurs de fruits, notamment, le temps compte : un produit qui se conserve mal est aussi un produit qui risque de perdre de sa valeur. Telle est la dure réalité à laquelle font face les agriculteurs des pays africains dont le Bénin.
C'est dans ce contexte que la coopération sino-béninoise peut prendre tout son sens. Pas seulement dans les échanges commerciaux, mais dans la capacité à aider à mieux conserver, transformer et commercialiser les productions locales.
L'ananas, une porte ouverte sur la Chine
L'ananas pain de sucre du Bénin est un produit agricole prisé des consommateurs. Sa réputation dépasse les frontières nationales et le marché chinois représente une perspective intéressante pour cette filière. En octobre 2025, l'ambassade de Chine au Bénin a annoncé une avancée concernant les conditions techniques et sanitaires encadrant l'exportation des ananas béninois vers la Chine. Cette étape rappelle qu'accéder à un marché exigeant ne dépend pas seulement de la qualité reconnue d'un fruit. Il faut aussi respecter les règles sanitaires, assurer la traçabilité et garantir des conditions de conditionnement et de transport adaptées.
Mais l'enjeu dépasse l'exportation de fruits frais.
Une récolte d'ananas (© diplomatie.belgium.be/fr)L'ananas peut aussi être séché, transformé en jus ou conditionné sous d'autres formes. Ces possibilités ouvrent des perspectives aux petites entreprises, aux unités de transformation et aux jeunes entrepreneurs. Elles peuvent également contribuer à limiter les pertes lorsque les récoltes sont abondantes.
Encore faut-il disposer des équipements, de l'énergie, des emballages et des financements nécessaires. Un débouché à l'étranger ne devient une véritable opportunité que si les acteurs locaux ont les moyens d'y répondre.
Transformer ici pour gagner davantage
La même réflexion concerne la noix de cajou, le soja et le manioc. Ces produits ne doivent pas être considérés uniquement comme des marchandises à écouler. Ils peuvent servir de base à la fabrication d'huiles, de farines, de boissons et d'autres produits alimentaires destinés aux marchés béninois et étrangers.
La Zone industrielle de Glo-Djigbé (GDIZ) illustre cette ambition de transformation locale.
Transformation du cajou à la GDIZ (© La Nation)Développée dans le cadre d'un partenariat public-privé entre l'État béninois et le groupe ARISE IIP, elle accueille notamment des unités de transformation du soja, de la noix de cajou et d'autres matières premières du Bénin. L'objectif est de donner davantage de valeur aux matières premières produites au Bénin, au lieu de les exporter uniquement à l'état brut. La GDIZ n'est pas un projet sino-béninois, mais son expérience éclaire un enjeu central de la coopération avec la Chine. Comment les investissements et les échanges peuvent-ils contribuer à renforcer les capacités industrielles du pays ?
La transformation locale permet de créer plusieurs activités autour d'une même récolte : collecte, stockage, transport, production, emballage et commercialisation. Elle peut ainsi multiplier les possibilités d'emploi, notamment pour les femmes et les jeunes déjà engagés dans les activités agroalimentaires.
La coopération avec la Chine pourrait contribuer à renforcer cette dynamique, notamment par des investissements, des équipements de transformation, des solutions de conservation et des échanges de compétences. Il ne s'agit pas de présumer que ces apports sont déjà acquis dans toutes les filières, mais de déterminer comment les partenariats peuvent répondre aux besoins réels des producteurs et des entreprises béninoises.
Un partenariat à mesurer sur le terrain
En 2023, le Bénin et la Chine ont signé un mémorandum d'entente portant sur le stockage et la réduction des pertes de céréales après la récolte. Cet axe de coopération rappelle une réalité souvent moins visible que les grands projets : préserver ce qui a été produit est aussi important que produire davantage. Reste à traduire les intentions en résultats concrets. Les producteurs ont besoin de débouchés fiables et de prix rémunérateurs. Les transformateurs doivent pouvoir accéder aux machines, au crédit et aux emballages conformes aux exigences des marchés. Quant aux consommateurs, ils attendent des produits sains, de bonne qualité et à des prix abordables.
La réussite de la coopération agroalimentaire sino-béninoise se jouera donc aussi dans les exploitations agricoles, les magasins de stockage et les unités de transformation. Elle se mesurera au nombre de producteurs mieux rémunérés, d'entreprises capables de grandir et de produits béninois qui franchissent les frontières. Car derrière chaque ananas exporté, chaque sac de soja transformé ou chaque tonne de céréales conservée, il y a une question essentielle : quelle part de la richesse créée reste entre les mains de ceux qui travaillent la terre béninoise ? C'est à cette question que le partenariat entre le Bénin et la Chine devra, au fil des projets, apporter des réponses tangibles.
