L'Institut français, en partenariat avec la Cité internationale des arts, lance un nouvel appel à candidatures pour son programme de résidences destiné aux artistes et professionnels de la culture vivant hors de France. Les candidatures sont ouvertes jusqu'au 8 octobre 2026.
Les artistes et professionnels de la culture établis à l'étranger depuis au moins cinq ans peuvent désormais postuler au programme de résidences de l'Institut français et de la Cité internationale des arts, qui se déroulera entre avril 2027 et avril 2028, à Paris.
Le dispositif propose des séjours de trois, six ou neuf mois, offrant aux lauréats un cadre propice au développement d'un projet de recherche ou de création artistique au sein de la capitale française.
Pour être recevable, chaque candidature doit notamment être portée par un partenaire associé.
Les candidats doivent également être disponibles à temps plein pendant toute la durée de la résidence et justifier d'une maîtrise du français et/ou de l'anglais à un niveau professionnel.
L'appel à candidatures est ouvert depuis le 1er juillet et se clôturera le 8 octobre 2026 à 23 h 59.
Les personnes intéressées peuvent consulter les conditions de participation et déposer leur dossier sur la page dédiée de l'Institut français : https://www.institutfrancais.com/fr/programmes-et-projets/residences-institut-francais-x-cite-internationale-des-arts.
M. M.
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La compagnie aérienne Corsair séduit les voyageurs au départ de Cotonou à destination de Paris-Orly avec ses atouts. Entre une offre de vols adaptée, des services modernisés et un programme de fidélité avantageux, la compagnie propose une expérience de voyage alliant confort, flexibilité et proximité.
L'un des principaux avantages concerne la liaison Cotonou–Orly via Abidjan. Bien qu'une escale soit effectuée à Abidjan, les passagers n'ont pas à changer d'avion ni à récupérer leurs bagages avant de poursuivre leur voyage. Cette formule permet de limiter les contraintes liées aux correspondances classiques tout en offrant un bon compromis entre coût, confort et praticité.
Pour les voyageurs souhaitant rejoindre la France sans escale, Corsair propose également un vol direct entre Cotonou et Orly chaque dimanche, du 19 juillet au 13 septembre 2026. Cette desserte saisonnière s'accompagne de tarifs attractifs ainsi qu'un bagage supplémentaire.
Des tarifs flexibles
La compagnie met aussi en avant une politique tarifaire flexible avec plusieurs formules (Basic, Smart et Flex) afin de répondre aux différents profils de voyageurs. En classes Premium et Business, les passagers bénéficient d'une franchise de deux bagages de 32 kg en soute et de 18 kg en cabine.
Pour son service de qualité, Corsair a été élue « Meilleure compagnie loisirs » lors des World Airline Awards de Skytrax en 2024 et 2025. Son programme de fidélité, Le Club Corsair, permet aux clients de cumuler des euros plutôt que des miles ou des points. La cagnotte, valable pendant 24 mois, peut être utilisée pour régler des billets ou des services et reste transférable sans frais.
Des Airbus A330neo pour un voyage plus confortable
La compagnie présente l'aéroport de Paris-Orly, comme une porte d'entrée privilégiée vers la capitale française. Relié au centre de Paris par la ligne 14 du métro en environ 25 minutes, Orly offre également des tarifs de taxi généralement inférieurs à ceux pratiqués depuis l'aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle.
Corsair dispose d'une flotte composée d'Airbus A330neo de nouvelle génération, réputés plus silencieux et plus confortables. La compagnie propose également le service de conciergerie de bagages « Check me by Dirby », qui permet l'enregistrement ou la livraison des bagages à domicile ou au bureau.
À Cotonou, Corsair a une équipe locale dédiée pour accompagner les clients, répondre à leurs préoccupations et traiter rapidement leurs demandes, renforçant ainsi sa proximité avec les voyageurs.
