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24 Heures au Bénin

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Le jeûne du Ramadan 2026 débute ce mercredi

Tue, 02/17/2026 - 19:29

La date officielle du début du jeûne musulman est désormais connue. Le Ramadan commence ce mercredi 18 février 2026. L'annonce a été faite à travers un communiqué du Bureau Exécutif National de l'Union Islamique du Bénin (UIB). Son Eminence, Idrissou Lemanou implore Allah, le Clément et le Miséricordieux, de faire de ce mois de Ramadan un mois de piété, de concorde et de solidarité.

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Concerts géants et créativité en fête au Family Beach de Cotonou

Tue, 02/17/2026 - 19:25

Le Festival international des arts du Bénin (FInAB), le plus grand évènement culturel et artistique démarre, vendredi 20 février 2026, au Family Beach de Cotonou. Concerts géants, performances artistiques et diverses manifestations sont au programme de cette 4e édition qui s'annonce 4 fois festive, artistique, et colorée.

Cotonou s'apprête à vibrer au rythme du Festival international des arts du Bénin, plateforme de promotion des expressions artistiques, et des industries culturelles et créatives.
Dans le cadre de la 4e édition de ce festival qui aura lieu du 20 février au 1er mars 2026, plus qu'une capitale économique, la ville de Cotonou sera le carrefour africain des arts et des industries créatives. Au menu, des concerts vibrants avec des artistes tels que Fo Logozo, une légende vivante du rap béninois.
Le duo nigérian de musique Afro pop et de R&B, Bracket sera également de la partie pour un spectacle show et époustouflant.
La 4e édition du FInAB, c'est aussi une part importante de musique togolaise avec Sethlo, l'un des meilleurs tubeurs et Santrinos, auteur et compositeur togolais qui fait également de l'Afro RnB.
T Gang, jeune auteur-compositeur béninois sera également sur scène, de même que Anna Teko, l'une des figures marquantes de l'Afro-gospel au Bénin.
Placée sous le thème : « Les industries culturelles et créatives : levier de diversité culturelle, de coopération et de paix », cette 4e édition du FInAB permettra de mettre en lumière les productions artistique relevant de la mode et de la musique.
Au chapitre de la mode, le FInAB Fashion Week qui est un programme officiel, est prévu pour la période du mercredi 18 février, au dimanche 22 février 2026.
Le Festival International des Arts du Bénin, c'est une programmation très riche où la musique, la danse, le théâtre et les arts vivants se rencontrent pour une expérience mémorable et pleine d'émotion.

F. A. A.

Categories: Afrique, Swiss News

Le premier jour de l'année du Cheval de feu célébré à Shanghai par des fêtes populaires

Tue, 02/17/2026 - 19:01

Les habitants et les visiteurs de Shanghai ont célébré le premier jour du Nouvel An chinois par des festivités populaires dans les sites culturels et historiques de la ville, rapporte un correspondant de TASS.

Avec l'arrivée de la Fête du Printemps, comme on appelle en Chine le Nouvel An lunaire, le rythme de vie habituel de Shanghai ralentit. Les rues animées, les autoroutes surélevées à plusieurs niveaux sont habituellement très fréquentées et les tunnels souterrains de la mégapole deviennent parfois déserts. Une partie des habitants quitte la ville pour la campagne ou pour voyager. Ceux qui restent délaissent leur voiture personnelle, car durant la semaine à venir il n'y a pas d'urgence : les congés à l'occasion de la Fête du Printemps se prolongeront jusqu'au 23 février.

Les Shanghaïens restés en ville ne se pressent pas vers le centre le premier jour de la principale fête chinoise. Certains d'entre eux, adeptes du bouddhisme, se rendent dans les temples pour prier afin d'obtenir chance et prospérité pour la nouvelle année.

De nombreux habitants se rendent dans des lieux historiques nichés parmi les gratte-ciel de la mégapole afin de s'imprégner de l'atmosphère traditionnelle de la fête. Ces lieux permettent d'échapper à l'agitation urbaine et de ressentir l'esprit d'une célébration vieille de plusieurs millénaires.

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Une femme retrouvée morte dans la rue

Tue, 02/17/2026 - 17:40

Le corps sans vie d'une femme, âgée d'environ quarante ans, a été découvert tôt ce mardi 17 février 2026 au bord de l'axe routier Kpanroun-Zinvié, dans la commune d'Abomey-Calavi.

Une femme de la quarantaine a été retrouvée morte aux environs de 7 heures du matin au quartier Kpotomè, à proximité du Centre de prière catholique Saint-Michel de Kpé à Zinvié.

La victime présentait une coiffure soignée, mais aucun document d'identité n'a été retrouvé sur elle.

La découverte a provoqué une vive émotion parmi les usagers de la route et les riverains, qui ont rapidement afflué sur les lieux.

Les agents de la Police républicaine sont descendus sur les lieux du drame.

Un périmètre de sécurité a été établi.

Après les constatations d'usage, une enquête a été ouverte afin d'identifier la victime et de déterminer les circonstances exactes du décès.
M. M.

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Voici la loi portant prévention, prise en charge et élimination de l'infection au VIH/SIDA

Tue, 02/17/2026 - 17:40

Le Président de la République Patrice Talon a promulgué la loi N° 2026-02 du 09 février 2026 portant prévention, prise en charge et élimination de l'infection au VIH/SIDA en République du Bénin. Cette loi vise à renforcer la prévention et la prise en charge en vue de l'élimination de nouvelles infections et décès liés au VIH et également promouvoir les mesures de protection des personnes en matière de VIH et du SIDA, notamment les personnes vivant avec le VIH, les prestataires de services socio-sanitaires, les personnes affectées par le VIH, les personnes vulnérables au VIH, les populations clés et, en général, la famille et la communauté. Lire l'intégralité de cette loi.

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Liste des candidats admissibles pour les épreuves sportives

Tue, 02/17/2026 - 17:34

La Direction Générale des Eaux, Forêts et Chasse a publié la liste des candidats pouvant prendre part à la phase des épreuves physiques et sportives du concours de recrutement sur titre de 221 fonctionnaires spécialistes des Eaux, Forêts et Chasse au titre de l'année 2025. Les candidats sont attendus pour les épreuves physiques et sportives au CEG 1 de Bohicon le samedi 21 février 2026 à 7 heures. Ils devront se présenter en tenue de sport et muni d'une pièce d'identité en cours de validité.

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Comment l'Afrique construit la protection des joueurs selon ses propres conditions

Tue, 02/17/2026 - 15:57

L'Afrique est l'un des marchés des paris à la croissance la plus rapide au monde. Un public jeune, adepte du mobile, a intégré les paris à son quotidien numérique. Cette expansion rapide s'accompagne de responsabilités qui vont avec. La protection des joueurs est devenue un enjeu central pour l'industrie mondiale des paris. Les opérateurs repensent l'équilibre entre croissance, sécurité et confiance, notamment sur les marchés à forte expansion. Les données montrent que les opérateurs réagissent à cette nouvelle donne.
Cette semaine, 1xBet a présenté son Indice international de sécurité des joueurs, une étude portant sur les approches du jeu responsable dans différentes régions. Le marché africain s'est distingué par un message clair : la protection des joueurs se renforce déjà, grâce à la réglementation, à la supervision humaine et à des solutions adaptées au marché.

