La compagnie aérienne Corsair séduit les voyageurs au départ de Cotonou à destination de Paris-Orly avec ses atouts. Entre une offre de vols adaptée, des services modernisés et un programme de fidélité avantageux, la compagnie propose une expérience de voyage alliant confort, flexibilité et proximité.
L'un des principaux avantages concerne la liaison Cotonou–Orly via Abidjan. Bien qu'une escale soit effectuée à Abidjan, les passagers n'ont pas à changer d'avion ni à récupérer leurs bagages avant de poursuivre leur voyage. Cette formule permet de limiter les contraintes liées aux correspondances classiques tout en offrant un bon compromis entre coût, confort et praticité.
Pour les voyageurs souhaitant rejoindre la France sans escale, Corsair propose également un vol direct entre Cotonou et Orly chaque dimanche, du 19 juillet au 13 septembre 2026. Cette desserte saisonnière s'accompagne de tarifs attractifs ainsi qu'un bagage supplémentaire.
Des tarifs flexibles
La compagnie met aussi en avant une politique tarifaire flexible avec plusieurs formules (Basic, Smart et Flex) afin de répondre aux différents profils de voyageurs. En classes Premium et Business, les passagers bénéficient d'une franchise de deux bagages de 32 kg en soute et de 18 kg en cabine.
Pour son service de qualité, Corsair a été élue « Meilleure compagnie loisirs » lors des World Airline Awards de Skytrax en 2024 et 2025. Son programme de fidélité, Le Club Corsair, permet aux clients de cumuler des euros plutôt que des miles ou des points. La cagnotte, valable pendant 24 mois, peut être utilisée pour régler des billets ou des services et reste transférable sans frais.
Des Airbus A330neo pour un voyage plus confortable
La compagnie présente l'aéroport de Paris-Orly, comme une porte d'entrée privilégiée vers la capitale française. Relié au centre de Paris par la ligne 14 du métro en environ 25 minutes, Orly offre également des tarifs de taxi généralement inférieurs à ceux pratiqués depuis l'aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle.
Corsair dispose d'une flotte composée d'Airbus A330neo de nouvelle génération, réputés plus silencieux et plus confortables. La compagnie propose également le service de conciergerie de bagages « Check me by Dirby », qui permet l'enregistrement ou la livraison des bagages à domicile ou au bureau.
À Cotonou, Corsair a une équipe locale dédiée pour accompagner les clients, répondre à leurs préoccupations et traiter rapidement leurs demandes, renforçant ainsi sa proximité avec les voyageurs.
La Zone industrielle de Glo-Djigbé (GDIZ) a accueilli cette semaine une délégation de la République centrafricaine dans le cadre d'une mission d'échanges consacrée à l'industrialisation et au développement des chaînes de valeur.
Des représentants des administrations publiques, du secteur privé, des petites et moyennes entreprises (PME), du patronat, de la Chambre de commerce, du mécanisme de dialogue public-privé ainsi que des femmes entrepreneures centrafricaine ont visité la GDIZ. Les responsables ont exposé aux visiteurs le fonctionnement de la GDIZ, présentée comme un levier de transformation locale des matières premières et de promotion des investissements.
Les échanges ont porté sur l'organisation de la zone, son modèle de gouvernance ainsi que les dispositifs mis en place pour attirer les investisseurs et développer des chaînes de valeur compétitives.
Cette mission avait pour objectif de permettre aux participants de s'imprégner de l'expérience béninoise afin d'identifier des pratiques pouvant être adaptées au contexte centrafricain, dans le cadre des efforts engagés pour dynamiser le secteur productif du pays.
À travers cette visite, les deux pays renforcent la coopération et le partage d'expériences sur les stratégies d'industrialisation. Une démarche qui témoigne de la volonté des États africains de s'inspirer des initiatives réussies du continent pour accélérer leur développement économique.
Le Bénin franchit une nouvelle étape dans la connaissance de son patrimoine marin avec la redécouverte d'un récif corallien en excellent état de conservation, plus de soixante ans après les premières traces attestant de son existence.
Le Bénin redécouvre un récif corallien en bon état soixante ans après sa première découverte. Le récif, situé à environ 22 kilomètres des côtes sur le plateau continental partagé entre le Bénin et le Togo, a été localisé au cours d'une campagne scientifique menée dans le cadre du projet Coreb (Coral Reefs Rediscovering & Exploration in Benin).
Grâce à des équipements de pointe, notamment un sonar et une caméra sous-marine haute définition, les chercheurs ont pu cartographier le site et observer un écosystème particulièrement riche.
Les explorations selon Le Matinal, ont révélé la présence de coraux mous, de coraux noirs ainsi qu'une importante diversité d'espèces de poissons, témoignant du bon état de conservation de cet habitat marin.
La mission, conduite par le chercheur béninois Gérard Zinzindohoué avec l'appui de National Geographic, a permis de confirmer l'existence d'un récif corallien mésophotique, un écosystème situé en profondeur et encore peu étudié à l'échelle mondiale. Ces récifs jouent un rôle essentiel dans le maintien de la biodiversité marine et pourraient constituer des refuges naturels pour de nombreuses espèces.
Les premières preuves de l'existence de ce récif remontaient aux années 1960, lorsque des fragments de coraux avaient été remontés accidentellement dans des filets de pêche. Faute d'explorations approfondies, le site était tombé dans l'oubli.
Cette redécouverte met en lumière le potentiel scientifique et écologique encore largement méconnu des fonds marins du golfe de Guinée. Les chercheurs envisagent désormais de poursuivre les investigations afin de mieux comprendre le fonctionnement de cet écosystème et appellent à la mise en place d'une aire marine protégée pour assurer la préservation durable de ce patrimoine naturel exceptionnel.
F. A. A.
Une jeune femme s'est suicidée, vendredi 17 juillet 2026, à Womey-Mahicodji, un quartier de l'arrondissement de Godomey, dans la commune d'Abomey-Calavi. Le drame fait suite à une histoire d'infidélité entre la victime et son compagnon.
Drame à Womey-Mahicodji. Dans ce quartier de l'arrondissement de Godomey, commune d'Abomey-Calavi, une jeune femme âgée de 24 ans s'est donné la mort par pendaison vendredi 17 juillet 2026.
