La chambre correctionnelle de la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (CRIET) a condamné ce lundi 19 janvier 2026 la journaliste Angela Kpeidja à 24 mois de prison assortie de sursis et à une amende d'un million FCFA. Ce verdict tombe après près de deux ans de procédure judiciaire dans le dossier l'opposant à Stévy Wallace, ex-patron de la Direction digitale de la présidence du Bénin.
Peine de prison mais avec sursis pour la journaliste de la SRTB. Ce lundi 19 janvier 2026, le verdict de la chambre de jugement est tombé pour la journaliste poursuivie par Stevy Wallace pour harcèlement par le biais d'une communication électronique. Statuant publiquement et contradictoirement en premier ressort, la Cour a reconnu Angela Kpeidja coupable des faits de harcèlement par le biais d'une communication électronique.
Pour ces faits, la prévenue Angela Kpeidja a été condamnée à 24 mois de prison assortie de sursis et à un million FCFA d'amendes. Elle est également condamnée à payer 20 millions FCFA à Stevy Wallace à titre de dommages et intérêts. Par ailleurs, la Cour a ordonné à Angela Kpeidja la rectification de ses publications et des informations publiées sur les réseaux sociaux, rapporte l'envoyé spécial de Libre Express.
Visé par des publications de Angela Kpeïdja le décrivant sur les réseaux sociaux comme un harceleur et un violeur, Stevy Wallace, ancien patron de la communication digitale de la Présidence du Bénin a porté plainte. Dans ce dossier, Stevy Wallace reproche à Angela Kpeidja de l'avoir traité dans de nombreuses publications sur les réseaux sociaux comme étant un psychopathe. Dans une publication en date du samedi 13 avril 2024 l'ex-Chargé de la communication digitale de la Présidence du Bénin, Stevy Wallace a affirmé être victime de cyberharcèlement et de diffamation. Il avait annoncé porter plainte contre les auteurs.
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Jan 19 2026 (IPS-Partners)
Once a lifeline of northern Bengal, Bangladesh’s Karatoya River now drifts through Bogura as a fragmented, polluted channel, where climate change and human neglect quietly reshape livelihoods, memory, and everyday life.
Flowing through the heart of Bogura, the Karatoya River bears the weight of a long, visible decline. Once one of northern Bengal’s major waterways, the river today appears narrowed, stagnant, and burdened with waste; its surface is calm, and its crisis is deeply rooted. This short documentary observes the Karatoya as both a physical landscape and a lived presence, shaped by climate stress, urban encroachment, pollution, and disrupted flow.
As dry seasons lengthen and rainfall grows erratic, the river’s natural ability to renew itself collapses. Farmers struggle to irrigate, former fishers lose their livelihoods, and urban communities live beside a river reduced to a drain and a health hazard. The film, utilizing quiet visuals and personal memories instead of statistics, contemplates the loss that occurs when a river gradually disappears from daily life.
Recent dredging efforts offer momentary relief, but the film asks a deeper question: can a river survive without collective care?
Biography of Directors
Md. Rowfel Ahammed (born 1997) and Md. Sadik Sarowar Sunam (born 2007) are emerging filmmakers from Bogura, Bangladesh. Rowfel is an MSS student in Sociology at Government Azizul Haque College with a strong interest in film, art, and photography. Sadik is a 12th Grade student at TMSS School and College, drawn to creative learning and new experiences. Both completed a Workshop on Documentary Filmmaking organized by the Bogura International Film Festival under the supervision of documentary filmmaker and photographer Mohammad Rakibul Hasan. Through this workshop, they made their first documentary film, “Karatoya” (2026), exploring environmental change and local stories from Bogura.
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Au Bénin, vingt quatre (24) mois de prison avec sursis et deux millions FCFA d'amendes ont été requis le jeudi 15 janvier 2026 contre l'ex-SE de la mairie de Kpomassè Dieudonné Aloukoutou et un de ses collaborateurs. L'ex-secrétaire exécutif de Kpomassè et un de ses collaborateurs sont poursuivis devant le parquet spécial de la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (CRIET) pour abus de fonction et complicité d'abus de fonction.
Vers une peine de prison assortie de sursis pour un ancien secrétaire exécutif d'une mairie au Bénin. Le parquet spécial près la CRIET a requis le jeudi 15 janvier 2026 vingt quatre (24) mois de prison assortis de sursis et deux millions FCFA d'amendes contre l'ex-secrétaire exécutif ( SE) de la Mairie de Kpomassè, Dieudonné Aloukoutou et un de ses collaborateurs, Gbaguidi Christian.
Le ministère public a demandé à la Cour de reconnaître l'ex-secrétaire exécutif de la mairie de Kpomassè des faits d'abus de fonction et son collaborateur des faits de complicité d'abus de fonction, rapporte l'envoyé spécial de Libre Express.
L'avocat chargé de la défense de l'ex-SE a plaidé la relaxe pure et simple de son client au motif que l'infraction n'est pas constituée. Le juge a renvoyé le verdict du dossier au jeudi 29 janvier 2026.
Placé en détention préventive dans le cadre de cette affaire, l'ex-SE de la mairie de Kpomassè a bénéficié d'une remise en liberté provisoire en mars 2025. Son collaborateur est poursuivi sans mandat de dépôt et comparaît librement.
Les faits reprochés à l'ex-secrétaire exécutif de la mairie de Kpomassè Dieudonné Aloukoutou portent sur de présumées malversations dans l'attribution de marchés publics pour la construction d'un cimetière.
Lors d'une audience en janvier 2025, le maire Kénam Mensah a révélé les irrégularités qui ont accablé son ancien collaborateur selon un rapport de la commission sur les malversations présumées. Le maire a indiqué que Dieudonné Aloukoutou a totalement payé l'entreprise chargée de la construction du cimetière et qu'il a constaté que tous les travaux retenus dans le cahier de charge n'ont pas été réalisés.
Le maire a également évoqué d'autres irrégularités comme l'utilisation de faux cachets, attributions de faux numéros de transmission de bordereaux et imitation de signature. Face à ces irrégularités relevées, l'ancien Secrétaire exécutif a plaidé non coupable. Son co-prévenu poursuivi comme son complice n'a pas non plus reconnu les faits lors de précédentes audiences dans le dossier.
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