Porté en triomphe au terme du scrutin présidentiel du 12 avril 2026, Romuald Wadagni sera investi dans ses fonctions de Président de la République, dimanche 24 mai 2026, jour de la fête de Pentecôte.
Romuald Wadagni va prêter serment le dimanche 24 mai 2026. Elu président de la République au terme du scrutin du 12 avril dernier, il sera officiellement investi dans ses fonctions conformément aux dispositions de la loi N° 2025-20 du 17 décembre 2025 modifiant et complétant la loi n° 90-32 du 11 décembre 1990 portant Constitution de la République du Bénin, telle que révisée par la loi n° 2019-40 du 07 novembre 2019 qui, en son article 153-3 alinéa 4 dit ce qui suit : « Dans tous les cas, le Président de la République élu entre en fonction et prête serment le quatrième dimanche du mois de mai ».
Le dimanche 24 mai 2026 retenu pour ce grand évènement, coïncide avec la fête de Pentecôte qui célèbre la venue de l'Esprit Saint, et marque la fin du temps pascal.
Devant Dieu, les mânes des ancêtres, Romuald Wadagni va jurer « de respecter la Constitution, de défendre les droits humains et de promouvoir le bien commun ».
F. A. A.
La Cour constitutionnelle du Bénin a proclamé les résultats de l'élection présidentielle du 12 avril 2026. Ces résultats donnent une large victoire au duo Wadagni-Talata de la majorité (94,27%) contre 5,73% pour le duo Hounkpè-Hounwanou de l'opposition. La Décision EP 26-001 du 16 avril 2026, portant proclamation des résultats provisoires de l'élection présidentielle du 12 avril 2026.
L'intégralité de la Décision de la Cour constitutionnelle
A travers un communiqué publié jeudi 16 avril 2026, le mouvement politique, Les Bâtisseurs s'est dit satisfait du déroulement du scrutin présidentiel du 12 avril 2026, qui consacre la victoire du duo Wadagni-Talata pour lequel il a travaillé.
Joie et satisfaction chez Les Bâtisseurs, l'un des mouvements politiques ayant soutenu la candidature du duo Wadagni-Talata de la majorité. Après l'annonce des résultats de la Cour constitutionnelle, ce jeudi 16 avril 2026, le mouvement politique a publié un communiqué de presse. A travers ce message, Les Bâtisseurs expriment leurs remerciements et leurs félicitations au peuple béninois qui dans sa majorité, est sorti massivement pour donner « une victoire nette au duo Wadagni-Talata ».
Le mouvement politique a également félicité toute la classe politique béninoise, les personnalités et tous les autres acteurs qui ont œuvré pour ce « succès éclatant » de son candidat. Les Bâtisseurs appellent par ailleurs le Président élu Romuald Wadagni et sa colistière Mariam Chabi Talata, à travailler pour le renforcement du concensus national, la paix sociale et la démocratie, gage selon lui, de développement.
La Cour constitutionnelle, annonçant les résultats provisoires, ce jeudi 16 avril, a accordé une large victoire au duo Wadagni-Talata, arrivé largement en tête avec 94,27% des voix, contre 5,73% pour le duo Hounkpè-Hounwanou de l'opposition.
F. A. A.
Un détenu a été jugé ce mercredi 15 avril 2026, par le tribunal de première instance d'Abomey-Calavi pour une affaire d'escroquerie. Incarcéré à la prison civile de Missérété, il a fait usage d'un téléphone portable pour escroquer ses victimes.
Depuis sa cellule à la prison civile de Missérété, un prisonnier parvient à escroquer les gens. Son dossier a été examiné ce mercredi 15 avril 2026, par le tribunal d'Abomey-Calavi.
Le prévenu selon les déclarations à la barre, a réussi à établir un lien avec l'amie d'une détenue sortie fraichement de la prison. Il sollicite l'aide de celle-ci pour l'acquisition d'une carte sim, et lui promet un voyage aux Etats-Unis. Après avoir réalisé ce premier coup, il s'est mis à usurper des titres de hautes personnalités du pays pour atteindre ses cibles.
Les ressources issues de ses manœuvres selon les déclarations à la barre, sont mises à la disposition de sa belle-mère et la femme l'ayant aidé à acquérir la carte sim. L'enquête ouverte dans le cadre de ce dossier a révélé qu'il aurait effectué jusqu'à 300 000 francs CFA de dépôt Mobile-Money (MoMo).
Devant le juge, il a nié l'usage de téléphone portable dans sa cellule.
Le ministère public requiert contre lui, une peine de 60 mois de prison, et une amende de 500 000 francs CFA.
Le délibéré est renvoyé au 27 mai prochain.
F. A. A.
Le groupe bancaire panafricain Ecobank a annoncé, mardi 14 avril 2025, des résultats financiers en forte progression pour l'exercice 2025, avec un bénéfice avant impôt de 801 millions de dollars, en hausse de 21 % sur un an, porté par la croissance de ses principales activités et l'exécution de sa stratégie.
