Bruxelles doit accélérer l’adoption de règles internationales encadrant l’extraction des minéraux critiques dans les eaux internationales, a affirmé la secrétaire générale de l’Autorité internationale des fonds marins (AIFM), Leticia Reis de Carvalho, lors d’échanges avec de hauts responsables européens.
The post La directrice de l’Autorité internationale des fonds marins presse l’UE de soutenir un cadre pour l’exploitation minière des fonds marins appeared first on Euractiv FR.
Un document attribué au Ministère du Travail et de la Fonction Publique (MTFP) prétend que les attestations de Diplômes ne sont plus valables pour les recrutements et des frais exigés pour l'obtention des diplômes originaux. C'est une fausse information !
Les attestations de diplômes sont toujours acceptées dans la constitution des dossiers de recrutement au Bénin. Ce qui est relayé est donc faux !
Le document est daté du 03 décembre 2025. Or, nous sommes actuellement en février 2026. Il ne figure sur aucune plateforme officielle du gouvernement.
Au Bénin, la gestion des diplômes académiques (Baccalauréat, Licence, Master) relève du Ministère de l'Enseignement Supérieur ou du Ministère des Enseignements Secondaire, Technique et de la Formation Professionnelle et non du Ministère du Travail.
Mieux, le Bénin ne dispose pas de « Centre national de vérification des diplômes (CNVD) » mais plutôt d'une « Commission Nationale de Vérification de l'Authenticité des Diplômes (CNVAD) ».
L'annonce de frais allant de 10 000 à 27 000 FCFA payables dans un prétendu "Centre National de Vérification des Diplômes" est une technique classique d'escroquerie.
M. M.
L’administration américaine a officiellement lancé une plateforme en ligne destinée directement aux consommateurs, proposant des médicaments de marque à prix réduit, avec plusieurs groupes pharmaceutiques européens au cœur du dispositif.
The post TrumpRx ravive les tensions entre Washington et l’UE sur le prix des médicaments appeared first on Euractiv FR.
Le gouvernement a officiellement lancé, mardi 3 février 2026, la deuxième édition de la campagne nationale « Tolérance Zéro au travail des enfants dans les secteurs à forte prévalence ».
La campagne « Tolérance Zéro au travail des enfants dans les secteurs à forte prévalence » a été lancée lors d'une cérémonie tenue à la Maison des Jeunes de Sèmè-Podji. C'est sous la présidence de la ministre du Travail et de la Fonction publique, Adidjatou A. Mathys, aux côtés de sa collègue des Affaires sociales et de la Microfinance, Véronique Tognifodé, et de la ministre conseillère aux Affaires sociales et au Travail, Mariam Djaouga Sacca.
Portée conjointement par les deux ministères, avec l'appui de partenaires techniques et financiers, dont l'UNICEF, la campagne vise à intensifier les actions contre le travail des enfants dans des secteurs particulièrement exposés tels que les mines et carrières, l'agriculture, les marchés, les chantiers de construction et les activités de rue.
De nombreuses autorités administratives et locales ont pris part à l'événement, parmi lesquelles la préfète de l'Ouémé, Marie Akpotrossou, le maire de Sèmè-Podji, Jonas Gbenameto, ainsi que le représentant résident de l'UNICEF au Bénin, Ousmane Niang. Des représentants du Bureau international du Travail, du patronat, d'organisations de la société civile, des forces de sécurité, des leaders communautaires, des parents et des enfants étaient également mobilisés.
Selon les autorités, cette relance s'inscrit dans la continuité des réformes engagées depuis plusieurs années et ayant permis une baisse notable du phénomène. Le taux de travail des enfants est ainsi passé de plus de 50 % en 2014 à environ 19,9 % en 2022.
À travers cette initiative, le gouvernement réaffirme sa volonté d'éradiquer toutes les formes de travail des enfants et de garantir à chaque enfant un avenir fondé sur l'éducation, la protection et la dignité.
M. M.
Le cancer constitue un enjeu majeur de santé publique au Bénin. Chaque année, environ 7 500 nouveaux cas sont diagnostiqués tandis que plus de 15 000 patients sont actuellement pris en charge pour différentes formes de la maladie, selon des données récentes.
