La mairie de Cotonou veut accélérer la digitalisation de ses services afin de réduire les délais administratifs, faciliter les démarches des usagers et renforcer le suivi des interventions sur le terrain.
Pouvoir demander un service municipal sans se déplacer et suivre la réponse de l'administration : c'est l'une des ambitions affichées par le maire Luc Gnacadja pour moderniser la gestion de Cotonou.
Le maire entend prolonger au niveau communal la dynamique de dématérialisation déjà engagée par l'Etat. « La ville doit être dans l'approche de chaque Cotonoise et de chaque Cotonois », a-t-il expliqué, dimanche 19 juillet 2026, lors de son entretien sur Bip radio.
Le dispositif envisagé permettrait également de signaler rapidement des dysfonctionnements dans l'espace public, comme un couvercle de caniveau endommagé, tout en suivant le délai de traitement par les services municipaux.
Cette transformation s'accompagne d'une réforme interne de l'administration. Le Secrétaire exécutif a reçu une lettre de mission assortie d'indicateurs de performance et de transformation, eux-mêmes déclinés jusqu'aux directeurs techniques, chefs de service et responsables de division.
Pour Luc Gnacadja, chaque agent doit connaître précisément ses objectifs et voir son travail évalué sur des résultats mesurables. « Nous voulons une administration axée sur les objectifs et les résultats », a-t-il affirmé.
La digitalisation concernera également la gestion foncière. Les registres communaux devront être harmonisés avec ceux de l'Agence nationale du domaine et du foncier (ANDF), afin de fiabiliser les titres et de sécuriser la délivrance des permis de construire.
Le maire prévoit le lancement de cette phase au cours de l'année 2026, avec une mise en œuvre qui pourrait se poursuivre jusqu'en 2027 en raison du travail de synchronisation entre les différentes bases de données.
M. M.
L’industrie automobile algérienne pourrait bientôt accueillir un nouveau constructeur international. Le constructeur malaisien Proton a engagé des discussions stratégiques en vue d’une éventuelle implantation en […]
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Le chef de l'Etat, Romuald Wadagni, a participé, dimanche 19 juillet 2026, à Freetown en Sierra Leone, au 69e sommet ordinaire de la Conférence des chefs d'Etat et de gouvernement de la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO). Plusieurs dossiers relatifs à la paix et à la sécurité étaient au cœur de la rencontre sous régionale.
Romuald Wadagni au rendez-vous sous régional de la CEDEAO. Le président béninois a participé au 69e sommet de l'organisation dimanche dernier, à Freetown, en Sierra Leone.
Cette rencontre a été l'occasion pour les dirigeants ouest-africains, d'examiner les défis qui se posent à la sous-région, notamment les questions sécuritaires persistantes, les enjeux majeurs de l'espace, et la nécessité de relancer la dynamique d'intégration économique.
Plusieurs dossiers relatifs à la paix, à la stabilité politique et au développement économique de la région ont été également examinés. Le fonctionnement des institutions communautaires, la libre circulation des personnes et des biens, ainsi que les réponses à apporter aux défis communs auxquels font face les Etats membres, étaient également au menu des discussions.
Le sommet a permis aux dirigeants d'évaluer les progrès accomplis et de définir les priorités pour les mois à venir. Les assises ont été marquées par la signature de l'Accord intergouvernemental (IGA) encadrant le développement du projet Gazoduc Africain Atlantique (AAGP) Nigeria-Maro, initié par Sa Majesté le Roi Mohammed VI.
F. A. A.
Un audit engagé par la mairie de Cotonou révèle que les réserves administratives seraient beaucoup plus nombreuses qu'estimées. Pour le maire Luc Gnacadja, leur identification et leur sécurisation constituent un préalable au développement des infrastructures et à l'attractivité de la ville.
Invité du Grand Format de Bip Radio, dimanche 19 juillet 2026, le maire de Cotonou a annoncé qu'un audit foncier est en cours afin d'identifier et de sécuriser les réserves administratives de la ville. Selon l'autorité municipale, cette mission s'inscrit dans un vaste chantier de sécurisation juridique engagé dès son arrivée à la tête de la capitale économique du Bénin. L'objectif est d'établir un état précis du patrimoine foncier communal et de mettre fin aux incertitudes qui freinent les projets d'aménagement.
« Une ville a besoin d'avoir de l'espace pour réaliser les infrastructures », a-t-il rappelé. Or, plusieurs réserves administratives sont aujourd'hui « méconnues, mal appropriées ou parfois distraites », ce qui complique la planification urbaine.
Les premiers résultats de l'audit confortent cette analyse. D'après Luc Gnacadja, le consultant chargé des investigations a déjà recensé près du double des réserves administratives qui figuraient initialement dans les registres.
La sécurisation foncière doit également bénéficier aux particuliers et aux investisseurs, selon le maire qui a rappelé que « sans sécurité foncière, personne n'investit ».