Les revenus nets du groupe Ecobank se sont établis à 2,45 milliards de dollars, en progression de 17 %, grâce notamment aux performances de la Banque des Grandes Entreprises et d'Investissement (CIB) et de la Banque Commerciale et des Particuliers (CCB). « Ces résultats illustrent le succès de la mise en œuvre rigoureuse de notre stratégie Croissance, Transformation et Rendement », souligne le groupe dans son communiqué.
La dynamique a été soutenue par « l'intensification de l'activité clientèle, l'augmentation des volumes de commerce » ainsi que l'expansion des services de paiements et de crédit à travers son réseau africain.
Dans le détail, la division CIB a enregistré une progression marquée, avec un bénéfice avant impôt de 697 millions de dollars (+40 %), tiré par le financement du commerce et les activités de marchés. De son côté, la CCB a affiché un bénéfice de 480 millions de dollars (+27 %), soutenu par une hausse de 33 % de l'activité de crédit.
Le groupe a également amélioré son efficacité opérationnelle, avec un coefficient d'exploitation ramené à un niveau record de 48,3 %, contre 52,8 % un an plus tôt. Parallèlement, les dépôts de la clientèle ont augmenté de 4,9 milliards de dollars pour atteindre 25,3 milliards, traduisant « un approfondissement des relations clients ».
Cette performance s'inscrit dans un contexte de diversification géographique, la région Afrique centrale, orientale et australe (CESA) apparaissant comme la plus dynamique, tandis que l'Afrique de l'Ouest anglophone et francophone reste fortement rentable.
Malgré ces résultats, Ecobank Transnational Incorporated a fait état de pressions accrues sur la qualité des actifs, notamment au Nigeria, en raison de la hausse des prêts non performants liée à des expositions héritées. Le groupe a renforcé ses provisions, portant le taux de pertes de crédit attendues à 7,8 %.
Son ratio d'adéquation des fonds propres s'est toutefois maintenu à un niveau jugé confortable, à 16,7 %, au-dessus des exigences réglementaires.
« Nos performances en 2025 démontrent une fois de plus que notre stratégie (…) produit des résultats tangibles », a déclaré le directeur général du groupe, Jeremy Awori, mettant en avant un rendement des capitaux propres tangibles de 27,8 %.
Il a également souligné les investissements réalisés pour améliorer l'expérience client, avec « une augmentation de 1 000 points de base du taux de satisfaction client, désormais établi à 70 % ».
Fort de ces résultats, le conseil d'administration a recommandé le versement d'un dividende de 40 millions de dollars, soit 0,0016 dollar par action, sous réserve de l'approbation des actionnaires lors de la prochaine assemblée générale annuelle.
Présent dans 34 pays d'Afrique subsaharienne et à l'international, le groupe revendique plus de 32 millions de clients et plus de 14 000 employés, confirmant sa position de premier groupe bancaire panafricain privé.
A Cotonou, la capitale économique du Bénin, la mairie va bientôt lancer un projet de réhabilitation des clôtures de deux collèges d'enseignement général, et celle de la direction de la Police municipale. Le processus de formalisation d'un financement mixte, visant leur réalisation, est déjà lancé.
Les clôtures du CEG Les Pylônes et du CEG Le Littoral feront bientôt peau neuve. Et ce, grâce à un financement mixte de 156 millions de francs CFA dont le processus de formalisation est déjà enclenché. L'initiative vise à sécuriser le cadre de vie des apprenants des deux collèges bénéficiaires, ainsi que celui des usagers de la Police municipale.
Selon La Marina, les travaux à réaliser au CEG Le Littoral incluent également la remise en état du terrain de sport attenant, offrant ainsi un espace de pratique renouvelé pour la jeunesse. Le média renseigne par ailleurs que le chantier devra être livré dans un délai de quatre mois à compter du démarrage effectif des opérations, conformément aux directives de la Direction des services techniques (DST) de la mairie.
F. A. A.
Le nouveau président de l'Assemblée nationale, Joseph Djogbénou a prononcé son discours d'investiture ce mercredi 15 avril 2026, au Palais des gouverneurs à Porto-Novo. Devant un parterre de personnalités composé des présidents d'institutions de la République, des membres du gouvernement et d'anciens présidents de l'Assemblée nationale, il a défini les priorités de la 10e législature et assuré Romuald Wadagni, président élu, du soutien du Parlement.
La 10e législature entame ses travaux au Parlement avec la première session ordinaire de l'année 2026. Cette législature selon son président, ouvre une période et une expérience nouvelle de législation et de contrôle de l'action du gouvernement. « Si l'Assemblée nationale garde le monopole du contrôle de l'action du gouvernement, elle ne conduira plus seule, le processus de législation.
