Une formation itinérante sur la couverture médiatique de l'élection présidentielle de 2026 s'est ouverte ce lundi 2 mars 2026 à l'hôtel Sossa, à Cotonou. Organisée par la Haute Autorité de l'Audiovisuel et de la Communication (HAAC) avec le soutien de l'Organisation internationale de la Francophonie, cette formation réunit des professionnels des médias de la zone sud.
Du 2 au 5 mars, des journalistes participent à une session de renforcement des capacités consacrée à la couverture médiatique de l'élection présidentielle de 2026. Selon le Secrétaire général de la HAAC, il s'agit de rappeler les règles professionnelles du métier tout en se mettant à jour en fonction du type d'élection concerné, afin d'éviter les erreurs parfois constatées lors des précédents scrutins. François Awoudou a insisté sur la nécessité de s'adapter aux spécificités des scrutins, notamment en matière de contentieux électoral.
Les médias, acteurs clés de la paix et de la démocratie
Procédant au lancement officiel des travaux, le Vice-président de la HAAC a salué la forte mobilisation des journalistes. « Les élections, surtout présidentielles, constituent toujours un moment crucial dans la vie d'une nation. Dans ce contexte, le rôle du journaliste dépasse la simple diffusion de l'information », a déclaré Mohamed Barré.
À l'approche du scrutin présidentiel du 12 avril 2026, il a rappelé que les médias ont une responsabilité majeure dans la consolidation de la paix, de la transparence et de la confiance publique. « Il s'agit de garantir aux citoyens une information fiable, vérifiée, pluraliste et accessible afin qu'ils puissent exercer leur droit de vote en toute connaissance de cause », a souligné le Vice-président de la HAAC.
Face aux risques de désinformation, de manipulation et de discours susceptibles de fragiliser la cohésion sociale, la couverture des élections exige rigueur professionnelle, équilibre dans le traitement de l'information et strict respect des textes en vigueur.
Des thématiques clés au programme
Pendant quatre jours, les participants approfondiront plusieurs thématiques essentielles, notamment : le rôle des médias en période électorale ; la feuille de route du reporter en période électorale ; les défis de la logistique électorale.
Les échanges porteront également sur la centralisation des résultats électoraux dans le cadre de la présidentielle ; le contentieux électoral de l'élection présidentielle devant la Cour constitutionnelle du Bénin ; le contentieux répressif et les infractions électorales ; la gestion des réseaux sociaux ; le traitement des sources et les exigences déontologiques.
Au-delà des communications, les organisateurs entendent faire de cette formation un véritable cadre d'échanges et de partage d'expériences entre journalistes issus d'organes de presse aux réalités diverses. Le Vice-président de la HAAC a exprimé le vœu que cette initiative contribue à renforcer le professionnalisme des journalistes et à faire de l'élection présidentielle de 2026 un modèle de transparence et de maturité démocratique.
Au Bénin, le Tiktokeur Valère Noukonmè arrêté pour avoir publié en direct sur TikTok des actes sexuels risque désormais cinq ans de prison ferme pour outrage public à la pudeur et escroquerie via internet. C'est la réquisition du ministère public à la CRIET après la découverte de présumées données à caractère cybercriminel dans le téléphone du prévenu.
De présumées données à caractère cybercriminel retrouvées dans le téléphone d'un tiktokeur après son arrestation pour avoir diffusé en direct sur TikTok des actes sexuels. C'est l'histoire du tiktokeur Valère Noukonmè qui a été interpellé en octobre 2025 par les agents du Centre national d'investigations numériques (CNIN). Cette arrestation est liée à la publication en direct sur Tiktok de vidéos à caractère sexuel, avait indiqué le CNIN dans un communiqué. Au cours de sa garde à vue, l'analyse de son téléphone portable va permettre aux enquêteurs de la police de découvrir de présumées données à caractère cybercriminel.
Présenté au parquet spécial de la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (CRIET), le tiktokeur est placé en détention préventive. Il est ensuite poursuivi pour deux chefs d'accusation. Il s'agit des charges « d'outrage public à la pudeur et d'escroquerie via internet ». Jeudi 12 février 2026, son procès s'est poursuivi devant la chambre correctionnelle de la CRIET. À la barre, le prévenu ne reconnaît pas les faits. Il a essayé de se dédouaner sans succès.
Cinq ans de prison ferme requis par le parquet spécial
Dans ses réquisitions, le ministère public représenté par la cinquième substitut du procureur spécial près la CRIET a souligné que le tiktokeur Valère Noukonmè s'adonnait aux actes d'escroquerie en ligne et faisaut notamment dans l'escroquerie de plan love et plan cul. Le parquet spécial de la CRIET a souligné que le live tiktok confirme les données cybercriminelles à caractère érotique retrouvées dans son téléphone.
Pour ces faits, le ministère public a demandé à la Cour de retenir le prévenu dans les liens de prévention des faits d'escroquerie via internet et d'atteinte à la pudeur. Il a requis cinq (5) ans de prison ferme et une amende d'un million FCFA contre le tiktokeur. La confiscation de son téléphone mis sous scellé a été également sollicitée par le parquet. Le délibéré de son procès est fixé au jeudi 2 avril 2026, rapporte l'envoyé spécial de Libre Express.
La Finlande a affirmé, dimanche 1er mars 2026, à Rabat, qu'"une autonomie véritable sous souveraineté marocaine pourrait constituer une solution des plus réalisables" pour le règlement de la question du Sahara marocain.
La position de la Finlande sur le Sahara marocain a été exprimée dans un Communiqué conjoint adopté à Rabat à l'issue de la rencontre entre le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l'étranger, Nasser Bourita, et la ministre finlandaise des Affaires étrangères, Elina Valtonen, qui effectue une visite officielle au Maroc.
