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Le chef de l'Etat, Romuald Wadagni, a participé, dimanche 19 juillet 2026, à Freetown en Sierra Leone, au 69e sommet ordinaire de la Conférence des chefs d'Etat et de gouvernement de la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO). Plusieurs dossiers relatifs à la paix et à la sécurité étaient au cœur de la rencontre sous régionale.
Romuald Wadagni au rendez-vous sous régional de la CEDEAO. Le président béninois a participé au 69e sommet de l'organisation dimanche dernier, à Freetown, en Sierra Leone.
Cette rencontre a été l'occasion pour les dirigeants ouest-africains, d'examiner les défis qui se posent à la sous-région, notamment les questions sécuritaires persistantes, les enjeux majeurs de l'espace, et la nécessité de relancer la dynamique d'intégration économique.
Plusieurs dossiers relatifs à la paix, à la stabilité politique et au développement économique de la région ont été également examinés. Le fonctionnement des institutions communautaires, la libre circulation des personnes et des biens, ainsi que les réponses à apporter aux défis communs auxquels font face les Etats membres, étaient également au menu des discussions.
Le sommet a permis aux dirigeants d'évaluer les progrès accomplis et de définir les priorités pour les mois à venir. Les assises ont été marquées par la signature de l'Accord intergouvernemental (IGA) encadrant le développement du projet Gazoduc Africain Atlantique (AAGP) Nigeria-Maro, initié par Sa Majesté le Roi Mohammed VI.
F. A. A.
Un audit engagé par la mairie de Cotonou révèle que les réserves administratives seraient beaucoup plus nombreuses qu'estimées. Pour le maire Luc Gnacadja, leur identification et leur sécurisation constituent un préalable au développement des infrastructures et à l'attractivité de la ville.
Invité du Grand Format de Bip Radio, dimanche 19 juillet 2026, le maire de Cotonou a annoncé qu'un audit foncier est en cours afin d'identifier et de sécuriser les réserves administratives de la ville. Selon l'autorité municipale, cette mission s'inscrit dans un vaste chantier de sécurisation juridique engagé dès son arrivée à la tête de la capitale économique du Bénin. L'objectif est d'établir un état précis du patrimoine foncier communal et de mettre fin aux incertitudes qui freinent les projets d'aménagement.
« Une ville a besoin d'avoir de l'espace pour réaliser les infrastructures », a-t-il rappelé. Or, plusieurs réserves administratives sont aujourd'hui « méconnues, mal appropriées ou parfois distraites », ce qui complique la planification urbaine.
Les premiers résultats de l'audit confortent cette analyse. D'après Luc Gnacadja, le consultant chargé des investigations a déjà recensé près du double des réserves administratives qui figuraient initialement dans les registres.
La sécurisation foncière doit également bénéficier aux particuliers et aux investisseurs, selon le maire qui a rappelé que « sans sécurité foncière, personne n'investit ».
Pour Luc Gnacadja, la maîtrise du foncier représente un levier indispensable pour faire de Cotonou une ville plus attractive et capable d'accompagner durablement son développement.
M. M.
Le classement FIFA de juillet 2026 est sans appel pour les Fennecs. Publié ce lundi, au lendemain de la clôture de la Coupe du monde […]
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Chef de file technique et créatif — pilotage de projets d'architecture de bout en bout.
Type de contrat CDI, à pourvoir dès que possible Lieu de travail Agence — mode hybride Rattachement Direction de l'agence Expérience requise Au moins 5 ans d'expérience en gestion de projets d'architectureMissions principales
• Piloter la conception et le développement de projets architecturaux, de l'esquisse à la livraison
• Superviser et encadrer les architectes juniors sur les phases de conception et de production graphique
• Assurer la coordination avec les bureaux d'études, les ingénieurs et les autres intervenants du projet
• Garantir la qualité, la cohérence et la conformité réglementaire des livrables (plans, dossiers de permis, DCE)
• Représenter l'agence auprès des maîtres d'ouvrage lors des réunions de conception et de suivi
• Contribuer à la définition du parti architectural et à l'innovation contextuelle de l'agence
• Participer aux réponses à appels d'offres et à la constitution des dossiers de candidature.
Profil recherché
• Diplôme d'architecte (Master ou équivalent, inscription à l'Ordre appréciée)
• Minimum 5 ans d'expérience en agence, avec gestion effective de projets
• Expérience avérée sur des projets de diverses échelles (résidentiel, tertiaire, institutionnel)
• Capacité démontrée à encadrer une équipe
Compétences techniques
• Maîtrise des processus de conception architecturale et des phases réglementaires (APS, APD, PC, DCE, ACT)
• Bonne connaissance des normes de construction et des matériaux contemporains
• Capacité à produire et vérifier des dossiers techniques complets
• Sens du détail architectural et de l'intégration contextuelle
Savoir-être
• Esprit d'équipe et goût du travail collaboratif
• Rigueur, sens de l'organisation et respect des délais
• Curiosité et ouverture à l'innovation
• Bonne communication écrite et orale
Logiciels et outils
• Revit
• AutoCAD
• ArchiCAD
• Logiciels de modélisation 3D
• InDesign (utilisation de Suite Adobe appréciée)
• Microsoft Office (utilisation de MS Project appréciée)
Ce que nous offrons
• Mentorat assuré par des professionnels expérimentés
– Participation à des projets locaux et internationaux, variés et d'envergure
– Environnement de travail hybride, collaboratif et stimulant
– Perspectives réelles d'évolution et de développement de carrière
Candidature
Envoyez votre CV et votre portfolio à :
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Membre actif de l'équipe de conception, accompagné(e) par des architectes seniors.