La nouvelle rédaction de l'article 119 de la Constitution dispose que le Parlement exerce le pouvoir législatif et contrôle l'action du gouvernement. Il est composé de deux assemblées, l'Assemblée nationale et le Sénat », a déclaré Joseph Djogbénou. Il a précisé que l'attelage constitutionnel entre le Sénat et l'Assemblée nationale, n'institue pas les deux organes dans « un duel institutionnel ». « Les deux organes constituent plutôt un duo dans une complémentarité utile et fertile », a souligné le président de l'Assemblée nationale. A cet effet, l'un des premiers défis à relever par la 10e législature, est relative à la mise en conformité du Règlement intérieur de l'Assemblée nationale.
Exhortant les parlementaires à restés attachés aux objectifs politiques fondamentaux de la Nation, et pourvoir de ressources législatives pertinentes, le président du parlement a évoqué la politique de régionalisation du développement défendue par le Président élu Romuald Wadagni. Cette option selon Joseph Djogbénou, doit avoir « un prolongement législatif ». Et la 10e législature a-t-il insisté, doit être celle des réponses législatives pertinentes aux rapports sociaux et économiques individuels ou de groupe.
« Le droit des obligations civiles, celui des personnes et de la famille, du patrimoine et de la protection sociale recevront au cours de cette législature, les réponses appropriées », a assuré Joseph Djogbénou insistant sur la nécessité pour la nouvelle mandature de garantir aux concitoyens des solutions nouvelles et celles renouvelées qui protègent la vie, la société et l'État. Elle devra également assuré d'après lui, la simplification des normes, leur accessibilité ainsi que la stabilité et la sécurité juridique.
Des assurances à au président élu Romuald Wadagni
Le président de l'Assemblée nationale a réitéré ses félicitations à Romuald Wadagni, président élu au terme du scrutin présidentiel du 12 avril 2026 ; et à sa colistière Mariam Chabi-Talata. Le duo gagnant de cette élection, a-t-il assuré, peut compter sur le Parlement pour lui donner les moyens législatifs de sa politique de développement.
Pour lui, leur élection est « l'expression la plus parfaite du peuple béninois en faveur de la politique de reconstruction nationale et de développement profond et durable, engagée depuis 2016 par le gouvernement de M. Patrice Talon ». Elle relève également de l'adhésion du peuple béninois à un projet de société portant de solutions à la demande sociale, garantissant avec plus d'assurance, le droit au mieux-être de chaque Béninoise et de chaque Béninois, a-t-il indiqué réitérant le soutien de l'institution qu'il préside.
F. A. A.
L'Ambassadeur du Royaume du Maroc près le Bénin, Son Excellence Monsieur Rachid Rguibi a assisté, ce mercredi 15 avril 2026, à l'instar de plusieurs autres personnalités, à l'ouverture de la première session ordinaire de l'année 2026 de l'Assemblée nationale, et à la cérémonie d'investiture du nouveau président, Joseph Djogbénou. Très satisfait de ce double évènement qui intervient au lendemain de l'élection du nouveau président de la République, le Doyen du Corps diplomatique a salué la vitalité de la démocratie béninoise.
Ce mercredi 15 avril 2026, M.Joseph Djogbénou, président de l'Assemblée nationale a procédé à l'ouverture de la première session ordinaire de l'année 2026. Ensuite, le nouveau président du Parlement a prononcé son discours solennel d'investiture. Mais avant, la deuxième personnalité de l'Etat a été élevée au rang de Dignité de Grand Croix de l'Ordre national du Bénin, l'une des plus grande distinction du pays.
Pour l'ambassadeur du Maroc près le Bénin, cela relève du mérite qui vient couronner tout son parcours et son travail.
Selon SEM. Rachid Rguibi, le double évènement que le Parlement a abrité, fut un « moment exceptionnel, une journée exceptionnelle de démocratie » qui intervient surtout, au lendemain de l'élection présidentielle qui donne la victoire au duo Wadagni-Talata, selon les résultats provisoires de la CENA.
Tout cela, selon le Doyen du Corps diplomatique, prouve que « la démocratie béninoise marche ». L'Ambassadeur de Sa Majesté le Roi a exprimé à cette occasion, le vœu que cette sérénité, cette résilience économique et politique qu'affiche le Bénin continue afin que le pays avance comme le souhaite Son Excellence le président Talon.
F. A. A.
Monsieur Romuald Wadagni est déclaré vainqueur de la présidentielle 2026 suite aux résultats publiés le 14 avril par la Commission Electorale Nationale Autonome (CENA). Le Mouvement Citoyen Agir (MCA), l'un des acteurs clé du fort taux de participation au scrutin dans la région de Savè et environs félicite le nouveau Président de la République pour sa brillante victoire pour la Magistrature Suprême.
Monsieur Denis BABAEKPA, personnalité publique, natif et prince de Kaboua, dignitaire de Savè et Coordonnateur national du Mouvement Citoyen Agir (MCA), présente ses chaleureuses et vives félicitations au nouveau Président élu, Romuald WADAGNI, après la proclamation des résultats provisoires de la présidentielle 2026 par la CENA.
Il profite de l'occasion pour demander au nouvel élu, de prêter une attention particulière aux réelles attentes des populations de cette région précédemment très sensible.