Selon des sources concordantes, tout est parti de soupçons d'infidélité entre la jeune femme et son compagnon. Le jeune homme avec qui elle vivait, a constaté des conversations jugées suspectes dans son téléphone portable et l'a interpellée. Interrogée, elle avoue entretenir une relation intime avec un autre homme qui lui aurait promis une vie meilleure.
La maman de la jeune femme, alors en Côte d'ivoire, a entrepris une médiation par l'intermédiaire d'une personne qui habite à côté du domicile où la jeune femme vit avec son compagnon.
Ce dernier se rend dans le domicile mais ne parvient pas à rencontrer le jeune femme. Elle se serait enfermée. Après quelques échanges avec le compagnon, il repart et promet de revenir dès que la jeune femme sera prête pour discuter avec lui. Quelques heures après le passage du médiateur, le compagnon, constatant que sa compagne est toujours enfermée, décide de défoncer la porte de leur chambre avec l'aide des voisins pour voir clair dans ce qu'elle faisait.
Une fois la porte défoncée, ils constatent avec stupéfaction, le coprs pendu de la jeune femme. Conduite d'urgence à l'hôpital, elle a été déclarée morte.
Une procédure judiciaire aurait été ouverte afin de faire la lumière sur ce dossier et situer les responsabilités.
F. A. A.
A la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (CRIET), un conducteur de taxi-moto communément appelé « zémidjan », a été condamné à une peine de 10 ans de prison dont 7 ferme. Il est reconnu coupable pour viol sur une fille mineure âgée de 10 ans.
Un taxi-moto condamné par la CRIET pour une affaire de viol sur mineure. Le mis en cause selon l'Institut national de la femme (INF), a abusé sexuellement d'une fillette de 10 ans.
Les faits, selon l'INF, remontent au 10 juin 2025 à Ekè, dans la commune de Sèmè-Podji. La victime, envoyée par sa mère pour acheter de la farine, croise sur son chemin le nommé E. S, un voisin de quartier très connu. Ce dernier, abuse de cette proximité, et la conduit dans sa chambre, puis commet l'irréparable avec elle.
Une procédure judiciaire a été ouverte, et le prévenu fut condamné en janvier, à une peine de 10 ans de prison dont 7 ferme. Il doit aussi payer une amende de 1 million de francs CFA, 500 000 francs CFA de dommages et intérêts à la victime, et le franc symbolique pour l'INF.
Espérant une réduction de sa peine, le prévenu interjette appel de cette décision. La chambre d'appel de la CRIET, lors d'une audience le 20 mai 2026, confirme la décision en première instance en toutes ses dispositions.
F. A. A.
La sixième édition du Championnat national scolaire a pris fin samedi 18 juillet à Grand-Popo, au terme de plusieurs jours de compétitions.
L'édition 2026 du Championnat national scolaire a notamment été marquée par la distribution, pour la première fois, de chaussures de sport adaptées aux différentes disciplines pratiquées.
Organisée par le ministère des Sports et de l'Engagement civique, à travers l'Office Béninois du Sport Scolaire et Universitaire (OBSSU), la compétition est présentée comme un cadre de détection des jeunes talents et de préparation des futures sélections nationales.
Autre moment fort de la manifestation, la participation des sélections nationales féminines U17 et U20, invitées d'honneur. Plusieurs de ces joueuses sont issues des classes sportives mises en place dans les établissements scolaires. Leur présence a suscité un vif enthousiasme parmi les élèves, à quelques semaines de la participation historique des Amazones U20 à la Coupe du monde féminine de la FIFA.
« Je suis particulièrement heureux que cette cérémonie se déroule en présence de nos Amazones U20, qui représenteront prochainement le Bénin à la Coupe du monde féminine de football U20 de la FIFA. Leur parcours est une preuve éclatante que le talent, lorsqu'il est accompagné par le travail, la discipline et la persévérance, peut conduire des terrains de nos écoles jusqu'aux plus grandes compétitions internationales », a déclaré le ministre des Sports et de l'Engagement civique, Benoît Dato.
Le ministre a également adressé un message d'encouragement aux jeunes sportifs. « Le Chef de l'État et son Gouvernement comptent sur vous. Vous êtes la relève. Rien ne vous manquera », a-t-il assuré.
Depuis son lancement, le Championnat national scolaire enregistre une progression constante de ses effectifs. Après 864 participants en 2022, puis 1.080 en 2024, la compétition a atteint cette année le seuil record de 1.488 élèves-athlètes.
M. M.
La Cour de Répression des Infractions Economiques et du Terrorisme (CRIET) a condamné, vendredi 17 juillet 2026, un ancien comptable du Centre de santé de la Police républicaine à cinq ans de prison ferme pour détournement de deniers publics.
Reconnu coupable d'avoir détourné plus de 43 millions de francs CFA au préjudice de l'Etat, un ancien comptable du Centre de santé de la Police républicaine a été condamné à 5 ans d'emprisonnement ferme par la Cour de Répression des Infractions Economiques et du Terrorisme (CRIET).
Le jugement a été rendu, vendredi 17 juillet 2026, selon Libre-express. Les investigations ont établi qu'une somme de plus de 43 millions de francs CFA avait été soustraite des caisses publiques de la structure sanitaire.
Au cours du procès, le ministère public avait défendu la thèse d'un détournement caractérisé et requis une peine plus sévère à l'encontre du prévenu.
Après examen des faits et des éléments versés au dossier, la juridiction spécialisée a retenu la culpabilité de l'ancien comptable.
M. M.
Le quartier Zongo, dans la ville de Glazoué, département des Collines, a été le théâtre d'un incendie ravageur dans la matinée de ce lundi 20 juillet 2026. Aucune perte en vie humaine n'est à déplorer, mais des blessés et d'importants dégâts matériels sont enregistrés.
Incendie à Zongo, un quartier de Glazoué, dans la matinée de ce lundi 20 juillet 2026. Les flammes selon nos sources, se sont déclarées peu avant 8 heures, et ont embrasé plusieurs installations électriques, des ateliers d'artisans, une boutique de prêt-à-porter ainsi que plusieurs habitations.