Des bases solides avant tout

Selon l'étude, 75 % des opérateurs respectent les procédures KYC (Connaissance du client) .
La vérification à l'inscription et le suivi continu sont désormais la norme. Il ne s'agit pas d'un simple détail technique. Les identités vérifiées responsabilisent les utilisateurs. Elles permettent un suivi constant des comportements et une intervention rapide en cas de risque. La protection repose ici sur une structure solide.

Discipline marketing dans un marché mobile

En Afrique, les paris se font majoritairement sur mobile. Les notifications push et les promotions instantanées façonnent l'engagement des utilisateurs. Le contrôle de la publicité est donc primordial. L'étude révèle que 68 % des opérateurs appliquent des restrictions publicitaires.
Limiter la pression promotionnelle réduit les paris impulsifs. Moins de sollicitations incitent à des décisions plus réfléchies. Dans un environnement numérique en constante évolution, ce type de modération est essentiel.

Croissance maîtrisée

La stratégie commerciale évolue également. 50 % des plateformes interrogées ont instauré des limites sur l'octroi des bonus. Sur les marchés où les joueurs placent des mises fréquentes et de faible montant, des bonus trop généreux peuvent amplifier les risques. La modération des bonus permet d'éviter les pics d'activité soudains. Cela montre que croissance et protection ne sont pas incompatibles, mais conçues conjointement.

L'interaction humaine reste essentielle

L'un des constats les plus révélateurs : environ 30 % des opérateurs proposent des recommandations d'auto-exclusion personnalisées. Ces interventions sont souvent déclenchées par des changements de comportement notables ou des gains significatifs. Dans de nombreux cas, elles sont gérées manuellement. Contact direct. Décisions contextuelles. Ce modèle reflète une protection fondée sur la supervision humaine, et non uniquement sur des systèmes automatisés.

Pourquoi ce modèle est-il différent ?
L'étude met en lumière des facteurs structurels qui façonnent la région :

  • La réglementation est fragmentée d'une juridiction à l'autre ;
  • Les standards de données sont encore en développement ;
  • Des opérateurs du marché gris persistent dans certains pays ;
  • Les investissements dans les solutions RegTech sont prudents.
  • Cependant, ces conditions n'ont pas freiné les progrès. Elles ont façonné un système adapté au contexte local. Un système qui repose sur des règles claires, une supervision et des garanties concrètes. Il ne s'agit pas d'un retard, mais d'une hiérarchisation différente des priorités.

Le betting : bien plus qu'un simple divertissement

Sur de nombreux marchés africains, les paris ne sont pas perçus comme un simple loisir. Pour certains joueurs, ils représentent une voie potentielle d'amélioration financière. Ils influencent directement les comportements et la perception du risque. Les stratégies de paris responsables doivent tenir compte de cette réalité.
Comme le souligne Simon Westbury, conseiller stratégique chez 1xBet :

  • « Par exemple, sur les marchés où les points de vente physiques sont très présents, comment surveiller le comportement des joueurs dans un environnement dans lequel les paiements en espèces sont prédominants ? On ne peut pas se fier uniquement au suivi numérique. La localisation implique de comprendre cette motivation de “gain financier” et d'adapter nos formations pour y répondre directement, plutôt que d'utiliser des modèles européens qui considèrent le jeu comme un simple passe-temps. »

Les modèles conçus pour les marchés européens matures ne peuvent pas être simplement copiés-collés. L'approche africaine montre que comprendre la motivation des joueurs est aussi important que n'importe quel outil technique.

Leaders et potentiel à long terme

Des pays comme le Nigeria et le Kenya illustrent comment la clarté de la réglementation peut renforcer la protection des joueurs. La supervision se structure davantage et la maturité de la réglementation augmente. La confiance envers les opérateurs agréés se développe. Ces tendances créent une base solide pour une future intégration technologique, notamment l'IA, lorsque les marchés seront prêts. La technologie suivra la structure, et non l'inverse.

Et après ?

L'Afrique ne se définit pas par ce qui lui manque, mais par sa manière de construire. Identités vérifiées. Marketing contrôlé. Modération des bonus. Interaction directe avec les joueurs. Progressivement, un cadre de protection structuré se met en place.
À mesure que la réglementation se précise et que l'infrastructure numérique se développe, l'analyse comportementale et les systèmes d'alerte précoce peuvent s'intégrer naturellement à une base déjà établie.
Les conclusions de l'Indice international de sécurité des joueurs de 1xBet ont été présentées lors d'un récent webinaire sectoriel. Des experts y ont exploré les approches régionales en matière de protection des parieurs et ont défini des pistes concrètes pour développer le marché.
L'enregistrement de la session et le rapport sont disponibles ici.

L'expérience africaine montre que le jeu responsable ne repose pas sur les algorithmes. Il commence par la compréhension des joueurs et la mise en place de systèmes adaptés au marché.
Cette combinaison de croissance et de responsabilité crée le moment idéal pour des initiatives comme 1xBalance, une plateforme conçue pour soutenir une prise de décision intelligente, promouvoir la maîtrise de soi et encourager une relation plus saine avec les paris.

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La Fiest'Art et Culture réinvente la Saint-Valentin pour les jeunes

Tue, 02/17/2026 - 15:26

Samedi 14 février 2026, les jeunes ont investi le site de Cotonou de la bibliothèque Bénin Excellence, dans l'enceinte de la Faculté des Sciences de la Santé. C'est dans le cadre de la première édition de Fiest'Art et Culture, une festivité mettant en valeur art et culture. L'initiative portée par Bénin Excellence, association soutenue par la Fondation Vallet sous l'égide de la Fondation de France, vise à célébrer autrement la Saint-Valentin.

La ‎Fiest'Art et Culture démarre, dans l'après-midi de ce 14 février 2026, par un match de génie en herbe sur le thème de l'amour. Deux équipes s'affrontent sur des questions mêlant santé, sport, médecine, économie, cinéma et géographie. Après deux manches disputées, l'équipe B s'impose, 210 points contre 150.

Cette première édition se veut être « un cadre festif, sain et exaltant pour l'esprit », selon Marius Codjo Bligui, Chargé Pôle Animation de Bénin Excellence Cotonou FSS. « Le monde entier célèbre l'amour le 14 février de chaque année. Une célébration qui mène parfois à des dérives au sein de la jeunesse. Avec la Fiest'Art et Culture, nous avons voulu offrir une alternative tournée vers la matière grise », confie-t-il.

Les clubs de la bibliothèque sous les projecteurs

‎Sur tout le long du côté gauche de la salle Solange Vallet témoin de l'évènement, tableaux et peintures attirent les regards : quelques portraits de femmes et enfants africains souriants.

Ces œuvres sont réalisées par les clubs d'arts plastiques des sites de Calavi, Cotonou et Godomey de la bibliothèque Bénin Excellence (BE). « Nous avons aussi travaillé sur l'homme et l'Intelligence artificielle. L'IA vient compléter l'homme, pas le remplacer. Nous avons abordé l'éducation, la médecine, la culture, la création artistique, mais aussi l'éthique », explique le moniteur du club d'Arts plastiques du site de Calavi Zogbadjè, Zachée Koutiya.