Type de contrat CDI, à pourvoir dès que possible Lieu de travail Agence Rattachement Architecte Senior / Direction de l'agence Expérience requise 0 à 3 ans d'expérience en agence d'architecture (stages compris)Missions principales
• Participer à la conception et au développement de projets sous la supervision d'un architecte senior
• Produire des plans, coupes, façades et documents graphiques aux différentes phases du projet
• Élaborer des modélisations 3D et des rendus pour la présentation des projets
• Contribuer à la constitution des dossiers administratifs (permis de construire, etc.)
• Effectuer des recherches sur les matériaux, les références et les solutions techniques
• Assister aux réunions de projet et rendre compte de l'avancement des tâches confiées
Profil recherché
• Diplôme d'architecte (Licence, Master ou équivalent)
• Première expérience en agence appréciée (stage ou emploi junior)
• Bonne culture architecturale et intérêt pour le design contextualisé
• Envie d'apprendre et de progresser au sein d'une équipe encadrante
Compétences techniques
• Bonne maîtrise des outils de dessin et de modélisation (2D et 3D)
• Compréhension des bases de la réglementation de la construction
• Capacité à produire des documents graphiques soignés et précis
• Aptitude à travailler en équipe sur des projets multi-intervenants
Savoir-être
• Esprit d'équipe et goût du travail collaboratif
• Rigueur, sens de l'organisation et respect des délais
• Curiosité et ouverture à l'innovation
• Bonne communication écrite et orale
Logiciels et outils
• Revit
• AutoCAD
• ArchiCAD
• Logiciels de modélisation 3D
• InDesign (utilisation de Suite Adobe appréciée)
• Microsoft Office
Ce que nous offrons
• Mentorat assuré par des professionnels expérimentés
• Participation à des projets locaux et internationaux, variés et d'envergure
• Environnement de travail hybride, collaboratif et stimulant
• Perspectives réelles d'évolution et de développement de carrière
Candidature
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Garant(e) de la bonne exécution des chantiers, de la préparation à la réception des ouvrages.
Type de contrat CDI, à pourvoir dès que possible Lieu de travail Chantiers / déplacements réguliers, avec passages en agence Rattachement Direction de l'agence Expérience requise 5 à 8 ans d'expérience en gestion de chantiersMissions principales
• Assurer le suivi technique, administratif et financier des chantiers confiés
• Superviser les entreprises et sous-traitants intervenant sur les chantiers
• Veiller au respect des délais, des coûts, de la qualité d'exécution et des règles de sécurité
• Contrôler la conformité des travaux réalisés par rapport aux plans et aux prescriptions techniques
• Organiser et animer les réunions de chantier et en assurer les comptes rendus
• Faire le lien entre l'équipe de conception, la maîtrise d'ouvrage et les entreprises
• Participer aux opérations de réception des travaux et à la levée des réserves
Profil recherché
• Formation en génie civil, bâtiment ou architecture
• 5 à 8 ans d'expérience en suivi et gestion de chantiers
• Bonne connaissance des corps d'état techniques du bâtiment
• Expérience de terrain confirmée, avec capacité à gérer plusieurs chantiers en parallèle
Compétences techniques
• Maîtrise de la lecture de plans et des dossiers techniques d'exécution
• Connaissance des normes de sécurité et de la réglementation des chantiers
• Compétences en planification et en suivi budgétaire de chantier
• Capacité à rédiger des rapports de suivi et comptes rendus de chantier
Savoir-être
• Leadership et autorité naturelle sur le terrain
• Rigueur et sens des responsabilités
• Réactivité face aux aléas de chantier
• Bonne communication avec les équipes et les entreprises
Logiciels et outils
• Revit
• AutoCAD
• ArchiCAD
• Logiciels de modélisation 3D
• InDesign (utilisation de Suite Adobe appréciée)
• Microsoft Office
Ce que nous offrons
• Mentorat assuré par des professionnels expérimentés
• Participation à des projets locaux et internationaux, variés et d'envergure
• Environnement de travail hybride, collaboratif et stimulant
• Perspectives réelles d'évolution et de développement de carrière
Candidature
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Chef d'orchestre de la planification et de la coordination inter-entreprises sur les chantiers.
Type de contrat CDI, à pourvoir dès que possible Lieu de travail Chantiers / déplacements réguliers, avec passages en agence Rattachement Direction de l'agence Expérience requise 5 à 8 ans d'expérience en gestion de chantiersMissions principales
• Élaborer et actualiser le planning général d'exécution des travaux (macro et détail)
• Coordonner l'intervention des différents corps d'état afin d'optimiser l'enchaînement des tâches
• Identifier les risques de dérive planning et proposer des actions correctives
• Piloter les réunions de coordination inter-entreprises et en assurer le compte rendu
• Suivre l'avancement physique des travaux et le comparer aux plannings prévisionnels
• Assurer l'interface entre la maîtrise d'œuvre, la maîtrise d'ouvrage et les entreprises
• Contribuer à la préparation des opérations de réception et à la levée des réserves
Profil recherché
• Formation en génie civil, bâtiment ou architecture
• 5 à 8 ans d'expérience en gestion de chantiers, dont une expérience significative en OPC
• Bonne compréhension des interactions entre corps d'état et phases de chantier
• Capacité à gérer des plannings complexes multi-lots
Compétences techniques
• Maîtrise des outils et méthodes d'ordonnancement et de planification de chantier
• Bonne connaissance des processus et de la réglementation du bâtiment
• Capacité d'analyse et d'anticipation des risques de chantier
• Compétences rédactionnelles pour comptes rendus et rapports de coordination
Savoir-être
• Sens de l'organisation et de l'anticipation
• Diplomatie et capacité de médiation entre intervenants
• Rigueur et fiabilité dans le suivi des engagements
• Bonne gestion du stress et des situations sous contrainte de délai
Logiciels et outils
• Revit
• AutoCAD
• ArchiCAD
• Logiciels de modélisation 3D
• InDesign (utilisation de Suite Adobe appréciée)
• Microsoft Office
Ce que nous offrons
• Mentorat assuré par des professionnels expérimentés
• Participation à des projets locaux et internationaux, variés et d'envergure
• Environnement de travail hybride, collaboratif et stimulant
• Perspectives réelles d'évolution et de développement de carrière
Candidature
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Chef de file stratégique pour l'intégration de l'IA dans les processus métiers de l'agence.