Le bilan humain fait état de deux blessés dont un cas grave, pris en charge dans un hôpital. Les causes de l'incendie ne sont pas encore identifiées. Selon l'Agence de béninoise de protection civile (ABPC), des bidons d'essence frelatés entassés dans un entrepôt serait à l'origine du drame. Une enquête devrait être ouvrir pour situer les responsabilités et faire la lumière sur cet drame qui a plongé les populations dans la stupeur et le désarroi en ce début de semaine.
F. A. A.
Invité du Grand format de Bip radio, dimanche 19 juillet 2026, Luc Gnacadja a dévoilé l'un des marqueurs de son projet de ville : faire de l'eau, longtemps perçue comme une menace à Cotonou, un atout majeur pour le développement et l'adaptation.
« Cotonou est née aux confluences de l'eau, (...) c'est la ville au rivage de l'eau. Cette confluence a créé des vulnérabilités. Ces vulnérabilités ont certainement amené les populations à la nommer "Coutonou", la ville au rivage de la mort. J'ai l'ambition d'en faire, sans lui changer de nom, "Guétonou" ». C'est par cette formule que le maire Luc Gnacadja a présenté sa vision pour la ville de Cotonou, dimanche 19 juillet 2026, lors de l'entretien Grand format de Bip radio.
Selon les explications du maire de Cotonou, les politiques urbaines ont longtemps été guidées par une volonté de combattre l'eau, alors que l'histoire montre les limites d'une telle approche. « Nous n'allons pas combattre l'eau. L'histoire nous enseigne qu'on n'a jamais gagné contre l'eau. Nous avons été dans une sorte de réflexe défensif par rapport à l'eau. Moi, je voudrais que nous fassions de l'eau un partenaire, un outil, une alliée de croissance et de résilience », a expliqué Luc Gnacadja.
Pour le maire, Cotonou est une ville lacustre. Sur ses 165 quartiers, près d'un tiers comprend des habitats lacustres et « en toute saison, on a près de 12 000 maisons qui sont dans l'eau ». « Ceux qui ont les pieds dans l'eau en toute saison » sont des Cotonois légitimes ; il faudra donc « construire aussi la ville pour eux ».
« Quand nous avons compris cela, nous allons gouverner la ville autrement. Nous allons investir dans nos aménagements autrement. Nous allons prévenir et maintenir les infrastructures naturelles de l'eau autrement », a ajouté le maire.
Agir autrement ...
Cette vision doit aussi se traduire par des décisions concrètes, selon l'édile de Cotonou. Dès son arrivée à la tête de la mairie, les prévisions météorologiques annonçant une saison des pluies précoce l'ont conduit à modifier le calendrier des travaux d'assainissement. « Ma première sortie en février a été de changer le programme de curage. Il était prévu comme d'habitude, un peu plus tard. Nous avons entrepris de curer les caniveaux plus tôt ». Pour illustrer l'impact de cette décision, Luc Gnacadja évoque les fortes précipitations enregistrées le 7 mars. « C'était pratiquement un mois de pluie en une journée. Mais deux heures après, dans la plupart des zones pavées et aménagées, l'eau était partie parce que les caniveaux étaient en état de rendre leur service. C'est cela, le changement que je veux », a indiqué le maire.
Luc Gnacadja entend aussi transformer le fonctionnement de l'administration afin d'anticiper les risques plutôt que d'y répondre dans l'urgence. Il affirme avoir engagé, durant les cent premiers jours de son mandat, un travail d'identification des dysfonctionnements qui ralentissent l'action publique.
Le maire a rappelé que la résilience de Cotonou dépend aussi du comportement des habitants. Selon lui, les déchets ménagers et les gravats déversés dans les caniveaux réduisent les capacités d'écoulement des eaux et aggravent les inondations.
Marc MENSAH
La mairie de Cotonou veut accélérer la digitalisation de ses services afin de réduire les délais administratifs, faciliter les démarches des usagers et renforcer le suivi des interventions sur le terrain.
Pouvoir demander un service municipal sans se déplacer et suivre la réponse de l'administration : c'est l'une des ambitions affichées par le maire Luc Gnacadja pour moderniser la gestion de Cotonou.
Le maire entend prolonger au niveau communal la dynamique de dématérialisation déjà engagée par l'Etat. « La ville doit être dans l'approche de chaque Cotonoise et de chaque Cotonois », a-t-il expliqué, dimanche 19 juillet 2026, lors de son entretien sur Bip radio.
Le dispositif envisagé permettrait également de signaler rapidement des dysfonctionnements dans l'espace public, comme un couvercle de caniveau endommagé, tout en suivant le délai de traitement par les services municipaux.
Cette transformation s'accompagne d'une réforme interne de l'administration. Le Secrétaire exécutif a reçu une lettre de mission assortie d'indicateurs de performance et de transformation, eux-mêmes déclinés jusqu'aux directeurs techniques, chefs de service et responsables de division.
Pour Luc Gnacadja, chaque agent doit connaître précisément ses objectifs et voir son travail évalué sur des résultats mesurables. « Nous voulons une administration axée sur les objectifs et les résultats », a-t-il affirmé.
La digitalisation concernera également la gestion foncière. Les registres communaux devront être harmonisés avec ceux de l'Agence nationale du domaine et du foncier (ANDF), afin de fiabiliser les titres et de sécuriser la délivrance des permis de construire.
Le maire prévoit le lancement de cette phase au cours de l'année 2026, avec une mise en œuvre qui pourrait se poursuivre jusqu'en 2027 en raison du travail de synchronisation entre les différentes bases de données.
M. M.
Le chef de l'Etat, Romuald Wadagni, a participé, dimanche 19 juillet 2026, à Freetown en Sierra Leone, au 69e sommet ordinaire de la Conférence des chefs d'Etat et de gouvernement de la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO). Plusieurs dossiers relatifs à la paix et à la sécurité étaient au cœur de la rencontre sous régionale.
Romuald Wadagni au rendez-vous sous régional de la CEDEAO. Le président béninois a participé au 69e sommet de l'organisation dimanche dernier, à Freetown, en Sierra Leone.
Cette rencontre a été l'occasion pour les dirigeants ouest-africains, d'examiner les défis qui se posent à la sous-région, notamment les questions sécuritaires persistantes, les enjeux majeurs de l'espace, et la nécessité de relancer la dynamique d'intégration économique.