Pour Luc Gnacadja, la maîtrise du foncier représente un levier indispensable pour faire de Cotonou une ville plus attractive et capable d'accompagner durablement son développement.
M. M.
Le classement FIFA de juillet 2026 est sans appel pour les Fennecs. Publié ce lundi, au lendemain de la clôture de la Coupe du monde […]
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Chef de file technique et créatif — pilotage de projets d'architecture de bout en bout.
Type de contrat CDI, à pourvoir dès que possible Lieu de travail Agence — mode hybride Rattachement Direction de l'agence Expérience requise Au moins 5 ans d'expérience en gestion de projets d'architectureMissions principales
• Piloter la conception et le développement de projets architecturaux, de l'esquisse à la livraison
• Superviser et encadrer les architectes juniors sur les phases de conception et de production graphique
• Assurer la coordination avec les bureaux d'études, les ingénieurs et les autres intervenants du projet
• Garantir la qualité, la cohérence et la conformité réglementaire des livrables (plans, dossiers de permis, DCE)
• Représenter l'agence auprès des maîtres d'ouvrage lors des réunions de conception et de suivi
• Contribuer à la définition du parti architectural et à l'innovation contextuelle de l'agence
• Participer aux réponses à appels d'offres et à la constitution des dossiers de candidature.
Profil recherché
• Diplôme d'architecte (Master ou équivalent, inscription à l'Ordre appréciée)
• Minimum 5 ans d'expérience en agence, avec gestion effective de projets
• Expérience avérée sur des projets de diverses échelles (résidentiel, tertiaire, institutionnel)
• Capacité démontrée à encadrer une équipe
Compétences techniques
• Maîtrise des processus de conception architecturale et des phases réglementaires (APS, APD, PC, DCE, ACT)
• Bonne connaissance des normes de construction et des matériaux contemporains
• Capacité à produire et vérifier des dossiers techniques complets
• Sens du détail architectural et de l'intégration contextuelle
Savoir-être
• Esprit d'équipe et goût du travail collaboratif
• Rigueur, sens de l'organisation et respect des délais
• Curiosité et ouverture à l'innovation
• Bonne communication écrite et orale
Logiciels et outils
• Revit
• AutoCAD
• ArchiCAD
• Logiciels de modélisation 3D
• InDesign (utilisation de Suite Adobe appréciée)
• Microsoft Office (utilisation de MS Project appréciée)
Ce que nous offrons
• Mentorat assuré par des professionnels expérimentés
– Participation à des projets locaux et internationaux, variés et d'envergure
– Environnement de travail hybride, collaboratif et stimulant
– Perspectives réelles d'évolution et de développement de carrière
Candidature
Envoyez votre CV et votre portfolio à :
recrutement@eliteinterim.bj - Objet : Candidature [Intitulé du poste]
Membre actif de l'équipe de conception, accompagné(e) par des architectes seniors.
Type de contrat CDI, à pourvoir dès que possible Lieu de travail Agence Rattachement Architecte Senior / Direction de l'agence Expérience requise 0 à 3 ans d'expérience en agence d'architecture (stages compris)Missions principales
• Participer à la conception et au développement de projets sous la supervision d'un architecte senior
• Produire des plans, coupes, façades et documents graphiques aux différentes phases du projet
• Élaborer des modélisations 3D et des rendus pour la présentation des projets
• Contribuer à la constitution des dossiers administratifs (permis de construire, etc.)
• Effectuer des recherches sur les matériaux, les références et les solutions techniques
• Assister aux réunions de projet et rendre compte de l'avancement des tâches confiées
Profil recherché
• Diplôme d'architecte (Licence, Master ou équivalent)
• Première expérience en agence appréciée (stage ou emploi junior)
• Bonne culture architecturale et intérêt pour le design contextualisé
• Envie d'apprendre et de progresser au sein d'une équipe encadrante
Compétences techniques
• Bonne maîtrise des outils de dessin et de modélisation (2D et 3D)
• Compréhension des bases de la réglementation de la construction
• Capacité à produire des documents graphiques soignés et précis
• Aptitude à travailler en équipe sur des projets multi-intervenants
Savoir-être
• Esprit d'équipe et goût du travail collaboratif
• Rigueur, sens de l'organisation et respect des délais
• Curiosité et ouverture à l'innovation
• Bonne communication écrite et orale
Logiciels et outils
• Revit
• AutoCAD
• ArchiCAD
• Logiciels de modélisation 3D
• InDesign (utilisation de Suite Adobe appréciée)
• Microsoft Office
Ce que nous offrons
• Mentorat assuré par des professionnels expérimentés
• Participation à des projets locaux et internationaux, variés et d'envergure
• Environnement de travail hybride, collaboratif et stimulant
• Perspectives réelles d'évolution et de développement de carrière
Candidature
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Garant(e) de la bonne exécution des chantiers, de la préparation à la réception des ouvrages.