Type de contrat CDD, à pourvoir dès que possible Lieu de travail Agence — mode hybride Rattachement Direction de l'agence Expérience requise Passionné(e) par la recherche et le développement en IA appliquée à l'architecture et au designMissions principales
• Identifier, tester et évaluer les solutions d'intelligence artificielle applicables à l'architecture et au design
• Piloter l'intégration de ces solutions dans les processus métiers de l'agence (conception, production, gestion de projet)
• Développer de nouveaux services et outils internes basés sur l'IA pour améliorer la productivité des équipes
• Assurer une veille technologique active sur les innovations en IA appliquées au secteur AEC (architecture, ingénierie, construction)
• Former et accompagner les équipes dans l'adoption des nouveaux outils et flux de travail basés sur l'IA
• Mesurer l'impact des solutions déployées et proposer des axes d'amélioration continue
• Représenter l'agence sur les sujets d'innovation lors d'événements ou de partenariats externes
Profil recherché
• Formation en intelligence artificielle, informatique, ingénierie ou domaine connexe (architecture/design un plus)
• Expérience ou forte appétence pour la recherche et le développement en IA
• Intérêt marqué pour les applications de l'IA dans les métiers de la conception et de la construction
• Capacité à vulgariser des sujets techniques auprès de publics non spécialistes
Compétences techniques
• Connaissance des outils et modèles d'IA générative (texte, image, 3D) et de leurs cas d'usage en architecture
• Capacité à évaluer, prototyper et intégrer des solutions logicielles innovantes
• Compétences en gestion de projet d'innovation et en conduite du changement
• Sensibilité aux enjeux de productivité et de qualité dans les métiers créatifs
Savoir-être
• Esprit d'initiative et posture de chef de file sur les sujets d'innovation
• Curiosité intellectuelle et veille technologique permanente
• Pédagogie et capacité à accompagner le changement au sein des équipes
• Créativité et capacité à imaginer de nouveaux services
Logiciels et outils
• Outils d'IA générative (texte, image, 3D)
• Microsoft Office
Ce que nous offrons
• Participation à des projets locaux et internationaux, variés et d'envergure
• Environnement de travail hybride, collaboratif et stimulant
• Perspectives réelles d'évolution et de développement de carrière
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Deux attaques, deux pays, une même faille. Entre le 13 et le 19 juillet 2026, un détachement nigérien a été décimé dans la région de Tillabéri, tandis qu'un convoi malien quittant Anéfis pour Gao tombait dans une embuscade revendiquée par le JNIM et les séparatistes du Front de libération de l'Azawad. Au-delà des bilans, ces opérations mettent en lumière une stratégie désormais centrale au Sahel : couper les routes, épuiser les garnisons et transformer chaque ravitaillement en épreuve de force.
À Téra, seize soldats tués en quelques heures
Le 17 juillet, dans la zone de Téra, à l'ouest du Niger, un détachement des Forces de défense et de sécurité a été visé par une attaque d'envergure. Le bilan officiel, rendu public deux jours plus tard par le ministère nigérien de la Défense, fait état de 16 militaires tués et de 23 blessés, dont neuf grièvement atteints.
Les autorités affirment également avoir tué quinze assaillants, récupéré cinq motos et détruit quatre autres véhicules. Ces données proviennent du gouvernement nigérien et n'ont pas, à ce stade, été confirmées par une source indépendante.
Cette attaque ne survient pas dans un espace secondaire. Téra appartient à la région de Tillabéri, vaste territoire frontalier du Mali et du Burkina Faso, devenu l'un des principaux foyers de l'insurrection sahélienne. Les routes commerciales, les pistes rurales, les corridors transfrontaliers et les mouvements pastoraux s'y entremêlent. Les armées doivent y surveiller des centaines de kilomètres de frontières poreuses tout en protégeant des localités dispersées, des convois et des infrastructures essentielles. Le dispositif militaire y demeure sous tension malgré le durcissement de la réponse sécuritaire. Les autorités nigériennes ont notamment annoncé la création d'unités territoriales d'autodéfense, les Domol Leydi, tandis que les trois États de l'Alliance des États du Sahel ont déclaré avoir mobilisé 15 000 hommes au sein de leur force unifiée.
Pour Héni Nsaibia, analyste principal d'ACLED pour l'Afrique de l'Ouest, cette montée en puissance étatique répond à une insurrection qui ne cesse de s'étendre géographiquement, notamment vers le sud-ouest du Niger et les frontières nigérianes. Pourtant, l'assaut de Téra rappelle une réalité brutale : disposer d'hommes et de matériel ne suffit pas lorsque l'adversaire conserve le choix du terrain, du moment et de la cible.