‎Les clubs de langues (anglais, allemand et espagnol) entrent en scène. Interprétations et déclamation poétiques multilingues suscitent les acclamations du public.

La salle se transforme ensuite en piste de danse. Des jeunes rejoignent les participants au club de danse sur la piste improvisée. L'ambiance est électrique !

‎L'autre moment fort de la célébration : la démonstration du club d'Intelligence artificielle. Les apprenants présentent Mister Love, une application développée à partir des compétences acquises au club. Le programme calcule le « taux de compatibilité » entre deux individus.

‎La rencontre s'est achevée autour des jeux de société, avant un cocktail de clôture partagé dans une ambiance conviviale.

Marc MENSAH

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Les exportations du Bénin en hausse de 34,7 % au 4e trimestre 2025

Tue, 02/17/2026 - 15:09

Les exportations de marchandises du Bénin ont augmenté de 34,7 % au 4e trimestre de 2025 par rapport au troisième trimestre 2025. Ce sont les dernières statistiques publiées par Institut National de la Statistique et de la Démographie (INStaD).

Les changes extérieurs de marchandises du Bénin affichent une évolution contrastée au quatrième trimestre 2025, marquée par une forte hausse des exportations et un recul des importations. « Au quatrième trimestre 2025, les exportations de marchandises du Bénin ont enregistré une augmentation significative de 34,7 % par rapport au troisième trimestre 2025 », informe l'Institut National de la Statistique et de la Démographie (INStaD).

Cette performance est principalement portée par le « coton (à l'exclusion des linters), non cardé ni peigné » qui contribue à hauteur de +17,0 points de pourcentage à la hausse globale. Les « tourteaux et autres résidus solides… » (+4,2 points) ainsi que les « barres (autres que le fil machine du sous-groupe 676.1), en fer ou en acier… » (+3,0 points) figurent également parmi les produits ayant soutenu cette dynamique.

En glissement annuel, les ventes à l'extérieur progressent de 1,4 %. Cette évolution est largement soutenue par le coton (+26,4 points de pourcentage), les « autres graisses végétales fixes, brutes, raffinées ou fractionnées, autres que douces » (+4,6 points) et les « fruits à coque comestibles… » (+3,9 points).

Des importations en recul

À l'inverse, les importations de marchandises ont diminué de 9,0 % au quatrième trimestre 2025 par rapport au trimestre précédent. Ce repli est principalement imputable à la baisse des acquisitions de « hétérosides ; glandes et autres organes et leurs extraits ; sérums, vaccins et produits similaires » (-0,7 point de pourcentage), des « insecticides conditionnés pour la vente au détail… » (-0,6 point) et des « tubes et tuyaux rigides » (-0,4 point).

En glissement annuel, la tendance baissière se confirme avec un recul de 11,2 % des importations. Cette diminution s'explique notamment par la contraction des achats de « riz semi-blanchi… » (-6,8 points de pourcentage), des « huiles de pétrole ou de minéraux bitumineux… » (-3,9 points) et des « tubes et tuyaux rigides » (-1,2 point).

Le Bangladesh en tête des clients du Bénin

Au quatrième trimestre 2025, le Bangladesh s'impose comme le premier partenaire commercial du Bénin à l'exportation, représentant 35,9 % de la valeur totale des ventes extérieures. Les exportations vers ce pays concernent principalement le « coton (à l'exclusion des linters), non cardé ni peigné », pour une valeur de 43,7 milliards de FCFA (45 278,6 tonnes), ainsi que les « fils de coton autres que les fils à coudre », pour 0,2 milliard de FCFA (160,8 tonnes).

L'Inde occupe la deuxième position avec 11,5 % de la valeur des expéditions. Les principaux produits exportés vers ce partenaire sont le « coton (à l'exclusion des linters), non cardé ni peigné » (5,6 milliards de FCFA pour 5 916,0 tonnes), les « graines et fruits oléagineux, n.d.a. » (1,7 milliard de FCFA pour 12 131,3 tonnes) et les « saindoux ; autres graisses de porc et de volailles… » (1,7 milliard de FCFA pour 1 176,7 tonnes).

Les États-Unis sont au troisième rang, avec des expéditions évaluées à 8,8 milliards de FCFA, soit 7,1 % de la valeur totale des exportations. Les principaux produits vendus vers ce marché sont les « tourteaux et autres résidus solides (à l'exception des drêches) ». Ces performances confirment la place stratégique du coton dans la structure des exportations béninoises et illustrent le renforcement des échanges avec les marchés asiatiques, tout en maintenant une présence notable sur le marché américain.

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Inscription ouverte pour le renforcement de 7050 artisans

Tue, 02/17/2026 - 15:08

Le gouvernement a lancé, à travers l'Agence Nationale de Protection Sociale (ANPS), le programme de renforcement des capacités visant à identifier et perfectionner 7050 artisanes et artisans dans tous les 12 départements du Bénin. Les inscriptions sont ouvertes jusqu'au 30 mars 2026.

Dans le cadre du volet « Formation » du programme ARCH (Assurance pour le Renforcement du Capital Humain), un programme de renforcement des capacités a été lancé au profit de 7050 artisans et artisanes.

Le programme cible une diversité de secteurs allant de l'agroalimentaire à la haute technologie.

Selon un communiqué de l'Agence Nationale de Protection Sociale (ANPS), le renforcement portera sur « plus d'une vingtaine de métiers dans l'ensemble des douze (12) départements ».

Parmi les 26 spécialités retenues, on retrouve des domaines aussi variés que la transformation des fruits et légumes, la maintenance mécanique des tracteurs, l'installation de panneaux photovoltaïques (niveau 1 de la formation labellisée CEDEAO), ou encore la micro-soudure pour la réparation de téléphones portables. La gestion de l'eau et la transformation laitière font également partie des priorités.

Critères de sélection

Les candidats doivent notamment être des artisans « en activité depuis au moins trois ans » et justifier d'une formation professionnelle préalable dans le métier choisi. Ils doivent disposer d'un Numéro d'Identification Personnelle (NPI) et d'un numéro de téléphone enregistré à leur nom.

Les bénéficiaires ne doivent pas avoir participé à une session précédente de formation du programme ARCH.

Le dossier de candidature, qui doit comprendre un formulaire dûment rempli et une copie du diplôme ou de l'attestation de formation, doit être soumis exclusivement en ligne. La date limite de dépôt est fixée au lundi 30 mars 2026.
M. M.

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La CCI Bénin rejoint le Conseil d'Administration de la Chambre Islamique

Tue, 02/17/2026 - 15:07

La Chambre de Commerce et d'Industrie du Bénin (CCI Bénin) intègre le Conseil d'administration de la Chambre Islamique de Commerce, d'Industrie et d'Agriculture (CICIA).

La Chambre de Commerce et d'Industrie du Bénin franchit un nouveau cap dans son déploiement à l'international. L'institution consulaire béninoise annonce son entrée au Conseil d'administration de la Chambre Islamique de Commerce, d'Industrie et d'Agriculture. « Cette désignation marque une étape stratégique majeure dans le renforcement du positionnement international du secteur privé béninois et dans la consolidation des partenariats économiques entre le Bénin et les pays membres de l'Organisation de la Coopération Islamique », informe la CCI Bénin.