La Finlande a "réitéré son soutien au Plan d'autonomie présenté par le Maroc", le considérant comme une bonne base sérieuse et crédible en vue de parvenir à une solution politique définitive et mutuellement acceptable, précise le Communiqué.
Les deux chefs de diplomatie ont "salué l'adoption de la résolution 2797 (2025) du Conseil de sécurité des Nations Unies" et réaffirmé leur soutien aux efforts du Secrétaire général des Nations Unies et de son Envoyé Personnel visant à parvenir à une solution politique juste, durable et mutuellement acceptable à la question du
Sahara marocain.
Le Royaume de Belgique a réaffirmé, lundi 2 mars 2026, son soutien clair et constant à l'Initiative d'autonomie du Sahara sous souveraineté marocaine. Bruxelles considère ce plan comme "la base la plus adéquate, sérieuse, crédible et réaliste" pour parvenir à une solution politique juste, durable et mutuellement acceptable à ce différend régional autour du Sahara.
La position de Bruxelles sur le différend régional autour du Sahara a été exprimée lundi dernier par le Vice-Premier ministre et ministre des Affaires étrangères, des Affaires européennes et du Commerce extérieur du Royaume de Belgique, Maxime Prévot, à l'issue de sa rencontre à Rabat avec le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l'étranger, Nasser Bourita.
Au cours de l'entretien, M. Prévot a également souligné que ce soutien s'inscrit dans la continuité de la position exprimée dans la Déclaration conjointe signée à Bruxelles le 23 octobre 2025 et dans la reconnaissance de l'importance existentielle de cette question pour le Royaume du Maroc et place résolument la région du Sahara dans le cadre de la souveraineté et de l'unité nationale du Maroc.
Le ministre belge des Affaires étrangères a souligné qu'il entend agir en conséquence sur les plans diplomatique et économique et que cette position de la Belgique s'inscrit dans le respect du droit international.
Il a aussi annoncé que l'Ambassadeur belge à Rabat sera invité à effectuer prochainement une visite dans la région du Sahara afin de préparer et soutenir plusieurs initiatives économiques, comme la visite d'entreprises belges et l'organisation de foires économiques des trois agences régionales.
Concernant l'extension de la couverture consulaire des ressortissants belges résidant au Sahara et aux Belges de passage dans la région, le chef de la diplomatie a réitéré que son Consulat Général à Rabat est compétent pour le Royaume du Maroc dans son ensemble sans distinction régionale, y compris pour la région du Sahara.
La visite de M. Prévot s'inscrit dans la dynamique positive que connaissent les relations entre le Royaume du Maroc et le Royaume de Belgique, marquées par un dialogue politique régulier et une volonté partagée d'approfondir un partenariat stratégique, fondé sur le respect mutuel et la convergence des vues sur les questions d'intérêt commun.
A la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (CRIET), le ministère public a requis une peine de 5 ans de prison contre un propriétaire de boutique et deux agents de la Société béninoise d'énergie électrique (SBEE). Les mis en cause sont poursuivis dans une affaire de vol de courant de la SBEE à Kpassè, dans la ville de Ouidah.
Au lieu de brancher directement ses appareils sur le compteur que la SBEE lui a attribué, un propriétaire de boutique sise à Kpassè dans la ville de Ouidah, a préféré piquer directement sur un poteau électrique. Avec ses 19 congélateurs selon les déclarations à la barre, il ne payait en moyenne que la somme de 15 000 francs CFA de facture. Ceci, avec la complicité d'un technicien de la SBEE et un agent releveur qui n'a pas cru devoir dénoncer la manœuvre.
Le pot aux roses a été découvert et les trois personnes mises aux arrêts. A la barre, le propriétaire de boutique n'a pas nié les faits mis à sa charge. Il a expliqué avoir bénéficié de l'appui du technicien et de l'agent releveur. Un second releveur, également poursuivi, a en revanche bénéficié d'une réquisition favorable.
Le parquet a demandé la restitution de la caution de 500 000 francs CFA versée pour sa mise en liberté provisoire.
Le préjudice causé à la société distributrice de courant électrique au Bénin, est estimé à environ 23 millions de francs CFA.
Dans ses réquisitions, le ministère public demande à la Cour de condamner le propriétaire de boutique et ses deux complices à une peine de 5 ans de prison ferme, et une amende de 2 millions de francs CFA d'amende. Le propriétaire de la boutique, principal accusé dans le dossier, devra payer selon les réquisitions du substitut du procureur, la somme de 23 millions de francs CFA au titre de dommages et intérêts à la SBEE. Le délibéré est attendu à la mi-mars.
F. A. A.
Depuis quelques semaines, un phénomène préoccupant prend de l'ampleur dans la ville de Cotonou, la capitale économique du Bénin. Il s'agit des rodéos à motos où de groupes de jeunes roulent à grande vitesse sur les grands axes routiers, le plus souvent sans casque de protection, et en violation flagrante des règles de sécurité et de conduite urbaine.
Le phénomène de rodéos urbains à motos qui prend de l'ampleur dans la ville de Cotonou doit attirer l'attention de la hiérarchie policière et des autorités au plus haut niveau. Celles-ci doivent prendre les mesures urgentes pour mettre fin à cette trouvaille de la jeunesse béninoise qui présente de gros risques d'accident.
Les soirées en week-end, il est récurrent de voir les jeunes rouler en groupe sur les grands axes routiers, notamment le boulevard de la Marina, en s'adonnant à des dépassements anarchiques et risqués, ainsi qu'à des démonstrations risquées au milieu du trafic urbain. Fait assez grave au regard du danger qu'il présente.