Anéfis-Gao : une embuscade qui relance la bataille du nord malien
L'embuscade tendue le 18 juillet contre un convoi militaire reliant Anéfis à Gao ne peut être comprise sans revenir quelques jours en arrière. Le 4 juillet, le Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans (JNIM) et le Front de libération de l'Azawad (FLA) lancent une offensive coordonnée contre plusieurs positions des Forces armées maliennes (FAMa), dont Anéfis, verrou stratégique situé sur l'axe Gao-Kidal. Les combats sont particulièrement violents et les assaillants parviennent, dans un premier temps, à investir une partie de la localité. Face à cette offensive, Bamako engage une contre-attaque d'envergure. Des renforts quittent Gao, appuyés par l'aviation malienne et les unités de l'Africa Corps. Après plusieurs jours d'affrontements, l'état-major annonce, le 10 juillet, avoir repris le contrôle d'Anéfis.
Dans son communiqué, il affirme avoir « nettoyé les positions stratégiques » occupées par les groupes armés et sécurisé l'arrivée d'un important convoi logistique en provenance de Gao. Les autorités présentent alors cette opération comme un succès majeur, estimant avoir rétabli la liberté de circulation sur cet axe essentiel du nord du pays. Pourtant, moins de dix jours plus tard, cette même route redevient le théâtre d'une attaque d'envergure. Le 18 juillet, un nouveau convoi quittant Anéfis en direction de Gao est pris dans une embuscade revendiquée conjointement par le JNIM et le FLA. L'armée malienne reconnaît l'attaque et affirme que des frappes aériennes ont permis au convoi de poursuivre sa progression. Les groupes armés soutiennent, de leur côté, avoir infligé de lourdes pertes et capturé du matériel militaire. Comme souvent dans ce conflit, ces revendications contradictoires ne peuvent être vérifiées de manière indépendante.
Cette succession d'événements est révélatrice. La reprise d'une ville ne signifie plus la maîtrise de son environnement.Les FAMa contrôlent Anéfis, mais les groupes armés conservent une capacité d'action sur les axes qui relient la localité à Gao et à Aguelhoc. En d'autres termes, ils ne cherchent plus nécessairement à occuper durablement le terrain ; ils s'emploient à empêcher l'armée d'en tirer un avantage opérationnel. La bataille se déplace ainsi des centres urbains vers les routes, où se joue désormais une part essentielle de la guerre au Sahel.
La route, arme de guerre économique
La vulnérabilité des convois n'est pas un phénomène isolé. Elle s'inscrit dans une stratégie plus vaste que l'ACLED qualifie de guerre économique. En 2025, l'organisation a recensé plus de 10 000 morts liés aux violences politiques au Mali, au Niger et au Burkina Faso entre janvier et le 28 novembre. Durant la même période, trente étrangers ont été enlevés au Mali et au Niger, tandis que les groupes jihadistes intensifiaient leurs actions contre les sites industriels, les infrastructures, les axes de transit et les chaînes d'approvisionnement.
Au Mali, le JNIM a notamment imposé des restrictions sur les routes reliant Bamako à Kayes, Nioro du Sahel, la Mauritanie, le Sénégal et la Côte d'Ivoire. Des citernes ont été incendiées, des voyageurs kidnappés et les approvisionnements en carburant perturbés. L'ISS Africa relève que ces barrages permettent aux jihadistes d'exercer un contrôle indirect sur les territoires, sans avoir à occuper durablement chaque ville ou chaque village. Cette méthode poursuit plusieurs objectifs à la fois. Elle punit les populations soupçonnées de coopérer avec les autorités, affaiblit les finances publiques, augmente le coût des opérations militaires et oblige les armées à disperser leurs effectifs. Protéger un convoi suppose en effet de mobiliser des blindés, des unités d'escorte, des moyens de détection, parfois des drones et un appui aérien. Chaque camion de carburant devient ainsi un enjeu tactique.Les groupes armés n'ont plus besoin de conquérir une capitale régionale pour produire un effet stratégique. Il leur suffit parfois d'interrompre une route pendant plusieurs jours, de brûler quelques citernes ou de tendre une embuscade suffisamment meurtrière pour ralentir les mouvements suivants.
Des armées contraintes de défendre leurs propres artères
La géographie accentue encore cette fragilité. Le Mali et le Niger comptent parmi les plus vastes pays d'Afrique de l'Ouest. Leurs forces doivent opérer sur des territoires immenses, souvent faiblement desservis par des routes bitumées. Dans certaines zones, une seule voie praticable relie une base avancée à son centre logistique.Dans ces conditions, l'insurrection ne cherche plus seulement à battre l'armée au combat. Elle tente de lui imposer un rythme impossible à soutenir : escorter chaque camion, surveiller chaque piste, sécuriser chaque pont, déminer chaque tronçon et protéger simultanément les populations civiles.
Dès la fin de 2025, ACLED observait que le rôle de l'Africa Corps russe s'orientait de plus en plus vers la protection des convois de carburant et des grands axes du sud malien. L'organisation estimait toutefois que le partenariat militaire avec Moscou n'avait pas empêché l'expansion des groupes armés ni la contestation de l'autorité étatique dans de vastes zones rurales. L'embuscade d'Anéfis donne une portée supplémentaire à ce constat. Si un convoi comprenant des militaires maliens et des éléments russes peut être attaqué sur un corridor aussi stratégique, c'est que la maîtrise aérienne ponctuelle et la puissance de feu ne suffisent pas à garantir la liberté de circulation.