La Zone industrielle de Glo-Djigbé (GDIZ) a accueilli cette semaine une délégation de la République centrafricaine dans le cadre d'une mission d'échanges consacrée à l'industrialisation et au développement des chaînes de valeur.
Des représentants des administrations publiques, du secteur privé, des petites et moyennes entreprises (PME), du patronat, de la Chambre de commerce, du mécanisme de dialogue public-privé ainsi que des femmes entrepreneures centrafricaine ont visité la GDIZ. Les responsables ont exposé aux visiteurs le fonctionnement de la GDIZ, présentée comme un levier de transformation locale des matières premières et de promotion des investissements.
Les échanges ont porté sur l'organisation de la zone, son modèle de gouvernance ainsi que les dispositifs mis en place pour attirer les investisseurs et développer des chaînes de valeur compétitives.
Cette mission avait pour objectif de permettre aux participants de s'imprégner de l'expérience béninoise afin d'identifier des pratiques pouvant être adaptées au contexte centrafricain, dans le cadre des efforts engagés pour dynamiser le secteur productif du pays.
À travers cette visite, les deux pays renforcent la coopération et le partage d'expériences sur les stratégies d'industrialisation. Une démarche qui témoigne de la volonté des États africains de s'inspirer des initiatives réussies du continent pour accélérer leur développement économique.
Le Bénin franchit une nouvelle étape dans la connaissance de son patrimoine marin avec la redécouverte d'un récif corallien en excellent état de conservation, plus de soixante ans après les premières traces attestant de son existence.
Le Bénin redécouvre un récif corallien en bon état soixante ans après sa première découverte. Le récif, situé à environ 22 kilomètres des côtes sur le plateau continental partagé entre le Bénin et le Togo, a été localisé au cours d'une campagne scientifique menée dans le cadre du projet Coreb (Coral Reefs Rediscovering & Exploration in Benin).
Grâce à des équipements de pointe, notamment un sonar et une caméra sous-marine haute définition, les chercheurs ont pu cartographier le site et observer un écosystème particulièrement riche.
Les explorations selon Le Matinal, ont révélé la présence de coraux mous, de coraux noirs ainsi qu'une importante diversité d'espèces de poissons, témoignant du bon état de conservation de cet habitat marin.
La mission, conduite par le chercheur béninois Gérard Zinzindohoué avec l'appui de National Geographic, a permis de confirmer l'existence d'un récif corallien mésophotique, un écosystème situé en profondeur et encore peu étudié à l'échelle mondiale. Ces récifs jouent un rôle essentiel dans le maintien de la biodiversité marine et pourraient constituer des refuges naturels pour de nombreuses espèces.
Les premières preuves de l'existence de ce récif remontaient aux années 1960, lorsque des fragments de coraux avaient été remontés accidentellement dans des filets de pêche. Faute d'explorations approfondies, le site était tombé dans l'oubli.
Cette redécouverte met en lumière le potentiel scientifique et écologique encore largement méconnu des fonds marins du golfe de Guinée. Les chercheurs envisagent désormais de poursuivre les investigations afin de mieux comprendre le fonctionnement de cet écosystème et appellent à la mise en place d'une aire marine protégée pour assurer la préservation durable de ce patrimoine naturel exceptionnel.
F. A. A.
Une jeune femme s'est suicidée, vendredi 17 juillet 2026, à Womey-Mahicodji, un quartier de l'arrondissement de Godomey, dans la commune d'Abomey-Calavi. Le drame fait suite à une histoire d'infidélité entre la victime et son compagnon.
Drame à Womey-Mahicodji. Dans ce quartier de l'arrondissement de Godomey, commune d'Abomey-Calavi, une jeune femme âgée de 24 ans s'est donné la mort par pendaison vendredi 17 juillet 2026.
Selon des sources concordantes, tout est parti de soupçons d'infidélité entre la jeune femme et son compagnon. Le jeune homme avec qui elle vivait, a constaté des conversations jugées suspectes dans son téléphone portable et l'a interpellée. Interrogée, elle avoue entretenir une relation intime avec un autre homme qui lui aurait promis une vie meilleure.