Plusieurs dossiers relatifs à la paix, à la stabilité politique et au développement économique de la région ont été également examinés. Le fonctionnement des institutions communautaires, la libre circulation des personnes et des biens, ainsi que les réponses à apporter aux défis communs auxquels font face les Etats membres, étaient également au menu des discussions.
Le sommet a permis aux dirigeants d'évaluer les progrès accomplis et de définir les priorités pour les mois à venir. Les assises ont été marquées par la signature de l'Accord intergouvernemental (IGA) encadrant le développement du projet Gazoduc Africain Atlantique (AAGP) Nigeria-Maro, initié par Sa Majesté le Roi Mohammed VI.
F. A. A.
Un audit engagé par la mairie de Cotonou révèle que les réserves administratives seraient beaucoup plus nombreuses qu'estimées. Pour le maire Luc Gnacadja, leur identification et leur sécurisation constituent un préalable au développement des infrastructures et à l'attractivité de la ville.
Invité du Grand Format de Bip Radio, dimanche 19 juillet 2026, le maire de Cotonou a annoncé qu'un audit foncier est en cours afin d'identifier et de sécuriser les réserves administratives de la ville. Selon l'autorité municipale, cette mission s'inscrit dans un vaste chantier de sécurisation juridique engagé dès son arrivée à la tête de la capitale économique du Bénin. L'objectif est d'établir un état précis du patrimoine foncier communal et de mettre fin aux incertitudes qui freinent les projets d'aménagement.
« Une ville a besoin d'avoir de l'espace pour réaliser les infrastructures », a-t-il rappelé. Or, plusieurs réserves administratives sont aujourd'hui « méconnues, mal appropriées ou parfois distraites », ce qui complique la planification urbaine.
Les premiers résultats de l'audit confortent cette analyse. D'après Luc Gnacadja, le consultant chargé des investigations a déjà recensé près du double des réserves administratives qui figuraient initialement dans les registres.
La sécurisation foncière doit également bénéficier aux particuliers et aux investisseurs, selon le maire qui a rappelé que « sans sécurité foncière, personne n'investit ».
Pour Luc Gnacadja, la maîtrise du foncier représente un levier indispensable pour faire de Cotonou une ville plus attractive et capable d'accompagner durablement son développement.
M. M.
Chef de file technique et créatif — pilotage de projets d'architecture de bout en bout.
Type de contrat CDI, à pourvoir dès que possible Lieu de travail Agence — mode hybride Rattachement Direction de l'agence Expérience requise Au moins 5 ans d'expérience en gestion de projets d'architectureMissions principales
• Piloter la conception et le développement de projets architecturaux, de l'esquisse à la livraison
• Superviser et encadrer les architectes juniors sur les phases de conception et de production graphique
• Assurer la coordination avec les bureaux d'études, les ingénieurs et les autres intervenants du projet
• Garantir la qualité, la cohérence et la conformité réglementaire des livrables (plans, dossiers de permis, DCE)
• Représenter l'agence auprès des maîtres d'ouvrage lors des réunions de conception et de suivi
• Contribuer à la définition du parti architectural et à l'innovation contextuelle de l'agence
• Participer aux réponses à appels d'offres et à la constitution des dossiers de candidature.
Profil recherché
• Diplôme d'architecte (Master ou équivalent, inscription à l'Ordre appréciée)
• Minimum 5 ans d'expérience en agence, avec gestion effective de projets
• Expérience avérée sur des projets de diverses échelles (résidentiel, tertiaire, institutionnel)
• Capacité démontrée à encadrer une équipe
Compétences techniques
• Maîtrise des processus de conception architecturale et des phases réglementaires (APS, APD, PC, DCE, ACT)
• Bonne connaissance des normes de construction et des matériaux contemporains
• Capacité à produire et vérifier des dossiers techniques complets
• Sens du détail architectural et de l'intégration contextuelle
Savoir-être
• Esprit d'équipe et goût du travail collaboratif
• Rigueur, sens de l'organisation et respect des délais
• Curiosité et ouverture à l'innovation
• Bonne communication écrite et orale
Logiciels et outils
• Revit
• AutoCAD
• ArchiCAD
• Logiciels de modélisation 3D
• InDesign (utilisation de Suite Adobe appréciée)
• Microsoft Office (utilisation de MS Project appréciée)
Ce que nous offrons
• Mentorat assuré par des professionnels expérimentés
– Participation à des projets locaux et internationaux, variés et d'envergure
– Environnement de travail hybride, collaboratif et stimulant
– Perspectives réelles d'évolution et de développement de carrière
Candidature
Envoyez votre CV et votre portfolio à :
recrutement@eliteinterim.bj - Objet : Candidature [Intitulé du poste]
Membre actif de l'équipe de conception, accompagné(e) par des architectes seniors.
Type de contrat CDI, à pourvoir dès que possible Lieu de travail Agence Rattachement Architecte Senior / Direction de l'agence Expérience requise 0 à 3 ans d'expérience en agence d'architecture (stages compris)Missions principales
• Participer à la conception et au développement de projets sous la supervision d'un architecte senior
• Produire des plans, coupes, façades et documents graphiques aux différentes phases du projet
• Élaborer des modélisations 3D et des rendus pour la présentation des projets
• Contribuer à la constitution des dossiers administratifs (permis de construire, etc.)
• Effectuer des recherches sur les matériaux, les références et les solutions techniques
• Assister aux réunions de projet et rendre compte de l'avancement des tâches confiées
Profil recherché
• Diplôme d'architecte (Licence, Master ou équivalent)
• Première expérience en agence appréciée (stage ou emploi junior)
• Bonne culture architecturale et intérêt pour le design contextualisé
• Envie d'apprendre et de progresser au sein d'une équipe encadrante
Compétences techniques
• Bonne maîtrise des outils de dessin et de modélisation (2D et 3D)
• Compréhension des bases de la réglementation de la construction
• Capacité à produire des documents graphiques soignés et précis
• Aptitude à travailler en équipe sur des projets multi-intervenants
Savoir-être
• Esprit d'équipe et goût du travail collaboratif
• Rigueur, sens de l'organisation et respect des délais
• Curiosité et ouverture à l'innovation
• Bonne communication écrite et orale
Logiciels et outils
• Revit
• AutoCAD
• ArchiCAD
• Logiciels de modélisation 3D
• InDesign (utilisation de Suite Adobe appréciée)
• Microsoft Office
Ce que nous offrons
• Mentorat assuré par des professionnels expérimentés
• Participation à des projets locaux et internationaux, variés et d'envergure
• Environnement de travail hybride, collaboratif et stimulant
• Perspectives réelles d'évolution et de développement de carrière
Candidature
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Garant(e) de la bonne exécution des chantiers, de la préparation à la réception des ouvrages.