Le prix humain d'une guerre d'asphyxie
Derrière la bataille des routes se dessine enfin une crise civile. Les barrages, les enlèvements et les attaques contre les transports raréfient les denrées, renchérissent le carburant et isolent des communautés déjà fragilisées.Des chauffeurs, en passant par les commerçants, les agriculteurs, les éleveurs et des humanitaires empruntent souvent les mêmes axes que les militaires. Selon les Nations unies, plus de 24 millions de personnes ont besoin d'une assistance humanitaire dans l'ensemble du Sahel en 2026.
L'organisation souligne que l'expansion des groupes armés provoque des déplacements, contraint des écoles et des centres de santé à fermer et réduit l'accès aux services essentiels. La semaine du 13 au 19 juillet résume cette mécanique d'étranglement. À Téra, seize soldats nigériens ont perdu la vie dans une zone transfrontalière où l'État peine à garantir une présence permanente. Entre Anéfis et Gao, un convoi militaire a dû compter sur des frappes aériennes pour sortir d'une embuscade dont le bilan réel demeure inconnu.Ces épisodes ne prouvent pas que les groupes jihadistes contrôlent toutes les routes du Sahel. Ils montrent en revanche qu'ils disposent encore de la mobilité, du renseignement local et de la capacité de concentration nécessaires pour en interdire temporairement l'usage.
Contrôler une ville ne suffit plus
Les régimes militaires du Mali et du Niger ont fait de la restauration de la souveraineté et de la sécurité la justification centrale de leur pouvoir. Or, la souveraineté ne se mesure pas uniquement au nombre de camps repris ou de localités officiellement administrées. Elle se vérifie aussi dans une capacité plus élémentaire : permettre aux soldats, aux marchandises et aux citoyens de circuler sans que chaque déplacement devienne une opération de guerre.
Au Sahel, les groupes armés semblent l'avoir compris. Ils ne cherchent pas toujours à planter leur drapeau sur les bâtiments publics. Ils frappent les camions qui ravitaillent les garnisons, les pistes qui relient les villes et les détachements chargés de protéger les frontières. La conquête d'un territoire se voit sur une carte. Son asphyxie, elle, commence souvent sur une route vide.
M. M.
A partir du 20 juillet 2026, les utilisateurs de la plateforme SYGMEF doivent désormais passer par une double vérification pour accéder à leur compte.
La Direction Générale des Impôts (DGI) annonce l'entrée en vigueur, ce lundi 20 juillet 2026, d'un nouveau dispositif de sécurité sur la plateforme sygmef.impots.bj, utilisée pour la délivrance des factures électroniques normalisées au Bénin.
Désormais, la connexion ne se limite plus à la saisie d'un identifiant et d'un mot de passe. Après cette première étape, un code de vérification à usage unique (OTP) est envoyé à l'adresse électronique associée au compte de l'utilisateur. L'accès à la plateforme n'est accordé qu'après la saisie de ce code.
Selon la DGI, cette authentification à double facteur vise à mieux protéger les comptes des contribuables contre les tentatives d'intrusion, à préserver l'intégrité des données de facturation et à limiter les risques d'usurpation d'identité.
L'administration fiscale souligne que cette évolution contribuera à renforcer la confiance des usagers dans les services numériques mis à leur disposition.
Pour accompagner cette transition, la DGI invite les contribuables à consulter le guide d'utilisation publié sur son site internet afin de prendre connaissance des modalités d'activation et d'utilisation de cette nouvelle procédure de connexion.
M. M.
La Douane béninoise renforce ses capacités de surveillance avec l'intégration de drones, de gyrocoptères et d'outils de renseignement géospatial.
La Douane béninoise accélère la modernisation de ses moyens d'intervention. L'administration s'appuie désormais sur un ensemble d'équipements technologiques destinés à renforcer la surveillance des frontières et à rendre les opérations de contrôle plus efficaces.
Le nouveau dispositif comprend notamment des drones, des gyrocoptères, des outils de cartographie numérique et des solutions de renseignement géospatial.
En combinant les images aériennes, les données cartographiques et l'analyse des risques, les services douaniers pourront détecter plus rapidement les itinéraires empruntés par les fraudeurs et concentrer leurs opérations sur les zones les plus exposées.
Ces technologies offrent également une meilleure couverture des espaces difficiles d'accès.
Les drones et les gyrocoptères permettent de surveiller de vastes étendues sans mobiliser d'importants effectifs. Au cours d'une récente opération de surveillance aérienne, les drones ont repéré trois motocyclistes transportant des bidons de produits pétroliers dans une palmeraie.
Les outils géospatiaux facilitent le suivi des mouvements suspects et la planification des interventions.
Cette montée en puissance s'inscrit dans la mise en œuvre de l'opération GEOCONTROL, conduite avec l'appui de l'Organisation mondiale des douanes (OMD). Le programme encourage l'utilisation du renseignement géospatial dans les missions de surveillance afin de renforcer la lutte contre les trafics illicites aux frontières.
M. M.
La Police républicaine a rendu publics des avis de recherche visant seize personnes.
La Police républicaine a lancé un appel à la vigilance et à la coopération de la population dans le cadre de recherches en cours.
Les identités des individus recherchés ont été communiquées. Il s'agit de : TIGRI Pascal, SAMBIENI Castro, SAMARY Ousmane, SANHOUEKOUA Bernard, MOUSSA NOMA Rafiou, DASSOUDO Demanmon, ISSA Soumanou, SETONDJI Laurier et OSSENI Yacoubou Moudachirou pour la première liste.
La seconde concerne : BERE YOKOSSI François, ADAMOU Aliou, DARI Nestor Tongabori, YOTTO Alfred, AMADOU Arouna, NOUENI Honoré et BANITE Noufou.