Une opportunité pour les entreprises béninoises

À travers sa présence au sein de l'organe décisionnel de la CICIA, la CCI Bénin ambitionne de promouvoir les opportunités d'investissement au Bénin auprès des investisseurs des pays membres ; faciliter l'accès des entreprises béninoises à de nouveaux marchés ; encourager les partenariats stratégiques, les co-investissements et les échanges commerciaux ; et contribuer activement aux initiatives de développement économique portées par la Chambre Islamique.

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Les cinq (5) premières Banques au Bénin de 2022 à 2025

Tue, 02/17/2026 - 13:40

Au 31 décembre 2025, le total bilan de toutes les Banques agrées en République du Bénin indique un montant global de 7.586.889 millions contre 6 955 175 millions CF en 2024.
Sous réserve de la validation des commissaires aux comptes et de l'approbation par l'assemblée générale des états financiers de chaque institution financière, il ressort que la BIIC, la BOA,, Coris Bank , NSIA Bank et Ecobank sont dans l'ordre les cinq premières banques au Bénin en 2025.
Depuis 2022 ces institutions sont dans le quinté avec la BIIC en tête de liste.
De 2022 à 2025 voici dans l'ordre les cinq premières banques en République du Bénin.

Le Top 5 des banques en 2025

  • 1- BIIC : 1.885.860 millions en 2025 contre 1 511 859 millions en 2024
  • 2 : La BOA : 966.715 millions en 2025 contre 939 150 millions en 2024
  • 3 Coris Bank : 850 321 millions en 2025 contre 771 139 millions en 2024
  • 4- Nsia Bank : 835.473 millions en 2025 contre 792 678 millions en 2024
  • 5- Ecobank Bénin : 720.878 millions en 2025 contre 751 630 millions en 2024

Le TOP 5 des banques en 2024

  • * 1-BIIC : 1 511 859 millions en 2024 contre 1.340.896millions en 2023
  • * 2-BOA : 939 150 millions en 2024 contre 907.000millions en 2023

  • * 3-NSIA BANK : 792 678 millions en 2024 contre 676.424 millions en 2023
  • * 4- CORIS BANK INTERNATIONAL : 771 139 millionsen 2024 contre 769.279 millions en 2023
  • * 5- ECOBANK :751 630 millions en 2024 contre 663.553 millions en 2023

Le TOP 5 des banques en 2023

  • 1-BIIC : 1.340.896 millions
  • 2-BOA : 907.000 millions
  • 3-CORIS BANK INTERNATIONAL :769.279 millions
  • 4-NSIA BANK : 676.424 millions
  • 5- ECOBANK 663.553 millions

Le TOP 5 des banques en 2022

  • 1-La BIIC avec un total bilan de 999 796 millions FCFA

  • 2-La BOA Benin avec 906 124 millions FCFA de total bilan.
  • 3-Coris Bank International boucle avec un total bilan de 717 954 millions FCFA ,

  • 4- Ecobank Bénin, 665 118 millions FCFA

  • 5- Nsia Bank, 623 378 millions de FCFA.

En 2025 comme en 2024 SONIBANK et CBAO ferment la marche avec respectivement 22.425 millions en 2025 contre 24 072 millions en 2024 (21 639 millions FCFA en 2023) et 38.162 millions en 2025 contre 41 226 millions en 2024 ( 20 212 millions FCFA en 2023).

À l'analyse, on note une dynamique dans le secteur bancaire béninois . La BIIC a maintenu son statut de leader.
De bonnes perspectives pour l'économie nationale

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Les prix en léger repli en janvier 2026

Tue, 02/17/2026 - 13:29

En janvier 2026, le niveau général des prix à la consommation a enregistré une légère baisse au Bénin. L'Indice harmonisé des prix à la consommation (IHPC) s'est établi à 101,6 contre 101,8 en décembre 2025, soit un recul mensuel de 0,2 % selon les données publiées par l'Institut National de la Statistique et de la Démographie.

La baisse mensuelle de l'indice est essentiellement s'explique par la diminution des prix dans la division « Produits alimentaires et boissons non alcoolisées », qui affiche un repli de 0,5 % sur le mois. La sous-classe « Autres légumes » a particulièrement contribué à cette tendance, avec une chute significative de 18,2 %, en lien avec la saison de l'oignon frais et des carottes. Cette baisse a été partiellement compensée par la hausse des prix des « Poissons et autres fruits de mer », en progression de 5,4 % sur la période.

Une inflation sous-jacente en légère hausse

En excluant les produits saisonniers et énergétiques, l'inflation sous-jacente ressort en légère hausse. L'indice correspondant s'établit à 100,5 contre 100,4 un mois plus tôt, soit une augmentation de 0,1 %. Les prix des « Produits importés » ont augmenté de 0,3 %, tandis que ceux des « Produits locaux » ont diminué de 0,4 % en variation mensuelle.

Une baisse sur le trimestre

Comparé au mois d'octobre 2025, le niveau général des prix en janvier 2026 accuse un recul de 0,4 %. Cette évolution trimestrielle est principalement liée à la diminution des prix des « Produits alimentaires et boissons non alcoolisées » (-1,1 %) ainsi que des « Restaurants et services d'hébergement » (-0,8 %). Certaines divisions ont contribué à limiter cette baisse, notamment : « Boissons alcoolisées, tabac et stupéfiants » (+0,5 %), « Vêtements et chaussures » (+0,6 %), « Santé » (+0,8 %), « Soins personnels, protection sociale et biens divers » (+0,5 %)

Selon l'état des produits, la contraction trimestrielle résulte de la baisse combinée des « Produits frais » (-1,5 %) et des « Produits énergétiques » (-0,5 %). Les prix du secteur primaire (-2,0 %) ont également favorisé ce repli, contrairement à ceux du secteur secondaire, restés stables.

La baisse sur le trimestre est imputable aux « Produits locaux » (-0,6 %), les prix des produits importés étant demeurés stables. Les « Biens non-durables » (-0,7 %) sont les principaux contributeurs à cette tendance.

Une inflation annuelle contenue

En glissement annuel, c'est-à-dire par rapport à janvier 2025, le niveau général des prix a progressé de 0,9 %. Cette hausse reste modérée et inférieure au taux de 1,4 % enregistré le mois précédent.
Plusieurs divisions ont contribué à cette progression annuelle, notamment : « Produits alimentaires et boissons non alcoolisées » (+1,7 %), « Boissons alcoolisées, tabac et stupéfiants » (+1,6 %), « Vêtements et chaussures » (+2,4 %), « Logement, eau, électricité, gaz et autres combustibles » (+6,4 %), « Santé » (+3,2 %), « Ameublement, équipement ménager et entretien courant du ménage » (+2,3 %), « Loisirs, sport et culture » (+5,9 %), « Services d'enseignement » (+1,3 %), « Soins personnels, protection sociale et biens divers » (+3,2 %). Cette tendance haussière a été atténuée par la baisse notable des prix des « Restaurants et services d'hébergement » (-5,2 %).