Marc MENSAH
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[1] Cet article a été publié dans le cadre du Prix Sino-Béninois du Journaliste et du professionnel des médias sur le Thème : Mon regard sur la modernisation à la chinoise et les relations sino-béninoises.
La quatrième édition de la Moov Gaming League a connu son épilogue samedi 10 octobre 2026 au Majestic Cinéma de Wologuèdè, à Cotonou. Entre tournois, animations et récompenses, cette journée a réuni des passionnés de jeux vidéo, avec une place spéciale accordée aux joueuses.
Les jeux vidéo ont été au cœur de la journée du samedi 10 octobre au Majestic Cinéma de Wologuèdè à l'occasion de la finale de la Moov Gaming League 4. Organisé par Moov Africa, avec Ericsson comme partenaire, le rendez-vous a rassemblé des joueurs autour de plusieurs jeux : Call of Duty, FC 27, e-football en passant par Tekken 8, Clash Royale, ainsi que des animations.
Dès l'ouverture du village, à 11 h, les participants et visiteurs ont pu profiter de différentes activités proposées sur l'esplanade, dont des expériences de réalité virtuelle et un simulateur de Formule 1.
A l'intérieur de la salle, les affrontements se sont succédé sur Call of Duty Mobile et e-football, avant le tournoi féminin de Tekken 8, organisé en collaboration avec l'association Power of e-sport.
La journée a également été marquée par un panel consacré aux modèles de partenariat entre opérateurs télécoms, équipementiers et acteurs locaux.
Les compétitions ont ensuite repris avec les phases éliminatoires, les demi-finales et les finales de Clash Royale, FC 27 et Tekken 8.
Le duo Conex et Don a tenu en haleine le public à l'issue de la remise des prix aux champions par discipline, sous l'oeil observateur du brand ambassadeur de Moov Africa Bénin, l'artiste Nikanor.
Les joueuses aussi dans l'arène
La compétition féminine de Tekken 8 a constitué l'un des temps forts de cette édition. Naomie Durand, alias « Black Angel », a remporté le tournoi. Elle a salué une initiative qui, selon elle, permet depuis plusieurs années de mettre les joueurs en compétition. « Aux autres filles qui pensent que le gaming est un jeu réservé aux hommes, mon message, c'est de leur dire, sortez de votre chambre », a-t-elle lancé. « Il n'y a pas à avoir peur de jouer aux jeux vidéo au même titre que les hommes. On est même plus que meilleures qu'eux », a-t-elle ajouté, avant de rappeler que « l'essentiel, c'est de s'amuser quand on joue au jeu vidéo ».
Les trois meilleures gameuses ont reçu chacune un routeur accompagné de trois mois de connexion illimitée.
Des récompenses de Moov Africa aux gamers
Les trois finalistes par discipline ont reçu chacun un chèque allant de 1 million à 50 000 FCFA et des consoles.
Au fil de ses éditions, la Moov Gaming League entend contribuer à la visibilité du gaming compétitif au Bénin. Pour Morel Hounkpevi, responsable de la communication de Moov Africa, l'opérateur investit dans ce secteur depuis quatre ans et souhaite aller au-delà de l'organisation de tournois ponctuels. L'ambition est de permettre aux joueurs les plus prometteurs de se préparer à des compétitions internationales et, à terme, de bénéficier d'un accompagnement plus complet. L'opérateur souhaite aussi voir d'autres entreprises rejoindre cette dynamique afin de soutenir davantage les acteurs de l'écosystème.
Marc MENSAH
En images, la remise des récompenses aux gamers
Un militaire est cité dans une présumée affaire d'escroquerie. Il sera présenté ce lundi 12 octobre 2026 au procureur près le tribunal d'Abomey-Calavi.
Placé en garde à vue dans une affaire présumée d'escroquerie à Abomey-Calavi, un militaire sera auditionné par le procureur. Selon BIP Radio, il aurait reçu 500 000 FCFA d'un homme en lui faisant miroiter la possibilité de faciliter son recrutement dans l'armée.
L'intéressé a porté plainte après avoir constaté qu'aucune suite n'avait été donnée à la promesse faite. Le militaire a été placé en garde à vue la semaine dernière.