La Police encourage toute personne susceptible de contribuer à leur localisation à transmettre des informations fiables aux services compétents.
Les renseignements peuvent être communiqués par appel téléphonique ou via WhatsApp au 01 91 79 77 77.
Une forte récompense est prévue pour toute information permettant de faire avancer les recherches de manière décisive.
M. M.
Cinq enfants ont perdu la vie par noyade, samedi 18 juillet 2026, dans l'arrondissement de Kokey, commune de Banikoara.
Partis au pâturage, cinq enfants ont été retrouvés morts dans un point d'eau à Kokey, un arrondissement de Banikoara. Le drame est survenu le samedi 18 juillet 2026.
Quatre des victimes appartenaient à une même famille. Le cinquième enfant est le fils d'un bouvier.
Le chef de l'arrondissement de Kokey, le commissaire de Founougo et le major infirmier de la localité se sont rendus sur les lieux pour le constat. A l'issue des vérifications, la thèse de la noyade a été retenue.
Les dépouilles ont été remises aux familles pour les obsèques.
M. M.
Un dispositif de contrôle de hauteur a été installé à l'échangeur de Godomey afin d'empêcher le passage des véhicules dépassant le gabarit autorisé.
Les véhicules gros porteurs dont la hauteur excède la limite réglementaire de 4,5 mètres ne pourront plus passer sur l'échangeur de Godomey dans la commune d'Abomey-Calavi.
Des portiques de gabarit ont été installés aux deux entrées de l'échangeur depuis dimanche 19 juillet 2026.
Le dispositif est constitué de lattes rouges et blanches suspendues au-dessus de la chaussée, accompagnées de panneaux de signalisation avertissant les conducteurs avant leur engagement sur l'ouvrage.
Cette mesure fait suite à l'accident survenu en avril dernier, lorsqu'un camion gros porteur transportant un chargement de bôites d'alumettes dépassant le gabarit autorisé avait percuté l'échangeur avant de s'embraser.
L'accident avait occasionné d'importants dégâts matériels et perturbé la circulation sur l'échangeur.
M. M.
Les Émirats arabes unis poursuivent le renforcement de leurs préparatifs pour accueillir la Conférence des Nations Unies sur l'eau 2026, en intensifiant leurs efforts diplomatiques et en mobilisant le soutien de la communauté internationale. Cette dynamique s'est illustrée lors de leur participation au Forum politique de haut niveau des Nations Unies, tenu du 7 au 15 juillet 2026, à New York.
Le Forum, consacré notamment à l'évaluation des progrès réalisés dans la mise en œuvre de l'Objectif de développement durable n°6, relatif à l'accès universel à l'eau potable, à l'assainissement et à une gestion durable des ressources en eau d'ici à 2030, a vu une participation active de la délégation émirienne conduite par Abdulla Balalaa, ministre adjoint des Affaires étrangères chargé de l'Énergie et du Développement durable.
À cette occasion, les Émirats arabes unis ont réaffirmé l'importance de renforcer la coopération internationale et d'accélérer la mise en œuvre d'initiatives visant à relever les défis liés à l'eau.
À l'approche de la Conférence des Nations Unies sur l'eau, qui sera organisée en décembre 2026 à Abou Dhabi en partenariat avec la République du Sénégal, les Emirats arabes unis entendent faire de cet événement une plateforme mondiale pour mobiliser des engagements concrets et développer les partenariats internationaux dans le secteur de l'eau.
La délégation émirienne a tenu une série de réunions ministérielles avec des représentants de gouvernements, des Nations Unies, d'institutions financières internationales, du secteur privé et de la société civile afin de renforcer la coordination et de poursuivre les préparatifs de la conférence. Les Émirats ont également organisé un événement officiel de haut niveau au siège des Nations Unies, réunissant les coprésidents des dialogues interactifs de la Conférence ainsi que de hauts responsables et experts internationaux.
Les participants ont souligné la nécessité de passer des engagements à l'action, en mettant l'accent sur les solutions innovantes, l'augmentation des investissements dans les infrastructures hydrauliques, le renforcement des partenariats internationaux et l'implication des jeunes, du secteur privé et de la société civile dans l'élaboration de solutions durables.
Bonn, 20. Juli 2026. Ein Jahr nach dem Klimaspruch des Internationalen Gerichtshofs – rechtlich eindeutig, doch politisch umstritten – sollte die Advisory Opinion ein Instrument der internationalen Klimadiplomatie sein, nicht deren Ersatz.
Am 23. Juli 2025 legte der Internationale Gerichtshof (IGH) ein bemerkenswertes Gutachten zu den „Verpflichtungen der Staaten hinsichtlich des Klimawandels“ ab. In dieser sogenannten Advisory Opinion (AO) stellte das oberste Weltgericht fest, dass Staaten ihr Möglichstes tun müssen, um das Klimasystem zu schützen, unter anderem durch internationale Zusammenarbeit und Regulierung privater Akteure, die Treibhausgasemissionen verursachen – unabhängig davon, ob sie Vertragsparteien der Klimarahmenkonvention UNFCCC und des Pariser Abkommens sind. Die Autorität der AO wurde am 20. Mai 2026 durch eine Resolution der UN-Generalversammlung (UNGA) noch zusätzlich unterstrichen.