Notre souhait c'est d'aller plus loin au-delà des promesses de campagne déclinées au meeting du 31 mars à Savè pour sceller définitivement un pacte de confiance avec des populations qui ont compris où se trouvent leurs intérêts. Des populations qui sont prêtes et engagées à accompagner le nouveau chef de l'Etat pour la réussite de sa mission républicaine dans la paix, la fraternité et la cohésion sociale.
L'ancien Conseiller technique à la présidence de la République remercie par la même occasion les populations de Kilibo à Savè, en passant par Ouèssè et Kaboua pour avoir répondu favorablement à l'appel du MCA et leur adhésion massive au projet de société du duo WADAGNI-TALATA. Leur mobilisation exceptionnelle pour voter en faveur du Président élu a contribué à la brillante victoire plein d'espoir que tout le peuple célèbre aujourd'hui.
Cette grande victoire à Savè avec des chiffres impressionnants, trouve son explication dans la synergie d'actions entre les partis politiques, les personnalités, les notabilités et plusieurs mouvements, qui n'ont ménagé effort pour faire de Romuald Wadagni, le Président de la continuité.
Parmi ces acteurs, le MCA, très discret dans sa stratégie, s'est illustré par son efficacité et apporté sa contribution à la grande victoire dans cette région du pays, qui a ramé à contre-courant de la dynamique nationale ces dix dernières années.
Après une série de réunions publiques, de rencontres et des débats sur la mobilisation de la majorité silencieuse au profit du Candidat Romuald WADAGNI, le MCA a pris ses quartiers dans la 10e circonscription électorale. Le Mouvement s'y est investi dans la formation de ses membres aux techniques de mobilisation de masse pour réconcilier les électeurs avec les urnes. Objectif : assurer une forte participation au vote, l'acte citoyen principal et démocratique permettant d'exprimer son opinion et de faire un choix. Cette méthode pédagogique et pratique s'est avérée payante au vu des bons résultats observés et du fort taux de participation qui a été enregistré à la satisfaction de tous.
Les résultats de ce scrutin ont montré que les populations de la région de Savè et ses environs ont adopté Romuald Wadagni comme leur fils en qui elles placent beaucoup d'espoir.
L'activiste politique et militant panafricaniste, Kemi Seba a été interpellé dans la matinée de ce mercredi 15 avril 2026 en Afrique du Sud, et sera extradé très bientôt vers le Bénin.
Kemi Seba dans les mailles de la Police sud africaine. Recherché depuis quelques mois par la justice béninoise, il a été interpellé dans la matinée de ce mercredi 15 avril 2026 en Afrique du Sud. Le militant panafricaniste selon une publication de L'Avenir.ci, a été interpellé alors qu'il tentait de quitter le territoire sud africain en direction du Mozambique, avec la complicité d'un réseau russe. Conduit à Pretoria selon le média, il aurait comparu devant une juridiction locale.
Cette première audience a été consacrée à la procédure de son extradition annoncée pour le 20 avril prochain. Au cours de cette audience, Kemi Seba a exprimé sa volonté d'être transféré vers le Niger plutôt qu'au Bénin, son pays d'origine. Une délégation béninoise serait en route pour l'Afrique du Sud suite à son interpellation.
Mis en cause dans le coup d'Etat déjoué du 7 décembre 2025 au Bénin, un mandat d'arrêt international avait été émis contre lui.
Le leader de l'ONG "Urgences panafricanistes" et connu pour ses critiques radicales contre la France et les pouvoirs africains alliés de Paris, a été arrêté lundi, en compagnie d'un fils, pour des "faits présumés de facilitation d'entrée illégale au Zimbabwe via le fleuve Limpopo", selon le communiqué de la police sud-africaine.
La Cour constitutionnelle du Bénin procédera, ce jeudi 16 avril 2026, à la proclamation officielle des résultats définitifs de l'élection présidentielle tenue le 12 avril. Une audience plénière spéciale sera tenue à son siège à Cotonou Ganhi.
Après les grandes tendances publiées lundi 13 avril par la Commission électorale nationale autonome (CENA), la Cour constitutionnelle est sur le point de proclamer les résultats définitifs de l'élection présidentielle. L'audience est prévue pour 15 heures à son siège à Ganhi.
Conformément aux dispositions constitutionnelles et au Code électoral, la Cour constitutionnelle, en tant que juge des élections, est seule habilitée à contrôler la régularité du scrutin, examiner les éventuels recours et proclamer les résultats définitifs, leur conférant ainsi une valeur légale.
La proclamation des résultats définitifs de l'élection présidentielle du 12 avril sera faite en présence des représentants des deux duos Président-Vice président.
Son Excellence Monsieur Evariste Ndayishimiye, président de la République du Burundi a adressé ses félicitations à Romuald Wadagni, président élu au terme du scrutin du 12 avril 2026 au Bénin. Il l'a fait savoir à travers une publication sur la plateforme X.