Type de contrat CDI, à pourvoir dès que possible Lieu de travail Chantiers / déplacements réguliers, avec passages en agence Rattachement Direction de l'agence Expérience requise 5 à 8 ans d'expérience en gestion de chantiersMissions principales
• Assurer le suivi technique, administratif et financier des chantiers confiés
• Superviser les entreprises et sous-traitants intervenant sur les chantiers
• Veiller au respect des délais, des coûts, de la qualité d'exécution et des règles de sécurité
• Contrôler la conformité des travaux réalisés par rapport aux plans et aux prescriptions techniques
• Organiser et animer les réunions de chantier et en assurer les comptes rendus
• Faire le lien entre l'équipe de conception, la maîtrise d'ouvrage et les entreprises
• Participer aux opérations de réception des travaux et à la levée des réserves
Profil recherché
• Formation en génie civil, bâtiment ou architecture
• 5 à 8 ans d'expérience en suivi et gestion de chantiers
• Bonne connaissance des corps d'état techniques du bâtiment
• Expérience de terrain confirmée, avec capacité à gérer plusieurs chantiers en parallèle
Compétences techniques
• Maîtrise de la lecture de plans et des dossiers techniques d'exécution
• Connaissance des normes de sécurité et de la réglementation des chantiers
• Compétences en planification et en suivi budgétaire de chantier
• Capacité à rédiger des rapports de suivi et comptes rendus de chantier
Savoir-être
• Leadership et autorité naturelle sur le terrain
• Rigueur et sens des responsabilités
• Réactivité face aux aléas de chantier
• Bonne communication avec les équipes et les entreprises
Logiciels et outils
• Revit
• AutoCAD
• ArchiCAD
• Logiciels de modélisation 3D
• InDesign (utilisation de Suite Adobe appréciée)
• Microsoft Office
Ce que nous offrons
• Mentorat assuré par des professionnels expérimentés
• Participation à des projets locaux et internationaux, variés et d'envergure
• Environnement de travail hybride, collaboratif et stimulant
• Perspectives réelles d'évolution et de développement de carrière
Candidature
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Chef d'orchestre de la planification et de la coordination inter-entreprises sur les chantiers.
Type de contrat CDI, à pourvoir dès que possible Lieu de travail Chantiers / déplacements réguliers, avec passages en agence Rattachement Direction de l'agence Expérience requise 5 à 8 ans d'expérience en gestion de chantiersMissions principales
• Élaborer et actualiser le planning général d'exécution des travaux (macro et détail)
• Coordonner l'intervention des différents corps d'état afin d'optimiser l'enchaînement des tâches
• Identifier les risques de dérive planning et proposer des actions correctives
• Piloter les réunions de coordination inter-entreprises et en assurer le compte rendu
• Suivre l'avancement physique des travaux et le comparer aux plannings prévisionnels
• Assurer l'interface entre la maîtrise d'œuvre, la maîtrise d'ouvrage et les entreprises
• Contribuer à la préparation des opérations de réception et à la levée des réserves
Profil recherché
• Formation en génie civil, bâtiment ou architecture
• 5 à 8 ans d'expérience en gestion de chantiers, dont une expérience significative en OPC
• Bonne compréhension des interactions entre corps d'état et phases de chantier
• Capacité à gérer des plannings complexes multi-lots
Compétences techniques
• Maîtrise des outils et méthodes d'ordonnancement et de planification de chantier
• Bonne connaissance des processus et de la réglementation du bâtiment
• Capacité d'analyse et d'anticipation des risques de chantier
• Compétences rédactionnelles pour comptes rendus et rapports de coordination
Savoir-être
• Sens de l'organisation et de l'anticipation
• Diplomatie et capacité de médiation entre intervenants
• Rigueur et fiabilité dans le suivi des engagements
• Bonne gestion du stress et des situations sous contrainte de délai
Logiciels et outils
• Revit
• AutoCAD
• ArchiCAD
• Logiciels de modélisation 3D
• InDesign (utilisation de Suite Adobe appréciée)
• Microsoft Office
Ce que nous offrons
• Mentorat assuré par des professionnels expérimentés
• Participation à des projets locaux et internationaux, variés et d'envergure
• Environnement de travail hybride, collaboratif et stimulant
• Perspectives réelles d'évolution et de développement de carrière
Candidature
Envoyez votre CV et votre portfolio à :
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Chef de file stratégique pour l'intégration de l'IA dans les processus métiers de l'agence.