Type de contrat CDI, à pourvoir dès que possible Lieu de travail Chantiers / déplacements réguliers, avec passages en agence Rattachement Direction de l'agence Expérience requise 5 à 8 ans d'expérience en gestion de chantiersMissions principales
• Assurer le suivi technique, administratif et financier des chantiers confiés
• Superviser les entreprises et sous-traitants intervenant sur les chantiers
• Veiller au respect des délais, des coûts, de la qualité d'exécution et des règles de sécurité
• Contrôler la conformité des travaux réalisés par rapport aux plans et aux prescriptions techniques
• Organiser et animer les réunions de chantier et en assurer les comptes rendus
• Faire le lien entre l'équipe de conception, la maîtrise d'ouvrage et les entreprises
• Participer aux opérations de réception des travaux et à la levée des réserves
Profil recherché
• Formation en génie civil, bâtiment ou architecture
• 5 à 8 ans d'expérience en suivi et gestion de chantiers
• Bonne connaissance des corps d'état techniques du bâtiment
• Expérience de terrain confirmée, avec capacité à gérer plusieurs chantiers en parallèle
Compétences techniques
• Maîtrise de la lecture de plans et des dossiers techniques d'exécution
• Connaissance des normes de sécurité et de la réglementation des chantiers
• Compétences en planification et en suivi budgétaire de chantier
• Capacité à rédiger des rapports de suivi et comptes rendus de chantier
Savoir-être
• Leadership et autorité naturelle sur le terrain
• Rigueur et sens des responsabilités
• Réactivité face aux aléas de chantier
• Bonne communication avec les équipes et les entreprises
Logiciels et outils
• Revit
• AutoCAD
• ArchiCAD
• Logiciels de modélisation 3D
• InDesign (utilisation de Suite Adobe appréciée)
• Microsoft Office
Ce que nous offrons
• Mentorat assuré par des professionnels expérimentés
• Participation à des projets locaux et internationaux, variés et d'envergure
• Environnement de travail hybride, collaboratif et stimulant
• Perspectives réelles d'évolution et de développement de carrière
Candidature
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Chef d'orchestre de la planification et de la coordination inter-entreprises sur les chantiers.
Type de contrat CDI, à pourvoir dès que possible Lieu de travail Chantiers / déplacements réguliers, avec passages en agence Rattachement Direction de l'agence Expérience requise 5 à 8 ans d'expérience en gestion de chantiersMissions principales
• Élaborer et actualiser le planning général d'exécution des travaux (macro et détail)
• Coordonner l'intervention des différents corps d'état afin d'optimiser l'enchaînement des tâches
• Identifier les risques de dérive planning et proposer des actions correctives
• Piloter les réunions de coordination inter-entreprises et en assurer le compte rendu
• Suivre l'avancement physique des travaux et le comparer aux plannings prévisionnels
• Assurer l'interface entre la maîtrise d'œuvre, la maîtrise d'ouvrage et les entreprises
• Contribuer à la préparation des opérations de réception et à la levée des réserves
Profil recherché
• Formation en génie civil, bâtiment ou architecture
• 5 à 8 ans d'expérience en gestion de chantiers, dont une expérience significative en OPC
• Bonne compréhension des interactions entre corps d'état et phases de chantier
• Capacité à gérer des plannings complexes multi-lots
Compétences techniques
• Maîtrise des outils et méthodes d'ordonnancement et de planification de chantier
• Bonne connaissance des processus et de la réglementation du bâtiment
• Capacité d'analyse et d'anticipation des risques de chantier
• Compétences rédactionnelles pour comptes rendus et rapports de coordination
Savoir-être
• Sens de l'organisation et de l'anticipation
• Diplomatie et capacité de médiation entre intervenants
• Rigueur et fiabilité dans le suivi des engagements
• Bonne gestion du stress et des situations sous contrainte de délai
Logiciels et outils
• Revit
• AutoCAD
• ArchiCAD
• Logiciels de modélisation 3D
• InDesign (utilisation de Suite Adobe appréciée)
• Microsoft Office
Ce que nous offrons
• Mentorat assuré par des professionnels expérimentés
• Participation à des projets locaux et internationaux, variés et d'envergure
• Environnement de travail hybride, collaboratif et stimulant
• Perspectives réelles d'évolution et de développement de carrière
Candidature
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Chef de file stratégique pour l'intégration de l'IA dans les processus métiers de l'agence.