Ce qui retient aussi l'attention dans ce phénomène de rodéo à motos, c'est la présence de jeunes adolescents et parfois mineurs parmi les clowns de rodéo. On se demande ainsi comment des parents ont pu laisser des enfants de cet âge sortir de la maison, sans casque de protection pour s'adonner à ces spectacles sur la voie publique.
La Police, dans son rôle de maintien de l'ordre et de sécurité des personnes et des biens devrait agir au plus vite pour le bonheur de tous.
F. A. A.
Le Conseil d'administration du Groupe de la Banque africaine de développement, a approuvé, le 27 février 2026 à Abidjan, une prise de participation de 6,5 millions d'euros au capital du fonds Saviu II afin de soutenir des start-up technologiques en phase d'amorçage et de première levée de fonds institutionnelle, majoritairement en Afrique de l'Ouest et du Centre francophone
Le Groupe de la Banque investira 4,5 millions d'euros en capitaux propres ainsi que deux millions d'euros sous la forme d'une tranche de couverture de première perte pour le compte de la Commission européenne dans le cadre du Programme Boost Africa. Cette participation de l'institution panafricaine permettra au fonds Saviu II d'accorder la priorité aux entreprises à forte composante technologique ou numérique.
Le fonds de capital-risque Saviu II a pour objectif de réaliser au moins 60 % de ses engagements dans les pays francophones d'Afrique de l'Ouest et du Centre : la Côte d'Ivoire, le Cameroun, le Bénin, le Sénégal, le Togo, le Burkina Faso et le Mali. Il peut également co-investir en Afrique de l'Est dans des entreprises technologiques prometteuses disposant d'une équipe et d'un modèle commercial solides, ayant pour stratégie de pénétrer le marché des pays francophones d'Afrique de l'Ouest et d'établir une forte présence dans la région.
Saviu II, le second véhicule d'investissement du Saviu Partners, prévoit notamment d'investir entre 500 000 euros et trois millions d'euros dans une vingtaine de start-up « B2B » technologiques ou à vocation technologique, en phase d'amorçage ou de première levée de fonds institutionnelle.
De plus, le fonds consacrera une enveloppe dédiée aux investissements de préamorçage, en apportant des tickets par entreprise pour des prises de participation minoritaires, généralement en co-investissement avec des studios, incubateurs ou autres partenaires de l'écosystème.
À propos du Saviu Partners
Créé en 2018, le fonds Saviu Partner a acquis une solide expérience en matière d'accompagnement des start-up technologiques en phase de démarrage en Afrique de l'Ouest et du Centre francophone. Le premier véhicule d'investissement du gestionnaire de fonds indépendant, Saviu I, lancé en 2018 avec une capitalisation de dix millions d'euros, illustre la stratégie d'investissement axée sur « l'amorçage et le développement » adoptée par le gestionnaire. Cette approche consiste à investir dans des start-up à fort potentiel et à leur fournir un soutien pratique dans des domaines tels que le développement commercial, le recrutement, l'expansion internationale et la levée de fonds. Le fonds Saviu I a investi dans 12 start-up basées principalement dans les pays francophones d'Afrique de l'Ouest.
L'armée béninoise renforce son action sociale dans le nord du pays. Dans la région dite des 2KP, plusieurs villages disposent désormais d'eau potable. Des infrastructures scolaires ont aussi été livrées.
Depuis le 27 février 2026, les habitants de Makrou, Yinkinin, Becket et d'autres localités des communes de Kouandé et Kérou ont accès à de nouveaux forages.
Les ouvrages sont équipés de pompes solaires d'une capacité de 1.500 watts. Ils doivent améliorer l'approvisionnement en eau dans cette zone confrontée à des défis sécuritaires.
A Pehunco, le CEG 1 a reçu un module de trois salles de classe.
Plus de 400 tables et bancs ont été installés pour les élèves.
Ces réalisations ont été offertes par les Forces armées béninoises (FAB). Elles s'inscrivent dans les actions civilo-militaires de l'opération Mirador, déployée dans l'Atacora. Le projet a bénéficié de l'appui du Département américain de la Défense, de l'ONG Spirit of America et de Strategic Stabilization Advisors.
La cérémonie de remise s'est tenue à Pehunco. Elle a été précédée d'une visite des installations conduite par le colonel Adamasso Valère, commandant adjoint de l'opération Mirador, aux côtés du colonel Tassou Abdou Wassiou, responsable des actions civilo-militaires.
« Nous célébrons un pacte de confiance entre l'armée béninoise et les populations que nous avons pour mission de protéger », a déclaré le commandant adjoint. Selon lui, la sécurité durable « se construit avec les populations et pour les populations ». Il a souligné qu'aucune armée ne peut obtenir de résultats durables sans l'adhésion des communautés.
Autorités locales, chefs traditionnels et élèves ont pris part à la cérémonie. Le maire de Pehunco, Orou Maré Koto, a salué un geste « fort » en faveur du développement local. Le représentant du préfet de l'Atacora, Mohamed Bawa Cissé, a estimé que ces infrastructures contribuent à renforcer la résilience des habitants dans un contexte sécuritaire sensible.
Créée en mars 2025, la cellule des actions civilo-militaires de l'opération Mirador se veut un cadre permanent de concertation entre l'armée, les autorités et les communautés. L'objectif est de répondre aux besoins essentiels tout en consolidant la confiance dans les zones exposées aux menaces terroristes.
La 4e édition du Festival international des arts du Bénin (FInAB), s'est achevée ce dimanche 1er mars 2026. Près de 50 activités intellectuelles ont meublé cette édition spéciale qui a favorisé une immersion dans l'univers des artistes et créateurs dans les différentes disciplines, ainsi qu'un partage d'expérience entre les locaux et les experts internationaux déployés à Cotonou pour la circonstance.