Un taux d'inflation annuel à 1,2 %

En moyenne annuelle, le taux d'inflation s'est établi à +1,2 % à fin janvier 2026, en hausse de 0,1 point de pourcentage par rapport au mois précédent. Dans l'ensemble, les données de janvier 2026 traduisent une évolution modérée des prix, marquée par un repli conjoncturel lié principalement à la saisonnalité des produits alimentaires, dans un contexte d'inflation globalement maîtrisée.

L'Afrique de l'Ouest francophone mieux classée que l'Amérique latine

Tue, 02/17/2026 - 13:23

Selon le dernier rapport annuel publié par Transparency International, et grâce aux grandes avancées dernièrement réalisées, l'Afrique de l'Ouest francophone est désormais moins touchée par la corruption que l'Amérique latine. Une évolution qui contredit certains discours présentant l'homme africain comme un éternel mauvais gestionnaire, et qui a contribué à faire de l'Afrique de l'Ouest francophone la zone la plus dynamique économiquement du continent pour la douzième année consécutive en 2025.

Selon les données du dernier rapport publié par Transparency International, le 10 février dernier (l'indice de perception de la corruption, 2025), qui classe les pays du monde en fonction du niveau de corruption et qui constitue la référence mondiale en la matière, l'Afrique de l'Ouest francophone affiche un score global de 36,5 points. Elle devance ainsi l'Amérique latine qui affiche, pour sa part, un score de 32,2 points.

Ces résultats correspondent à la moyenne globale pondérée en fonction du poids démographique des pays concernés, contrairement à la méthode retenue par cette ONG qui se base, étonnamment, sur une simple moyenne arithmétique pour effectuer des comparaisons entre différents groupes de pays (donnant ainsi, par exemple, le même poids aux Seychelles qu'à l'Égypte, plus de 800 fois plus peuplée, ou encore à l'Uruguay qu'au Mexique, près de 40 fois plus peuplé). Toutefois, il est à noter que quelle que soit la méthode utilisée, l'Afrique francophone de l'Ouest devance désormais l'Amérique latine dans tous les cas de figure (35,7 points contre 33,6 avec la moyenne arithmétique).

L'Afrique de l'Ouest francophone plus vertueuse que l'Amérique latine

Les grands efforts accomplis ces dernières années en matière de lutte contre la corruption et de bonne gouvernance, ont ainsi permis à l'Afrique de l'Ouest francophone, ensemble composé de neuf pays (à savoir les pays membres de l'espace UEMOA, à l'exception de la lusophone Guinée-Bissau, ainsi que la Guinée et la Mauritanie, qui avaient quitté cet espace et sa monnaie unique, le franc CFA, il y a déjà quelques décennies, et en seulement une année), de progresser considérablement dans les classements internationaux en la matière, pour dépasser désormais un certain nombre de régions du monde, dont l'Amérique latine. Dans cet ensemble francophone, le Sénégal (classé 65e mondial, avec 46 points), le Bénin (70e, 45 points) et la Côte d'Ivoire (76e, 43 points) obtiennent les meilleurs résultats, tandis que la Mauritanie (130e), le Mali (136e) et la Guinée (142e) affichent les scores les plus faibles. N'étant pas membres de l'UEMOA, la Guinée et la Mauritanie tirent ainsi la moyenne globale vers le bas.

Le Sénégal, le Bénin et la Côte d'Ivoire devancent ainsi un certain nombre de pays européens, dont deux pays d'Europe de l'Est membres de l'Union européenne (la Hongrie et la Bulgarie, classés chacun au 84e rang mondial), et font surtout mieux que la grande majorité des pays d'Amérique latine, qui regroupe vingt pays au total. Et notamment les cinq plus peuplés d'entre eux, à savoir le Brésil (107e), le Mexique (141e), la Colombie (99e), l'Argentine (104e) et le Pérou (130e).

Par ailleurs, les cinq pays les moins bien classés d'Amérique latine sont le Paraguay (150e), le Honduras (157e), Haïti (169e), le Nicaragua (175e) et le Venezuela (180e). Ces derniers se classent ainsi loin derrière les pays les moins bien positionnés d'Afrique de l'Ouest francophone. De leur côté, l'Uruguay (17e), le Chili (31e), le Costa Rica (46e), Cuba (84e) et la République dominicaine (99e) affichent les meilleures performances de la zone.

Enfin, et au niveau africain, la Côte d'Ivoire, le Sénégal et le Bénin se classent également devant l'Afrique du Sud (81e), et loin devant des pays comme le Nigeria (autre pays d'Afrique de l'Ouest, classé 142e), l'Ethiopie (96e), le Kenya (130e), ou encore l'Angola (120e). De même, les cinq pays les plus touchés par la corruption au niveau continental sont des pays anglophones, à savoir le Soudan (175e), l'Erythrée, (177e), la Libye (177e, ex aequo), la Somalie et le Soudan du Sud (181e chacun).

La corruption étant un phénomène difficilement mesurable, les classements en la matière ne peuvent qu'en donner une idée approximative. Cependant, il n'en demeure pas moins vrai que ce classement, constituant la référence mondiale en la matière, met en évidence les avancées considérables réalisées par plusieurs pays d'Afrique de l'Ouest francophone au cours de la dernière décennie, d'une part, et la persistance, d'autre part, d'importants niveaux de corruption en Amérique latine, qui s'aggravent même dans de nombreux pays de la région.

L'Afrique de l'Ouest francophone, zone la plus dynamique du continent africain

L'Afrique de l'Ouest francophone étant de plus en plus vertueuse en matière de lutte contre la corruption et de bonne gouvernance, il n'est donc pas surprenant que ce vaste ensemble ait réalisé en 2025 le niveau de croissance économique le plus élevé du continent pour la douzième année consécutive (6,1 %), confirmant ainsi son statut de plus vaste zone de forte croissance du continent. Une performance d'autant plus remarquable que cet ensemble n'en constitue pas la partie la plus pauvre (l'Afrique de l'Est étant globalement la partie la moins développée, la moins industrialisée, affichant les niveaux de PIB par habitant les plus faibles, de même que la partie globalement la moins stable du continent).

Ainsi, et sur la période de douze années allant de 2014 à 2025, l'Afrique de l'Ouest francophone (zone la plus dynamique de l'Afrique subsaharienne francophone) a réalisé un taux de croissance annuel de 5,6 %, contre seulement 4,1 % pour l'Afrique de l'Est non francophone (partie la plus dynamique de l'Afrique subsaharienne non francophone). Sur cette période, cinq des dix pays africains ayant réalisé la plus forte croissance font partie de la seule Afrique de l'Ouest francophone, accompagnées de deux pays francophones d'Afrique centrale et d'Afrique de l'Est, et de trois pays d'Afrique de l'Est non francophone (un classement par pays ne tenant pas compte du Rwanda, pays anglophone ne pouvant plus être pris en compte dans l'élaboration de classements crédibles, étant donné que près de 50 % de ses exportations de biens proviennent désormais du pillage illégal des richesses de l'est de la RDC, accompagné de massacres réguliers de populations civiles, ce qui fausse considérablement les données officielles publiées par le régime. Un cas unique au monde, permis par un protection diplomatique américaine et l'indifférence de la quasi-totalité des pays africains, mais qui n'empêche cependant pas le Rwanda, à l'économie fort peu développée, de demeurer parmi les pays les plus pauvres du continent, avec un PIB par habitant de seulement 1 000 dollars exactement en 2024, selon les dernières données disponibles auprès de la Banque mondiale, occupant ainsi la 38e place).