Type de contrat CDD, à pourvoir dès que possible Lieu de travail Agence — mode hybride Rattachement Direction de l'agence Expérience requise Passionné(e) par la recherche et le développement en IA appliquée à l'architecture et au designMissions principales
• Identifier, tester et évaluer les solutions d'intelligence artificielle applicables à l'architecture et au design
• Piloter l'intégration de ces solutions dans les processus métiers de l'agence (conception, production, gestion de projet)
• Développer de nouveaux services et outils internes basés sur l'IA pour améliorer la productivité des équipes
• Assurer une veille technologique active sur les innovations en IA appliquées au secteur AEC (architecture, ingénierie, construction)
• Former et accompagner les équipes dans l'adoption des nouveaux outils et flux de travail basés sur l'IA
• Mesurer l'impact des solutions déployées et proposer des axes d'amélioration continue
• Représenter l'agence sur les sujets d'innovation lors d'événements ou de partenariats externes
Profil recherché
• Formation en intelligence artificielle, informatique, ingénierie ou domaine connexe (architecture/design un plus)
• Expérience ou forte appétence pour la recherche et le développement en IA
• Intérêt marqué pour les applications de l'IA dans les métiers de la conception et de la construction
• Capacité à vulgariser des sujets techniques auprès de publics non spécialistes
Compétences techniques
• Connaissance des outils et modèles d'IA générative (texte, image, 3D) et de leurs cas d'usage en architecture
• Capacité à évaluer, prototyper et intégrer des solutions logicielles innovantes
• Compétences en gestion de projet d'innovation et en conduite du changement
• Sensibilité aux enjeux de productivité et de qualité dans les métiers créatifs
Savoir-être
• Esprit d'initiative et posture de chef de file sur les sujets d'innovation
• Curiosité intellectuelle et veille technologique permanente
• Pédagogie et capacité à accompagner le changement au sein des équipes
• Créativité et capacité à imaginer de nouveaux services
Logiciels et outils
• Outils d'IA générative (texte, image, 3D)
• Microsoft Office
Ce que nous offrons
• Participation à des projets locaux et internationaux, variés et d'envergure
• Environnement de travail hybride, collaboratif et stimulant
• Perspectives réelles d'évolution et de développement de carrière
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United Nations Secretary-General António Guterres addresses the opening session of the Global Dialogue on AI Governance, Geneva, Switzerland. Credit: UN Photo/Irina Popa
By Oritro Karim
UNITED NATIONS, Jul 20 2026 (IPS)
Throughout July 2026, various United Nations (UN) bodies and global experts have underscored the need for increased comprehensive artificial intelligence (AI) governance. Although AI yields significant potential gains for global development, persistent structural barriers continue to impede equitable access and deepen the digital divide.
From July 6 to 7, the UN convened the first session of the Global Dialogue on AI Governance, featuring a presentation of the inaugural report of the Independent International Scientific Panel on AI. The conference included testimonies from global experts and leaders who emphasized the rapidly accelerating nature of AI, warning that without adequate guardrails and transparency measures, entire communities risk falling behind.
“Artificial intelligence is advancing at runaway speed. A technology that can reshape economies, transform the world of work, sway elections and tilt the balance of security is being deployed faster than anyone— including the people building it— can keep up,” said UN Secretary-General Antonio Guterres at the Opening Session of the dialogue on July 6th.
“The technologies we trust most— in aviation, in medicine, in nuclear energy and beyond— earned that trust because we acted to hold their makers to account. If AI is to be powerful, it must be governed. If AI is to be trusted, those who build it must be accountable. If AI is to be global, it must be fair. And if AI is to serve the future, it must not consume the future,” he added.
According to Guterres, AI holds immense potential to accelerate medical advancements, revolutionize educational systems, strengthen food production, and revitalize local economies, all of which would drive progress toward the Sustainable Development Goals (SDGs). Despite this, widening gaps in development have been recorded across communities in lower-income countries, particularly in the Global South.
On July 17, Guterres spoke at the World AI Conference (WAIC) in Shanghai, urging governments and stakeholders to invest in international cooperation and monitoring efforts to ensure equitable access to AI’s benefits. Guterres noted that an alarming “one-third of humanity” remains offline, with the vast majority of technical expertise and investment disproportionately concentrated in only a few countries and companies
“Hundreds of billions of dollars of private investment flood into artificial intelligence – while many developing countries receive just a trickle,” said Guterres. “AI risks pushing the world towards even greater inequalities … greater divides in income, in opportunity, in security … greater gaps between North and South.”
At WAIC, Guterres outlined three main priorities that are to be taken in advancing global AI governance: making AI more environmentally sustainable, establishing critical safety guardrails, and expanding capacity across developing countries. Underscoring the need for AI testing and risk management to be firmly based in the principles of international law, he confirmed that over 20 countries, including China, have agreed to contribute to a UN-supported Global Network for Exchange and Cooperation on AI Capacity Building to assist developing countries navigate this transition.
Throughout the conference, many UN experts emphasized that human rights must remain the cornerstone of all AI decision-making processes, ensuring that final judgments are always made by human beings. Guterres also called for major AI companies to disclose their environmental footprints and commit to a full transition to renewable energy by 2030.
AI has the potential to accelerate the transition from fossil fuels to renewable energy by optimizing power efficiency and significantly reducing waste. Several nations, including China, are already leveraging these technologies to increase their annual reliance on renewable energy.