La maman de la jeune femme, alors en Côte d'ivoire, a entrepris une médiation par l'intermédiaire d'une personne qui habite à côté du domicile où la jeune femme vit avec son compagnon.
Ce dernier se rend dans le domicile mais ne parvient pas à rencontrer le jeune femme. Elle se serait enfermée. Après quelques échanges avec le compagnon, il repart et promet de revenir dès que la jeune femme sera prête pour discuter avec lui. Quelques heures après le passage du médiateur, le compagnon, constatant que sa compagne est toujours enfermée, décide de défoncer la porte de leur chambre avec l'aide des voisins pour voir clair dans ce qu'elle faisait.
Une fois la porte défoncée, ils constatent avec stupéfaction, le coprs pendu de la jeune femme. Conduite d'urgence à l'hôpital, elle a été déclarée morte.
Une procédure judiciaire aurait été ouverte afin de faire la lumière sur ce dossier et situer les responsabilités.
F. A. A.
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A la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (CRIET), un conducteur de taxi-moto communément appelé « zémidjan », a été condamné à une peine de 10 ans de prison dont 7 ferme. Il est reconnu coupable pour viol sur une fille mineure âgée de 10 ans.
Un taxi-moto condamné par la CRIET pour une affaire de viol sur mineure. Le mis en cause selon l'Institut national de la femme (INF), a abusé sexuellement d'une fillette de 10 ans.
Les faits, selon l'INF, remontent au 10 juin 2025 à Ekè, dans la commune de Sèmè-Podji. La victime, envoyée par sa mère pour acheter de la farine, croise sur son chemin le nommé E. S, un voisin de quartier très connu. Ce dernier, abuse de cette proximité, et la conduit dans sa chambre, puis commet l'irréparable avec elle.
Une procédure judiciaire a été ouverte, et le prévenu fut condamné en janvier, à une peine de 10 ans de prison dont 7 ferme. Il doit aussi payer une amende de 1 million de francs CFA, 500 000 francs CFA de dommages et intérêts à la victime, et le franc symbolique pour l'INF.
Espérant une réduction de sa peine, le prévenu interjette appel de cette décision. La chambre d'appel de la CRIET, lors d'une audience le 20 mai 2026, confirme la décision en première instance en toutes ses dispositions.
F. A. A.
La sixième édition du Championnat national scolaire a pris fin samedi 18 juillet à Grand-Popo, au terme de plusieurs jours de compétitions.
L'édition 2026 du Championnat national scolaire a notamment été marquée par la distribution, pour la première fois, de chaussures de sport adaptées aux différentes disciplines pratiquées.
Organisée par le ministère des Sports et de l'Engagement civique, à travers l'Office Béninois du Sport Scolaire et Universitaire (OBSSU), la compétition est présentée comme un cadre de détection des jeunes talents et de préparation des futures sélections nationales.
Autre moment fort de la manifestation, la participation des sélections nationales féminines U17 et U20, invitées d'honneur. Plusieurs de ces joueuses sont issues des classes sportives mises en place dans les établissements scolaires. Leur présence a suscité un vif enthousiasme parmi les élèves, à quelques semaines de la participation historique des Amazones U20 à la Coupe du monde féminine de la FIFA.
« Je suis particulièrement heureux que cette cérémonie se déroule en présence de nos Amazones U20, qui représenteront prochainement le Bénin à la Coupe du monde féminine de football U20 de la FIFA. Leur parcours est une preuve éclatante que le talent, lorsqu'il est accompagné par le travail, la discipline et la persévérance, peut conduire des terrains de nos écoles jusqu'aux plus grandes compétitions internationales », a déclaré le ministre des Sports et de l'Engagement civique, Benoît Dato.
Le ministre a également adressé un message d'encouragement aux jeunes sportifs. « Le Chef de l'État et son Gouvernement comptent sur vous. Vous êtes la relève. Rien ne vous manquera », a-t-il assuré.
