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Les États-parties réaffirment leur engagement pour un espace de paix et de coopération

Mon, 07/13/2026 - 15:48

Les travaux de la 7ᵉ Réunion ministérielle du Processus des États africains atlantiques (PEAA) se sont achevés, lundi 13 juillet 2026, par l'adoption de la Déclaration de Cotonou sur la consolidation d'un espace atlantique africain intégré : sécurité maritime, corridors logistiques verts et transition énergétique durable. La cérémonie s'est déroulée en présence de la Ministre des Affaires étrangères, chargée de l'Intégration des Afrodescendants, Corinne Amori Brunet, et de SEM. Mohamed Methqal, Ambassadeur Directeur Général de l'Agence de la Coopération Internationale (AMCI), représentant le Ministre des Affaires Étrangères, de la Coopération Africaine et des Marocains Résidant à l'Etranger.

La 7ᵉ Réunion ministérielle du Processus des États africains atlantiques (PEAA) a réuni, les 12 et 13 juillet 2026 à Cotonou, les ministres des Affaires étrangères et les chefs de délégation des États membres. Les participants ont évalué la mise en œuvre des décisions issues de la 6ᵉ Réunion ministérielle tenue à Praia (Cap-Vert) avant d'examiner les nouveaux défis liés à l'intégration de l'espace atlantique africain.

Les réflexions ont été enrichies par une communication thématique du Contre-amiral Fernand Maxime Ahoyo, préfet maritime, sur le thème : « Consolider un espace atlantique africain intégré : sécurité maritime, corridors logistiques verts et transition énergétique durable ».

Une vision commune pour l'espace atlantique africain

À l'issue des travaux, les ministres ont adopté la Déclaration de Cotonou. Ils y réaffirment leur engagement à faire de l'espace atlantique africain une zone de paix, de stabilité, de coopération et de prospérité partagée. Les États membres entendent également accélérer l'intégration régionale en renforçant la sécurité maritime, en développant des corridors logistiques verts, en facilitant les échanges commerciaux, en intégrant les chaînes de valeur régionales et en promouvant une transition énergétique durable.

Sécurité maritime et économie bleue au cœur des engagements

La Déclaration de Cotonou met un accent particulier sur le renforcement de la coopération régionale face aux défis sécuritaires en mer. Les États membres s'engagent à intensifier le partage d'informations et de renseignements, à renforcer les capacités opérationnelles et à coordonner leurs actions contre la piraterie, la pêche illicite, les trafics illicites et la criminalité transnationale organisée. Ils prévoient également de développer des mécanismes de prévention des cyberattaques visant les infrastructures maritimes et portuaires.

Les ministres reconnaissent le rôle stratégique de l'économie bleue dans la transformation économique du continent. Ils encouragent la modernisation des infrastructures portuaires, la digitalisation des procédures portuaires et douanières, le développement de corridors logistiques verts ainsi que l'amélioration de la connectivité entre les ports atlantiques et les pays de l'hinterland. Le développement de la pêche durable, de l'aquaculture, du tourisme côtier et des industries maritimes figure également parmi les priorités retenues.

Une feuille de route attendue

En matière de développement durable, les États membres réaffirment leur engagement en faveur de la lutte contre les changements climatiques et soutiennent le développement des énergies renouvelables, y compris les énergies marines et l'hydrogène vert. Ils appellent également à une mobilisation accrue des financements destinés aux projets de transition énergétique et de résilience climatique.

Afin d'assurer la mise en œuvre des décisions adoptées, le Secrétariat permanent du PEAA a été mandaté pour élaborer, en concertation avec les États membres, une feuille de route d'ici mars 2027. Un mécanisme de suivi des engagements issus des réunions ministérielles précédentes devra également être mis en place.

Lancé en 2022 à l'initiative de Sa Majesté le Roi Mohammed VI du Maroc, le Processus des États africains atlantiques (PEAA) vise à faire de la façade atlantique africaine un espace de paix, de stabilité, de coopération et de prospérité économique.

Dans leur Déclaration finale, les participants ont salué la vision de Sa Majesté le Roi Mohammed VI du Maroc, en faveur de la promotion de l'espace atlantique africain comme un espace de paix, de stabilité et de prospérité partagée.

Categories: Afrique, Swiss News

Un virement introuvable coûte 23,4 millions FCFA à PROXIMITY GROUP AFRICA

Mon, 07/13/2026 - 14:41

Le Tribunal de commerce de Cotonou a condamné, le 25 juin 2026, PROXIMITY GROUP AFRICA SA à payer 23.399.298 FCFA à STRALIX SARL.

L'émission d'un ordre de virement bancaire ne suffit pas, à elle seule, à éteindre une dette. Encore faut-il que les fonds parviennent effectivement au bénéficiaire. C'est le principe qu'a rappelé le Tribunal de commerce de Cotonou dans son jugement n°057/2026/CJ1/S2/TCC du 25 juin 2026, rendu dans un litige opposant STRALIX SARL à PROXIMITY GROUP AFRICA SA.

L'affaire trouve son origine dans l'exécution de prestations réalisées par STRALIX pour la succursale guinéenne de PROXIMITY GROUP AFRICA dans le cadre d'un marché conclu avec ECOBANK Guinée. Une facture n°0117-AG-SC-ST-25, émise le 8 décembre 2025, d'un montant de 36.672 euros, soit 23.399.298 FCFA, demeure impayée.

Pour régler cette créance, PROXIMITY GROUP AFRICA affirme avoir initié, le 17 décembre 2025, un virement international depuis son compte domicilié chez ECOBANK Guinée. Son compte aurait bien été débité. Mais plusieurs mois plus tard, STRALIX assure n'avoir reçu aucun paiement.

Selon PROXIMITY GROUP AFRICA, sa banque lui aurait indiqué que le virement avait été rejeté par la BIIC avant d'être retourné. La banque béninoise soutient au contraire n'avoir jamais reçu les fonds.

Face à cette situation, STRALIX assigne, le 27 mars 2026, PROXIMITY GROUP AFRICA, ECOBANK Guinée et la BIIC devant le Tribunal de commerce de Cotonou. Elle réclame le paiement de sa facture, 400 millions FCFA de dommages-intérêts ainsi que des frais irrépétibles.

En défense, PROXIMITY GROUP AFRICA reconnaît devoir la somme réclamée mais estime s'être libérée de son obligation dès lors que le virement a été ordonné et que son compte a été débité. Elle demande que la responsabilité soit transférée à ECOBANK Guinée.