Several developing countries in the Pacific have taken steps to reclaim agency over AI, implementing frameworks that prioritize sustainability and ensure that they remain in control regarding the technology’s development and use. For example, the Kingdom of Tonga has expanded commercial 5G access and conducted a Digital Readiness Assessment to examine risks and potential gains when coordinating governance strategies. Similar assessments have been undertaken across Samoa, Vanuatu, and Fiji.
The Kingdom of Tonga is reshaping its government services around a digital-first model by implementing AI tools that will assist citizens in interacting with the state in their own language. In Kiribati, AI monitoring technologies in fisheries have helped in recovering approximately US$2 million in illegal fishing fines.
“These are real wins, but they are wins within a system the Pacific did not design. The region already knows what it means to be on the wrong side of a divergence, in climate, in trade, in debt vulnerability,” said Kanni Wignaraja, UN Assistant Secretary-General and UNDP Regional Director for Asia and the Pacific.
“AI follows the same logic at greater speed. The difference is that the rules of AI are still being written, which means the divergence is not yet locked in. That window will not stay open for long. The time for the Pacific to shape the outcome is now, not once the frameworks are agreed, and the tools are already being deployed.”
IPS UN Bureau Report
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Population ageing, including the point at which older adults outnumber younger people, is a global demographic phenomenon. Credit: Shutterstock
By Joseph Chamie
PORTLAND, USA, Jul 20 2026 (IPS)
In many countries, older adults (aged 65 and above) now outnumber younger individuals (under the age of 18), reflecting a significant demographic transformation known as demographic ageing.
The shift in a population’s age structure is becoming increasingly common around the world and is primarily driven by declining fertility rates and rising life expectancy. As populations age, societies face a range of economic, political, and social challenges.
Economically, an ageing population can lead to labor shortages, slower economic growth, and a shrinking tax base. These changes can make it more difficult for governments to finance pensions, healthcare systems, and other public services.
At the same time, the growing number of older adults increases demand for specialized healthcare services, including geriatric care, assisted living, and the treatment of chronic illnesses, placing additional strain on healthcare systems.
To promote sustainable growth and social equity, governments should seek to balance the needs of older adults with those of younger generations, ensuring that public resources support both present well-being and future development
Politically, as people live longer and represent a larger share of the electorate, older adults may gain greater political influence. Their increased voting power can shape government spending priorities, potentially leading to a larger share of public funding being allocated to pensions, healthcare, and retirement benefits, while comparatively less is invested in education, childcare, and programs that support younger generations.
Overall, demographic ageing is reshaping societies worldwide, creating both opportunities and challenges. These developments require governments to adopt balanced policies to ensure economic sustainability and intergenerational equity.
In the middle of the 20th century, older adults accounted for 5% of the world’s population of approximately 2.5 billion, while young people comprised 41%. At that time, the median age of the global population was 22 years. By the end of the 20th century, the world’s population had grown to 6.2 billion, although the age distribution changed only modestly.
In 2000, older adults represented 7% of the global population, while young people represented 36%. Meanwhile, the median age increased to 25 years, indicating a gradual ageing of the global population.
Despite the rapid growth of the world’s population during the second half of the 20th century, the proportion of older adults increased at a much slower pace. These changes mark the early stages of global demographic ageing, characterized by a gradual increase in the share of older adults and a corresponding decline in the proportion of younger people (Table 1).
Source: United Nations.
By 2026, the world’s population had reached approximately 8.3 billion. At the same time, young people accounted for an estimated 29% of the global population, while older adults represented about 11%, and the median age had risen to 31 years. By 2078, these two age groups are projected to account for equal shares of the global population, which is expected to reach 10.3 billion, with each group accounting for approximately 22% of the total population (Figure 1).
Source: United Nations.
In 2026, approximately 50 countries and territories have a higher proportion of older adults (aged 65 and above) than young people (under the age of 18). This demographic pattern is most common in the more developed countries, which tend to have lower fertility rates and longer life expectancies.
In Italy and Japan, for example, the proportion of older adults (aged 65 and above) is roughly twice that of young people (under the age of 18). Similarly, European countries such as France, Germany, Hungary, the Netherlands, Spain, and Switzerland also have substantially larger shares of older adults than young people (Figure 2).
Source: United Nations.
Demographic ageing, together with the changing proportions of older and younger populations, has significant economic, social, and political consequences.
Among the most important effects of demographic ageing are shrinking workforces, a growing proportion of retirees, rising dependency ratios, increasing pension expenditures, mounting healthcare costs, shifting political and budgetary priorities, and adapting institutions to the needs of ageing populations.
As populations age, more retirees receive pension benefits for longer periods, while a relatively smaller workforce contributes to the pension systems. Consequently, fewer workers are required to support a much larger non-working population, placing substantial pressure on public finances and social security systems. In response to labor shortages associated with shrinking workforces, many governments have introduced policies that encourage older adults to remain in the labor market for longer.