Le président burundais félicite Romuamd Wadagni, président élu au terme de l'élection présidentielle de 2026 au Bénin. A travers une publication sur le réseau social X, SEM. Evariste Ndayishimiye a salué la maturité politique du peuple Béninois, manifestée selon lui, lors de cette élection.
« J'adresse mes plus chaleureuses félicitations au président élu, SE Wadagni Romuald », a écrit Evariste Ndayishimiye. « Le Burundi vous soutient et souhaite au peuple frère béninois paix et prospérité ! », a-t-il ajouté.
Avant lui, le nouveau président béninois avait déjà reçu les félicitations de SM. Mohammed VI, Roi du Maroc.
F. A. A.
Le tribunal de Cotonou a examiné, vendredi 3 avril 2026, une affaire d'abus de confiance impliquant un chauffeur accusé d'avoir disparu avec le véhicule de son patron pendant plus d'un an.
Pour abus de confiance, un homme se retrouve en prison. Selon Libre Express, le prévenu était lié à son employeur par un contrat l'obligeant à verser une somme hebdomadaire de 25 000 francs CFA sur une période de 120 semaines. D'après le plaignant, cet engagement n'a jamais été respecté. Le chauffeur aurait plutôt pris la fuite avec le véhicule, restant injoignable durant toute cette période.
C'est de manière fortuite que l'employeur affirme avoir retrouvé le chauffeur, avant de le faire interpeller. Après sa garde à vue et sa présentation au procureur de la République, le mis en cause a été placé en détention provisoire.
À la barre, la victime, constituée partie civile, réclame un dédommagement de 3 millions de FCFA. Elle précise que le véhicule en cause, une Peugeot 406, avait été acquis en 2024 pour un montant de 1 600 000 FCFA.
Face au juge, le prévenu a reconnu les faits, tout en avançant une version contestée. Il affirme avoir été victime d'un accident de la circulation au cours duquel il aurait « perdu le véhicule ». Interrogé sur son silence, le prévenu n'a pas été en mesure de fournir des explications.
Le tribunal a décidé de maintenir le mandat de dépôt et a renvoyé le dossier au 22 mai 2026 pour les réquisitions du ministère public.
Les travaux de la première session ordinaire de l'année 2026, ont été ouverts ce mercredi 15 avril, par le président de l'Assemblée nationale, Joseph Djogbénou. Une trentaine de textes dont le rapport du président de l'Assemblée nationale, seront examinés.
La première session ordinaire de l'année 2026 de l'Assemblée nationale est ouverte. Et ce, conformément aux dispositions de l'article 85 de la constitution ; lequel stipule que : « si à l'ouverture d'une session, le quorum de la moitié plus un des membres composant l'Assemblée nationale n'est pas atteint, la séance est renvoyée au 3e jour qui suit. Les délibérations sont alors valables quel que soit le quorum ».
Le quorum ayant été atteint avec 97 députés présents ce mercredi 15 avril, le Professeur Djogbénou a procédé à l'ouverture de cette session qui pour lui, est symbolique aussi bien pour l'Assemblée nationale que pour la Nation.
Le premier symbole, a-t-il relevé, est lié au fait que « c'est la première session du septennat ». Il a souhaité que Dieu, Allah, les mânes des ancêtres, la bénissent et bénissent également celles qui vont suivre.
Le second symbole selon le chef du Parlement Béninois, est relatif au fait qu'elle intervient dans un contexte marqué par l'élection d'un nouveau président de la République, Romuald Wadagni à qui il a adressé à nouveau, ses vives félicitations, ainsi qu'à Mariam Chabi Talata, vice-présidente de la République. Au duo gagnant du scrutin présidentiel du 12 avril dernier au Bénin, il a rassuré de la disponibilité du Parlement pour lui donner « les moyens législatifs de sa politique de développement ».
Textes à examiner au cours de la session
Durant cette première session ordinaire, les parlementaires selon leur président, vont examiner plusieurs textes. Joseph Djogbénou a évoqué à titre indicatif, le projet de loi portant maîtrise d'ouvrages publics en République du Bénin ; le projet de loi sur l'environnement en République du Bénin ; le projet de loi portant code de la route en République du Bénin ; le projet de loi portant code des forêts et de la faune en République du Bénin ; le projet de loi relative à la répression du faux monnayage et des autres atteintes aux signes monétaires en République du Bénin ; de la demande de seconde lecture de la loi numéro 2025-01 portant organisation de l'exercice en clientèle privée des professions médicales et paramédicales de santé humaine ; de la mise en conformité de la loi numéro 2026-03 portant modification de la loi organique sur la Cour constitutionnelle telle que modifiée et complétée par la loi numéro 2025-18 du 25 juillet 2025, à la suite de la décision DCC 26-003 du 27 février 2026, prononcé par la Cour constitutionnelle.
A ces différents textes hérités selon Djogbénou de la 9e législature, s'ajoute son rapport d'activités couvrant la période du 8 février au 31 mars 2026.