Au Bénin, plus de 15.000 personnes sont actuellement en traitement contre le cancer. 7.500 nouveaux cas sont recensés chaque année. Ces chiffres ont été rappelés à l'occasion de la Journée mondiale de lutte contre le cancer, célébrée le 4 février.
Les femmes sont les plus touchées par les nouveaux diagnostics. Les cancers du sein et du col de l'utérus arrivent en tête, suivis du cancer du foie.
Chez les hommes, le cancer de la prostate demeure le plus fréquent, devant ceux du foie et du côlon.
La maladie provoque plus de 5 000 décès par an, principalement en raison de diagnostics tardifs, qui réduisent considérablement les chances de prise en charge efficace.
Les professionnels de santé appellent à ne pas négliger certains signes, tels que des grosseurs inhabituelles, des saignements anormaux, des troubles digestifs persistants, des lésions qui ne cicatrisent pas ou des difficultés urinaires.
Les autorités sanitaires insistent sur l'adoption de comportements plus sains, notamment la réduction de la consommation d'alcool et de tabac, une alimentation équilibrée, la pratique régulière d'une activité physique et la limitation du sel, du sucre et des graisses.
Au Bénin, un Plan national de lutte contre le cancer pour la période 2024-2028, axé sur la prévention et le dépistage précoce a été lancé par le Ministère de la santé. La vaccination constitue également un levier clé.
Le vaccin contre le papillomavirus humain (HPV) protège contre le cancer du col de l'utérus, tandis que la vaccination contre l'hépatite B permet de prévenir le cancer du foie.
M. M.
Ce mercredi 4 février, le port de Béjaïa a reçu un navire chargé de 11.700 moutons en provenance de Roumanie, signalant le lancement officiel des […]
L’article Le premier lot 2026 de moutons importés arrive à Béjaïa : 11700 têtes en provenance d’un pays européen est apparu en premier sur .
Des législateurs du Parlement européen ont exhorté la présidente de la Commission, Ursula von der Leyen, à examiner si la récente visite en Slovénie de deux commissaires européens avait enfreint le code de conduite de la Commission.
The post La visite de commissaires à un évènement politique en Slovénie suscite des appels à une enquête éthique appeared first on Euractiv FR.
Au Bénin, les premières audiences concernant plusieurs personnes poursuivies pour apologie de coup d'État sur les réseaux sociaux se sont ouvertes à la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (Criet). Mardi 3 février 2026, des prévenus, parmi lesquels un policier et un journaliste, ont comparu devant la chambre correctionnelle dans différents dossiers en lien avec des publications faisant l'apologie du coup d'État déjoué du dimanche 7 décembre 2025.
Cinq prévenus dont un journaliste et un policier risquent gros devant la CRIET. Dans la journée du mardi 3 février 2026, plusieurs personnes placées en détention préventive pour des faits liés à l'apologie de crimes contre la sûreté de l'État ont été jugés et des peines de prison ont été requises. Libre Express vous fait le point.
Un ex-agent d'une banque à la retraite risque gros
Dans le premier dossier, un ancien travailleur d'une banque à la retraite a été poursuivi pour incitation à la rébellion et apologie de crimes contre la sûreté de l'État. Le prévenu a été interpellé le 12 décembre 2025 à Porto-Novo à la suite d'un commentaire posté sous une publication Facebook le jour de la tentative de Coup d'État déjouée du 7 décembre 2025 contre le Président Patrice Talon.
Selon le ministère public, l'analyse de son téléphone portable a permis de découvrir des messages suspects échangés avec un ami avant les évènements du dimanche 7 décembre. « Seul un coup d'État ou tout au moins une action violente peut conduire à un changement de régime », a indiqué le représentant du procureur spécial près la CRIET au sujet de ces messages dans lesquels le prévenu aurait également estimé qu'il n'est pas pas possible de battre le régime de Patrice Talon par des élections crédibles.
À la barre, le prévenu a demandé la clémence de la Cour. Le ministère public a demandé à la Cour de retenir le prévenu dans les liens des infractions d'incitation à la rébellion et d'apologie de crimes contre la sûreté de l'État. Il a requis à son encontre cinq ans de prison ferme et une amende de dix (10) millions. Son avocat, Me Hugo Koukpolou a plaidé la clémence de la Cour. « L'égarement n'est jamais loin quand l'emballement gagne la nation », a déclaré l'avocat pour plaider la cause de son client. Le verdict du dossier est attendu pour le mardi 24 mars 2026, rapporte l'envoyé spécial de Libre Express.