Dennoch reicht der Einfluss der AO bislang kaum über die Kreise von Jurist*innen und Klimaaktivist*innen hinaus, zumal Klimapolitik gegenwärtig vielerorts zurückgedrängt wird. Das ist kurzsichtig. Multilaterale Institutionen sind umso mehr gefragt, wenn globale Zusammenarbeit von geopolitischen Faktoren überlagert wird. Für die Bewältigung des Klimawandels bleibt internationale Zusammenarbeit unabdingbar. Die klare Stellungnahme des IGH sollte dem Nachdruck verleihen und internationale Klimakooperation stärken, auch wenn sie rechtlich nicht bindend ist.
Da die Reaktionen auf das Gutachten weltweit unterschiedlich ausfallen, ist eine differenzierte Betrachtung wichtig. Dies gilt besonders entlang der Nord-Süd-Konfliktlinie, die die internationale Klimapolitik prägt. Viele Industrieländer begrüßten vor allem, dass der IGH die Notwendigkeit zur Ambitionssteigerung im globalen Klimaschutz betont und die Sorgfaltspflicht stärkt. Viele Entwicklungsländer bewerteten die AO vor einem breiteren Hintergrund, der Entwicklung, Gerechtigkeit und historische Verantwortung umfasst. So stellte sich für viele afrikanische Staaten nie die Frage, ob Klimaschutzmaßnahmen notwendig sind, sondern wie sie mit Industrialisierung und Armutsbekämpfung vereinbar sind. Eine binäre Gegenüberstellung von klimapolitischen Vorreitern und Nachzüglern wird dem nicht gerecht.
Die Stellungnahmen einzelner IGH-Richter spiegeln dieses Spannungsfeld wider. So argumentierten einige, der Gerichtshof habe eine historische Chance verpasst, indem er abstrakten rechtlichen Grundsätzen den Vorrang vor der eigentlichen Kernfrage eingeräumt habe: Welche rechtlichen Konsequenzen ergeben sich für Staaten, deren Handlungen überproportional zum Klimawandel beigetragen haben, und für kleine Inselstaaten und am wenigsten entwickelte Länder, die den schwersten Schaden erleiden? Andere Richter vertraten die Auffassung, das Gericht habe sich unzureichend mit dem Grundsatz der gemeinsamen, aber differenzierten Verantwortlichkeiten und jeweiligen Fähigkeiten (CBDR-RC) auseinandergesetzt und diesen weitgehend als Gerechtigkeitsfrage behandelt, statt konkrete Maßnahmen wie Schuldenerlass, Technologietransfer oder Klimareparationen zu erwägen. Dies ist wichtig, weil Klimapolitik eng mit Handels- und Finanzfragen verzahnt ist, die den souveränen Gestaltungsspielraum der Entwicklungsländer einschränken können. Kritische Stimmen warnen daher vor einer Abkehr vom CBDR-RC-Prinzip hin zu einer „gemeinsamen, aber verlagerten Verantwortung“, deren Last primär denjenigen aufgebürdet wird, die am wenigsten verantwortlich sind.
Ungeachtet dieser Differenzen betont das Gericht in bemerkenswertem und eindeutigem Konsens die Verpflichtung zum Klimaschutz. Die unterschiedlichen Sichtweisen spiegeln politische Fragen der Umsetzung wider, die nach wie vor umstritten sind. Hierin zeigt sich auch, dass Entwicklungsländer nicht mehr nur Gegenstand des Klimavölkerrechts sind, sondern dieses zunehmend mitgestalten. Eine Kampagne von Jugendlichen aus dem Pazifikraum und die diplomatische Initiative Vanuatus brachten das IGH-Verfahren in Gang; afrikanische, pazifische und lateinamerikanische Staaten prägten dessen Verlauf sowie die entstehende Rechtslandschaft zu Klimastreitsachen. In einer sich verändernden globalen Ordnung dürfte diese Gestaltungsmacht absehbar weiter zunehmen.
Für die Praxis internationaler Klimakooperation bedeutet dies, dass das IGH-Gutachten nicht als Ersatz für Klimadiplomatie, sondern als wegweisende Ergänzung ihres Instrumentariums verstanden werden sollte: Rechtsprechung und Diplomatie wirken besser als sinnvolle Ergänzungen denn als konkurrierende Alternativen. Je klarer das Recht, desto dringlicher fällt die anspruchsvollere Aufgabe der politischen Umsetzung den Staaten selbst zu.
Drei Schritte könnten dabei helfen. Erstens sollten die Industrieländer die Sondervoten der Richter ebenso ernst nehmen wie das Haupturteil. Das heißt, die berechtigten Bedenken der Entwicklungsländer als legitim statt als hinderlich zu betrachten. Zweitens sollten die Regierungen die Botschaften des IGH nutzen, um die internationale Klimadiplomatie zu beleben und Klimakooperation voranzutreiben. Drittens sollte die neu ins Leben gerufene Nord-Süd-Kommission unter dem Ko-Vorsitz des ehemaligen deutschen Bundeskanzlers Olaf Scholz und der ehemaligen costa-ricanischen Präsidentin Laura Chinchilla sich dezidiert der AO annehmen. Dann könnte die hochrangige Kommission dazu beitragen, diese zu einem Instrument des Nord-Süd-Dialogs zu machen und ein Gegengewicht zu einem geopolitischen Diskurs schaffen, der Klimapolitik in den Hintergrund drückt. Wird das IGH-Gutachten also ganzheitlich betrachtet und ernst genommen, kann es zu einem Impulsgeber werden. Allerdings nur, wenn Staaten und Regierungen, nicht nur Richter, sich dies trotz machtpolitischer Widerstände zu eigen machen.
Steffen Bauer ist wissenschaftlicher Mitarbeiter in der Forschungsabteilung „Umwelt-Governance“ des German Institute of Development and Sustainability (IDOS).