Healthcare expenditures also rise as populations age. Older adults typically require more medical care than younger people because they are more likely to experience chronic diseases, multiple health conditions, and complex healthcare needs.
As a result, demand for healthcare services such as rehabilitation, dialysis, dementia care, and long-term care continues to increase. In many countries experiencing rapid demographic ageing, governments and families face growing financial and caregiving responsibilities to support an expanding older population.
Meeting the care needs of an ageing population often creates tension over responsibility between governments and families. Governments may expect family members to assume primary responsibility for caring for older adults, while families frequently believe that governments should provide greater support and resources to meet the needs of their ageing relatives.
Some conservative and authoritarian governments argue that extensive public spending on elder care generates limited economic returns because older adults are viewed primarily as recipients of care rather than contributors to economic productivity. As a result, these governments often contend that rising healthcare and long-term care expenditures for older adults may constrain economic growth and advocate limiting public investment in these services.
Similarly, many conservatives and some policymakers often believe that caring for older adults should be the responsibility of individuals and their families, with the private sector playing a greater role rather than government in delivering care and support.
According to the World Health Organization (WHO), common health conditions associated with older age include hearing loss, cataracts, back and neck pain, osteoarthritis, chronic obstructive pulmonary disease (COPD), diabetes, depression, loneliness, dementia, and mobility limitations. Many older adults experience several of these health conditions at the same time, making their healthcare needs more complex and requiring coordinated, long-term management.
Older adults who require long-term care are disproportionately women aged 80 years and older who live alone. This group is particularly vulnerable to social isolation which is associated with poorer mental and physical health outcomes, including increased risks of depression, cognitive decline, chronic illness, and reduced quality of life.
In contrast, young people are more likely to face health issues such as injuries from road traffic accidents, falls, drowning, violence, self-harm, depression, anxiety, substance use disorders, asthma, and maternal health conditions.
Population ageing, particularly the increasing prevalence of chronic health conditions and the growing demand for long-term care, has significant implications for government policies and public programs that affect people of all ages. As these trends intensify, they place growing pressures on public resources and influence electoral priorities, shaping decisions about healthcare, social services, education, and public spending.
As older adults make up a larger share of the voting population, governments often place greater emphasis on policies that address the needs of these older adults, particularly pensions and healthcare. As policy priorities shift, investment in areas that primarily benefit younger generations – such as education, infrastructure, and long-term economic development – may decline.
To promote sustainable growth and social equity, governments should seek to balance the needs of older adults with those of younger generations, ensuring that public resources support both present well-being and future development.
Demographic ageing also presents difficult fiscal and political challenges. Governments may need to consider measures such as raising taxes, reducing pension benefits, increasing the retirement age, or implementing other fiscal reforms to ensure the long-term sustainability of public finances.
However, governments often delay implementing these reforms because they are politically unpopular. As a result, financial pressures on pension and healthcare systems continue to grow, increasing the risk of substantial funding shortfalls, or, in some cases, insolvency if reforms are postponed for too long.
Population ageing, including the point at which older adults outnumber younger people, is a global demographic phenomenon. As this demographic transformation continues across countries, governments face the ongoing challenge of adapting their economic, political, and social institutions to meet the needs of different age groups – particularly younger and older generations – while maintaining fiscal sustainability and promoting intergenerational equity.
Joseph Chamie is a consulting demographer, a former director of the United Nations Population Division, and author of numerous publications on population issues.
Deux attaques, deux pays, une même faille. Entre le 13 et le 19 juillet 2026, un détachement nigérien a été décimé dans la région de Tillabéri, tandis qu'un convoi malien quittant Anéfis pour Gao tombait dans une embuscade revendiquée par le JNIM et les séparatistes du Front de libération de l'Azawad. Au-delà des bilans, ces opérations mettent en lumière une stratégie désormais centrale au Sahel : couper les routes, épuiser les garnisons et transformer chaque ravitaillement en épreuve de force.
À Téra, seize soldats tués en quelques heures
Le 17 juillet, dans la zone de Téra, à l'ouest du Niger, un détachement des Forces de défense et de sécurité a été visé par une attaque d'envergure. Le bilan officiel, rendu public deux jours plus tard par le ministère nigérien de la Défense, fait état de 16 militaires tués et de 23 blessés, dont neuf grièvement atteints.
Les autorités affirment également avoir tué quinze assaillants, récupéré cinq motos et détruit quatre autres véhicules. Ces données proviennent du gouvernement nigérien et n'ont pas, à ce stade, été confirmées par une source indépendante.
Cette attaque ne survient pas dans un espace secondaire. Téra appartient à la région de Tillabéri, vaste territoire frontalier du Mali et du Burkina Faso, devenu l'un des principaux foyers de l'insurrection sahélienne. Les routes commerciales, les pistes rurales, les corridors transfrontaliers et les mouvements pastoraux s'y entremêlent. Les armées doivent y surveiller des centaines de kilomètres de frontières poreuses tout en protégeant des localités dispersées, des convois et des infrastructures essentielles. Le dispositif militaire y demeure sous tension malgré le durcissement de la réponse sécuritaire. Les autorités nigériennes ont notamment annoncé la création d'unités territoriales d'autodéfense, les Domol Leydi, tandis que les trois États de l'Alliance des États du Sahel ont déclaré avoir mobilisé 15 000 hommes au sein de leur force unifiée.