Un internaute risque cinq ans de prison ferme
Dans le deuxième dossier, un jeune d'environ 30 ans est poursuivi pour une publication sur sa page Facebook présentée par le parquet spécial comme faisant apologie des événements malheureux du 7 décembre 2025. À la barre, le jeune semble ne pas se souvenir de cette publication. Le prévenu présente la publication comme un post piqué dans un groupe Facebook mais le ministère public lui rappelle qu'il a fait la publication incriminée sur sa page Facebook. « C'est moi-même qui ai écrit ça ? Je ne savais pas. Ça m'a choqué moi-même », a déclaré le prévenu qui ne reconnaît pas les faits.
Dans ses réquisitions, le ministère public représenté par la cinquième substitut du procureur spécial près la CRIET a demandé à la Cour de le retenir dans les liens de prévention des faits d'apologie de crimes contre la sûreté de l'État. Pour ces faits, le parquet spécial près la CRIET a requis 5 ans de prison ferme et 10 millions FCFA d'amendes contre le prévenu.
Son avocat a plaidé la maladresse et a déclaré à la Cour que son client n'avait aucune intention de mettre à mal le fonctionnement de l'État béninois. « Du fond de mon cœur, je voudrais demander votre clémence », a déclaré le prévenu lors de sa dernière prise de parole devant la Cour. Le verdict est attendu pour le 24 mars 2026, rapporte l'envoyé spécial de Libre Express.
Cinq ans de prison ferme requis contre un journaliste
Un journaliste est poursuivi dans le troisième dossier liés aux personnes poursuivies pour avoir fait sur les réseaux sociaux des publications qualifiées d'apologie du Coup d'État déjoué du 7 décembre 2025. Il est reproché à ce journaliste qui dispose d'une carte de presse d'avoir fait une publication Facebook sur la déclaration des mutins conduits par le colonel Pascal Tigri le 7 décembre 2025. Cette publication Facebook annonçait que des militaires avaient pris le pouvoir et qu'une nouvelle ère s'ouvrait pour le Bénin.
À la barre, le journaliste a expliqué qu'il n'avait pas fait l'apologie de Coup d'État et qu'il a suivi les déclarations des mutins sur la SRTB et qu'il a rapporté les faits dans le feu de l'action. Il a déclaré qu'il a également rapporté toutes les autres informations liées à la tentative de Coup d'État déjoué dont la déclaration du ministre de l'intérieur et celle du président Patrice Talon.
Dans ses réquisitions, le ministère public a demandé à la Cour de retenir le journaliste dans les liens des infractions d'apologie de crimes contre la sûreté de l'État. Il a requis cinq (5) ans de prison ferme et dix (10) millions FCFA d'amendes. Le verdict de son dossier est attendu vers fin mars 2026, rapporte l'envoyé spécial de Libre Express.
Un policier poursuivi
Un policier en fonction à la Direction de la police judiciaire (DPJ) est poursuivi dans le quatrième dossier. L'agent de police est en détention préventive depuis décembre 2025. Il lui est reproché un commentaire fait dans un groupe WhatsApp sur la tentative de putsch déjouée le 7 décembre 2025. « C'est le prototype des Béninois ça », aurait-il écrit en réponse à un message dans un groupe WhatsApp.
Convoqué à la barre, le policier explique que ce message était en réalité destiné à avertir ses frères qu'un coup d'État n'était pas bon. Il a essayé de replacer son message dans son contexte et a expliqué qu'il avertissait que ce sont eux-mêmes qui encouragent les militaires qui ont mené la tentative de Coup d'État qui vont encore regretter demain.
Le ministère public a souligné le manque de réserve de ce prévenu et a estimé que ces faits sont constitutifs des faits d'apologie de crimes contre la sûreté de l'État. Il a requis cinq (5) ans de prison ferme et dix (10) millions FCFA d'amendes contre le policier. Le délibéré est renvoyé au mardi 24 mars 2026, rapporte l'envoyé spécial de Libre Express.