Type de contrat CDD, à pourvoir dès que possible Lieu de travail Agence — mode hybride Rattachement Direction de l'agence Expérience requise Passionné(e) par la recherche et le développement en IA appliquée à l'architecture et au designMissions principales
• Identifier, tester et évaluer les solutions d'intelligence artificielle applicables à l'architecture et au design
• Piloter l'intégration de ces solutions dans les processus métiers de l'agence (conception, production, gestion de projet)
• Développer de nouveaux services et outils internes basés sur l'IA pour améliorer la productivité des équipes
• Assurer une veille technologique active sur les innovations en IA appliquées au secteur AEC (architecture, ingénierie, construction)
• Former et accompagner les équipes dans l'adoption des nouveaux outils et flux de travail basés sur l'IA
• Mesurer l'impact des solutions déployées et proposer des axes d'amélioration continue
• Représenter l'agence sur les sujets d'innovation lors d'événements ou de partenariats externes
Profil recherché
• Formation en intelligence artificielle, informatique, ingénierie ou domaine connexe (architecture/design un plus)
• Expérience ou forte appétence pour la recherche et le développement en IA
• Intérêt marqué pour les applications de l'IA dans les métiers de la conception et de la construction
• Capacité à vulgariser des sujets techniques auprès de publics non spécialistes
Compétences techniques
• Connaissance des outils et modèles d'IA générative (texte, image, 3D) et de leurs cas d'usage en architecture
• Capacité à évaluer, prototyper et intégrer des solutions logicielles innovantes
• Compétences en gestion de projet d'innovation et en conduite du changement
• Sensibilité aux enjeux de productivité et de qualité dans les métiers créatifs
Savoir-être
• Esprit d'initiative et posture de chef de file sur les sujets d'innovation
• Curiosité intellectuelle et veille technologique permanente
• Pédagogie et capacité à accompagner le changement au sein des équipes
• Créativité et capacité à imaginer de nouveaux services
Logiciels et outils
• Outils d'IA générative (texte, image, 3D)
• Microsoft Office
Ce que nous offrons
• Participation à des projets locaux et internationaux, variés et d'envergure
• Environnement de travail hybride, collaboratif et stimulant
• Perspectives réelles d'évolution et de développement de carrière
Candidature
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Veuillez consulter l'avis
Deux attaques, deux pays, une même faille. Entre le 13 et le 19 juillet 2026, un détachement nigérien a été décimé dans la région de Tillabéri, tandis qu'un convoi malien quittant Anéfis pour Gao tombait dans une embuscade revendiquée par le JNIM et les séparatistes du Front de libération de l'Azawad. Au-delà des bilans, ces opérations mettent en lumière une stratégie désormais centrale au Sahel : couper les routes, épuiser les garnisons et transformer chaque ravitaillement en épreuve de force.
À Téra, seize soldats tués en quelques heures
Le 17 juillet, dans la zone de Téra, à l'ouest du Niger, un détachement des Forces de défense et de sécurité a été visé par une attaque d'envergure. Le bilan officiel, rendu public deux jours plus tard par le ministère nigérien de la Défense, fait état de 16 militaires tués et de 23 blessés, dont neuf grièvement atteints.
Les autorités affirment également avoir tué quinze assaillants, récupéré cinq motos et détruit quatre autres véhicules. Ces données proviennent du gouvernement nigérien et n'ont pas, à ce stade, été confirmées par une source indépendante.
Cette attaque ne survient pas dans un espace secondaire. Téra appartient à la région de Tillabéri, vaste territoire frontalier du Mali et du Burkina Faso, devenu l'un des principaux foyers de l'insurrection sahélienne. Les routes commerciales, les pistes rurales, les corridors transfrontaliers et les mouvements pastoraux s'y entremêlent. Les armées doivent y surveiller des centaines de kilomètres de frontières poreuses tout en protégeant des localités dispersées, des convois et des infrastructures essentielles. Le dispositif militaire y demeure sous tension malgré le durcissement de la réponse sécuritaire. Les autorités nigériennes ont notamment annoncé la création d'unités territoriales d'autodéfense, les Domol Leydi, tandis que les trois États de l'Alliance des États du Sahel ont déclaré avoir mobilisé 15 000 hommes au sein de leur force unifiée.
Pour Héni Nsaibia, analyste principal d'ACLED pour l'Afrique de l'Ouest, cette montée en puissance étatique répond à une insurrection qui ne cesse de s'étendre géographiquement, notamment vers le sud-ouest du Niger et les frontières nigérianes. Pourtant, l'assaut de Téra rappelle une réalité brutale : disposer d'hommes et de matériel ne suffit pas lorsque l'adversaire conserve le choix du terrain, du moment et de la cible.
Anéfis-Gao : une embuscade qui relance la bataille du nord malien
L'embuscade tendue le 18 juillet contre un convoi militaire reliant Anéfis à Gao ne peut être comprise sans revenir quelques jours en arrière. Le 4 juillet, le Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans (JNIM) et le Front de libération de l'Azawad (FLA) lancent une offensive coordonnée contre plusieurs positions des Forces armées maliennes (FAMa), dont Anéfis, verrou stratégique situé sur l'axe Gao-Kidal. Les combats sont particulièrement violents et les assaillants parviennent, dans un premier temps, à investir une partie de la localité. Face à cette offensive, Bamako engage une contre-attaque d'envergure. Des renforts quittent Gao, appuyés par l'aviation malienne et les unités de l'Africa Corps. Après plusieurs jours d'affrontements, l'état-major annonce, le 10 juillet, avoir repris le contrôle d'Anéfis.
Dans son communiqué, il affirme avoir « nettoyé les positions stratégiques » occupées par les groupes armés et sécurisé l'arrivée d'un important convoi logistique en provenance de Gao. Les autorités présentent alors cette opération comme un succès majeur, estimant avoir rétabli la liberté de circulation sur cet axe essentiel du nord du pays. Pourtant, moins de dix jours plus tard, cette même route redevient le théâtre d'une attaque d'envergure. Le 18 juillet, un nouveau convoi quittant Anéfis en direction de Gao est pris dans une embuscade revendiquée conjointement par le JNIM et le FLA. L'armée malienne reconnaît l'attaque et affirme que des frappes aériennes ont permis au convoi de poursuivre sa progression. Les groupes armés soutiennent, de leur côté, avoir infligé de lourdes pertes et capturé du matériel militaire. Comme souvent dans ce conflit, ces revendications contradictoires ne peuvent être vérifiées de manière indépendante.
Cette succession d'événements est révélatrice. La reprise d'une ville ne signifie plus la maîtrise de son environnement.Les FAMa contrôlent Anéfis, mais les groupes armés conservent une capacité d'action sur les axes qui relient la localité à Gao et à Aguelhoc. En d'autres termes, ils ne cherchent plus nécessairement à occuper durablement le terrain ; ils s'emploient à empêcher l'armée d'en tirer un avantage opérationnel. La bataille se déplace ainsi des centres urbains vers les routes, où se joue désormais une part essentielle de la guerre au Sahel.
La route, arme de guerre économique
La vulnérabilité des convois n'est pas un phénomène isolé. Elle s'inscrit dans une stratégie plus vaste que l'ACLED qualifie de guerre économique. En 2025, l'organisation a recensé plus de 10 000 morts liés aux violences politiques au Mali, au Niger et au Burkina Faso entre janvier et le 28 novembre. Durant la même période, trente étrangers ont été enlevés au Mali et au Niger, tandis que les groupes jihadistes intensifiaient leurs actions contre les sites industriels, les infrastructures, les axes de transit et les chaînes d'approvisionnement.