Pour le Tribunal, « le virement international initié, le 17 décembre 2025 (...) n'a pu atteindre la société STRALIX SARL » et « la BIIC SA n'a pas non plus reçu les fonds ».

La juridiction ajoute que « les raisons pour lesquelles la société ECOBANK Guinée SA n'a pas exécuté l'ordre de virement ne sont pas connues de la juridiction de céans », ce qui ne permet pas d'apprécier la responsabilité de cette banque dans l'échec de l'opération.

S'appuyant sur l'article 1315 du Code civil, le Tribunal rappelle que « celui qui réclame l'exécution d'une obligation doit la prouver. Réciproquement, celui qui se prétend libéré doit justifier le paiement ». Les magistrats en déduisent que, STRALIX n'ayant jamais reçu les fonds, « c'est à bon droit qu'elle en sollicite le paiement ».

En conséquence, PROXIMITY GROUP AFRICA est condamnée à payer à STRALIX 36.672 euros, soit 23.399.298 FCFA, correspondant à la facture impayée.

Le Tribunal a rejeté la demande de 400 millions FCFA de dommages-intérêts formulée par STRALIX. Il considère que PROXIMITY GROUP AFRICA « a manifesté sa bonne foi en effectuant un ordre de virement » et que le préjudice invoqué ne se distingue pas de celui résultant du simple non-paiement de la créance.

Les juges déboutent également PROXIMITY GROUP AFRICA de sa demande de 50 millions FCFA de dommages-intérêts contre ECOBANK Guinée, estimant que les pièces du dossier montrent que les fonds ont finalement été recrédités sur son compte et que le préjudice allégué n'est pas établi.

Ce jugement rendu en premier ressort est susceptible d'appel.

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La foudre tue deux personnes à Nikki

Mon, 07/13/2026 - 14:23

Deux (02) personnes ont perdu la vie après avoir été frappées par la foudre, dimanche 12 juillet 2026, à Daroukpara, dans la commune de Nikki.

Drame à Daroukpara, un village de l'arrondissement de Suya. Deux personnes ont été mortellement frappées par la foudre selon les informations rapportées. Alertés, les éléments de la Police républicaine se sont rendus sur les lieux afin d'effectuer les constats. À l'issue des formalités, les dépouilles ont été remises aux familles pour l'inhumation.

A.A.A

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Ecobank célèbre la cotation de son Obligation Nature à la Bourse de Londres.

Mon, 07/13/2026 - 13:59

Ecobank Transnational Incorporated a célébré aujourd'hui la cotation de son obligation de 450 millions de dollars US dédiée à l'agriculture durable et au capital naturel, lors d'une cérémonie d'ouverture de marché organisée à la Bourse de Londres.
Cette opération constitue la première obligation Nature au monde, désignée comme telle par l'ICMA, émise par une banque commerciale. Elle est également la première obligation verte à emploi des fonds, à l'échelle mondiale, à bénéficier de la désignation secondaire « obligation Nature » de l'ICMA.
Cette obligation est destinée à financer des prêts éligibles dans trois domaines : la production agricole durable, la transformation agro-industrielle responsable, ainsi que l'approvisionnement en eau et l'assainissement. Les financements seront déployés dans 24 marchés où Ecobank est présente, avec une priorité accordée aux pays présentant des enjeux majeurs en matière de nature et de biodiversité.
Au-delà de cette émission, l'opération illustre l'engagement croissant du groupe Ecobank dans la mobilisation de capitaux africains et internationaux en faveur des secteurs essentiels à la résilience du continent, notamment les systèmes alimentaires, le capital naturel, les chaînes de valeur et les ressources en eau.
L'opération a suscité une forte demande des investisseurs, avec un carnet d'ordres final supérieur à 1,36 milliard de dollars US, soit une sursouscription de 3,9 fois par rapport à la taille initialement visée de 350 millions de dollars US. Cette forte demande a permis à Ecobank d'augmenter le montant de l'émission de 100 millions de dollars US, pour le porter à 450 millions de dollars US, et de resserrer le prix de 50 points de base par rapport aux indications initiales, ce qui correspond à un « greenium » de 50 points de base. Moody's a attribué à l'opération sa meilleure notation en matière de qualité durable, SQS1 « Excellent ».
L'obligation a attiré une base d'investisseurs internationale et diversifiée. Les allocations finales ont été réparties à environ 55 % entre le Royaume-Uni et l'Europe, 38 % en Afrique, 3 % au Moyen-Orient, 2 % aux États-Unis et 2 % en Asie. L'opération a notamment bénéficié de la participation d'institutions de financement du développement et de fonds spécialisés dans la durabilité. FMO, la banque néerlandaise de développement entrepreneurial, y a participé en qualité d'investisseur de référence.
L'obligation est structurée comme un instrument de fonds propres Tier 2, d'une maturité de 10,25 ans, avec une option de remboursement anticipé à 5,25 ans.
Plusieurs hauts responsables d'Ecobank ont pris part à la cérémonie d'ouverture de marché, notamment :
• Papa Madiaw Ndiaye, président du conseil d'administration du groupe
• Jeremy Awori, directeur général du groupe
• Ayo Adepoju, directeur exécutif groupe et directeur financier
• Rachael A.O. Antwi, directrice en charge du développement durable
Ecobank Transnational Incorporated est intervenue en qualité d'émetteur, d'initiateur et de conseiller unique en structuration durable. Standard Chartered Bank et Renaissance Capital Africa sont intervenues en tant que chefs de file et teneurs de livre associés.
La cérémonie organisée à la Bourse de Londres consacre cette opération comme une étape importante pour la finance durable africaine. Elle met également en lumière le rôle grandissant des institutions financières africaines dans le développement de solutions crédibles, fondées sur les marchés, pour financer les investissements liés au climat et à la nature.

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Me Magloire Yansunnu condamné à 7 ans de prison ferme

Mon, 07/13/2026 - 13:22

Poursuivi pour abus de fonction et blanchiment de capitaux, l'avocat Magloire Yansunnu est condamné à 7 ans de prison ferme et 28 millions FCFA d'amende. Le verdict a été rendu, lundi 13 juillet 2026, par la chambre correctionnelle de la CRIET.

L'avocat Magloire Yansunnu est désormais fixé sur son sort. Il écope de 7 ans de prison ferme et de 28 millions de FCFA d'amende pour abus de confiance et blanchiment de capitaux. Il doit verser trois millions de FCFA à titre de dédommagement à l'une des victimes selon Libre Express.