Par ailleurs, l'Afrique de l'Ouest francophone fait partie de l'Afrique subsaharienne francophone, qui constitue elle-même globalement la zone économiquement la plus dynamique du continent. En effet, et à partir des dernières données publiées par la Banque mondiale au mois de janvier, ce vaste ensemble de 22 pays a également réalisé en 2025 le taux de croissance le plus élevé d'Afrique subsaharienne pour la douzième année consécutive. Sur la période 2014-2025, la croissance annuelle de l'Afrique subsaharienne francophone s'est ainsi établie à 4,1 %, contre seulement 2,1 % pour le reste de l'Afrique subsaharienne.

Dans le même temps, et à partir des dernières estimations du FMI, l'Afrique subsaharienne francophone a continué à afficher le niveau d'inflation le plus faible (taux annuel de 4,2 % sur la période 2014-2025, et de seulement 2,3 % en zone CFA, contre 19,8 % pour le reste de l'Afrique subsaharienne). Enfin, et toujours selon les données du FMI, cet ensemble francophone à également affiché le niveau d'endettement le plus faible d'Afrique subsaharienne pour la neuvième année consécutive, avec une dette publique estimée à 51,6 % du PIB en 2025 (et la présence de seulement trois pays francophones parmi les dix pays subsahariens les plus endettés), creusant ainsi l'écart avec le reste de l'Afrique subsaharienne (64,6 %).

Ce dynamisme francophone a ainsi permis la réalisation de plusieurs exploits, insuffisamment mis en avant. Sans la moindre goutte de pétrole, et grâce à des taux de croissance de 5,5 %, 5,7 % et 4,9 % sur la période 2014-2025, respectivement, le Sénégal, le Bénin et le Togo ont réussi à dépasser en matière de PIB par habitant le Nigeria, géant africain des hydrocarbures, n'ayant réalisé qu'un taux de croissance de 1,9 % sur la période (en affichant, respectivement, des niveaux de 1 773, 1 485 et 1 119 dollars en 2024, contre seulement 1 084 dollars).

Le Nigeria, pays pétrolier et gazier ayant accumulé des centaines de milliards de dollars de revenus au cours des dernières décennies, mais qui affiche aujourd'hui le plus faible niveau d'espérance de vie au monde (estimée à 54,5 ans en 2023, selon les dernières données de la Banque mondiale), et dont la monnaie a perdu plus de 99,9 % de sa valeur par rapport au dollar depuis sa création en 1973 (valeur divisée par près de 2 200…), s'est également fait dépasser par le Cameroun (1 830 dollars, et qui a pourtant produit 20 fois moins de pétrole sur la décennie 2014-2023), et davantage encore par la Côte d'Ivoire, dont la production pétrolière a pourtant été non moins de 37 fois inférieure en 2024 (37 000 barils par jour seulement, contre 1,34 million pour le Nigeria). Cette dernière affiche ainsi un PIB par habitant de 2 728 dollars, le plus élevé d'Afrique l'Ouest continentale, malgré des richesses pétrolières et aurifères considérablement inférieures, également, à celles du Ghana voisin.

La Côte d'Ivoire a également réalisé l'exploit de passer devant l'Angola, qui a pourtant produit 31 fois plus de pétrole en 2024, et ce, en plus d'être également le quatrième producteur mondial de diamants (mais qui n'a connu qu'une croissance économique annuelle de 0,9 % seulement sur la période 2014-2025). Par ailleurs, ce pays ouest-africain, où se construit actuellement la plus haute tour d'Afrique et du monde francophone (la Tour F, qui devrait être achevée en 2026 et culminer à une hauteur de non moins de 404 mètres, antenne incluse, dépassant également tous les gratte-ciel des pays de l'Union européenne), vient également de réaliser l'exploit de dépasser la Tanzanie en matière de PIB nominal (qu'il dépassait déjà depuis longtemps en matière de PIB par habitant), malgré une population deux fois inférieure.

Grâce à leur dynamisme économique, auquel contribuent grandement les grands progrès réalisés en matière de bonne gouvernance et de lutte contre la corruption, certains pays d'Afrique de l'Ouest francophone devraient prochainement dépasser des pays d'Amérique latine en matière de PIB par habitant. Et ce, à commencer par les deux pays d'Amérique centrale que sont le Nicaragua et le Honduras.

4 femmes sur 77 maires au Bénin

Tue, 02/17/2026 - 13:02

Le Bénin a enregistré ces dernières années des avancées notables en matière de représentation politique des femmes, notamment au Parlement. Au niveau communal, la réalité demeure préoccupante.

À l'issue des élections communales de janvier 2026, l'installation des conseils communaux a débuté sous l'autorité des préfets. Il est constaté que les femmes restent très peu présentes à la tête des communes. Sur les 77 communes que compte le pays, seules quatre femmes ont été élues maires. Il s'agit de Marguerite Agbanzé à Toffo, Saï Patricia Ponna à Toucountouna, Alazi Osséni Saka Zinatou à Kandi et Adégnika Angélique Titiloya à Kétou.

Ce nombre contraste fortement avec les progrès observés au Parlement. 29 femmes ont siégé à la 9e législature. La 10e législature en compte 28. Cette avancée découle des réformes opérées à travers la révision de la Constitution du 11 décembre 1990 (notamment son article 26) et la modification du code électoral (article 144), instaurant des mécanismes favorables à une meilleure représentativité féminine. Grâce à ces dispositions, le taux de femmes députées s'améliore traduisant une volonté politique affirmée en faveur de l'inclusion.

Si les réformes ont produit des effets, leur impact demeure limité au niveau local. L'absence de mécanismes contraignants pour le positionnement des femmes sur les listes électorales communales semble constituer un frein majeur. Les femmes sont reléguées à des positions peu favorables, réduisant leurs chances d'accéder aux fonctions de maire ou d'adjointe.

L'expérience parlementaire démontre qu'une réforme bien pensée peut produire des résultats concrets. La question qui se pose désormais est celle de l'extension de cette disposition au niveau communal.

