Près de 17 milliards de centimes se sont volatilisés à Chlef entre les mains d’un seul homme. Âgé de 37 ans, le suspect vient d’être […]
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SM le Roi Mohammed VI a reçu, mercredi 14 octobre 2026, au Palais royal à Rabat, Fatima Ezzahra El Mansouri, cheffe du gouvernement chargée de la formation du nouveau gouvernement.
Fatima Ezzahra El Mansouri a fait ce mercredi le point sur la formation du nouveau gouvernement avec SM le Roi Mohammed VI, lors d'une audience au Palais Royal. La cheffe de l'Exécutif a informé le Souverain de l'évolution du processus de formation du gouvernement et des différentes étapes déjà franchies.
SM le Roi Mohammed VI a souhaité à Fatima Ezzahra El Mansouri, succès et réussite dans sa mission. Le Souverain a souligné la nécessité d'une mobilisation globale et d'une action gouvernementale sérieuse et responsable, au regard des enjeux, des défis et des attentes dans les différents domaines.
Selon le communiqué du Cabinet royal, cette audience s'inscrit dans le cadre des attributions constitutionnelles de SM le Roi et de Sa volonté de garantir le bon fonctionnement des institutions constitutionnelles.
Un étudiant poursuivi pour harcèlement par voie électronique a comparu le mardi 13 octobre 2026 devant la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (CRIET).
Accusé d'avoir publié des photos intimes de son ancienne copine sur son statut WhatsApp après leur rupture, un étudiant a été interpellé et déposé en prison.
À l'audience de ce mardi, rapporte Libre Express, la plaignante a déclaré que son ex-copain l'avait menacée de diffuser ses images intimes si elle mettait fin à leur relation. Elle affirme avoir appris leur publication par des amis, après avoir bloqué le numéro du prévenu.
L'étudiant a rejeté les faits lors de l'audience. Il reconnaît que les images avaient été échangées en privé pendant leur relation, mais nie être à l'origine de leur diffusion. L'avocate de la plaignante, qui représente également l'Institut national de la femme (INF), a présenté des captures d'écran à l'appui des accusations.
Le ministère public a relevé que "la détention d'une carte SIM ne prouve pas nécessairement que son propriétaire utilise le compte WhatsApp concerné". La CRIET a renvoyé l'affaire au 1er décembre 2026.