Le FInAB, grand rendez-vous culturel et artistique organisé chaque année à Cotonou, s'est achevé ce dimanche 1er mars 2026. Durant les 10 jours que l'évènement d'envergure mondiale a duré, d'intenses activités ont été organisées et permis aux artistes et créateurs d'exprimer une fois encore, leur talent et leur créativité.
Pour ce qui concerne le volet intellectuel de cette 4e édition, près de 50 activités ont été organisées. Celles-ci incluent les masters class, des keynotes, speed meeting et des formations dans divers secteurs tels que la mode, l'industrie culturelle et créative, l'économie et l'industrialisation des arts, la politique culturelle, la monétisation de l'art, etc. L'objectif de ces différentes activités selon le comité d'organisation, est de renforcer les capacités des acteurs locaux et de créer un lien entre ces derniers et les experts internationaux.
Placée sous le thème : « Les industries culturelles et créatives : levier de diversité culturelle, de coopération et de paix », cette 4e édition du FInAB qui a mis en lumière les productions relevant de la mode et de la musique, a connu la participation de ALPHADI, le géant de la mode africaine, et plusieurs artistes musiciens béninois et étrangers qui ont fait vibrer durant les 10 jours, la plage du Family Beach à Cotonou.
Le FInAB Fashion Week, creuset dédié à la mode
A travers le FInAB Fashion Week, creuset spécial dédié à la célébration de la mode à l'édition 2026 du FInAB, plusieurs activités ont été organisées. Du Fashion Chill au Défilé de mode, en passant par les masterclasses, et les échanges profonds autour de l'identité, cette édition selon le comité d'organisation, a célébré la mode au-delà des standards, engagée, créative et résolument africaine. « Les défilés ont mis en lumière des créations fortes, audacieuses et inspirantes, portées par des stylistes qui racontent l'Afrique à travers les matières, les coupes et les symboles », a souligné Ulrich ADJOVI, PDG du Groupe Empire, promoteur du FInAB.
Deux scènes distinctes
Deux scènes distinctes ont été ouvertes à cette 4e édition du FInAB. Une grande scène dédiée aux concerts et aux performances majeures, et une seconde scène consacrée aux animations, aux découvertes, aux rencontres et aux expressions émergentes. Selon Ulrich ADJOVI, cette édition a également permis de célébrer l'amour des peuples et la fraternité culturelle à travers des journées dédiées telles que le Nigeria Day, le Togo Day, le Maroc Day et le Liban Day, avec une soirée orientale visant à saluer les communautés marocaine et libanaise qui participent à la richesse culturelle et économique du Bénin.
F. A. A.
Le parti Union progressiste le renouveau (UP-R), a effectué ce dimanche 1er mars 2026, sa rentrée politique au palais de la Gratitude à Abomey-Calavi. Joseph Djogbénou, président de la formation politique soutenant les actions du chef de l'Etat Patrice Talon, a adressé à cette occasion, un message aux députés et maires élus sous la bannière de l'UP-R lors du double scrutin législatif et communal du 11 janvier 2026 au Bénin.
« Bénin Alafia 2060, c'est maintenant : Ensemble pour un monde de splendeurs », c'est la thématique développée au cours de la rentrée politique du parti Union progressiste le renouveau, ce dimanche 1er mars 2026. L'ex premier ministre, Lionel Zinsou était l'invité d'honneur.
S'adressant aux nouveaux élus, le président du parti UP-R a souligné que les nouveaux maires et députés ne devraient pas considérer leur élection comme « la reconnaissance d'un talent personnel ou la consécration d'une gloire solitaire ». Pour Joseph Djogbénou, « c'est d'abord la confiance que le peuple renouvelle à une majorité politique qui sait avec courage et détermination entendre sa demande d'épanouissement et trouver les solutions pertinentes et durables à ces problèmes vitaux ».
Le secrétaire exécutif national du parti Bloc républicain (BR), Abdoulaye Bio Tchané, était également présent à cette activité de l'UP-R.
F. A. A.
L'accès à une éducation de qualité a été facilité par la polyvalence des modalités en ligne et l'utilisation d'outils technologiques numérisés adaptés au mode de vie de chaque étudiant. Dans ce contexte, TECH Global University se présente comme la principale option pour l'enseignement supérieur, se distinguant comme la plus grande université numérique du monde. En tête du classement mondial des établissements d'enseignement, TECH Global University propose un vaste catalogue académique comprenant plus de 14 000 diplômes universitaires disponibles dans onze langues différentes, couvrant diverses disciplines et facultés telles que les Sciences de la Santé, les Sciences Sociales, le Design, l'Ingénierie, le Droit, l'Économie, le Marketing, les Affaires, les Langues, la Communication, l'Éducation, les Arts et les Humanités.
Un catalogue académique de référence internationale, non seulement pour sa méthodologie d'étude, mais aussi pour son corps professoral composé de plus de 6 000 enseignants de classe mondiale. Des professeurs, des chercheurs, des professionnels des cinq plus grands hôpitaux du monde et des cadres supérieurs de multinationales, dont Isaiah Covington, entraîneur de performance des Boston Celtics, Magda Romanska, chercheuse principale au Harvard MetaLAB, Ignacio Wistuba, président du département de pathologie moléculaire translationnelle au MD Anderson Cancer Center et D.W Pine, directeur de la création du magazine TIME, parmi beaucoup d'autres. Cet engagement en faveur d'un corps enseignant international de haut niveau a valu à TECH le surnom de « Harvard en ligne ».