Kennedy Mbeva ist wissenschaftlicher Mitarbeiter am Centre for the Study of Existential Risk (CSER) der University of Cambridge und Mitvorsitzender der Taskforce „Climate Governance“ des internationalen Earth System Governance (ESG)-Projekts. Er ist Hauptautor des Buches „Africa’s Right to Development in a Climate-Constrained World“.
Reuben Makomere ist wissenschaftlicher Mitarbeiter an der juristischen Fakultät der University of Tasmania (UTAS) in Hobart, Australien, und assoziierter Forscher am Centre for the Study of Existential Risk (CSER) der University of Cambridge. Er ist Mitautor des Buches „Africa’s Right to Development in a Climate-Constrained World“.
People collect signatures against the construction of a massive Mitsui Fudosan datacentre in Hino City, Tokyo, 19 April 2026. Credit: Yasushi Wada/The Yomiuri Shimbun via AFP
By Andrew Firmin
LONDON, Jul 20 2026 (IPS)
Few things unite Donald Trump’s most ardent supporters with the Democratic Party’s progressive wing, but datacentres are one of them. Across the USA, communities are joining forces across the political divide to oppose developments few want but governments seem determined to impose.
Michigan residents are among those who’ve come together across party lines to oppose plans for over a dozen datacentres. Polling shows just 28 per cent of the state’s population support the proposals. Local communities are fighting back, and similar struggles are unfolding across the world.
Datacentre impacts
Datacentre construction is booming, driven by AI use, demanding increasing computing power that requires huge amounts of electricity and water for cooling.
A single question to an AI chatbot can use 10 times more energy than a conventional search. Generating an AI image takes around a thousand times more energy than generating text. The International Energy Agency (IEA) projects that datacentre electricity demand will double by 2030.
In Utah, despite thousands of objections, authorities recently approved one of the world’s largest datacentres. It will need more power than the entire state currently uses. The development will construct a gas-fired plant.
AI growth is driving the construction of such gas-powered plants, meaning that more datacentres cause more greenhouse gas emissions. According to the IEA, coal is currently the top energy source for datacentres and over half of all current datacentre power comes from fossil fuels. The agency expects renewables to eventually provide a bigger share of growing needs, but warns that datacentre demand is driving growth for fossil fuel-generated electricity.
Tech companies once pledged to be climate leaders, but that no longer rings true. Google promised to become net zero by 2030, but its greenhouse gas emissions leapt 48 per cent from 2019 to 2023 as it embraced gas-fired electricity for datacentres. In Mumbai, India, two coal plants due to close in 2024 have had their operational life extended to meet demand from Amazon datacentres. Last December, Irish authorities decided that datacentres can keep using fossil fuel electricity for six more years. The UK intends to burn gas to power over 100 planned new datacentres.
Fossil fuel corporations lobby for datacentres almost as hard as tech companies, because they help perpetuate a destructive business model otherwise threatened by the shift to renewables. Fossil fuel corporations were among Donald Trump’s top campaign backers, and they’re benefiting from his administration’s rollback of regulations and ambition to achieve ‘unchallenged global technological dominance’.
Water supplies are coming under greater strain. One large datacentre can use as much daily water as a town of 50,000 people, yet datacentres are being built in some of the world’s driest regions. Amazon plans to open new datacentres in Aragon, Spain, even as the regional government seeks European Union help for drought. Similar concerns surround plans for one of the world’s biggest datacentres in the United Arab Emirates.
Civil society resistance
The struggle against tech companies and their lobbying riches is an unequal one, but civil society is mounting an increasingly credible response.
Climate litigation is an established civil society tactic, and recent research indicates that lawsuits are an emerging response to datacentre developments, with recent examples in Ireland, the UK and the USA. Civil society groups are also filing objections in planning processes, including one recently lodged against a huge proposed datacentre in Cape Town, South Africa.
Legal action by two UK organisations forced the developer of a huge new datacentre in Buckinghamshire to commit to binding environmental impact mitigation measures. Lawsuits are also exposing how datacentre impacts are often understated and inadequately measured. A 2022 case forced Google to publish accurate water consumption figures for an Oregon datacentre.
Protests and campaigning are bringing successes. In 2023, protests driven by a recent drought forced Google to change plans for a datacentre to reduce water use in Uruguay. Similar protests in Chile caused Google to pause its plans. As of last year, public pressure had led to over US$42 billion worth of datacentre projects being changed, delayed or cancelled in Europe, and US$77 billion worth in the USA.
In the USA, civil society groups have forged alliances with sub-national administrations to develop stronger local environmental and accountability standards. While established politicians aren’t listening, there are signs that US local politics are shifting. Some candidates opposed to datacentres have won, and several local administrations have introduced bans or moratoriums.
Campaign successes are bringing new threats. US industry lobbyists have smeared activists as agents of foreign influence determined to sabotage the country’s technological supremacy. US government documents show a growing focus on what they call ‘anti-technological extremism’, suggesting that security forces may be gathering intelligence on campaigners, and peaceful protesters could be targeted for surveillance on national security grounds.
Tech companies that are driving datacentre development often present themselves as free speech champions. They should prove it by ensuring that wherever they develop, people are able to protest, and hold them to environmental standards. There’s widespread public opposition and no shortage of people bearing the climate and environmental costs of the datacentre boom. Their voices must be heard.
Andrew Firmin is CIVICUS Editor-in-Chief, co-director and writer for CIVICUS Lens and co-author of the State of Civil Society Report.
For interviews or more information, please contact research@civicus.org
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