La hausse du prix de l'essence de contrebande, communément appelée « kpayo », affecte plusieurs communes du Bénin. Dans certaines localités du département de l'Atacora, le litre a été vendu jusqu'à 2 500 FCFA le dimanche 11 octobre 2026, sur fond de pénurie liée à la crue du fleuve Okpara.
Le prix de l'essence kpayo connaît une forte hausse dans plusieurs communes du Bénin. Le Nord du Bénin est le plus touché par cette hausse. À Matéri, Tanguiéta, Kérou, Ouassa-Péhunco et Toucountouna, dans le département de l'Atacora, les populations font face à une pénurie de ce carburant de contrebande.
Dans la journée du dimanche 11 octobre 2026, le litre d'essence kpayo a été vendu à 2 000 FCFA, voire 2 500 FCFA par endroits. Une situation qui contraint les consommateurs à débourser davantage pour s'approvisionner en carburant.
Cette hausse intervient alors que plusieurs stations-services ne disposent pas de stocks suffisants pour satisfaire la demande. Faute de pouvoir s'approvisionner facilement dans ces stations, les consommateurs se tournent vers les vendeurs d'essence de contrebande, malgré les prix élevés pratiqués. Selon les informations, cette situation serait liée à la crue du fleuve Okpara, qui entrave l'acheminement de l'essence vers les localités concernées.
Pendant que le litre d'essence kpayo atteint 2 500 FCFA dans certaines zones, le prix à la pompe dans les stations-services est actuellement de 750 FCFA le litre. Mais l'insuffisance des stocks dans certaines stations limite les possibilités d'approvisionnement des consommateurs.
Un accident de la circulation s'est produit dans l'après-midi du samedi 10 octobre 2026 au carrefour Gankpétin, dans l'arrondissement de Coussi, commune de Toffo, sur l'axe Toffo-Houègbo. Le bilan fait état de trois blessés et de dégâts matériels.
Un véhicule quitte sa trajectoire et fait des dégâts. Selon les informations rapportées par Radio Sèdohoun, le conducteur a terminé sa course contre une boutique en bordure de route. Le boutiquier, le conducteur et une autre victime ont été blessés. Les trois victimes ont été évacués à l'hôpital.
Les forces de sécurité se sont rendues sur les lieux pour le constat.
LES RÉSULTATS LOTO FORTUNE SONT LÀ !
TIRAGE N°163/26
Lundi 12 Octobre 2026 (11H)
43 • 04 • 35 • 49 • 13
Félicitations aux heureux gagnants !
Pas encore gagné ? Gardez le sourire !
Rendez-vous au prochain tirage de 14H pour une nouvelle chance.
Jouez dans les centres de jeux ou en ligne : Tapez 590# ou lnbloto.bj
Jouez avec modération et responsabilité. Le jeu doit rester un plaisir.
A TOI DE JOUER #XòGbɔnAlɔkpaVo
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Le gouvernement béninois lance le « Prix national de la simplification administrative » pour recueillir et récompenser les propositions visant à rendre les services publics plus simples, plus rapides, moins coûteux et plus accessibles. Le dépôt des candidatures est prévu du 29 octobre au 12 novembre 2026.
L'initiative est portée par le ministre délégué chargé du Budget et de la Fonction publique, en collaboration avec le ministre de la Transformation digitale et de l'Innovation, chargé de la stratégie nationale d'intelligence artificielle. Elle vise à associer les citoyens et les agents publics à la modernisation de l'administration.
Le concours est ouvert aux agents de l'administration publique, aux citoyens, aux entreprises, aux associations et aux organisations de la société civile. Les participants sont invités à proposer des solutions aux difficultés rencontrées dans les démarches administratives, notamment la réduction des pièces justificatives, des délais de traitement, des déplacements et des coûts. La digitalisation et l'automatisation des procédures figurent également parmi les pistes envisagées.
Les propositions seront évaluées selon leur pertinence, leur caractère simplificateur, leur impact attendu, leur faisabilité et leur potentiel d'application à d'autres administrations. Les lauréats bénéficieront d'une reconnaissance institutionnelle et d'un accompagnement pour la mise en œuvre de leurs solutions. Selon le communiqué en date du 12 octobre 2026, les propositions pourront être déposées sur la plateforme dédiée du 29 octobre au 12 novembre.
Au-delà des récompenses, les propositions jugées pertinentes pourront faire l'objet d'analyses de faisabilité, puis être expérimentées et mises en œuvre avec les administrations compétentes.
Cette initiative s'inscrit dans la dynamique du Partenariat pour un Gouvernement ouvert et contribue à l'objectif de dématérialisation de l'ensemble des démarches administratives à l'horizon 2030.