Du contrôle de l'action gouvernementale
En plus de légiférer, il incombe à l'Assemblée nationale de mettre en œuvre sa mission de contrôle de l'action gouvernementale. L'exercice de cette mission selon Joseph Djogbénou, sera l'objet de réaménagements au cours de la 10e législature afin que ce contrôle soit davantage « pertinent » et plus « utile » à la population et au gouvernement.
« Dans ce cadre, au-delà du contrôle de l'action du gouvernement, il est utile d'envisager l'évaluation des politiques publiques qui nous permettent de mesurer les effets de leur mise en œuvre afin d'apporter les solutions plus rationnelles aux problèmes de nos mandants à travers les lois. A cet effet, et en bonne intelligence avec le gouvernement, le cadre normatif permettant à l'Assemblée nationale d'embrasser convenablement ce champ pourrait être défini », a-t-il déclaré.
F. A. A.
À la suite du braquage de cambiste survenu dans la soirée du lundi 13 avril 2026 à Savè, dans le département des Collines, le commissaire de la ville de Savè ainsi que son adjoint ont été relevés de leurs fonctions.
Après l'attaque armée enregistrée au quartier Djangbé, dans l'arrondissement de Boni, à environ 500 mètres du poste de douane de Savè, deux responsables de la Police républicaine ont été déchargés de leurs fonctions. Il s'agit du commissaire de la ville et de son adjoint. Ils sont désormais mis à la disposition de la Direction des ressources humaines de la Police républicaine.
Un réaménagement a été opéré pour assurer la continuité du commandement de la ville. Le commissaire Kèkè, précédemment en poste à Offè, commune de Savè, a été redéployé pour prendre les rênes du commissariat.
Le braquage a visé un cambiste bien connu du secteur, lundi 13 avril vers 19h30. Selon les informations, les assaillants, circulant à moto, ont agi rapidement et avec violence.
Le bilan fait état d'au moins un blessé grave. La victime a été évacuée d'urgence vers un centre de santé, où elle reçoit des soins intensifs.
Une enquête a été ouverte afin d'identifier et de retrouver les auteurs de cette attaque.
L'adoption par les députés français d'un projet de loi facilitant la restitution des œuvres pillées durant la colonisation intervient au moment où, à Genève, l'ONU réinscrit ces retours dans le cadre plus large de la justice réparatrice héritée de Durban.
Un vote français aux résonances internationales
Le 13 avril 2026, l'Assemblée nationale française a adopté un projet de loi destiné à faciliter la restitution des biens culturels acquis durant la période coloniale. Derrière ce texte technique, c'est une inflexion politique qui se dessine. Longtemps freinées par le principe d'inaliénabilité des collections publiques, les restitutions ne relevaient jusqu'ici que d'exceptions soigneusement encadrées. Désormais, la France reconnaît qu'un changement d'échelle s'impose. Ce vote ne saurait pourtant être réduit à un simple ajustement juridique. Il s'inscrit dans une séquence historique marquée par une montée en puissance des revendications africaines et diasporiques. En ce sens, il traduit moins une initiative isolée qu'une réponse à une pression devenue structurelle.
Des précédents qui ont ouvert la brèche
Le retour, en 2021, des vingt-six trésors royaux d'Abomey au Bénin avait constitué un moment fondateur. Arrachées lors de la conquête du royaume du Danxomè, ces œuvres avaient révélé, par leur restitution, la dimension violente de leur acquisition. Dans le prolongement de ce précédent, la Côte d'Ivoire a récupéré en 2026 le tambour parleur Djidji Ayokwe, symbole d'autorité et de mémoire collective. Ces restitutions successives ont progressivement déplacé le regard porté sur les collections européennes. Elles ont fait apparaître ces objets non plus comme de simples éléments patrimoniaux, mais comme les traces matérielles d'une histoire de dépossession. Dès lors, la question n'est plus celle de leur valeur artistique, mais de leur légitimité à demeurer hors de leur contexte d'origine.
Genève, lieu d'une redéfinition politique
C'est dans ce contexte que se tient à Genève la cinquième session de l'Instance permanente des personnes d'ascendance africaine, organisée par le Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l'homme. L'événement marque une étape importante dans l'internationalisation du débat. À Genève, la restitution change de nature. Elle n'est plus envisagée uniquement comme un sujet culturel ou diplomatique. Elle est intégrée à une réflexion plus large sur la justice réparatrice, qui établit un lien entre les héritages de l'esclavage, de la colonisation et les inégalités contemporaines. Cette approche s'inscrit directement dans le prolongement de la Déclaration et du Programme d'action de Durban, adoptés en 2001. En rappelant cet héritage, les discussions actuelles réaffirment que les préjudices historiques ne peuvent être dissociés de leurs effets présents. Ainsi, la restitution des œuvres apparaît comme l'un des instruments possibles d'une reconnaissance, voire d'une réparation.