Au Mali, le JNIM a notamment imposé des restrictions sur les routes reliant Bamako à Kayes, Nioro du Sahel, la Mauritanie, le Sénégal et la Côte d'Ivoire. Des citernes ont été incendiées, des voyageurs kidnappés et les approvisionnements en carburant perturbés. L'ISS Africa relève que ces barrages permettent aux jihadistes d'exercer un contrôle indirect sur les territoires, sans avoir à occuper durablement chaque ville ou chaque village. Cette méthode poursuit plusieurs objectifs à la fois. Elle punit les populations soupçonnées de coopérer avec les autorités, affaiblit les finances publiques, augmente le coût des opérations militaires et oblige les armées à disperser leurs effectifs. Protéger un convoi suppose en effet de mobiliser des blindés, des unités d'escorte, des moyens de détection, parfois des drones et un appui aérien. Chaque camion de carburant devient ainsi un enjeu tactique.Les groupes armés n'ont plus besoin de conquérir une capitale régionale pour produire un effet stratégique. Il leur suffit parfois d'interrompre une route pendant plusieurs jours, de brûler quelques citernes ou de tendre une embuscade suffisamment meurtrière pour ralentir les mouvements suivants.
Des armées contraintes de défendre leurs propres artères
La géographie accentue encore cette fragilité. Le Mali et le Niger comptent parmi les plus vastes pays d'Afrique de l'Ouest. Leurs forces doivent opérer sur des territoires immenses, souvent faiblement desservis par des routes bitumées. Dans certaines zones, une seule voie praticable relie une base avancée à son centre logistique.Dans ces conditions, l'insurrection ne cherche plus seulement à battre l'armée au combat. Elle tente de lui imposer un rythme impossible à soutenir : escorter chaque camion, surveiller chaque piste, sécuriser chaque pont, déminer chaque tronçon et protéger simultanément les populations civiles.
Dès la fin de 2025, ACLED observait que le rôle de l'Africa Corps russe s'orientait de plus en plus vers la protection des convois de carburant et des grands axes du sud malien. L'organisation estimait toutefois que le partenariat militaire avec Moscou n'avait pas empêché l'expansion des groupes armés ni la contestation de l'autorité étatique dans de vastes zones rurales. L'embuscade d'Anéfis donne une portée supplémentaire à ce constat. Si un convoi comprenant des militaires maliens et des éléments russes peut être attaqué sur un corridor aussi stratégique, c'est que la maîtrise aérienne ponctuelle et la puissance de feu ne suffisent pas à garantir la liberté de circulation.
Le prix humain d'une guerre d'asphyxie
Derrière la bataille des routes se dessine enfin une crise civile. Les barrages, les enlèvements et les attaques contre les transports raréfient les denrées, renchérissent le carburant et isolent des communautés déjà fragilisées.Des chauffeurs, en passant par les commerçants, les agriculteurs, les éleveurs et des humanitaires empruntent souvent les mêmes axes que les militaires. Selon les Nations unies, plus de 24 millions de personnes ont besoin d'une assistance humanitaire dans l'ensemble du Sahel en 2026.
L'organisation souligne que l'expansion des groupes armés provoque des déplacements, contraint des écoles et des centres de santé à fermer et réduit l'accès aux services essentiels. La semaine du 13 au 19 juillet résume cette mécanique d'étranglement. À Téra, seize soldats nigériens ont perdu la vie dans une zone transfrontalière où l'État peine à garantir une présence permanente. Entre Anéfis et Gao, un convoi militaire a dû compter sur des frappes aériennes pour sortir d'une embuscade dont le bilan réel demeure inconnu.Ces épisodes ne prouvent pas que les groupes jihadistes contrôlent toutes les routes du Sahel. Ils montrent en revanche qu'ils disposent encore de la mobilité, du renseignement local et de la capacité de concentration nécessaires pour en interdire temporairement l'usage.
Contrôler une ville ne suffit plus
Les régimes militaires du Mali et du Niger ont fait de la restauration de la souveraineté et de la sécurité la justification centrale de leur pouvoir. Or, la souveraineté ne se mesure pas uniquement au nombre de camps repris ou de localités officiellement administrées. Elle se vérifie aussi dans une capacité plus élémentaire : permettre aux soldats, aux marchandises et aux citoyens de circuler sans que chaque déplacement devienne une opération de guerre.
Au Sahel, les groupes armés semblent l'avoir compris. Ils ne cherchent pas toujours à planter leur drapeau sur les bâtiments publics. Ils frappent les camions qui ravitaillent les garnisons, les pistes qui relient les villes et les détachements chargés de protéger les frontières. La conquête d'un territoire se voit sur une carte. Son asphyxie, elle, commence souvent sur une route vide.
M. M.
A partir du 20 juillet 2026, les utilisateurs de la plateforme SYGMEF doivent désormais passer par une double vérification pour accéder à leur compte.
La Direction Générale des Impôts (DGI) annonce l'entrée en vigueur, ce lundi 20 juillet 2026, d'un nouveau dispositif de sécurité sur la plateforme sygmef.impots.bj, utilisée pour la délivrance des factures électroniques normalisées au Bénin.
Désormais, la connexion ne se limite plus à la saisie d'un identifiant et d'un mot de passe. Après cette première étape, un code de vérification à usage unique (OTP) est envoyé à l'adresse électronique associée au compte de l'utilisateur. L'accès à la plateforme n'est accordé qu'après la saisie de ce code.
Selon la DGI, cette authentification à double facteur vise à mieux protéger les comptes des contribuables contre les tentatives d'intrusion, à préserver l'intégrité des données de facturation et à limiter les risques d'usurpation d'identité.
L'administration fiscale souligne que cette évolution contribuera à renforcer la confiance des usagers dans les services numériques mis à leur disposition.
Pour accompagner cette transition, la DGI invite les contribuables à consulter le guide d'utilisation publié sur son site internet afin de prendre connaissance des modalités d'activation et d'utilisation de cette nouvelle procédure de connexion.
M. M.
La Douane béninoise renforce ses capacités de surveillance avec l'intégration de drones, de gyrocoptères et d'outils de renseignement géospatial.
