L'avant-centre des Amazones du Bénin, Aude Gbedjissi s'engage désormais avec le club turc de Galatasaray, marquant ainsi un nouveau chapitre de sa carrière footballistique. Ce tournant décisif de l'Amazone intervient après trois belles saisons sous les couleurs du Rc Lens Féminin en France.
L'Amazone Aude Gbedjissi quitte la France et la D2 Féminine pour rejoindre la Turkcell women's football super league en Turquie. Elle vient de signer un contrat avec le club d'Istanbul, Galatasaray SK.
Ce transfert de la footballeuse fait suite à une saison remarquée sous les couleurs du Rc Lens Féminin où elle s'est imposée comme l'une des pièces maitresses de l'attaque artésienne, avec un total de 43 réalisations inscrites, toutes compétitions confondues, sous le maillot lensois. Sur les réseaux, Aude Gbedjissi n'a pas caché sa joie. « Heureuse et fière de rejoindre officiellement le Galatasaray Spor Kulübü », a-t-elle écrit, sûre de pouvoir travailler et de donner le meilleur d'elle-même pour de meilleurs résultats.
Mesurant le chemin parcouru jusque-là, la footballeuse a exprimé sa reconnaissance aux personnes ayant contribué à faire d'elle, « la joueuse et la femme » qu'elle est devenue. « Aujourd'hui, une nouvelle page s'ouvre. Prête à écrire la suite de l'histoire », a-t-elle conclu.
F. A. A.
Les registres d'inscription à la formation professionnelle à titre payant dans les Lycées techniques professionnels (LTP), les Lycées techniques agricoles (LTA) ainsi qu'à l'École de formation médico-sociale (EFMS) de Parakou et son annexe de Djougou sont ouverts depuis le 20 juillet et le resteront jusqu'au 4 septembre 2026.
Le ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique invite les candidats remplissant les conditions requises à déposer leurs dossiers pour les rentrées scolaires 2026-2027, avec un large éventail de filières techniques, agricoles, numériques et médico-sociales. Lire le communiqué...
Le ministre de l'Economie et des Finances, Aristide Medenou, s'est entretenu, mardi 21 juillet 2026, à Cotonou avec une délégation de la Banque Européenne pour la Reconstruction et le Développement (BERD), conduite par sa directrice générale pour l'Afrique subsaharienne, Heike Harmgart.
Le Bénin et la Banque Européenne pour la Reconstruction et le Développement (BERD) ont examiné, mardi 21 juillet 2026 à Cotonou, les perspectives de renforcement de leur coopération, dans un contexte marqué par la poursuite des réformes économiques et des investissements structurants engagés par le Bénin.
C'est lors d'une audience entre le ministre de l'Economie et des Finances, Aristide Medenou et la délégation de la BERD conduite par sa directrice générale pour l'Afrique subsaharienne, Heike Harmgart.
Les discussions ont notamment porté sur les possibilités d'accroître l'appui de la BERD aux priorités nationales de développement, ainsi que sur les mécanismes susceptibles de renforcer l'efficacité et l'impact des financements destinés aux projets économiques.
Premier pays d'Afrique subsaharienne à avoir bénéficié de projets financés par la BERD, le Bénin entend poursuivre le développement de ce partenariat. L'audience a ainsi illustré la volonté commune des deux parties de consolider leur collaboration afin de soutenir une croissance durable, de favoriser les investissements et d'accompagner les réformes économiques en cours.
M. M.
En visite officielle à Cotonou dans le cadre de la 7e session de la Commission mixte Bénin-Maroc, le ministre marocain des Affaires étrangères, Nasser Bourita, a été reçu mardi 21 juillet 2026, par le président Romuald Wadagni.
Le président béninois Romuald Wadagni a reçu, mardi 21 juillet 2026, au Palais de la Marina, le ministre marocain des Affaires étrangères de la coopération et des Marocains résidant à l'étranger 'étranger, Nasser Bourita, en visite officielle au Bénin à l'occasion de la septième session de la Commission mixte de coopération entre les deux pays.
A l'issue de l'audience, le chef de la diplomatie marocaine a déclaré avoir transmis au président de la République les salutations de SM le Roi Mohammed VI ainsi que la volonté de Rabat de poursuivre le renforcement des relations bilatérales.
L'émissaire de Sa Majesté le Roi a également salué le déroulement des dernières élections au Bénin et les performances économiques du pays, qu'il a présentées comme un facteur de stabilité dans la sous-région.
Les discussions ont porté aussi sur les moyens d'intensifier la coopération économique entre le Bénin et le Maroc. Les deux parties souhaitent favoriser une implication accrue du secteur privé, renforcer l'action des ministères concernés et développer des projets communs destinés à soutenir les échanges et les investissements.
Les questions de sécurité régionale ont également figuré parmi les principaux sujets abordés. Face aux défis posés par l'instabilité au Sahel et la menace terroriste, Cotonou et Rabat entendent renforcer leur concertation et promouvoir une coopération africaine plus étroite en matière de paix et de sécurité.
M. M.
Africa’s presence within BRICS has expanded significantly. South Africa, Egypt, and Ethiopia are now full members, while Nigeria and Uganda participate as partner countries. Yet despite this growing representation, there is no mechanism for African states to coordinate their positions within the grouping, raising questions about whether a larger footprint has translated into greater collective influence.
This issue brief examines how African states are engaging BRICS as part of broader strategies of diversification rather than alignment. It explores the distinct priorities driving South Africa, Egypt, and Ethiopia’s participation, the relationship between BRICS and other multilateral forums such as the African Union and G20, and the opportunities and constraints for developing a more coordinated African voice within the bloc.
The brief argues that while African states share an interest in advancing reforms to global governance and international finance, coordination within BRICS remains limited by differing national priorities and the absence of institutional mechanisms. Rather than viewing BRICS as a standalone platform, it suggests that African governments may derive greater value by integrating BRICS into a broader multilateral strategy while strengthening cooperation where interests converge.
The post Diversification without Coordination: The Scope for a Collective African Voice in BRICS appeared first on International Peace Institute.