Concevoir une réglementation fluide du VTC dans les marchés émergents

Tue, 02/17/2026 - 10:29

Comment une réglementation intelligente peut favoriser des écosystèmes de mobilité plus sûrs et inclusifs

Yango Group, entreprise technologique internationale développant des services du quotidien, a organisé un atelier de haut niveau consacré aux politiques publiques en matière de mobilité, animé par son Chief Business Officer, Adeniyi Adebayo, dans le cadre du World Government Summit 2026 à Dubaï. Cette session a réuni des décideurs publics, des représentants gouvernementaux et des acteurs du secteur afin d'échanger sur la manière dont la collaboration public-privé peut contribuer à l'élaboration de cadres réglementaires efficaces pour le transport par plateforme numérique dans les marchés émergents.
L'atelier a mis en lumière la façon dont des cadres réglementaires clairs et fluides peuvent aider les gouvernements à moderniser la mobilité urbaine tout en garantissant une concurrence équitable, la sécurité des passagers et un développement structuré et pérenne du marché. Les discussions ont souligné l'importance de définir des rôles transparents pour les plateformes numériques, les conducteurs et les opérateurs de flotte, afin de réduire l'incertitude réglementaire et de créer un environnement d'exploitation prévisible, bénéfique à l'ensemble des parties prenantes.
Des études de cas internationales ont démontré qu'une réglementation bien conçue et clairement définie peut contribuer à la stabilité des marchés et améliorer la disponibilité des services. Plusieurs exemples ont illustré comment certaines villes ont su intégrer avec succès les plateformes numériques de VTC aux systèmes de transport traditionnels, élargissant ainsi l'accès à la mobilité tout en maintenant un encadrement public efficace.
Le Portugal a notamment été présenté comme un exemple concret de réglementation orientée vers l'accompagnement du marché. La loi adoptée en 2018 y a officiellement reconnu les plateformes numériques, simplifié les procédures d'octroi de licences et évité des mesures restrictives telles que des plafonds sur le nombre de véhicules ou un encadrement strict des tarifs. En conséquence, le nombre de conducteurs VTC licenciés est passé d'environ 18 000 en 2018 à plus de 66 000 en 2023, favorisant un élargissement du choix pour les consommateurs et une meilleure couverture des services, tout en maintenant des standards élevés en matière de sécurité et de conformité.
L'atelier a également exploré la manière dont la clarté réglementaire peut accélérer la modernisation des flottes et améliorer les résultats en matière de sécurité routière. Des exemples issus de marchés africains ont montré comment un alignement des politiques publiques avec les modèles de financement et d'exploitation peut faciliter la transition vers des véhicules plus récents, plus sûrs et plus respectueux de l'environnement, contribuant ainsi à la réduction des émissions et à l'amélioration de l'expérience passager.
Intervenant lors de la session, Adeniyi Adebayo, Chief Business Officer de Yango Group, a déclaré : « Une réglementation efficace de la mobilité repose sur la clarté et la proportionnalité. Lorsque les gouvernements définissent des règles transparentes pour les plateformes, les conducteurs et les opérateurs de flotte, ils favorisent des services plus sûrs, encouragent l'investissement responsable et créent les conditions nécessaires à une croissance durable du marché. »
Les participants ont par ailleurs insisté sur l'importance d'une coordination inter-ministérielle, notamment entre les autorités en charge des transports, de l'économie numérique et du développement économique, afin de veiller à ce que la réglementation de la mobilité reflète pleinement ses impacts économiques et sociaux plus larges.
Les échanges ont été particulièrement dynamiques, les participants soulignant la pertinence des contenus présentés et posant de nombreuses questions en lien avec les réalités spécifiques de leurs pays respectifs. Les discussions ont mis en évidence la diversité des défis rencontrés, qu'il s'agisse du choix de régimes fiscaux adaptés, du financement du renouvellement des flottes ou encore des enjeux de sécurité selon les différents modes de transport, dans une atmosphère constructive et engagée.
La discussion a permis de dégager plusieurs recommandations clés en matière de politiques publiques, notamment la nécessité d'établir des cadres juridiques clairs et des processus de licence numériques simplifiés, de prioriser l'intégration d'outils de sécurité numériques avancés tels que la traçabilité des trajets et les fonctionnalités de sécurité intégrées à l'application, d'éviter des mesures restrictives susceptibles de réduire la disponibilité des services ou de favoriser un retour vers l'informel, et d'adopter des approches réglementaires fondées sur des données probantes et capables d'évoluer en fonction des dynamiques du marché.
Yango a réaffirmé son engagement en faveur d'un dialogue constructif avec les décideurs publics et les acteurs du secteur dans l'ensemble de ses marchés, afin de soutenir des cadres réglementaires favorisant des écosystèmes de mobilité numérique inclusifs, sûrs et durables.

La SGDS inaugure une nouvelle base logistique moderne à Cotonou

Tue, 02/17/2026 - 10:14

La Société de Gestion des Déchets et de la Salubrité (SGDS SA) a mis en service une nouvelle base logistique située à Akpakpa, PK3, dans le 4ᵉ arrondissement de Cotonou.

La Société de Gestion des Déchets et de la Salubrité (SGDS SA) dispose désormais d'une infrastructure moderne à PK3 qui renforce ses capacités opérationnelles. Il s'agit d'une base logistique implantée sur une superficie de deux hectares. Selon Arcadius Jerry Aniambossou, chef du service matériel et logistique, le complexe comprend un bloc administratif de plus de 469 m², une cantine de 113 m², une salle polyvalente de 100 places, une infirmerie, un guichet automatique bancaire ainsi qu'une station-service interne dotée d'une capacité de stockage de 80 000 litres de carburant, offrant jusqu'à deux mois d'autonomie.

Construite aux normes Hygiène, Sécurité et Environnement (HSE), la base abrite également deux magasins de stockage d'environ 180 m² chacun, un vaste espace de stationnement pouvant accueillir 160 camions, 163 bennes, 10 remorques et 80 motos. Deux aires de lavage équipées de fosses de décantation y sont aménagées. Le site dispose en outre d'aménagements paysagers et d'une autonomie énergétique et hydraulique. « Ici, toutes les opérations sont effectuées à l'interne », a indiqué le chef du service matériel et logistique. A l'en croire, l'intégration de cette base permettra de réduire les temps d'immobilisation des camions. « Il n'y avait pas d'atelier pour remédier aux différentes pannes. Aujourd'hui, l'atelier est là, bien outillé et équipé. Cela va nous permettre de réduire les temps d'immobilisation et d'avoir plus de camions à déployer », a-t-il expliqué.

Au total, près de 400 agents travaillent sur la base. La cantine, le guichet bancaire et l'infirmerie contribueront à réduire les temps de transit et à améliorer la prise en charge du personnel. « La population constatera une amélioration dans la propreté de nos camions. Nous maintenons les villes propres, nous devons aussi maintenir nos matériels propres », a-t-il ajouté.

De bonnes pratiques en matière de sécurité routière

À l'occasion de la mise en service, la SGDS SA a organisé, en collaboration avec la Police républicaine, une séance de sensibilisation à l'endroit des conducteurs et opérateurs. Selon Mauriak Ahomagnon, chef secteur Hygiène, Sécurité et Environnement à la SGDS SA, cette initiative s'inscrit dans une démarche continue de prévention. La séance a porté sur les règles de courtoisie et la conduite défensive.

Le commissaire du premier arrondissement de Cotonou a insisté sur des principes clés tels que l'anticipation, l'adaptation, le respect des distances de sécurité, la visibilité et le calme au volant. « Il faut toujours rappeler ces règles aux conducteurs pour éviter les accidents », a-t-il souligné.

Le commissaire a par ailleurs salué le travail « formidable » mené par les agents de la SGDS pour une ville propre et durable, tout en invitant la population à faciliter leur mission. Avec cette nouvelle base logistique, la SGDS SA entend optimiser les opérations de collecte et de traitement des déchets, tout en renforçant la sécurité et les conditions de travail de son personnel.