En outre, cette université se concentre sur l'offre d'une éducation de premier ordre, en proposant des programmes tels que des licences, des mastères officiels, des mastères propres, des mastères avancés, des certificats avancés, des certificats et des diplômes. Tout cela afin d'offrir aux étudiants la meilleure expérience d'apprentissage et de les tenir au courant des derniers développements dans chaque domaine de connaissance. Grâce à cet engagement rigoureux d'adaptation à l'environnement professionnel, et selon les données du cabinet de conseil KPMG, 99 % des étudiants TECH obtiennent un emploi qualifié avant la première année d'obtention de leur diplôme.
L'accent mis sur la qualité de l'enseignement a valu à TECH non seulement d'être désignée par FORBES comme la « meilleure université en ligne du monde », mais aussi de se voir décerner le badge Google Partner Premier, une distinction qui souligne l'engagement de l'université en faveur d'un environnement numérique de la plus haute qualité.
D'autre part, cette recherche constante d'une qualité académique élevée n'est pas passée inaperçue auprès des plus de 500 000 diplômés de cette université. En effet, après plus de 4 000 évaluations, TECH a obtenu une note de 4,9 sur 5 sur le site d'évaluation rigoureux Trustpilot, réputé pour vérifier la véracité de chacun des avis exprimés.
TECH, le « Harvard en ligne », dispose du meilleur Corps Enseignant International
TECH Global University a conçu son propre modèle d'apprentissage appelé Relearning, qui consiste en un système pédagogique 100 % en ligne basé sur la répétition. En outre, c'est la première université en ligne à la combiner avec la Méthode des Cas perturbatrice, en incorporant ce matériel avec d'autres ressources didactiques, telles que des simulations en ligne, des notes techniques, ou des cas d'entreprise authentiques.
Les programmes et le processus d'apprentissage sont conçus à partir de matériel choisi par des enseignants qualifiés et expérimentés, afin d'offrir un enseignement de qualité. Les résultats sont reflétés dans un format multimédia interactif qui permet aux concepts et aux informations d'être compris plus rapidement, plus efficacement et de rester plus longtemps en mémoire.
La méthode de réapprentissage se concentre sur la fourniture d'une expérience d'étude basée sur la répétition guidée qui permet aux apprenants de pratiquer de nouvelles compétences à l'aide d'un matériel d'enseignement multimédia spécial. Les contenus sont spécialisés dans l'amélioration du processus d'enseignement et du temps d'apprentissage des élèves, ce qui permettra de surmonter la Courbe de l'Oubli étudiée par le psychologue Hermann Ebbinghaus.
TECH souhaite ainsi démocratiser l'accès à une éducation de haute qualité afin d'améliorer les compétences des étudiants, de mettre à jour leurs domaines professionnels et d'améliorer leurs connaissances grâce à la méthode spéciale fournie dans chaque programme.
TECH, université leader en matière d'employabilité avec 99%
TECH est la plus grande université numérique du monde. Avec un catalogue impressionnant de plus de 14 000 programmes académiques disponibles en 11 langues, elle est leader en matière d'employabilité, avec un taux de placement de 99 %.
Elle est officiellement reconnue en Amérique, comme TECH Universidad (Mexique). Elle est également très présente en Afrique, avec TECH RUCU University (Tanzanie) et TECH Euromed University (Maroc), et en Europe avec TECH Global University (Andorre) et TECH Universidad (Espagne).
Grâce à son orientation internationale, TECH est présente dans plus de 150 pays et a été reconnue à deux reprises par le Financial Times comme l'une des 250 entreprises à la croissance la plus rapide en Europe au cours des dernières années. Cela lui a permis de devenir l'université officielle de la NBA, offrant des programmes exclusifs enseignés par des dirigeants, des entraîneurs et d'anciens joueurs de la plus grande ligue de basket-ball du monde.
D'autre part, le prestigieux magazine Forbes l'a distinguée comme la « meilleure université numérique du monde », en soulignant sa méthodologie d'apprentissage innovante, le Relearning, ainsi que la mise en œuvre de la Méthode des Cas de Harvard.
Elle dispose également d'un corps professoral ivy league, à l'égal de Harvard et de Stanford. Ses plus de 6 000 professeurs travaillent dans les meilleures entreprises, organisations et institutions du monde. Les plus grandes multinationales (Amazon, Apple, Google, Nike...), les meilleurs hôpitaux (Mayo Clinic, MD Anderson...) ou les meilleures institutions sportives (Boston Celtics, Dallas Cowboys...) prêtent leurs meilleurs professionnels pour diriger les programmes académiques de TECH.
La qualité de son infrastructure numérique et ses normes éducatives élevées ont été reconnues par Google, qui lui a accordé le statut de « Google Partner Premier », une distinction réservée aux 3 % d'institutions numériques les plus performantes.
TECH est également considérée comme l'Université la mieux évaluée par ses étudiants, avec une note moyenne de 4,9 sur 5 dans plus de 25 000 évaluations publiques sur les principaux portails internationaux.
Le Centre National d'Investigations Numériques (CNIN) a interpellé 56 personnes suspectées d'activités de cyber-escroquerie lors d'une opération menée simultanément dans plusieurs communes du Bénin au cours de ce week-end.
Les arrestations ont eu lieu à Comè (19 suspects), à Parakou et ses environs (14), à Porto-Novo, Sèmè-Podji et Missérété (13), ainsi qu'à Abomey et Bohicon (10).
Au cours des perquisitions, les enquêteurs ont saisi un important lot de matériel informatique, notamment des ordinateurs portables, des smartphones et des téléphones mobiles, présentés comme les principaux outils utilisés pour les activités illicites en ligne.