Un élu local est au banc des prévenus
Dans le cinquième dossier, c'est un élu local du Bloc républicain qui a été poursuivi pour ses messages dans un groupe WhatsApp. Selon les messages rapportés devant la Cour, le prévenu a salué le Coup d'État déjoué 7 décembre 2025 et a demandé de prier pour les mutins.
Le parquet spécial a demandé à la Cour de le retenir dans les liens des infractions d'apologie de crimes contre la sûreté de l'État. Pour cela, le ministère public a requis cinq ans de prison ferme et une amende de 10 millions FCFA contre le mis en cause. La décision de la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (CRIET) est attendue pour fin mars 2026, rapporte l'envoyé spécial de Libre Express.
Written by Rosamund Shreeves
Facts and figuresFemale genital mutilation (FGM) includes all procedures that intentionally alter or cause injury to the female genital organs for non-medical purposes. FGM is carried out for cultural, religious and social reasons, mostly on young girls between infancy and the age of 15. It has no health benefits and can result in serious effects on health and wellbeing, even death, while generating considerable healthcare costs.
The exact number of girls and women affected by FGM is not known, but the United Nations Children’s Fund (UNICEF) estimates that, worldwide, at least 200 million women and girls have been ‘cut’, while around four million girls are at risk of undergoing FGM every year. The practice, most common in 28 African countries, is also prevalent in parts of the Middle East and Asia, and reported to a lesser extent elsewhere.
Analysis shows that FGM has declined strongly in some countries over the past decade but stagnated in others. Progress is threatened by population growth in high-risk areas, increased vulnerability in humanitarian contexts, crossing borders to evade prohibition, and – as in The Gambia in 2024 and 2026 – attempts to reverse legislation outlawing the practice. FGM performed by health professionals is gaining traction and now represents 1 in 4 cases according to World Health Organization estimates. This does not reduce harm and is contrary to medical ethics.
Data on FGM prevalence in Europe are lacking. The European Institute for Gender Equality (EIGE) is developing a common methodology for collecting administrative data and supporting the collection of data on women and girls at risk in the EU. The four studies it conducted between 2012 and 2020 found that there are victims (or potential victims) in at least 16 EU countries: Belgium, Denmark, Germany, Ireland, Greece, Spain, France, Italy, Cyprus, Luxembourg, Malta, the Netherlands, Austria, Portugal, Finland and Sweden. The European End FGM network estimates that there are over 600 000 FGM survivors living in Europe and that 180 000 girls are at risk in 13 European countries alone. Around 20 000 women and girls from FGM-practising countries seek asylum in the EU every year, with an estimated 1 000 asylum claims relating directly to FGM.
Commitments and action to combat FGMFGM is a form of child abuse and gender-based violence, recognised internationally as a violation of the human rights of girls and women. The practice also violates a person’s rights to health, security and physical integrity; the right to be free from torture and cruel, inhuman or degrading treatment; and the right to life in cases where the procedure results in death. Measures have been adopted at international, EU and national level to prevent FGM and to protect FGM victims.
Instruments and action at international levelAt international level, United Nations (UN), African Union and Council of Europe standards are benchmarks for work to combat FGM. Treaties, including the Convention on the Elimination of All Forms of Discrimination against Women (CEDAW), the Convention on the Rights of the Child, and the Geneva Convention, all cover FGM indirectly, with specific guidance on protection and asylum for victims. In Africa, the parties to the Maputo Protocol (Article V) and Convention on Ending Violence Against Women and Girls commit to eliminate FGM. The Council of Europe’s Convention on Preventing and Combating Violence against Women and Domestic Violence (Istanbul Convention) is the first treaty to recognise that FGM exists in Europe (Article 38). It sets out obligations on preventing and combating the practice and providing support for victims and those at risk. The UN 2030 Agenda for Sustainable Development identifies FGM as a harmful practice, to be eliminated by 2030 (SDG 5, target 5.3). The EU is committed to the 2030 Agenda and bound by the Istanbul Convention in areas of EU competence, including judicial cooperation in criminal matters and asylum policy. The first EU monitoring report under the Convention highlights work to improve data collection and support victims. The European Commission also reports on EU efforts to combat FGM on or around 6 February every year.