Depuis son lancement, le Championnat national scolaire enregistre une progression constante de ses effectifs. Après 864 participants en 2022, puis 1.080 en 2024, la compétition a atteint cette année le seuil record de 1.488 élèves-athlètes.
M. M.
Dans une initiative marquante visant à dynamiser la coopération sécuritaire et judiciaire bilatérale, l’ambassade des États-Unis en Algérie a officiellement annoncé l’ouverture d’un bureau subsidiaire […]
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La Cour de Répression des Infractions Economiques et du Terrorisme (CRIET) a condamné, vendredi 17 juillet 2026, un ancien comptable du Centre de santé de la Police républicaine à cinq ans de prison ferme pour détournement de deniers publics.
Reconnu coupable d'avoir détourné plus de 43 millions de francs CFA au préjudice de l'Etat, un ancien comptable du Centre de santé de la Police républicaine a été condamné à 5 ans d'emprisonnement ferme par la Cour de Répression des Infractions Economiques et du Terrorisme (CRIET).
Le jugement a été rendu, vendredi 17 juillet 2026, selon Libre-express. Les investigations ont établi qu'une somme de plus de 43 millions de francs CFA avait été soustraite des caisses publiques de la structure sanitaire.
Au cours du procès, le ministère public avait défendu la thèse d'un détournement caractérisé et requis une peine plus sévère à l'encontre du prévenu.
Après examen des faits et des éléments versés au dossier, la juridiction spécialisée a retenu la culpabilité de l'ancien comptable.
M. M.
Le quartier Zongo, dans la ville de Glazoué, département des Collines, a été le théâtre d'un incendie ravageur dans la matinée de ce lundi 20 juillet 2026. Aucune perte en vie humaine n'est à déplorer, mais des blessés et d'importants dégâts matériels sont enregistrés.
Incendie à Zongo, un quartier de Glazoué, dans la matinée de ce lundi 20 juillet 2026. Les flammes selon nos sources, se sont déclarées peu avant 8 heures, et ont embrasé plusieurs installations électriques, des ateliers d'artisans, une boutique de prêt-à-porter ainsi que plusieurs habitations.
Le bilan humain fait état de deux blessés dont un cas grave, pris en charge dans un hôpital. Les causes de l'incendie ne sont pas encore identifiées. Selon l'Agence de béninoise de protection civile (ABPC), des bidons d'essence frelatés entassés dans un entrepôt serait à l'origine du drame. Une enquête devrait être ouvrir pour situer les responsabilités et faire la lumière sur cet drame qui a plongé les populations dans la stupeur et le désarroi en ce début de semaine.
F. A. A.
Invité du Grand format de Bip radio, dimanche 19 juillet 2026, Luc Gnacadja a dévoilé l'un des marqueurs de son projet de ville : faire de l'eau, longtemps perçue comme une menace à Cotonou, un atout majeur pour le développement et l'adaptation.
« Cotonou est née aux confluences de l'eau, (...) c'est la ville au rivage de l'eau. Cette confluence a créé des vulnérabilités. Ces vulnérabilités ont certainement amené les populations à la nommer "Coutonou", la ville au rivage de la mort. J'ai l'ambition d'en faire, sans lui changer de nom, "Guétonou" ». C'est par cette formule que le maire Luc Gnacadja a présenté sa vision pour la ville de Cotonou, dimanche 19 juillet 2026, lors de l'entretien Grand format de Bip radio.
Selon les explications du maire de Cotonou, les politiques urbaines ont longtemps été guidées par une volonté de combattre l'eau, alors que l'histoire montre les limites d'une telle approche. « Nous n'allons pas combattre l'eau. L'histoire nous enseigne qu'on n'a jamais gagné contre l'eau. Nous avons été dans une sorte de réflexe défensif par rapport à l'eau. Moi, je voudrais que nous fassions de l'eau un partenaire, un outil, une alliée de croissance et de résilience », a expliqué Luc Gnacadja.