Plusieurs véhicules et motos, soupçonnés d'avoir été acquis grâce aux revenus issus de ces activités, ont également été mis sous scellés.
Les 56 suspects ont été placés en garde-à-vue.
Le CNIN poursuit les enquêtes afin d'identifier d'éventuels complices et de démanteler les réseaux de blanchiment liés à ces faits.
M. M.
Une enquête téléphonique d'Afrobarometer révèle que la plupart des adultes à travers sept pays africains utilisent fréquemment Internet, mais que beaucoup méconnaissent des mesures de sécurité numérique et les appliquent de manière incohérente, voire pas du tout.
En moyenne à travers l'Angola, le Bénin, la Côte d'Ivoire, le Kenya, le Nigéria, le Sénégal et la Tanzanie, la majorité des répondants se disent préoccupées par la sécurité de leurs données personnelles en ligne et estiment que leur téléphone portable est l'appareil le plus vulnérable aux menaces numériques.
Nombre d'entre elles ignorent l'existence des outils de protection en ligne, et rares sont celles qui appliquent des mesures de sécurité, notamment celles qui offrent une protection renforcée comme l'authentification à deux facteurs, les VPN et les logiciels antivirus.
Les répondants ont tendance à s'appuyer fortement sur des sources informelles, telles que les médias sociaux et leurs amis ou leur famille, pour obtenir des conseils en matière de sécurité numérique, tandis que les ressources plus structurées – telles que l'environnement de travail ou les tutoriels en ligne – sont moins fréquemment utilisées.
Bien que limitées à sept pays et aux répondants âgées de plus de 17 ans, ces résultats mettent en évidence d'importantes lacunes en matière de culture numérique et suggèrent la nécessité d'une éducation ciblée et de ressources accessibles pour garantir que l'empreinte numérique croissante de l'Afrique soit à la fois émancipatrice et sécurisée.
Résultats clés
En moyenne à travers les sept pays sondés, parmi les adultes qui accèdent au contenu Internet, une grande majorité (84%) déclarent le faire « tous les jours » ou « quelques fois par semaine » (Figure 1).
Les téléphones portables sont le principal moyen d'accès à Internet (85%). Les jeunes adultes (18-35 ans) sont plus susceptibles d'être des utilisateurs réguliers d'Internet (87%) que les cohortes plus âgées (74%-83%).Plus de huit répondants sur 10 (82%) déclarent s'informer « quelques fois par semaine » ou « tous les jours » via les réseaux sociaux (Figure 2).
Par ailleurs, la moitié (51%) affirment consulter régulièrement d'autres sites Internet. Plus de la moitié (52%) se disent préoccupés par la sécurité de leurs informations personnelles en ligne, et 81% pensent que les téléphones portables sont plus vulnérables aux activités nuisibles en ligne que les ordinateurs et autres appareils (Figure 3).
Seul environ un tiers (32%) des répondants disent qu'ils connaissent « quelque peu » (22%) ou « beaucoup » (10%) les outils et les compétences pour protéger leur vie privée et leurs informations numériques (Figure 4).
L'utilisation des outils et pratiques de protection par les internautes est très variable (Figure 5) :
Plus de sept personnes sur 10 (72%) disent utiliser des mots de passe forts pour protéger leurs informations en ligne, bien que seulement environ la moitié (52%) des Béninois fassent cette affirmation.
D'autres mesures de sécurité sont beaucoup moins fréquemment utilisées, notamment l'authentification à deux facteurs (33%), les logiciels antivirus (30%) et les réseaux privés virtuels (VPN) (21%)
La plupart des répondants s'appuient sur les médias sociaux (60%) et sur leurs amis et leur famille (62%) pour s'informer sur les outils de sécurité en ligne (Figure 6).
Moins de la moitié se tournent vers les vidéos/tutoriels en ligne (48%), les articles/sites Web d'actualité (32%) et les ressources sur le lieu de travail (29%) comme sources d'information sur la sécurité en ligne.
Afrobarometer Calling
Afrobarometer est un réseau panafricain et non-partisan de recherche par sondage qui produit des données fiables sur les expériences et appréciations des Africains relatives à la démocratie, à la gouvernance et à la qualité de vie. Afrobarometer est un réseau panafricain de recherche par sondage, indépendant de toute affiliation politique, qui fournit des données fiables sur les expériences et les évaluations de la démocratie, de la gouvernance et de la qualité de vie en Afrique. Pour ses enquêtes standard, des partenaires nationaux dans une quarantaine de pays africains mènent des entretiens en face à face, dans la langue du répondant, auprès d'échantillons représentatifs de 1.200 à 2.400 répondants.
Entre ses enquêtes classiques, Afrobarometer réalise également des sondages téléphoniques plus ciblés sur des sujets émergents ou d'actualité, sous l'égide d'Afrobarometer Calling. Entre le 6 septembre et le 8 novembre 2024, ses partenaires ont interrogé des échantillons nationaux de 1.200 adultes (âgés de 18 ans et plus) possédant un téléphone mobile et déclarant consulter du contenu Internet. Ces enquêtes ont été menées en Angola, au Bénin, en Côte d'Ivoire, au Kenya, au Nigéria, au Sénégal et en Tanzanie, et portaient sur les usages numériques et la sensibilisation à la cybersécurité.
Le monde de la culture est en deuil ! Boncana Maïga, légende africaine du salsa s'est éteint, samedi 28 février 2026 à Bamako à l'âge de 77 ans.
Boncana Maïga est décédé des suites d'une maladie dans une clinique de la capitale malienne.
Le décès est survenu le samedi 28 février 2026.
