Europe’s dependence on critical raw materials, deriving mainly from the green and digital transition, is best understood as a problem of asymmetric interdependence rather than a simple trade deficit. The principal vulnerabilities are located in specific chokepoints of the supply chain (refining and conversion, intermediates, logistics corridors, finance, and standards). In the context of an intensifying geopolitical competition and a competitive EU-China relationship, such chokepoints can become instruments of leverage, often exercised through selective trade restrictions.
Read here in pdf the Policy paper by Panagiotis Moumtsakis, DPhil student in Politics, University of Oxford.
Written by Laurence.Amand-Eeckhout.
CONTEXTHealth biotechnologies are increasingly important for public health, innovation, and the European Union’s competitiveness in global research and healthcare markets. They encompass, for example, gene therapies for rare diseases, cell therapies to treat cancer, immunotherapies, bio-artificial skin for burn treatment, and mRNA vaccines. Biotechnology is among the fastest-growing economic sectors in the EU, yet the EU continues to lag behind the United States and China in translating biotech innovation into commercially viable products and large-scale manufacturing. Structural challenges remain, particularly in clinical development, regulatory processes, and manufacturing capacity.
On 16 December 2025, the European Commission proposed a package of measures intended to improve the health of EU citizens, and ensure the long-term resilience and competitiveness of the EU health sector. The package includes a proposal for a ‘European biotech act’ setting out an EU-level framework to strengthen the competitiveness of the health biotechnology and biomanufacturing sector in the EU, by simplifying regulatory processes, promoting innovation, boosting EU-based biomanufacturing with new incentives and support tools, and facilitating access to finance, while maintaining high safety, ethics and sustainability standards.
Following this health-focused initiative, the Commission is expected to propose a second European Biotech Act later in 2026, centred on industrial biotechnologies and biomanufacturing, to ensure a competitive internal market for all biotechnology areas.
2025/0406(COD) – Proposal for a regulation of the European Parliament and of the Council on establishing a framework of measures for strengthening Union’s biotechnology and biomanufacturing sectors particularly in the area of health and amending Regulations (EC) No 178/2002, (EC) No 1394/2007, (EU) No 536/2014, (EU) 2019/6, (EU) 2024/795 and (EU) 2024/1938 (European Biotech Act) – COM(2025) 1022, 16 December 2025.
NEXT STEPS IN THE EUROPEAN PARLIAMENTFor the latest developments in this legislative procedure, see the Legislative Train Schedule:2025/0406(COD)
Read the complete briefing on ‘European biotech act‘ in the Think Tank pages of the European Parliament.
Le nouveau président de l'Assemblée nationale, Joseph Djogbénou a prononcé son discours d'investiture ce mercredi 15 avril 2026, au Palais des gouverneurs à Porto-Novo. Devant un parterre de personnalités composé des présidents d'institutions de la République, des membres du gouvernement et d'anciens présidents de l'Assemblée nationale, il a défini les priorités de la 10e législature et assuré Romuald Wadagni, président élu, du soutien du Parlement.
La 10e législature entame ses travaux au Parlement avec la première session ordinaire de l'année 2026. Cette législature selon son président, ouvre une période et une expérience nouvelle de législation et de contrôle de l'action du gouvernement. « Si l'Assemblée nationale garde le monopole du contrôle de l'action du gouvernement, elle ne conduira plus seule, le processus de législation.
La nouvelle rédaction de l'article 119 de la Constitution dispose que le Parlement exerce le pouvoir législatif et contrôle l'action du gouvernement. Il est composé de deux assemblées, l'Assemblée nationale et le Sénat », a déclaré Joseph Djogbénou. Il a précisé que l'attelage constitutionnel entre le Sénat et l'Assemblée nationale, n'institue pas les deux organes dans « un duel institutionnel ». « Les deux organes constituent plutôt un duo dans une complémentarité utile et fertile », a souligné le président de l'Assemblée nationale. A cet effet, l'un des premiers défis à relever par la 10e législature, est relative à la mise en conformité du Règlement intérieur de l'Assemblée nationale.
Exhortant les parlementaires à restés attachés aux objectifs politiques fondamentaux de la Nation, et pourvoir de ressources législatives pertinentes, le président du parlement a évoqué la politique de régionalisation du développement défendue par le Président élu Romuald Wadagni. Cette option selon Joseph Djogbénou, doit avoir « un prolongement législatif ». Et la 10e législature a-t-il insisté, doit être celle des réponses législatives pertinentes aux rapports sociaux et économiques individuels ou de groupe.
« Le droit des obligations civiles, celui des personnes et de la famille, du patrimoine et de la protection sociale recevront au cours de cette législature, les réponses appropriées », a assuré Joseph Djogbénou insistant sur la nécessité pour la nouvelle mandature de garantir aux concitoyens des solutions nouvelles et celles renouvelées qui protègent la vie, la société et l'État. Elle devra également assuré d'après lui, la simplification des normes, leur accessibilité ainsi que la stabilité et la sécurité juridique.
Des assurances à au président élu Romuald Wadagni
Le président de l'Assemblée nationale a réitéré ses félicitations à Romuald Wadagni, président élu au terme du scrutin présidentiel du 12 avril 2026 ; et à sa colistière Mariam Chabi-Talata. Le duo gagnant de cette élection, a-t-il assuré, peut compter sur le Parlement pour lui donner les moyens législatifs de sa politique de développement.
Pour lui, leur élection est « l'expression la plus parfaite du peuple béninois en faveur de la politique de reconstruction nationale et de développement profond et durable, engagée depuis 2016 par le gouvernement de M. Patrice Talon ». Elle relève également de l'adhésion du peuple béninois à un projet de société portant de solutions à la demande sociale, garantissant avec plus d'assurance, le droit au mieux-être de chaque Béninoise et de chaque Béninois, a-t-il indiqué réitérant le soutien de l'institution qu'il préside.
F. A. A.
Une plateforme intergouvernementale destinée à mettre en adéquation les projets nationaux et les besoins en capacités deviendra une institution permanente en 2026
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