Pour Héni Nsaibia, analyste principal d'ACLED pour l'Afrique de l'Ouest, cette montée en puissance étatique répond à une insurrection qui ne cesse de s'étendre géographiquement, notamment vers le sud-ouest du Niger et les frontières nigérianes. Pourtant, l'assaut de Téra rappelle une réalité brutale : disposer d'hommes et de matériel ne suffit pas lorsque l'adversaire conserve le choix du terrain, du moment et de la cible.
Anéfis-Gao : une embuscade qui relance la bataille du nord malien
L'embuscade tendue le 18 juillet contre un convoi militaire reliant Anéfis à Gao ne peut être comprise sans revenir quelques jours en arrière. Le 4 juillet, le Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans (JNIM) et le Front de libération de l'Azawad (FLA) lancent une offensive coordonnée contre plusieurs positions des Forces armées maliennes (FAMa), dont Anéfis, verrou stratégique situé sur l'axe Gao-Kidal. Les combats sont particulièrement violents et les assaillants parviennent, dans un premier temps, à investir une partie de la localité. Face à cette offensive, Bamako engage une contre-attaque d'envergure. Des renforts quittent Gao, appuyés par l'aviation malienne et les unités de l'Africa Corps. Après plusieurs jours d'affrontements, l'état-major annonce, le 10 juillet, avoir repris le contrôle d'Anéfis.
Dans son communiqué, il affirme avoir « nettoyé les positions stratégiques » occupées par les groupes armés et sécurisé l'arrivée d'un important convoi logistique en provenance de Gao. Les autorités présentent alors cette opération comme un succès majeur, estimant avoir rétabli la liberté de circulation sur cet axe essentiel du nord du pays. Pourtant, moins de dix jours plus tard, cette même route redevient le théâtre d'une attaque d'envergure. Le 18 juillet, un nouveau convoi quittant Anéfis en direction de Gao est pris dans une embuscade revendiquée conjointement par le JNIM et le FLA. L'armée malienne reconnaît l'attaque et affirme que des frappes aériennes ont permis au convoi de poursuivre sa progression. Les groupes armés soutiennent, de leur côté, avoir infligé de lourdes pertes et capturé du matériel militaire. Comme souvent dans ce conflit, ces revendications contradictoires ne peuvent être vérifiées de manière indépendante.
Cette succession d'événements est révélatrice. La reprise d'une ville ne signifie plus la maîtrise de son environnement.Les FAMa contrôlent Anéfis, mais les groupes armés conservent une capacité d'action sur les axes qui relient la localité à Gao et à Aguelhoc. En d'autres termes, ils ne cherchent plus nécessairement à occuper durablement le terrain ; ils s'emploient à empêcher l'armée d'en tirer un avantage opérationnel. La bataille se déplace ainsi des centres urbains vers les routes, où se joue désormais une part essentielle de la guerre au Sahel.
La route, arme de guerre économique
La vulnérabilité des convois n'est pas un phénomène isolé. Elle s'inscrit dans une stratégie plus vaste que l'ACLED qualifie de guerre économique. En 2025, l'organisation a recensé plus de 10 000 morts liés aux violences politiques au Mali, au Niger et au Burkina Faso entre janvier et le 28 novembre. Durant la même période, trente étrangers ont été enlevés au Mali et au Niger, tandis que les groupes jihadistes intensifiaient leurs actions contre les sites industriels, les infrastructures, les axes de transit et les chaînes d'approvisionnement.
Au Mali, le JNIM a notamment imposé des restrictions sur les routes reliant Bamako à Kayes, Nioro du Sahel, la Mauritanie, le Sénégal et la Côte d'Ivoire. Des citernes ont été incendiées, des voyageurs kidnappés et les approvisionnements en carburant perturbés. L'ISS Africa relève que ces barrages permettent aux jihadistes d'exercer un contrôle indirect sur les territoires, sans avoir à occuper durablement chaque ville ou chaque village. Cette méthode poursuit plusieurs objectifs à la fois. Elle punit les populations soupçonnées de coopérer avec les autorités, affaiblit les finances publiques, augmente le coût des opérations militaires et oblige les armées à disperser leurs effectifs. Protéger un convoi suppose en effet de mobiliser des blindés, des unités d'escorte, des moyens de détection, parfois des drones et un appui aérien. Chaque camion de carburant devient ainsi un enjeu tactique.Les groupes armés n'ont plus besoin de conquérir une capitale régionale pour produire un effet stratégique. Il leur suffit parfois d'interrompre une route pendant plusieurs jours, de brûler quelques citernes ou de tendre une embuscade suffisamment meurtrière pour ralentir les mouvements suivants.