EU legislation, policy and fundingThe EU Treaties and the Charter of Fundamental Rights affirm the principles of gender equality and non-discrimination and guarantee the right to dignity and physical and mental integrity. FGM is a prosecutable offence under national law in all EU Member States, either as a specific criminal act or as an act of bodily harm or injury. Under the EU Directive on combating violence against women, to be transposed by 14 June 2027, all Member States must criminalise FGM as a specific offence and set a maximum prison sentence of not less than five years for perpetrators. To complement the directive, the Commission has committed to table a recommendation on preventing and combating FGM and other harmful practices. EU asylum law recognises FGM victims as vulnerable applicants requiring specific support. Legislation on reception and international protection that is applicable since 1 January 2026 and revisions to EU law on victims’ rights should strengthen support for victims of FGM. Research by EIGE shows a need for coherent implementation of migration law and policy to ensure that women and girls affected by or at risk of FGM can access protection.
Combating gender-based violence, including FGM, is a priority of the EU’s current external action plan for gender equality (GAP III) and its strategies on children’s rights and gender equality. The EU has a coordinated approach to combating FGM across the fields of justice, police, health, social services, child protection, education, immigration and asylum and external relations. The objectives include developing reliable EU-level data, improving access to support and justice for victims, raising awareness among relevant professionals and communities, ensuring that EU asylum and victim protection law is implemented effectively and promoting the elimination of FGM worldwide.
EU external funding supports the UNFPA-UNICEF Joint Programme to eliminate FGM and the joint EU-UN Spotlight Initiative, whose holistic approach has led to promising practices. The Commission has recognised the need for further action to raise awareness in the communities concerned within the EU. Funding for this and support for frontline organisations is available under the citizens, equality, rights and values programme for 2021 to 2027, notably the longstanding Daphne strand, which focused on combating harmful practices in 2022 and 2025.
OutlookThe UN is highlighting an urgent need to step up efforts to meet the target of eliminating FGM by 2030 and highlights an estimated global funding gap of US$2.1 billion. Against this backdrop and funding cuts to UNFPA, UNICEF, and organisations supporting women and girls, for the 2026 International Day of Zero Tolerance for FGM the UN is calling for commitment and sustained investment. Civil society organisations are urging the EU to use the new legislation on violence against women and on asylum, the implementation of the expected 2026-2030 EU gender equality strategy and the preparation of the next multiannual budget and external gender action plan, to build on existing efforts to improve FGM prevention and support for survivors. They are also calling for commensurate, dedicated funding through the proposed citizens, equality, rights and values (CERV+) programme and Global Europe budgetary instrument.
European Parliament positionThe European Parliament has played an important role in raising awareness and pushing for firm action on FGM, including through the work of its Committee on Women’s Rights and Gender Equality (FEMM). Parliament adopted resolutions on FGM in 2001, 2009, 2012, 2014, and 2018, calling on the Commission and Member States to provide the legal and other means required to raise awareness, protect and support victims and ensure that offenders are prosecuted. It has also set out its own recommendations for an EU strategy to put an end to FGM around the world and denounced moves to repeal legal protections. At an exchange of views on FGM in the EU in June 2025, Members stressed the need to follow up on the provisions on FGM in the Directive on combating violence against women.
This publication is a further update of an ‘at a glance’ note originally published in January 2015.
Read this ‘at a glance’ note on ‘Ending female genital mutilation: A call to action‘ in the Think Tank pages of the European Parliament.
La Direction des industries militaires du ministère de la Défense nationale, à travers l’Entreprise de développement de l’industrie automobile, a procédé ce vendredi, au niveau […]
L’article Transport en Algérie : Plus de 100 nouveaux bus reçus au port d’Alger est apparu en premier sur .
Flooding is quickly emerging as a threat that is compromising and undermining food security, health, infrastructure, and economies both in the short- and long-term. Credit: Shutterstock
By Esther Ngumbi
URBANA, Illinois, US, Feb 6 2026 (IPS)
South Africa, Mozambique, and Zimbabwe are currently experiencing severe flooding. According to the World Health Organization, 1.3 million people have been affected. In addition, hundreds of people have died , infrastructure has been destroyed, access to health services has been disrupted, and the risks of water- and mosquito-borne diseases are rising.