La Douane béninoise accélère la modernisation de ses moyens d'intervention. L'administration s'appuie désormais sur un ensemble d'équipements technologiques destinés à renforcer la surveillance des frontières et à rendre les opérations de contrôle plus efficaces.
Le nouveau dispositif comprend notamment des drones, des gyrocoptères, des outils de cartographie numérique et des solutions de renseignement géospatial.
En combinant les images aériennes, les données cartographiques et l'analyse des risques, les services douaniers pourront détecter plus rapidement les itinéraires empruntés par les fraudeurs et concentrer leurs opérations sur les zones les plus exposées.
Ces technologies offrent également une meilleure couverture des espaces difficiles d'accès.
Les drones et les gyrocoptères permettent de surveiller de vastes étendues sans mobiliser d'importants effectifs. Au cours d'une récente opération de surveillance aérienne, les drones ont repéré trois motocyclistes transportant des bidons de produits pétroliers dans une palmeraie.
Les outils géospatiaux facilitent le suivi des mouvements suspects et la planification des interventions.
Cette montée en puissance s'inscrit dans la mise en œuvre de l'opération GEOCONTROL, conduite avec l'appui de l'Organisation mondiale des douanes (OMD). Le programme encourage l'utilisation du renseignement géospatial dans les missions de surveillance afin de renforcer la lutte contre les trafics illicites aux frontières.
M. M.
La Police républicaine a rendu publics des avis de recherche visant seize personnes.
La Police républicaine a lancé un appel à la vigilance et à la coopération de la population dans le cadre de recherches en cours.
Les identités des individus recherchés ont été communiquées. Il s'agit de : TIGRI Pascal, SAMBIENI Castro, SAMARY Ousmane, SANHOUEKOUA Bernard, MOUSSA NOMA Rafiou, DASSOUDO Demanmon, ISSA Soumanou, SETONDJI Laurier et OSSENI Yacoubou Moudachirou pour la première liste.
La seconde concerne : BERE YOKOSSI François, ADAMOU Aliou, DARI Nestor Tongabori, YOTTO Alfred, AMADOU Arouna, NOUENI Honoré et BANITE Noufou.
La Police encourage toute personne susceptible de contribuer à leur localisation à transmettre des informations fiables aux services compétents.
Les renseignements peuvent être communiqués par appel téléphonique ou via WhatsApp au 01 91 79 77 77.
Une forte récompense est prévue pour toute information permettant de faire avancer les recherches de manière décisive.
M. M.
Cinq enfants ont perdu la vie par noyade, samedi 18 juillet 2026, dans l'arrondissement de Kokey, commune de Banikoara.
Partis au pâturage, cinq enfants ont été retrouvés morts dans un point d'eau à Kokey, un arrondissement de Banikoara. Le drame est survenu le samedi 18 juillet 2026.
Quatre des victimes appartenaient à une même famille. Le cinquième enfant est le fils d'un bouvier.
Le chef de l'arrondissement de Kokey, le commissaire de Founougo et le major infirmier de la localité se sont rendus sur les lieux pour le constat. A l'issue des vérifications, la thèse de la noyade a été retenue.
Les dépouilles ont été remises aux familles pour les obsèques.
M. M.
Un dispositif de contrôle de hauteur a été installé à l'échangeur de Godomey afin d'empêcher le passage des véhicules dépassant le gabarit autorisé.
Les véhicules gros porteurs dont la hauteur excède la limite réglementaire de 4,5 mètres ne pourront plus passer sur l'échangeur de Godomey dans la commune d'Abomey-Calavi.
Des portiques de gabarit ont été installés aux deux entrées de l'échangeur depuis dimanche 19 juillet 2026.
Le dispositif est constitué de lattes rouges et blanches suspendues au-dessus de la chaussée, accompagnées de panneaux de signalisation avertissant les conducteurs avant leur engagement sur l'ouvrage.
Cette mesure fait suite à l'accident survenu en avril dernier, lorsqu'un camion gros porteur transportant un chargement de bôites d'alumettes dépassant le gabarit autorisé avait percuté l'échangeur avant de s'embraser.
L'accident avait occasionné d'importants dégâts matériels et perturbé la circulation sur l'échangeur.
M. M.
Les Émirats arabes unis poursuivent le renforcement de leurs préparatifs pour accueillir la Conférence des Nations Unies sur l'eau 2026, en intensifiant leurs efforts diplomatiques et en mobilisant le soutien de la communauté internationale. Cette dynamique s'est illustrée lors de leur participation au Forum politique de haut niveau des Nations Unies, tenu du 7 au 15 juillet 2026, à New York.
Le Forum, consacré notamment à l'évaluation des progrès réalisés dans la mise en œuvre de l'Objectif de développement durable n°6, relatif à l'accès universel à l'eau potable, à l'assainissement et à une gestion durable des ressources en eau d'ici à 2030, a vu une participation active de la délégation émirienne conduite par Abdulla Balalaa, ministre adjoint des Affaires étrangères chargé de l'Énergie et du Développement durable.
À cette occasion, les Émirats arabes unis ont réaffirmé l'importance de renforcer la coopération internationale et d'accélérer la mise en œuvre d'initiatives visant à relever les défis liés à l'eau.
À l'approche de la Conférence des Nations Unies sur l'eau, qui sera organisée en décembre 2026 à Abou Dhabi en partenariat avec la République du Sénégal, les Emirats arabes unis entendent faire de cet événement une plateforme mondiale pour mobiliser des engagements concrets et développer les partenariats internationaux dans le secteur de l'eau.
La délégation émirienne a tenu une série de réunions ministérielles avec des représentants de gouvernements, des Nations Unies, d'institutions financières internationales, du secteur privé et de la société civile afin de renforcer la coordination et de poursuivre les préparatifs de la conférence. Les Émirats ont également organisé un événement officiel de haut niveau au siège des Nations Unies, réunissant les coprésidents des dialogues interactifs de la Conférence ainsi que de hauts responsables et experts internationaux.
Les participants ont souligné la nécessité de passer des engagements à l'action, en mettant l'accent sur les solutions innovantes, l'augmentation des investissements dans les infrastructures hydrauliques, le renforcement des partenariats internationaux et l'implication des jeunes, du secteur privé et de la société civile dans l'élaboration de solutions durables.