Quelques images

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Le Guépard des fourneaux Delphin Agbetogan débute son défi culinaire

Tue, 02/17/2026 - 10:11

Une autre aventure vers Guinness World Records a débuté, ce lundi 16 février 2026, avec le Guépard des fourneaux, chef Delphin Agbetogan, au Majestic Cinéma (Ex Canal Olympia).

A la suite de l'Amazone en cheffe, Keith Sonon, un autre Béninois s'engage dans la course Guinness World Records du plus long marathon culinaire. Le Guépard des fourneaux Chef Delphin Agbetogan s'engage pour 25 jours de cuisine. Son objectif c'est d'atteindre 600 heures avec 500 plats offerts par jour pour les plus vulnérables.

"Ce défi n'est plus seulement le mien. C'est celui de tout un peuple. C'est une bataille pour les orphelins", a-t-il écrit sur sa page Facebook. Le défi est en cours au Majestic Cinéma (Ex Canal Olympia).

L'Amazone en cheffe a fait 384 heures, soit 16 jours consécutifs de cuisine avec 2 heures de pause par jour. Le Guépard des fourneaux, Chef Delphin Agbetogan, veut battre un record de 25 jours.

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Abou Torou prend les rênnes du cabinet de Djogbénou

Tue, 02/17/2026 - 08:02

Le nouveau Directeur de cabinet du président de l'Assemblée nationale du Bénin, Abou Torou, a officiellement pris fonction lundi 16 février 2026 à Porto-Novo, lors d'une cérémonie marquée par l'installation des membres du cabinet du président Joseph Djogbénou.

Nommée le 11 février dernier, la nouvelle équipe du cabinet du président de l'Assemblée nationale, 10è législature a officiellement pris fonction, ce lundi 16 février. Elle est composée notamment de Christian Parfait Ahoyo (directeur adjoint de cabinet), Fousséni Sambaou (secrétaire particulier), Bio Edmond Jolidon Lafia (chargé de protocole), ainsi que Igor Alignon Boco et Kossi Antoine Louis Djédou (assistants).

La passation de charges, conduite par le secrétaire général administratif Mariano Ogoutolou, s'est tenue dans la salle polyvalente Antoine Kolawolé Idji de l'Assemblée nationale, en présence de députés et de membres de l'administration parlementaire.

Dans son intervention, Abou Torou a dit mesurer « l'immensité et la sensibilité de la tâche », affirmant être « en mission pour la République » et promettant un travail d'équipe au service de l'institution.

Le Directeur de cabinet sortant, Mathieu Ahouansou a assuré les nouveaux promus de sa disponibilité. Même tonalité du côté du directeur adjoint sortant Moukaram Badarou, qui a exprimé sa reconnaissance à l'ancien président Louis Gbèhounou Vlavonou.

Félicitant le président Djogbénou pour son élection à la tête de l'institution, Mariano Ogoutolou a rendu hommage à l'équipe sortante pour sa contribution aux réformes des précédentes législatures, avant d'assurer les nouveaux responsables du soutien de l'administration parlementaire pour la réussite de la 10ᵉ législature.
M. M.

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Plus de 200 jeunes attendus à la 3e édition de la Corsair Foot Academy

Tue, 02/17/2026 - 00:03

L'association BeCom et la compagnie aérienne Corsair ont annoncé, ce lundi 16 février, lors d'une conférence de presse tenue à l'hôtel Novotel, le lancement de la 3è édition de la Corsair Foot Academy au Bénin. Les présélections et stage se dérouleront les 18 et 19 février 2026 à Elite Sport de Godomey.

200 jeunes, filles et garçons confondus, sont attendus pour la Corsair Foot Academy au Bénin prévue les 18 et 19 février 2026 à Elite Sport de Godomey. « C'est la troisième édition sur le sol du Bénin, une étape très importante pour nous », a déclaré Rony Béral, directeur de Corsair Foot Academy, rappelant que le projet s'inscrit dans la célébration des dix ans de l'initiative née aux Antilles françaises. « Notre objectif n'est pas de venir dénicher des talents. Ce n'est pas un stage de détection, c'est un stage de perfectionnement », a-t-il insisté lors de la conférence de presse tenue lundi à l'hôtel Novotel.

Créée en 2016 par l'association BeCom et soutenue par la compagnie aérienne Corsair, la Corsair Foot Academy cible les jeunes de 12 à 16 ans issus de territoires ultramarins et de milieux modestes.

L'Académie revendique un « double projet » sport-éducation et entend accompagner les enfants au-delà du terrain. « Nous voulons faire en sorte que les enfants ne ratent pas l'ascension sociale. Jouer au football, c'est bien. Devenir professionnel, c'est très compliqué. Mais bien apprendre, c'est la première des étapes », précise le directeur.

Plusieurs anciens internationaux français encadreront les stages, parmi lesquels Sidney Govou et Steve Savidan.
« Le sport est un magnifique moyen d'éducation », a souligné Sidney Govou, franco-béninois, évoquant « une grande fierté » de revenir au pays pour « un acte citoyen de solidarité ».

Steve Savidan a, lui, mis en avant la féminisation croissante du football béninois. « Il y a des jeunes footballeuses cette année. On est là aussi pour les accompagner », a-t-il déclaré. « C'est un stage où les personnes s'inscrivent volontairement sur le site internet www.corsairacademy.fr C'est une opportunité de vivre un bon moment et un accompagnement de très haut niveau », a rappelé Steve Savidan.

Un pont vers l'Europe et un suivi

À l'issue des stages, dix jeunes pourront bénéficier d'un accompagnement comprenant, si nécessaire, une aide à la prise de licence sportive et une dotation en matériel scolaire.

Deux à trois profils jugés à très haut potentiel pourraient également être invités en Europe, avec un billet d'avion pris en charge par Corsair, afin de poursuivre leur parcours dans un cadre sécurisé et légal.

Temps fort du dispositif : en avril 2026, les talents les plus prometteurs issus des étapes africaines seront réunis en Île-de-France pour un stage de haut niveau, en présence de clubs professionnels français et européens.

« La formation est longue, c'est un doctorat », a rappelé Guy Codjia, représentant de Corsair au Bénin. « Mais au-delà du football, il s'agit de transmettre des valeurs et d'aider ces jeunes. (…) Nous sommes ici pour assumer notre responsabilité sociale et transmettre des valeurs de résilience qui feront d'eux des hommes, tout court », a résumé le représentant de la compagnie aérienne Corsair.

Après deux éditions réussies au Bénin et en Côte d'Ivoire, cette 3ᵉ édition africaine de la Corsair Foot Academy poursuit trois objectifs majeurs. Il s'agit de confirmer le potentiel des jeunes déjà repérés, mesurer leur progression sur les plans sportif, comportemental et émotionnel et structurer un parcours réaliste et sécurisé vers le haut niveau. En Côte d'Ivoire, les présélections ont été faites le 11 février 2026 à Abidjan, suivies des stages les 13 et 14 février 2026 au Lycée Classique de Cocody.
Marc MENSAH

Categories: Afrique, Swiss News

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