Alarmingly, the devastating impacts of flooding on crop production, an important source of livelihoods in Africa, and on agricultural crops relevant to meeting food security needs rarely receive coverage or make headlines. If they do, the coverage does not comprehensively capture the extent of the damage or the immediate and long-term consequences of flooding.
Time and again, research has shown that flooding affects global crop production and has immediate and long-lasting consequences for agricultural production, food systems, national economies, and food security
Also disturbing is the lack of coverage of the devastating impacts of flooding on soils, soil quality, soil health, and the billions of beneficial soil microorganisms that support the production of healthy and nutritious crops.
This needs to change. Time and again, research has shown that flooding affects global crop production and has immediate and long-lasting consequences for agricultural production, food systems, national economies, and food security.
For example, a 2022 study reported that flooding threatened food security for more than 5.6 million people across several African countries. The study also found that an estimated 12 percent of food-insecure households in several African countries, including Nigeria, Kenya, Mozambique, and Malawi, experienced food insecurity due to flooding, which compromised their ability to produce, access, and utilize food.
Notably, this comprehensive study revealed that flooding impacts emerge at different spatial and temporal scales. Damage to crops and displacement of families occur immediately following flooding, but secondary impacts persist, leaving soils unhealthy and unable to support the production of healthy crops in subsequent seasons. In addition, infrastructure destroyed by flooding and livelihoods disrupted take time to rebuild.
Current and future climate forecasts indicate that flooding and other weather and climate extreme events will continue flooding and other weather and climate extremes will continue, underscoring the need for countries across Africa and around the world to prioritize efforts to understand and mitigate flooding.
So, what can be done?
First, to develop sustainable and sufficient solutions, it is important to comprehensively map flooding and the many dimensions through which flooding and other climate change-associated stressors can lead to food insecurity.
Certainly, flooding can lead to and affect food insecurity through several driving mechanisms , including crop losses that reduce agricultural production, infrastructure damage that disrupts supply chains while hindering people’s ability to access markets. For example, the recent flooding events in South Africa and Mozambique have reportedly resulted in losses of economically important crops such as avocados and citrus, disrupted food transportation corridors, slowed cross-border logistics networks, and isolated communities, disrupting food distribution networks. Additionally, studies in Burkina Faso , Malawi, and South-Eastern Nigeria demonstrated that flooding can lead to crop failures and affect food security.
Second, there is an urgent need to develop a comprehensive understanding and assessment of who is most affected by flooding, at what scale, and how the multidimensional impacts of flooding on food security evolve over time.
Developing this kind of understanding requires systems thinking and cross-disciplinary coordinated collaboration, bridging disciplines such as climate science, agronomy, plant science, entomology, economics, nutrition, hydrology, epidemiology, public health, social science, data science, machine learning and artificial intelligence, and infrastructure.
For example, agronomists can quantify crop losses from flooding, soil changes, and recovery timelines. Economists, on the other hand, can model the impacts of flooding on livelihoods, markets, and national economies.
Data scientists can track floods and map flood risk zones, and infrastructure specialists can assess the vulnerability of current infrastructure to flooding. When these disciplines converge, they can help governments and humanitarian agencies develop data-driven action plans to prepare for, prevent, and implement timely flood response solutions.
Third, there is a need to proactively invest in both short- and long-term solutions to mitigate the negative impacts of flooding on food security and enhance livelihoods resillience and food security . Some proactive measures include restoring wetlands, which naturally act as flood buffers to absorb excess rainfall; building climate-resilient infrastructure; sharing early warning information with communities about upcoming flooding events; making affordable insurance policies available to farmers to protect their farming enterprises; and strengthening agrifood systems.
Strengthening agrifood systems can take multiple forms, including ensuring that farmers have access to flood-resilient crop varieties and that they plant diversified crops and adopt climate-smart agricultural practices, all of which can help buffer farmers, communities, and citizens of countries from flooding-related impacts.
Flooding is quickly emerging as a threat that is compromising and undermining food security, health, infrastructure, and economies both in the short- and long-term.
We must normalize accounting for the multidimensional impacts of flooding events on agriculture, soil health and quality, and the infrastructure that supports agricultural food systems and ecosystems. In doing so, the worst outcomes of flooding could be prevented in agriculture and food security.