Dans un communiqué officiel publié dès l'annonce de la nouvelle, le gouvernement du Mali a exprimé sa « profonde tristesse ». Le ministre de l'Artisanat, de la Culture, de l'Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé, a salué la mémoire d'une « figure légendaire » qui a consacré sa vie au rayonnement de la culture malienne sur la scène internationale.
« Le Ministre s'incline devant la mémoire de cette illustre figure de la culture malienne et présente ses condoléances les plus attristées à sa famille biologique, au monde artistique et culturel, ainsi qu'à l'ensemble du peuple malien », souligne le communiqué.
Né à Gao, Boncana Maïga a incarné le dialogue musical entre l'Afrique et les Caraïbes. Parti étudier la musique à Cuba dans les années 1960 au sein du groupe mythique Las Maravillas de Mali, il y a perfectionné son art de la flûte et du saxophone, ainsi que ses talents d'arrangeur.
Plus tard, il deviendra l'un des piliers et fondateurs du collectif panafricain Africando, projet ambitieux mêlant salsa new-yorkaise et voix mandingues, wolof ou peules.
Le Béninois feu Gnonas Pédro fut membre du mythique groupe de salsa Africando.
L'œuvre emblématique Mariétou, de Boncana Maïga, demeure un classique indémodable des pistes de danse du continent.
Au-delà de ses propres succès, il a été l'architecte sonore des plus grands noms : de la diva Oumou Sangaré à Alpha Blondy, en passant par Manu Dibango ou encore son épouse, la chanteuse Kamaldine.
Dernier adieu
Les obsèques du « Maestro » Boncana Maïga se tiendront ce dimanche 1er mars 2026 à 14h00 à son domicile de Baco-Djicoroni Golf, à Bamako.
Boncana Maïga restera une « source d'inspiration pour les jeunes générations », selon le ministère malien de l'Artisanat, de la Culture, de l'Industrie hôtelière et du Tourisme.
M. M.
Suite aux attaques de missiles et de drones menées par la République islamique d'Iran contre certains pays du Moyen-Orient, Sa Majesté Mohammed VI du Maroc s'est entretenu au téléphone, samedi 28 février 2026, avec les Chefs d'Etat des Emirats Arabes Unis, du Royaume de Bahreïn, du Royaume d'Arabie saoudite, et du Qatar. Le Souverain a réaffirmé à ses frères et collègues la ferme condamnation par le Royaume du Maroc des agressions abjectes ayant visé la souveraineté de leurs pays. Sa Majesté le Roi a aussi exprimé de vive voie Son soutien et Son plein appui à ces pays pour la préservation de leur sécurité et de la quiétude de leurs citoyens.
Dans un communiqué du Cabinet Royal rendu public, samedi dernier à Rabat, Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L'assiste, a eu, plusieurs appels téléphoniques avec Ses frères et Collègues du Moyen-Orient. Il s'agit de Son Altesse Cheikh Mohammed Ben Zayed Al Nahyane, Président de l'Etat des Émirats Arabes Unis, de Sa Majesté le Roi Hamad Ben Issa Al Khalifa, Souverain du Royaume de Bahreïn, de Son Altesse Royale le Prince Mohammed ben Salmane ben Abdelaziz Al Saoud, Prince héritier du Royaume d'Arabie saoudite, président du Conseil des ministres, et de Son Altesse Cheikh Tamim Bin Hamad Al Thani, Emir de l'Etat du Qatar.
SM. le Roi a réaffirmé la ferme condamnation par le Royaume du Maroc des agressions abjectes ayant visé la souveraineté de ces Etats frères et la sécurité de leurs territoires, ainsi que Son soutien et Son plein appui à ces pays dans toutes les mesures légitimes qu'ils jugent appropriées pour la préservation de leur sécurité et de la quiétude de leurs citoyens.
Partant des liens fraternels ancrés et de la solidarité constante qui unit le Royaume du Maroc à ces Etats frères du Monde arabe, Sa Majesté le Roi a insisté sur le fait que ''la sécurité et la stabilité des pays du Golfe arabe font partie intégrante de la sécurité et de la stabilité du Royaume du Maroc, et que toute atteinte à leur sécurité constitue une agression grave et inacceptable et une menace directe pour la stabilité de la région".
L'Iran a mené des bombardements contre ses voisins du Moyen-Orient suite à l'opération militaire conjointe américano-israélienne lancée le 28 février 2026 sur son territoire.
Fin de cavale pour deux (02) présumés voleurs.
2 présumés voleurs, en fuite depuis leur évasion du commissariat de Lalo, ont été interpellés dans la nuit du 27 au 28 février 2026 par les éléments du commissariat de l'arrondissement d'Avogbanna, dans la commune de Bohicon.
Les deux individus avaient été arrêtés début février en flagrant délit de vol de moutons et d'une moto dans un village de la commune de Lalo, département du Couffo.
En garde à vue, les deux prévenus ont réussi à s'évader. Mais ils ont été localisés à Bohicon dans le département du Zou.
Le premier suspect a été interpellé dans la journée du vendredi 27 février. Il a ensuite conduit les agents jusqu'à son complice, retrouvé le samedi 28 février vers 08h30 dans un kiosque à Ahouawè.
Selon le commissariat de Police d'Avogbanna, les deux individus seront remis à la disposition du commissariat de Lalo, après avis du procureur de la République près le Tribunal de première instance de deuxième classe d'Abomey.
M. M.
« Push & Pull », le service qui offre aux clients la possibilité de transférer de l'argent de leur compte Ecobank vers leur wallet Celtiis Cash (Push) et inversement (Pull), a été officiellement lancé jeudi 26 février 2026 au siège d'Ecobank à Cotonou.
Grâce au service Push & Pull Ecobank et Celtiis, transférez de l'argent en quelques clics entre votre compte bancaire et votre portefeuille Celtiis Cash, et vice-versa.