Entre avancée juridique et limites persistantes
Le texte adopté en France intervient précisément à l'intersection de ces dynamiques. Il donne un cadre plus général à des restitutions jusqu'ici fragmentées, tout en affirmant la volonté de répondre à une exigence croissante de justice historique. Cependant, cette évolution reste encadrée. Les procédures demeurent contrôlées, les critères restrictifs, et la décision finale relève toujours de l'État. Cette prudence traduit une ambivalence persistante. Reconnaître l'injustice suppose d'en tirer des conséquences, or celles-ci impliquent de redéfinir un rapport de pouvoir symbolique longtemps installé.
Restituer, c'est aussi déplacer le récit
Au-delà des enjeux juridiques, la restitution engage une transformation plus profonde. Les œuvres africaines conservées en Europe ont contribué à façonner un récit dans lequel l'Afrique était souvent présentée à distance de ses propres référents culturels. Leur retour permet de recontextualiser ces objets, de leur restituer leur dimension politique, spirituelle et historique. En ce sens, restituer ne consiste pas uniquement à déplacer des œuvres. Il s'agit de déplacer le centre de production du récit.
Une réparation encore en construction
La dynamique actuelle témoigne d'une évolution incontestable. De Cotonou à Abidjan, et de Paris à Genève, la restitution s'impose comme un enjeu politique majeur. Elle s'inscrit désormais dans un cadre international structuré, porté par les principes énoncés à Durban et réactivés dans les enceintes onusiennes. Pour autant, la réparation demeure inachevée. Les restitutions restent limitées dans leur ampleur et conditionnées dans leur mise en œuvre. Or, la justice réparatrice implique une reconnaissance plus large, ainsi qu'une transformation durable des relations entre l'Europe et l'Afrique. Le vote français marque une étape. Il ne clôt pas le débat. Au contraire, il en souligne l'ampleur. Car au fond, la question n'est plus de savoir si les œuvres doivent être restituées. Elle consiste désormais à déterminer jusqu'où les anciennes puissances coloniales sont prêtes à aller pour assumer les conséquences de leur histoire.
L'Association des Guides Accompagnateurs et Conférenciers (AGAC) de l'Ouémé-Plateau a tenu, mardi 14 avril 2026, son assemblée générale ordinaire à Porto-Novo, sur le site de Connaissances Partagées de Grabe Bénin ONG. Il a été questoion de faire le bilan des activités écoulées et de définir les nouvelles orientations pour renforcer la corporation.
L'Assemblée générale ordinaire de l'Association des Guides Accompagnateurs et Conférenciers de l'Ouémé-Plateau a permis de noter les avancées notables au titre de l'année écoulée mais aussi des insuffisances structurelles et organisationnelles.
Plusieurs défis ont été identifiés tels que la professionnalisation effective du métier, la formation continue et qualifiante des membres, la reconnaissance institutionnelle du rôle des guides dans la valorisation du patrimoine culturel et touristique.
Face à un secteur touristique en mutation, les participants ont insisté sur l'urgence d'adopter des stratégies innovantes, de renforcer la cohésion interne et de mieux valoriser leur rôle dans la promotion du patrimoine culturel et touristique de la région. « Les discussions ont été franches et constructives. Nous avons examiné les points essentiels liés au fonctionnement de notre association, notamment les défis internes et les perspectives d'amélioration », déclaré, le trésorier général de l'association, Toviehou S.A.R Mathieu. Il est attendu à l'issue des travaux, la prise de résolutions fortes et consensuelles.
Cette assemblée générale marque une étape importante dans la dynamique de redynamisation de l'AGAC, avec en ligne de mire un repositionnement durable des guides accompagnateurs comme acteurs clés du développement touristique dans l'Ouémé-Plateau.
A.A.A
Sa Majesté le Roi Mohammed VI a félicité le candidat Romuald Wadagni pour son éléction à la tête du Bénin.
Elu président de la République du Bénin à l'issue du scrutin du 12 avril 2026, Romuald Wadagni reçoit des félicitations du Maroc. Dans un message, le Souverain marocain a formulé ses vœux les plus chaleureux de succès au nouveau Chef de l'État béninois dans l'exercice de ses fonctions, au service du développement du pays et du bien-être de sa population.
Sa Majesté le Roi Mohammed VI a également mis en avant la qualité des relations entre le Maroc et le Bénin. « Unis par des liens fraternels d'amitié, le Royaume du Maroc et la République du Bénin ont su, au fil du temps, développer une étroite coopération et un partenariat solide et mutuellement bénéfique », souligne le Souverain.
Réaffirmant sa volonté de consolider ces acquis, SM. le Roi du Maroc s'est dit disposé à travailler de concert avec le Président Wadagni afin de donner un nouvel élan à cette collaboration et d'en étendre davantage les perspectives, aussi bien sur le plan bilatéral qu'à l'échelle du continent africain.