A l'audience le 4 mai, le ministère public avait requis une peine de 24 mois de prison, dont 3 mois fermes. La défense a plaidé la relaxe pure et simple de son client.

Me Magloire Yansunu âgée de 78 ans a été poursuivi par deux de ses clients. Le premier client réclame environ 500 000 FCFA qu'il affirme ne pas avoir perçus après un contentieux. La défense a évoqué des honoraires.

Dans le second dossier, il s'agit de plus de 18 millions FCFA liés à une affaire avec la société Colas. Il n'a perçu qu'environ 3 millions de FCFA. Le plaignant, représenté par son fils, dénonce un manque de transparence dans la gestion des sommes et réclame le reste de son argent. L'avocat a plaidé non coupable et contesté les accusations.

A.A.A

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CECO BENIN condamnée à verser plus de 116 millions F à la SIAB

Mon, 07/13/2026 - 12:35

Le Tribunal de commerce de Cotonou a donné raison à la Société Industrielle d'Acier du Bénin (SIAB) dans le litige qui l'opposait à son client, CECO BENIN SARL.

Selon les éléments du dossier, la Société Industrielle d'Acier du Bénin (SIAB) approvisionnait CECO BENIN à crédit.

Après plusieurs livraisons effectuées en 2024, une partie des factures est restée impayée. La dette en principal atteignait 116 523 902 FCFA, montant porté à 124 059 882 FCFA avec les intérêts et accessoires.

Le 26 mars 2026, la société CECO BENIN SARL a saisi le Tribunal de commerce de Cotonou pour contester le montant réclamé par son fournisseur et solliciter un délai de grâce d'un an afin d'apurer sa dette. L'entreprise expliquait traverser des difficultés économiques et financières, qu'elle attribuait notamment aux retards de paiement de ses propres clients. Elle indique avoir proposé, dans une correspondance datée du 4 février 2026, un échéancier de remboursement sur six mois à compter du 30 mars 2026.

CECO BENIN reprochait également à la SIAB d'avoir engagé une procédure de recouvrement avant cette échéance.

Après examen des pièces produites, le Tribunal de commerce a relevé que les matériaux avaient bien été livrés. « La société CECO BENIN SARL reconnaît devoir cette somme à la société Industrielle d'Acier du Bénin (SIAB) SA », ont relevé les juges.

Se prononçant sur la demande de délai de grâce formulée par CECO BENIN qui invoquait des difficultés financières, le tribunal a indiqué qu' « aucun élément du dossier ne permet d'apprécier sa situation réelle ». En conséquence, la demande de report de paiement a été rejetée.

Dans son jugement N°052/2026/CJ1/S2/TCC, rendu le 11 juin 2026, le Tribunal de commerce de Cotonou a condamné CECO BENIN SARL à payer à la SIAB la somme de 116 523 902 FCFA en principal, en plus de intérêts de droit et des frais de justice.

M. M.

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Cotonou accueille la 7e réunion ministérielle du PEAA

Mon, 07/13/2026 - 10:58

Cotonou abrite du 12 au 13 juillet 2026, la 7ᵉ Réunion ministérielle du Processus des États africains atlantiques (PEAA). La rencontre est coorganisée par la République du Bénin et le Royaume du Maroc.

« Consolider un espace atlantique africain intégré : sécurité maritime, corridors logistiques verts et transition énergétique durable », c'est le thème de la 7e réunion ministérielle du Processus des États africains atlantiques (PEAA). Durant deux jours, les points focaux et les ministres des Affaires étrangères des États membres de l'organisation discuteront des voies et moyens de renforcer l'intégration de l'espace atlantique africain, notamment à travers une coopération accrue en matière de sécurité maritime, de logistique durable et de transition énergétique.

Lancé en 2022 à l'initiative de Sa Majesté le Roi Mohammed VI du Maroc, le Processus des États africains atlantiques (PEAA) vise à faire de la façade atlantique africaine un espace de paix, de stabilité, de coopération et de prospérité économique.

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SONIMEX obtient le paiement judiciaire de 14,4 millions FCFA

Mon, 07/13/2026 - 10:54

SONIMEX S.A. a eu gain de cause dans un différend qui l'oppose à un commerçant.

Créancière d'une somme de 14.476.068 FCFA, à la suite de plusieurs ventes réglées par chèque, SONIMEX S.A. déclare qu'à sa présentation en banque, le chèque est revenu impayé.

Face à cette situation, un acte officiel dressé par un commissaire de justice et constatant le chèque sans provision a été établi les 30 septembre et 6 octobre 2025.

Malgré cette formalité, SONIMEX S. A. affirme n'avoir reçu aucun règlement. Elle a alors fait pratiquer, le 22 décembre 2025, une saisie conservatoire sur les biens meubles du débiteur.

Le 20 janvier 2026, SONIMEX a saisi le Tribunal de commerce de Cotonou pour obtenir une condamnation au paiement du débiteur, un commerçant dont les initiales sont R. C. H.

Assigné à comparaître, le commerçant ne s'est pas présenté devant le Tribunal.

Pour le Tribunal, les pièces versées au dossier, notamment le chèque et le protêt, « établissent suffisamment l'existence d'une créance certaine, liquide et exigible au profit de SONIMEX S.A. ».

Les juges ont rappelé que, conformément au règlement de l'UEMOA sur les systèmes de paiement, « le porteur du chèque peut réclamer au tireur (...) le montant du chèque non payé ».

Dans son jugement N°070/2026/CJ2/S3/TCC, rendu le 3 juin 2026, le Tribunal de commerce de Cotonou a condamné, R. C. H., promoteur des Établissements CFAP Louis Pasteur, à verser à SONIMEX S.A. la somme de 14.476.068 FCFA, correspondant au montant principal de la créance réclamée par l'entreprise.

Le jugement prévoit également le paiement des intérêts de droit ainsi que des frais de procédure.

Il ressort de ce jugement, rendu en premier ressort, qu'une entreprise qui reçoit un chèque sans jamais parvenir à encaisser son montant peut saisir la justice pour obtenir le paiement de sa créance.