Pour le maire, Cotonou est une ville lacustre. Sur ses 165 quartiers, près d'un tiers comprend des habitats lacustres et « en toute saison, on a près de 12 000 maisons qui sont dans l'eau ». « Ceux qui ont les pieds dans l'eau en toute saison » sont des Cotonois légitimes ; il faudra donc « construire aussi la ville pour eux ».
« Quand nous avons compris cela, nous allons gouverner la ville autrement. Nous allons investir dans nos aménagements autrement. Nous allons prévenir et maintenir les infrastructures naturelles de l'eau autrement », a ajouté le maire.
Agir autrement ...
Cette vision doit aussi se traduire par des décisions concrètes, selon l'édile de Cotonou. Dès son arrivée à la tête de la mairie, les prévisions météorologiques annonçant une saison des pluies précoce l'ont conduit à modifier le calendrier des travaux d'assainissement. « Ma première sortie en février a été de changer le programme de curage. Il était prévu comme d'habitude, un peu plus tard. Nous avons entrepris de curer les caniveaux plus tôt ». Pour illustrer l'impact de cette décision, Luc Gnacadja évoque les fortes précipitations enregistrées le 7 mars. « C'était pratiquement un mois de pluie en une journée. Mais deux heures après, dans la plupart des zones pavées et aménagées, l'eau était partie parce que les caniveaux étaient en état de rendre leur service. C'est cela, le changement que je veux », a indiqué le maire.
Luc Gnacadja entend aussi transformer le fonctionnement de l'administration afin d'anticiper les risques plutôt que d'y répondre dans l'urgence. Il affirme avoir engagé, durant les cent premiers jours de son mandat, un travail d'identification des dysfonctionnements qui ralentissent l'action publique.
Le maire a rappelé que la résilience de Cotonou dépend aussi du comportement des habitants. Selon lui, les déchets ménagers et les gravats déversés dans les caniveaux réduisent les capacités d'écoulement des eaux et aggravent les inondations.
Marc MENSAH
La mairie de Cotonou veut accélérer la digitalisation de ses services afin de réduire les délais administratifs, faciliter les démarches des usagers et renforcer le suivi des interventions sur le terrain.
Pouvoir demander un service municipal sans se déplacer et suivre la réponse de l'administration : c'est l'une des ambitions affichées par le maire Luc Gnacadja pour moderniser la gestion de Cotonou.
Le maire entend prolonger au niveau communal la dynamique de dématérialisation déjà engagée par l'Etat. « La ville doit être dans l'approche de chaque Cotonoise et de chaque Cotonois », a-t-il expliqué, dimanche 19 juillet 2026, lors de son entretien sur Bip radio.
Le dispositif envisagé permettrait également de signaler rapidement des dysfonctionnements dans l'espace public, comme un couvercle de caniveau endommagé, tout en suivant le délai de traitement par les services municipaux.
Cette transformation s'accompagne d'une réforme interne de l'administration. Le Secrétaire exécutif a reçu une lettre de mission assortie d'indicateurs de performance et de transformation, eux-mêmes déclinés jusqu'aux directeurs techniques, chefs de service et responsables de division.
Pour Luc Gnacadja, chaque agent doit connaître précisément ses objectifs et voir son travail évalué sur des résultats mesurables. « Nous voulons une administration axée sur les objectifs et les résultats », a-t-il affirmé.
La digitalisation concernera également la gestion foncière. Les registres communaux devront être harmonisés avec ceux de l'Agence nationale du domaine et du foncier (ANDF), afin de fiabiliser les titres et de sécuriser la délivrance des permis de construire.
Le maire prévoit le lancement de cette phase au cours de l'année 2026, avec une mise en œuvre qui pourrait se poursuivre jusqu'en 2027 en raison du travail de synchronisation entre les différentes bases de données.
M. M.