La victoire de Romuald Wadagni avec un score de 94,05 % suscite à la fois admiration et interrogations. Dans un contexte international où les résultats électoraux très élevés sont parfois perçus avec suspicion, certains observateurs ont été tentés d'établir des comparaisons hâtives. Pourtant, une lecture rigoureuse et contextualisée de cette performance conduit à une conclusion différente : ce score est avant tout le reflet d'un ancrage politique construit sur une décennie de réformes économiques et de gouvernance structurée au Bénin.
Depuis 2016, sous la présidence de Patrice Talon, le pays a engagé une série de transformations profondes visant à moderniser l'économie, renforcer la gestion des finances publiques et améliorer la crédibilité de l'État. Dans ce dispositif, Romuald Wadagni, en tant que ministre de l'Économie et des Finances, a occupé une position stratégique, incarnant une gouvernance technocratique axée sur la performance et les résultats.
Les réformes menées dans le domaine des finances publiques ont permis une meilleure mobilisation des ressources internes, une discipline budgétaire accrue et une gestion plus transparente des dépenses publiques. Cette rigueur a contribué à renforcer la confiance des partenaires techniques et financiers, mais aussi celle des acteurs économiques nationaux. Dans un environnement marqué par des crises successives — pandémie de COVID-19, tensions inflationnistes mondiales — le Bénin a su maintenir une trajectoire de croissance relativement stable, ce qui constitue un indicateur fort de la solidité des choix économiques opérés.
Parallèlement, l'amélioration du climat des affaires et la digitalisation progressive de l'administration ont facilité l'investissement et réduit les lourdeurs bureaucratiques. Ces transformations, bien que parfois peu visibles dans leur complexité technique, ont eu des effets concrets sur la vie économique et sur la perception de l'action publique par les citoyens. Elles ont contribué à forger une image de compétence et d'efficacité associée à l'équipe gouvernementale, dont Romuald Wadagni est l'un des visages les plus emblématiques.
Dans ce contexte, la victoire électorale enregistrée ne peut être réduite à une simple performance numérique. Elle s'inscrit dans une logique de continuité et de reconnaissance. Une partie significative de l'électorat semble avoir exprimé, à travers ce vote, une adhésion aux résultats perçus des politiques publiques menées au cours des dix dernières années. Il s'agit moins d'un plébiscite isolé que de l'aboutissement d'un processus de légitimation progressive fondé sur des résultats économiques tangibles.
Dès lors, la tentation de comparer ce score à ceux observés dans d'autres contextes politiques, notamment en Russie, apparaît peu pertinente sur le plan analytique. Les dynamiques institutionnelles, les trajectoires historiques et les réalités socio-politiques diffèrent profondément. Une telle comparaison, en plus d'être réductrice, occulte les spécificités du contexte béninois, marqué ces dernières années par une recomposition du paysage politique et une forte centralité de la performance économique dans l'évaluation de l'action publique.
Pour autant, une analyse objective ne saurait ignorer les défis persistants. La question de l'inclusion sociale, la réduction des inégalités et le renforcement de la participation politique restent des enjeux majeurs pour consolider durablement les acquis de cette gouvernance. La légitimité issue des urnes devra ainsi s'accompagner d'une capacité renouvelée à répondre aux attentes sociales et à approfondir les mécanismes démocratiques.
En définitive, la victoire de Romuald Wadagni apparaît comme le produit d'un cycle de réformes et de performances économiques qui ont profondément marqué le Bénin au cours de la dernière décennie. Plus qu'un chiffre, ce score traduit une dynamique politique construite dans la durée, dont la consolidation dépendra des choix et des orientations des années à venir.
Cokou Romain AHLINVI
Une note circulaire en date du 13 avril 2026 rappelle à l'ordre les maîtres d'apprentissage et formateurs impliqués dans l'organisation du Certificat de Qualification aux Métiers (CQM). Le Directeur Départemental des Enseignements Secondaire, Technique et de la Formation Professionnelle de l'Atlantique, Dr Mathias Amour Anomadegbè, interdit formellement la perception de frais liés à l'achat de matières d'œuvre auprès des candidats.
Il a été constaté que certains encadreurs exigent des contributions financières aux apprentis pour l'acquisition de matières premières, de consommables ou de petits outillages nécessaires à l'examen. Une pratique jugée illégale et contraire aux dispositions réglementaires en vigueur.
Le Directeur Départemental des Enseignements Secondaire, Technique et de la Formation Professionnelle de l'Atlantique, Dr Mathias Amour Anomadegbè rappelle avec insistance que la fourniture des matières d'œuvre relève exclusivement de la responsabilité de l'État. « La participation des apprentis audit examen ne saurait, en aucun cas, être conditionnée par une contribution financière autre que les frais d'inscription légalement prévus qui sont de douze mille cinq cents (12500) FCFA », a indiqué le directeur.
Face à cette situation, le directeur départemental met en garde contre tout manquement à cette règle. Les contrevenants s'exposent à des sanctions disciplinaires exemplaires, conformément aux textes en vigueur. Les candidats retenus pour la session d'avril 2026 sont invités à se présenter dans leurs centres de composition respectifs, sans autres conditions.