M. M.

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La ministre Awaou Baco mise sur la dynamique de la GDIZ

Mon, 07/13/2026 - 07:58

La ministre des Petites et Moyennes Entreprises et de la Promotion de l'emploi, Awaou Baco, a rencontré lors d'une visite à la Zone industrielle de Glo-Djigbé (GDIZ), les responsables de la Société d'investissement et de promotion de l'industrie (SIPI-Bénin), structure en charge de l'exploitation et du développement de la zone économique spéciale. Cette rencontre vise à évaluer les mécanismes mis en place pour faciliter l'insertion professionnelle des jeunes Béninois sur la plateforme industrielle.

Afin de préparer une main-d'œuvre qualifiée, capable de répondre aux exigences des investisseurs opérant à la GDIZ, et d'offrir de réelles perspectives d'emploi aux jeunes Béninois, Awaou Baco, ministre des Petites et Moyennes Entreprises et de la Promotion de l'emploi y a effectué une visite.

Au cours des échanges, la ministre et les responsables de la SIPI-Bénin ont examiné les pistes de renforcement de la coopération entre les structures de formation professionnelle, les services publics de l'emploi et les entreprises implantées sur le site. Une synergie jugée essentielle pour améliorer l'adéquation entre les compétences disponibles et les besoins du marché.

Sur le terrain, la délégation ministérielle a pu constater le fonctionnement concret de ce dispositif. Les jeunes bénéficient d'une formation directe au sein des unités de production. Ce qui leur permet d'acquérir les compétences requises pour les métiers industriels avant leur déploiement progressif dans les unités de transformation.

La GDIZ, un écosystème au service des compétences

Au-delà de son ambition industrielle, la GDIZ mise sur le développement du capital humain. La plateforme a mis en place un écosystème qui favorise la montée en compétences de la main-d'œuvre locale en rapprochant les besoins des investisseurs des profils disponibles sur le marché de l'emploi.

Cette approche permet aux entreprises de disposer d'un vivier de travailleurs qualifiés, tandis que les jeunes accèdent à des formations professionnalisantes, acquièrent une expérience pratique et renforcent durablement leur employabilité.

Créée pour accélérer la transformation locale des matières premières et renforcer le tissu industriel national, la GDIZ accueille aujourd'hui plusieurs unités spécialisées dans le textile, l'habillement, l'agro-industrie, la transformation du bois, et la fabrication de produits manufacturés.

L'industrialisation, levier de création d'emplois

La visite de la ministre intervient dans un contexte marqué par la montée en puissance de la politique industrielle du gouvernement béninois. Véritable pilier de cette stratégie, la GDIZ contribue à la transformation locale des ressources, à l'attractivité des investissements et à la création de milliers d'emplois.

Le cadre juridique des zones économiques spéciales favorise l'installation d'entreprises grâce à un environnement compétitif et attractif. Parallèlement, les autorités renforcent les passerelles entre la formation professionnelle et le secteur productif afin d'améliorer durablement l'employabilité des jeunes.

À l'issue de cette visite, le ministère des Petites et Moyennes Entreprises et de la Promotion de l'emploi et les responsables de la GDIZ ont réaffirmé leur volonté de poursuivre leur collaboration afin de consolider les mécanismes reliant emploi, formation et industrie pour offrir davantage d'opportunités aux jeunes et soutenir le développement du secteur industriel béninois.

F. A. A.

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Lorsque Mablé Agbodan fait parler les fibres, les mémoires et les patrimoines

Mon, 07/13/2026 - 03:07

Présentée du 3 au 14 juillet 2026 à L'Orangerie du Sénat, dans le cadre prestigieux du Jardin du Luxembourg à Paris, l'exposition La Matière en Dialogue de Mablé Agbodan dépasse largement les codes d'une exposition de design textile ou d'art contemporain. Elle propose une réflexion sensible et profondément engagée sur la manière dont les matériaux deviennent les dépositaires de la mémoire, de l'identité et de la transmission. À travers une scénographie où les fibres naturelles, les textiles anciens et les matières revalorisées dialoguent entre eux, l'artiste construit un véritable manifeste en faveur des patrimoines vivants africains.

« La matière n'est jamais silencieuse. » Cette affirmation de Mablé Agbodan résume à elle seule la philosophie de La Matière en Dialogue. À travers cette exposition, la designer, directrice artistique et fondatrice de la Maison Mablé Agbodan propose une lecture inédite de la création contemporaine, où les matériaux cessent d'être de simples supports pour devenir des porteurs de mémoire, d'identité et de transmission. Le titre de l'exposition n'a rien d'anodin. Pour l'artiste, chaque fibre, chaque texture et chaque trace « porte une mémoire, un territoire, un savoir-faire et une histoire humaine ». Dès lors, la matière devient un langage à part entière, capable d'établir des passerelles entre les cultures, les générations et les disciplines artistiques. Cette approche confère à l'exposition une profondeur qui dépasse largement la dimension esthétique.

Faire dialoguer les matières, les cultures et les regards
Pour Mablé Agbodan, le dialogue est multiple. Il s'établit d'abord entre les matériaux eux-mêmes. « Le coton, le raphia, la toile de jute, le cuir recyclé ou les fibres végétales possèdent chacun une identité propre qui se révèle lorsqu'ils sont associés », explique-t-elle.
Loin de rechercher un simple effet décoratif, l'artiste orchestre une véritable conversation entre ces matières. Chaque matériau conserve son identité tout en enrichissant celle des autres. Les œuvres deviennent ainsi des espaces où se rencontrent différentes histoires, différents territoires et différentes temporalités. Mais ce dialogue est aussi celui qui relie les savoir-faire anciens à la création contemporaine. « Je ne cherche pas à reproduire le passé, mais à lui offrir un langage actuel », affirme-t-elle. Cette volonté distingue profondément son travail. Il ne s'agit ni de folkloriser les traditions africaines ni de les figer dans une vision patrimoniale immobile. Les héritages deviennent ici des ressources vivantes qui nourrissent une création tournée vers l'avenir.

Des matériaux porteurs d'une mémoire vivante
Dans l'univers de Mablé Agbodan, les matières ne sont jamais choisies au hasard. Elles sont sélectionnées autant avec les mains qu'avec la mémoire. « Le raphia, la toile de jute, le coton ou le cuir recyclé racontent des territoires, des gestes, le travail des artisans, mais aussi la résilience et la transformation », souligne-t-elle. Cette approche confère une dimension presque documentaire à ses œuvres, à ses créations. Chaque fibre transporte avec elle une histoire déjà écrite avant même d'intégrer le processus créatif. L'artiste ne cherche pas à masquer cette histoire ; elle s'attache au contraire à la révéler. « Chaque matière conserve la mémoire de ce qu'elle a été. Mon travail consiste à révéler cette mémoire plutôt qu'à l'effacer », insiste-t-elle. Cette assertion éclaire toute la démarche de l'exposition. Les créations deviennent de véritables archives vivantes où les patrimoines textiles africains continuent de raconter les sociétés qui les ont vus naître.