Il faut se rendre dans une agence Ecobank pour lier son compte bancaire à son portefeuille C'Cash.
Le service est également disponible sur la super application Waa ou via le code USSD : *889*8*1#
Avec ce partenariat, Ecobank Bénin et Celtiis entendent consolider la jonction entre le monde bancaire et celui des télécommunications, dans un pays engagé dans une dynamique de modernisation économique et de digitalisation des services financiers.
Les détails dans nos prochaines publications
Quelques images
A l'appel du Cercle des frères et amis de Romuald Wadagni (CFA ROW), des habitants venus des quartiers Gbèdagba, Tonato, Houéhoun, Houénoussou, Médédjro, Agbodjèdo, Agontinkon et Minonkpo du 8e Arrondissement de Cotonou ont apporté leur soutien à Romuald Wadagni, candidat à l'élection présidentielle du 12 avril prochain.
28 février, date charnière de l'histoire démocratique du Bénin, le 8e arrondissement de Cotonou a servi de cadre à un rassemblement aux allures de meeting en faveur du candidat Romuald Wadagni. Regroupés par quartier sous des bâches à Ste Rita ce samedi, les habitants de Gbèdagba, Tonato, Houéhoun, Houénoussou, Médédjro, Agbodjèdo, Agontinkon et Minonkpou scandaient « 8e arrondissement : attaché, collé, soudé… C'est ça l'amour ! »
Le président du comité d'organisation, Jude Ahuini, a ouvert la cérémonie par une minute de silence en hommage à Nestor Wadagni, défunt père du candidat et ancien résident de Gbèdagba. « Votre présence nombreuse est un signal fort (…). Nous ne sommes pas seulement réunis pour écouter des discours. Nous sommes ici pour montrer notre force, notre unité et notre détermination aux côtés de notre frère et ami Romuald Wadagni », a-t-il lancé. Pour lui, « le 8e arrondissement est debout, mobilisé et veut faire entendre sa voix ».
La jeunesse et les femmes en première ligne
Les jeunes, par la voix de Fabrice Tchoudé, ont fait savoir qu'ils ne sont pas là pour écouter des promesses mais pour « porter la vision d'un homme ». Romuald Wadagni est le « choix incontournable pour toute la jeunesse du 8e arrondissement mais aussi celui de tout le Bénin », ont-ils déclaré.
Pour les femmes du 8e arrondissement, représentée par Fatima Florence Olushey, Romuald Wadagni est « l'ami des femmes et le candidat du développement ».
Joseph Gbessovi, représentant des sages et notables, a pour sa part plaidé pour « 100 % des voix » en faveur du candidat.
Le député Orden Alladatin, membre de l'Union progressiste le Renouveau, a exhorté le 8e arrondissement à se démarquer au soir du 12 avril.
Le ministre conseiller Janvier Yahouédéhou a également appelé à la mobilisation.
Au nom du Cercle des frères et amis de Romuald Wadagni (CFA ROW), son président d'honneur, Jérémie Adjiwanou, a officiellement déclaré le soutien du mouvement au candidat, en soulignant la portée symbolique du 28 février. « C'est avec un sentiment de joie et de fierté que nous faisons, en cette date mémorielle de la Conférence nationale des forces vives de la nation, notre déclaration de soutien à notre frère et ami Romuald Wadagni ».
Il a salué les réformes engagées sous la présidence de Patrice Talon, estimant que Romuald Wadagni y a apporté une contribution déterminante. Selon lui, le candidat « incarne la rigueur et la discipline budgétaire » et a participé à la modernisation des finances publiques ainsi qu'au renforcement de la crédibilité économique du Bénin sur la scène internationale.
Jérémie Adjiwanou a insisté sur l'ancrage local du candidat. « Au-delà des chiffres et des institutions, Romuald Wadagni est avant tout l'enfant de Gbèdagba et des quartiers du 8e arrondissement. Il n'a jamais oublié ses racines », a-t-il déclaré, suscitant des applaudissements nourris.
A moins de deux mois de l'élection présidentielle d'avril, le président d'honneur M. Adjiwanou appelle à une mobilisation sans relâche : « Nous devons répandre cet appel autour de nous, nous organiser et faire résonner la voix du 8e arrondissement dans tout le pays ».
Pour conclure, le président d'honneur de CFA ROW lance : « A partir d'ici, nous disons au Bénin entier : Romuald Wadagni est prêt. Vive le Bénin ! Et que la mobilisation commence ».
Marc MENSAH
Les artistes T Gang et Fo Logozo offrent un géant concert au public de Cotonou et environs, ce samedi 28 février 2026, sur le site officiel du Festival international des arts du Bénin (FInAB), à Family Beach de Cotonou, situé dans la rue de la direction générale de MTN-Bénin.
Du show ce samedi 28 février à la plage du Family Beach de Cotonou. La musique, l'une des expressions artistiques au cœur de la 4e édition du Festival international des arts du Bénin, sera une fois encore célébrée sur le site du Family Beach.
Un géant concert aura lieu avec les artistes T Gang Le Technicien et Fo Logozo, l'une des légendes du rap béninois. Plusieurs autres artistes dont Fanny Sènan, Marie Diallo, Vova Music, etc, sont également annoncés sur scène pour un spectacle mémorable. Le ticket d'entrée est au prix de 1000 francs CFA.
Démarré vendredi 20 février dernier, cette 4e édition du Festival international des arts du Bénin a offert une riche programmation où la musique, la danse, le théâtre et les arts vivants, ont révélé les talents des artistes et la création contemporaine. Le programme officiel s'achève ce dimanche 1er mars 2026.
F. A. A.