Des armées contraintes de défendre leurs propres artères
La géographie accentue encore cette fragilité. Le Mali et le Niger comptent parmi les plus vastes pays d'Afrique de l'Ouest. Leurs forces doivent opérer sur des territoires immenses, souvent faiblement desservis par des routes bitumées. Dans certaines zones, une seule voie praticable relie une base avancée à son centre logistique.Dans ces conditions, l'insurrection ne cherche plus seulement à battre l'armée au combat. Elle tente de lui imposer un rythme impossible à soutenir : escorter chaque camion, surveiller chaque piste, sécuriser chaque pont, déminer chaque tronçon et protéger simultanément les populations civiles.
Dès la fin de 2025, ACLED observait que le rôle de l'Africa Corps russe s'orientait de plus en plus vers la protection des convois de carburant et des grands axes du sud malien. L'organisation estimait toutefois que le partenariat militaire avec Moscou n'avait pas empêché l'expansion des groupes armés ni la contestation de l'autorité étatique dans de vastes zones rurales. L'embuscade d'Anéfis donne une portée supplémentaire à ce constat. Si un convoi comprenant des militaires maliens et des éléments russes peut être attaqué sur un corridor aussi stratégique, c'est que la maîtrise aérienne ponctuelle et la puissance de feu ne suffisent pas à garantir la liberté de circulation.
Le prix humain d'une guerre d'asphyxie
Derrière la bataille des routes se dessine enfin une crise civile. Les barrages, les enlèvements et les attaques contre les transports raréfient les denrées, renchérissent le carburant et isolent des communautés déjà fragilisées.Des chauffeurs, en passant par les commerçants, les agriculteurs, les éleveurs et des humanitaires empruntent souvent les mêmes axes que les militaires. Selon les Nations unies, plus de 24 millions de personnes ont besoin d'une assistance humanitaire dans l'ensemble du Sahel en 2026.
L'organisation souligne que l'expansion des groupes armés provoque des déplacements, contraint des écoles et des centres de santé à fermer et réduit l'accès aux services essentiels. La semaine du 13 au 19 juillet résume cette mécanique d'étranglement. À Téra, seize soldats nigériens ont perdu la vie dans une zone transfrontalière où l'État peine à garantir une présence permanente. Entre Anéfis et Gao, un convoi militaire a dû compter sur des frappes aériennes pour sortir d'une embuscade dont le bilan réel demeure inconnu.Ces épisodes ne prouvent pas que les groupes jihadistes contrôlent toutes les routes du Sahel. Ils montrent en revanche qu'ils disposent encore de la mobilité, du renseignement local et de la capacité de concentration nécessaires pour en interdire temporairement l'usage.
Contrôler une ville ne suffit plus
Les régimes militaires du Mali et du Niger ont fait de la restauration de la souveraineté et de la sécurité la justification centrale de leur pouvoir. Or, la souveraineté ne se mesure pas uniquement au nombre de camps repris ou de localités officiellement administrées. Elle se vérifie aussi dans une capacité plus élémentaire : permettre aux soldats, aux marchandises et aux citoyens de circuler sans que chaque déplacement devienne une opération de guerre.
Au Sahel, les groupes armés semblent l'avoir compris. Ils ne cherchent pas toujours à planter leur drapeau sur les bâtiments publics. Ils frappent les camions qui ravitaillent les garnisons, les pistes qui relient les villes et les détachements chargés de protéger les frontières. La conquête d'un territoire se voit sur une carte. Son asphyxie, elle, commence souvent sur une route vide.
M. M.
A partir du 20 juillet 2026, les utilisateurs de la plateforme SYGMEF doivent désormais passer par une double vérification pour accéder à leur compte.
La Direction Générale des Impôts (DGI) annonce l'entrée en vigueur, ce lundi 20 juillet 2026, d'un nouveau dispositif de sécurité sur la plateforme sygmef.impots.bj, utilisée pour la délivrance des factures électroniques normalisées au Bénin.
Désormais, la connexion ne se limite plus à la saisie d'un identifiant et d'un mot de passe. Après cette première étape, un code de vérification à usage unique (OTP) est envoyé à l'adresse électronique associée au compte de l'utilisateur. L'accès à la plateforme n'est accordé qu'après la saisie de ce code.
Selon la DGI, cette authentification à double facteur vise à mieux protéger les comptes des contribuables contre les tentatives d'intrusion, à préserver l'intégrité des données de facturation et à limiter les risques d'usurpation d'identité.
L'administration fiscale souligne que cette évolution contribuera à renforcer la confiance des usagers dans les services numériques mis à leur disposition.
Pour accompagner cette transition, la DGI invite les contribuables à consulter le guide d'utilisation publié sur son site internet afin de prendre connaissance des modalités d'activation et d'utilisation de cette nouvelle procédure de connexion.
M. M.