Quand la matière devient le récit
L'une des idées les plus fortes développées par Mablé Agbodan est que la matière ne sert pas simplement à raconter une histoire : elle est l'histoire elle-même. « Ils sont le récit », répond-elle lorsqu'on l'interroge sur le rôle des matériaux. En utilisant des fibres tissées selon des techniques anciennes retrouvées au Niger ou des textiles issus de pratiques artisanales africaines, elle fait voyager bien plus que des objets. Ce sont des savoir-faire, des gestes, des mémoires collectives et des générations d'artisans qui traversent chacune de ses créations. Chaque création apparaît alors comme un espace où le patrimoine cesse d'être un objet de musée pour devenir une expérience sensible, actuelle et profondément humaine.

Une invitation à penser autrement le patrimoine
L'exposition ne se contente pas d'offrir une expérience visuelle. Elle interpelle. À travers ses créations, Mablé Agbodan invite le visiteur à s'interroger : Que devient une mémoire lorsqu'on cesse de la transmettre ? Comment préserver les savoir-faire sans les figer ? Comment créer aujourd'hui en respectant les ressources de demain ? Ces questionnements traversent discrètement l'ensemble du parcours. Ils donnent à l'exposition une portée culturelle, écologique et philosophique qui dépasse largement le champ du design textile. « Mon travail parle de mémoire, d'identité, de transmission, mais aussi de réparation et d'avenir », résume-t-elle. Cette réflexion rejoint les grands débats contemporains sur la sauvegarde des patrimoines vivants, l'économie circulaire et la création durable.

Une œuvre nourrie par la recherche
Si les créations de Mablé Agbodan possèdent une telle densité, c'est aussi parce qu'elles s'appuient sur plus de vingt années de recherches consacrées aux patrimoines textiles africains. Née au Togo, l'artiste a parcouru plusieurs pays du continent pour rencontrer des artisans, documenter leurs techniques et parfois retrouver des savoir-faire en voie de disparition. « Cette exposition réunit la créatrice, la chercheuse, la femme engagée et l'entrepreneure que je suis », explique-t-elle. Cette pluralité d'expériences confère à son travail une dimension singulière où la recherche nourrit la création, et où la création devient à son tour un outil de transmission.

Une autre manière de créer
Au-delà de la qualité esthétique des œuvres présentées, La Matière en Dialogue défend une véritable éthique de la création. L'artiste revendique une pratique plus lente, plus attentive aux ressources naturelles, aux territoires et aux femmes et aux hommes qui perpétuent ces savoir-faire. Son travail démontre qu'il est possible de produire une création contemporaine ambitieuse sans rompre avec les héritages culturels ni avec les exigences du développement durable. Cette démarche confère à son œuvre une portée qui dépasse le seul univers artistique pour rejoindre les préoccupations sociales et environnementales actuelles.

Une expérience qui transforme le regard
En quittant l'Orangerie du Sénat, le visiteur ne regarde plus un textile, une fibre végétale ou un morceau de cuir de la même manière. C'est précisément l'expérience que souhaite provoquer Mablé Agbodan. « J'aimerais que le visiteur reparte avec un regard renouvelé sur les patrimoines africains. Qu'il ne voie plus un textile, une fibre ou une matière comme un simple matériau, mais comme un patrimoine vivant. », dit-elle. Si cette transformation du regard s'opère, alors, selon ses propres mots, « le dialogue aura eu lieu ».

Une exposition nécessaire
À une époque où les questions de mémoire, de durabilité et de réappropriation des patrimoines occupent une place centrale dans les débats culturels, La Matière en Dialogue apparaît comme une proposition particulièrement pertinente. Sans discours démonstratif, Mablé Agbodan rappelle que les matières portent des histoires, que les savoir-faire sont des patrimoines vivants et que la création contemporaine peut devenir un puissant outil de transmission. Son exposition ne célèbre pas seulement la beauté des fibres ; elle invite à repenser notre rapport aux objets, aux héritages et au temps. Plus qu'un parcours artistique, La Matière en Dialogue est une invitation à écouter ce que les matières ont encore à nous apprendre sur nous-mêmes et sur le monde.

Cokou Romain AHLINVI

Categories: Afrique, Swiss News

20 jeunes sélectionnés pour le Bootcamp national

Mon, 07/06/2026 - 19:27

Les lauréats de la première édition des Olympiades Nationales d'Intelligence Artificielle (NOAI) ont reçu leurs kits lors d'une cérémonie le samedi 4 juillet 2026 à Sèmè One (Sèmè City).

Lancée le 27 juin dernier, la première édition des Olympiades Nationales d'Intelligence Artificielle s'est achevée samedi 4 juillet. Au total, 20 lauréats ont été distingués. Parmi eux, les 16 meilleurs candidats au classement général, ainsi que les 4 meilleures lauréates.

Lors d'une cérémonie à Sèmè One, samedi 4 juillet dernier, ils ont reçu leurs kits de préparation et intègrent ainsi le Bootcamp intensif qui les accompagnera vers la sélection finale de l'équipe nationale. Au terme de ce parcours, 8 jeunes représenteront le Bénin aux Olympiades Internationales d'Intelligence Artificielle 2026, du 2 au 8 août à Astana, au Kazakhstan.

Cette première édition des Olympiades Nationales d'Intelligence Artificielle, est initiée par le gouvernement à travers le ministère de la transformation digitale et de l'innovation, le ministère de l'enseignement supérieur et de la recherche scientifique et le ministère de l'enseignement secondaire. Elle est mise en œuvre par l'Agence de Développement de Sèmè City dans le cadre de la Stratégie Nationale d'Intelligence Artificielle et des Mégadonnées (SNIAM 2023-2027). L'ambition nourrie selon le gouvernement, est d'identifier, de former et d'accompagner une génération de jeunes capables de développer les technologies de demain et de renforcer la place du Bénin dans l'écosystème africain de l'intelligence artificielle.

F. A. A.

Categories: Afrique, European Union

Un homme annoncé mort reprend vie avant son inhumation

Mon, 07/06/2026 - 17:22

Insolite à Gbozounmè, une localité de la commune d'Avrankou, dans le département de l'Ouémé. Un homme d'une soixantaine d'années, déclaré mort dans la soirée du vendredi 3 juillet 2026, a repris connaissance au petit matin du samedi 4 juillet, alors que sa famille s'apprêtait à procéder à son inhumation selon les rites musulmans.

Fait divers à Gbozounmè. Un sexagénaire déclaré mort vendredi, a repris connaissance samedi 4 juillet, alors que la famille s'apprêtait pour les cérémonies d'inhumation.
Selon des sources proches de la famille, le sexagénaire avait été déclaré mort vendredi vers 22h30. Conformément aux prescriptions de la tradition islamique, son corps avait été lavé, puis enveloppé dans un linceul en attendant son enterrement prévu pour le lendemain matin.

Mais au moment où les proches se préparaient pour les derniers rites funéraires, un événement inattendu s'est produit. Le défunt présumé a soudainement repris connaissance. Il réussit à se débarrasser du linceul et sort de la pièce, provoquant un mélange de stupeur, de panique et d'émotion parmi les personnes présentes sur les lieux. « Tout le monde était en pleurs et se préparait pour la prière des morts. Lorsqu'il s'est réveillé, certains ont parlé de miracle, tandis que d'autres ont été saisis de frayeur », raconte un témoin de la scène.

Après les premiers instants de confusion, le soulagement et la joie ont rapidement regagné les membres de la famille et des voisins. Le sexagénaire a été aussitôt pris en charge pour des soins après cette épisode de profonde léthargie.

F. A. A.

Categories: Afrique, European Union

Silibi O. François va remplacer Vlavonou au Parlement

Mon, 07/06/2026 - 17:05

Après la démission de Louis Vlavonou de son poste de député à l'Assemblée nationale, il sera remplacé par son suppléant Silibi Olawalé François.

Le Parlement béninois va accueillir un nouveau député en la personne de Silibi Olawalé François, suppléant de l'ex président de l'Assemblée nationale, Louis Vlavonou, qui vient de démissionner de son poste de député.
Elu sur la liste du parti Union progressiste le renouveau (UP-R), dans la 21e Circonscription électorale (Adja-Ouèrè-Ifangy-Sakété), au terme des élections générales de janvier 2026, Louis Vlavonou a fait l'option de siéger au Sénat, offrant ainsi l'opportunité d'une expérience parlementaire à son suppléant.

Silibi Olawalé François, né en 1982, est enseignant d'Anglais (AME) dans les lycées et collèges.
Le départ de Louis Vlavonou, président des 8e et 9e législature, lui offre ainsi la possibilité de siéger pour cette 10e législature.
Par une note de démission en date du jeudi 2 juillet 2026, l'ex patron du Parlement béninois a renoncé à son mandat de député pour celui de sénateur.

F. A. A.

Categories: Afrique, European Union

SEM. Romuald Wadagni reçu par le président El Ghazouani à Nouakchott

Mon, 07/06/2026 - 15:22

Le Président de la République du Bénin, Son Excellence Monsieur Romuald Wadani, est arrivé ce lundi matin à Nouakchott, dans le cadre d'une visite de travail d'une journée en Mauritanie.

Le Président de la République islamique de Mauritanie, Son Excellence Monsieur Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani, était à la tête des personnalités venues accueillir le Président béninois au pied de l'avion à l'aéroport international de Nouakchott Oum Tounsi, entouré du Premier ministre Monsieur Mokhtar Ould Diay, du Ministre chargé du cabinet du Président de la République Monsieur Nani Ould Chrougha, du Commandant de la garde spéciale du Président de la République, du Wali de Nouakchott Ouest et de la Présidente de la Région de Nouakchott.

Après l'exécution des hymnes nationaux et la revue d'une formation des honneurs militaires, le Président de la République du Bénin a salué le Secrétaire général de la Présidence de la République, les ministres conseillers à la Présidence de la République, les membres du gouvernement, les chefs d'état-major des forces armées et des forces de sécurité, les hautes personnalités de l'État, le Président de l'Union nationale du patronat mauritanien, ainsi que les membres du corps diplomatique africain accrédité en Mauritanie.
De son côté, le Président de la Mauritanie a également salué les membres de la délégation accompagnant le Président de la République du Bénin.

À l'issue de la cérémonie d'accueil, les deux Présidents ont tenu des entretiens bilatéraux en tête-à-tête dans le salon VIP de la salle d'honneur de l'aéroport.
Cette visite s'inscrit dans le cadre de la volonté des deux pays de renforcer leurs relations d'amitié et de coopération, et de consolider la coordination commune pour faire face aux défis liés au développement et à la sécurité, ainsi que de soutenir les efforts d'intégration régionale au service des intérêts communs des deux peuples frères.

Le Président de la République du Bénin est accompagné, au cours de cette visite, d'une délégation de haut niveau comprenant la Ministre des Affaires étrangères, Madame Corinne Amori Brunet.

Categories: Afrique, European Union

5 ans de prison dont 2 fermes requis contre l'ex CA du 12e arrondissement

Mon, 07/06/2026 - 14:29

Le procès de l'ex-chef du 12e arrondissement de Cotonou, Samuel Akindes Adékambi, s'est une fois encore ouvert ce lundi 6 juillet 2026, à la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (CRIET). Le ministère public, au cours de cette nouvelle audience, a requis une peine de 5 ans de prison dont 2 fermes contre le prévenu.

Samuel Akindes Adékambi, ex chef du 12e arrondissement bientôt fixé sur son sort. Le ministère public a fait ses réquisitions lors de l'audience de ce lundi 6 juillet 2026. Il a requis à son encontre, une peine de 5 ans de prison dont 2 ans fermes. Le prévenu selon le premier substitut du Procureur, devra également payer une amende de 5 millions de francs CFA.
Les avocats de la défense ont plaidé la relaxe pure et simple de leur client. Le délibéré est renvoyé au 27 juillet prochain.
L'ex chef du 12e arrondissement est poursuivi pour abus de fonction. Il aurait détourné des fonds dans le cadre de la réalisation d'un projet avec Lionel Talon, fils de l'ex président Patrice Talon.
Au procès ce jour, l'assistante du plaignant a déclaré avoir remis une somme de 3 millions de francs CFA au prévenu, mais ignore si la somme d'argent était destinée aux frais de campagne ou au projet du centre communautaire Eya.

F. A. A.

Categories: Afrique, European Union

Le commissariat de Bariénou attaqué

Mon, 07/06/2026 - 14:29

Dans la nuit du dimanche au lundi, des individus armés non identifiés ont attaqué le commissariat de police de Bariénou, dans la commune de Djougou, et y ont mis feu.

Le commissariat de Bariénou attaqué. Des assaillants ont pris d'assaut le poste de police avant d'y mettre le feu, causant d'importants dégâts matériels. En observant les dégâts causés, les assaillants auraient fait usage d'armes lourdes. Plusieurs biens, notamment des motocyclettes stationnées sur les lieux ont été brûlés.
Joint par Fraternité, Ganiou Kpékpassi, chef de l'arrondissement de Bariénou a confirmé l'attaque. A en croire l'élu local, outre les dégâts matériels, aucune perte en vie humaine n'a été enregistrée.
Rassurant les populations, le CA a indiqué que le calme est revenu dans la localité. Les forces de sécurité ont repris le contrôle de la situation et les habitants peuvent d'après lui, vaquer librement à leurs occupations.

F. A. A.

Categories: Afrique, European Union

Le Bénin remporte 10 médailles aux Championnats ouest-africains d'athlétisme U18 et U20

Mon, 07/06/2026 - 14:27

Au terme des Championnats ouest-africains d'athlétisme U18 et U20, organisés à Dakar au Sénégal, la délégation béninoise a réalisé une prestation exceptionnelle remportant 10 médailles : 3 en or, 2 en argent et 5 en bronze.

Avec seulement 8 athlètes engagés dans les Championnats ouest-africains d'athlétisme U18 et U20, le Bénin affiche l'un des meilleurs rendements de la compétition. Et ce, grâce à Houmou Boukary et Rufine Sono, figures de proue de la compétition.

Houmou Boukary (U20), s'est imposée comme la grande révélation de la compétition. L'athlète béninoise a remporté deux titres ouest-africains, en s'adjugeant la médaille d'or au triple saut avec un bond de 12,14 mètres, puis au lancer du javelot. Elle complète son remarquable parcours avec une médaille d'argent au saut en longueur grâce à une performance de 5,35 mètres.

Comme elle, Rufine Sonon (U18), s'est également illustrée comme l'une des meilleures athlètes de la compétition. Victorieuse du 800 mètres au terme d'une course parfaitement maîtrisée, elle a confirmé par sa performance, le potentiel de la jeunesse béninoise et renforcé la présence du pays parmi les meilleures jeunes athlètes de la sous-région.

Au-delà des médailles d'or, plusieurs jeunes talents béninois se sont distingués en montant sur le podium.
C'est le cas de Fidélia Houéhou (U18) qui a obtenu une médaille d'argent au saut en hauteur (1,50 m), ainsi que deux médailles de bronze au saut en longueur (5,58 m) et au 100 mètres haies, bouclé en 15''87.
Loudie Ogoubi (U18), membre de la délégation béninoise décroche pour sa part, le bronze sur le 100 mètres grâce à un chrono de 11''85, tandis que Kissagui Ibrahim (U18) s'offre la troisième place au lancer du poids avec un jet de 11,02 mètres. Chabi Alassane (U20) complète la récolte béninoise en remportant le bronze sur le 800 mètres.

Ces résultats illustrent la montée en puissance de la nouvelle génération et témoignent des efforts consentis pour développer l'athlétisme à la base.

F. A. A.

Categories: Afrique, European Union

Nous recrutons des Technico-Commercial (H/F), CDD

Mon, 07/06/2026 - 13:30

Localisation : Cotonou, Bénin (déplacements sur sites clients)
Secteur : Grande distribution (Alimentation et produits de grande consommation)

Prise de poste souhaitée : Immédiate
Conditions de rémunération : locales

Mission principale

Le Technico-Commercial est l'ambassadeur de l'enseigne sur le terrain. Il développe et fidélise le portefeuille clients professionnels (B2B), détecte les opportunités de marché et contribue directement à la croissance du chiffre d'affaires de l'enseigne.

Responsabilités principales

Développement commercial
✓ Prospecter activement de nouveau clients professionnels : entreprises, administrations, hôtels, restaurants, collectivités, …
✓ Développer et animer un portefeuille clients existant : visites régulières, suivi des commandes, relances, …
✓ Négocier les conditions commerciales dans le respect des politiques tarifaires de l'enseigne
✓ Atteindre et dépasser les objectifs de chiffres d'affaires définis mensuellement.
Suivi et reporting
✓ Assurer le suivi des commandes, des livraisons et de la satisfaction client
✓ Remonter les informations terrain à la direction commerciale (besoins, concurrence, opportunités)
✓ Rédiger des rapports d'activités hebdomadaires et des comptes rendus de visites
✓ Participer aux réunions commerciales et à la mise en place des actions promotionnelles
Veille et représentation
✓ Assurer une veille concurrentielle active sur les prix et les offres du marché
✓ Représenter l'enseigne lors d'évènements professionnels et commerciaux
✓ Préparer et participer aux appels d'offres institutionnels et privés

Profil recherché

Formation : Diplôme BAC+2 en Commerce, Marketing ou discipline équivalente (BAC+3 apprécié en Commerce et vente, Marketing).
Expériences professionnelles
✓ 2 ans d'expérience minimum à un poste de commercial terrain (B2B de préférence)
✓ Expérience en grande distribution, FMCG ou services aux entreprise souhaitées.
???? Compétences clés
✓ Maitrise des techniques de vente et de la négociation commerciale
✓ Bonne connaissance du tissu économique béninois et des marchés publics
✓ Capacité à lire et à analyser des indicateurs commerciaux (CA, marge, taux de conversion)
✓ Maitrise des outils bureautiques et de communication (Pack Office, WhatApp Business)
✓ Excellente présentation et aisance relationnelle
✓ Autonomie, sens de l'organisation et rigueur dans le suivi des dossiers
✓ Résistant à la pression et orienté résultat
✓ Honnêteté et sens de l'éthique commerciale
✓ Permis de conduire et moyen de déplacement (obligatoire)

Pour postuler, vous pouvez nous faire parvenir votre CV à l'adresse recrutement@eliteinterim.bj en mentionnant ''Technico-Commercial" en objet du mail
Nous recrutons des Acheteurs (H/F), CDD

Localisation : Cotonou, Bénin (déplacements sur sites clients)
Secteur : Grande distribution (Alimentation et produits de grande consommation)

Prise de poste souhaitée : Immédiate
Conditions de rémunération : locales

Mission principale

L'Acheteur est le garant de la disponibilité des produits en rayon, de la compétitivité des prix et de la qualité des relations fournisseurs. Il joue un rôle central dans la rentabilité et la compétitivité de l'enseigne.

Responsabilités principales

Achats & Approvisionnement

✓ Définir et mettre en œuvre la politique d'achat pour les gammes de produits dont il a la charge (alimentaire et/ou non-alimentaire)
✓ Identifier, sélectionner et qualifier les fournisseurs locaux et internationaux
✓ Négocier les conditions d'achat : prix, délais, volumes, conditions de paiement, remises
✓ Passer et suivre les commandes dans le respect des niveaux de stock cibles
✓ Assurer la disponibilité permanente des produits en rayon en anticipant les ruptures
Gestion de la relation fournisseurs
✓ Animer et développer le portefeuille fournisseurs : évaluation régulière des performances
✓ Conduire les négociations annuelles et les revues de contrats
✓ Traiter les litiges fournisseurs (qualité, délais, facturation) en lien avec les services concernés
✓ Développer les partenariats avec les producteurs locaux en cohérence avec la politique de promotion des produits béninois
Gestion des gammes & Performance
✓ Analyser les ventes, les marges et les rotations pour optimiser les assortiments
✓ Suivre les indicateurs de performance achats : taux de service, taux de rupture, marge brute
✓ Participer aux comités de référencement et aux décisions de déréférencement
✓ Veiller au respect des réglementations en matière d'hygiène, de sécurité alimentaire et d'étiquetage

Profil recherché

Formation : Bac+3 minimum en Achats, Commerce International, Logistique, Gestion ou équivalent ; Bac+4/5 apprécié (Master en Achats & Supply Chain, Commerce International)

Expériences professionnelles

Minimum 3 ans d'expérience en achats ou approvisionnement, idéalement en grande distribution, FMCG ou import-export ; Expérience en négociation fournisseurs et gestion de gammes souhaitée

-Compétences clés

✓ Maîtrise des techniques de négociation achats et des Incoterms
✓ Bonne connaissance des marchés locaux et des procédures d'importation au Bénin
✓ Capacité d'analyse : lecture des tableaux de bord, des indicateurs de gestion de stocks et de marge
✓ Maîtrise du Pack Office (Excel avancé indispensable) et des logiciels de gestion (ERP, WMS)
✓ La maîtrise de l'anglais commercial est un atout
✓ Sens aigu de la négociation et esprit analytique
✓ Rigueur, organisation et capacité à gérer plusieurs dossiers simultanément
✓ Intégrité et sens de l'éthique dans les relations commerciales
✓ Bon relationnel, aptitude au travail en équipe transversale
✓ Réactivité et capacité à travailler sous pression dans un environnement dynamique

Pour postuler, vous pouvez nous faire parvenir votre CV à l'adresse recrutement@eliteinterim.bj en mentionnant ''Acheteurs" en objet du mail
Categories: Afrique, European Union

Louis Vlavonou quitte le Parlement pour le Sénat

Mon, 07/06/2026 - 12:41

L'ancien président de l'Assemblée nationale, Louis Vlavonou va siéger au Sénat. Il a renoncé à son mandat de député, 10e législature à travers une démission adressée au président, Joseph Djogbénou.

Entre le Parlement et le Sénat, Louis Vlavonou, ex président de l'Assemblée nationale, a fait son choix, mettant ainsi fin aux spéculations. En raison du caractère incompatible des deux fonctions (député et sénateur), il a adressé sa démission au président de l'Assemblée nationale, Joseph Djogbénou, le jeudi 2 juillet 2026. Il siègera au Sénat en qualité de membre de droit aux côtés des anciens responsables des institutions de la République. Les autres membres (personnalités de haut rang) de cette nouvelle institution de la République ont été nommés en Conseil des ministres mercredi 1er juillet 2026.
Louis Vlavonou quitte ainsi l'Assemblée nationale, après y avoir passé 20 ans dont 6 ans, 8 mois et 22 jours au perchoir (8e et 9e législatures).

F. A. A.

Categories: Afrique, European Union

Un Béninois nommé président du Conseil d'Administration de l'ALCoMA

Mon, 07/06/2026 - 10:17

Le Béninois Wilfrid Lauriano Do Rego a été nommé président du Conseil d'Administration de l'Autorité de gestion du Corridor Abidjan-Lagos (ALCoMA) pour un mandat de quatre ans.

Le Conseil d'Administration de l'Autorité de gestion du Corridor Abidjan-Lagos (ALCoMA), réuni les 11 et 12 juin à Lagos, au Nigeria, a installé sa nouvelle équipe dirigeante chargée d'accompagner la mise en œuvre du vaste projet d'intégration régionale reliant cinq pays d'Afrique de l'Ouest.

A cette occasion, l'expert-comptable et financier béninois Wilfrid Lauriano Do Rego a été porté à la présidence du Conseil d'Administration pour les quatre prochaines années. Sa nomination découle des dispositions de l'Accord intergouvernemental qui institue une rotation alphabétique entre les Etats membres, en commençant par le Bénin.

Un autre Béninois, Jacques Ayadji, occupe également le poste de vice-président.

Fort de plus de 36 ans d'expérience dans l'audit, la finance et la gouvernance d'entreprises, Wilfrid Lauriano Do Rego a exercé des fonctions de conseil et siégé au sein des conseils d'administration de multinationales, d'institutions financières, de fonds d'investissement et d'organisations africaines.

Lors de cette réunion inaugurale, le Conseil a également arrêté les principales orientations destinées à accélérer le développement du Corridor Abidjan-Lagos et à concrétiser les objectifs fixés par les chefs d'État des cinq pays concernés.

Pour accompagner la phase de démarrage de l'Autorité, deux sous-comités intérimaires ont été créés. Le premier supervisera le recrutement du directeur général ainsi que du secrétaire juridique et corporatif de l'ALCoMA, tout en examinant les politiques de rémunération. Le second sera chargé des questions financières, notamment de la mobilisation des ressources, de la préparation des budgets, de l'architecture financière de l'institution ainsi que de la gestion des risques et des recettes liées au corridor.

Le Conseil a par ailleurs pris acte de la désignation de Chris Appiah, directeur des transports de la CEDEAO, comme représentant de l'organisation régionale au sein de l'instance.

M. M.

Categories: Afrique, European Union

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