Le Comité des Rites Vodun du Bénin a organisé, samedi 4 juillet 2026 au Palais des Congrès de Cotonou, une conférence publique sur la théologie du Vodun. Animée par le professeur Mahougnon Kakpo, la rencontre a permis d'éclairer les participants sur les fondements philosophiques, spirituels et culturels du Vodun.
Le Vodun est bien plus qu'un ensemble de pratiques cultuelles. C'est le principal message porté par le président du Comité des Rites Vodun, Mahougnon Kakpo devant un public composé de dignitaires religieux, de fidèles Vodun et de curieux.
Au cœur de son exposé, le conférencier a présenté le Vodun comme « le fondement de la pensée classique africaine », insistant sur sa dimension philosophique, spirituelle, religieuse et culturelle. Selon lui, la théologie du Vodun repose sur la croyance en un Être suprême, créateur de l'univers, désigné sous plusieurs appellations selon les langues et les traditions, notamment Mahu, Olodumaré ou encore Dada Sêgbo. « Le Créateur est l'Être absolu, inconnaissable, incommensurable, qui échappe à l'appréhension de l'humain », a-t-il expliqué.
La cosmogonie Vodun est fondée sur l'interaction de cinq éléments essentiels : la terre, l'eau, l'air, le feu et le sang. Ce dernier occupe une place centrale dans la compréhension du monde et des relations entre les êtres vivants et les forces spirituelles.
L'orateur a insisté sur les valeurs morales portées par le serment Vodun. Il a rappelé que cette tradition proscrit notamment le mensonge, le vol, la trahison, le faux témoignage, l'adultère ou encore l'assassinat. À l'inverse, elle encourage « la fraternité, la solidarité, l'intégrité, la charité, la tolérance, le respect, le civisme, le patriotisme et la protection de l'environnement ».
Abordant la conception de la vie après la mort, il a indiqué que le Vodun ne considère pas la mort comme une fin définitive, mais comme une étape conduisant à l'ancestralisation, symbole de la continuité de la vie spirituelle. Mahougnon Kakpo a résumé sa pensée en affirmant que « le Vodun est une philosophie de l'être et de la plénitude, une spiritualité, une religion où les fidèles vivent dans l'espérance de la vie éternelle, mais aussi une culture et un humanisme total qui constituent le socle de l'identité des peuples Aja-Tado ».
Démystifier le Vodun
À l'issue de la conférence, le président du Comité des Rites Vodun du Bénin a expliqué que la conférence publique répond à une nécessité de mieux faire connaître cette religion souvent mal comprise. « Lorsque vous recherchez une plante sans connaître son identité, vous pouvez passer à côté sans savoir ce qu'elle est. C'est ce qui arrive avec le Vodun », a-t-il illustré. Selon lui, de nombreuses personnes, notamment issues d'autres confessions religieuses, véhiculent des idées erronées sur cette religion.
Il a rappelé que « le Vodun est d'abord une philosophie, ensuite une spiritualité, une religion et enfin, de façon définitive et incontestable, une culture ». Pour Mahougnon Kakpo, cette culture imprègne la vie quotidienne des peuples du Golfe de Guinée, à travers les noms, les arts, la cuisine, la médecine, les chants et les danses. « Ceux qui disent qu'ils ne sont pas Vodun peuvent ne pas être de confession Vodun, mais ils vivent dans une culture Vodun, qu'ils le veuillent ou non », a-t-il soutenu.
Une initiative saluée par les participants
Les échanges qui ont suivi la conférence ont permis aux participants de poser de nombreuses questions et d'approfondir certains aspects de la théologie Vodun. Plusieurs d'entre eux ont salué une initiative qu'ils jugent utile pour mieux faire connaître cette religion. Sociologue et prêtre du Fa, Sylvain Adoho estime que cette démarche contribue à restaurer l'image du Vodun. « Le Vodun est une culture si grande, si noble et si humaniste. Le temps est venu pour chaque Béninois et chaque habitant du Golfe de Guinée d'être fier de ce qu'il est », a-t-il déclaré.
Le Comité des Rites Vodun du Bénin entend poursuivre son œuvre de vulgarisation afin de favoriser une meilleure connaissance des fondements de cette religion ancestrale et de contribuer à la valorisation du patrimoine culturel béninois.
Akpédjé Ayosso
Une mère de cinq enfants a été sauvée, samedi 4 juillet 2026 à Bohicon, après une chute accidentelle dans une fosse abandonnée d'une vingtaine de mètres de profondeur.
Un accident s'est produit, samedi 4 juillet 2026, dans le quartier Adrokpé, arrondissement de Hounli, dans la commune de Bohicon.
Une femme de 38 ans environ est tombée dans une fosse à ciel ouvert située sur un domaine agricole.
Alertées peu après 21 heures, les équipes du Centre communal de protection civile de Bohicon ont rapidement sécurisé les lieux avant de mettre en œuvre un dispositif de sauvetage en profondeur.
Selon les secouristes, l'opération s'est révélée particulièrement complexe en raison de la profondeur de la fosse, estimée à une vingtaine de mètres, et de la présence de trois serpents à l'intérieur. Les secouristes ont néanmoins réussi à remonter la victime vivante.
Après les premiers soins, la victime a été immobilisée avec un collier cervical puis évacuée vers le service des urgences du Centre hospitalier départemental de Goho pour une prise en charge médicale.
La femme est mère de cinq enfants.
M. M.
Le Bénin et l'Angola ont tenu, samedi 4 juillet 2026, à Cotonou la première session des consultations diplomatiques et politiques entre les deux États. Les travaux ont été co-présidés par la ministre béninoise des Affaires étrangères, Corinne Amori Brunet, et son homologue angolais, Tete Antonio.
Le Bénin et l'Angola franchissent une nouvelle étape dans le renforcement de leurs relations bilatérales. C'est à l'occasion de la première session des consultations diplomatiques et politiques entre les deux pays.
Cette rencontre de haut niveau a également enregistré la participation du ministre béninois du Tourisme et du Commerce extérieur, chargé de l'Industrie et de la Promotion de l'investissement privé, Olushegun Adjadi Bakari.
Au cours des échanges, les deux délégations ont réaffirmé la solidité des liens d'amitié et de coopération qui unissent le Bénin et l'Angola. Elles ont salué la qualité des relations bilatérales tout en exprimant leur engagement à les consolider davantage.
Les discussions ont également porté sur les secteurs prioritaires susceptibles de renforcer la coopération bénino-angolaise à un niveau stratégique plus élevé.
À travers cette première session de consultations diplomatiques et politiques, Cotonou et Luanda affichent leur volonté de donner un nouvel élan à leur partenariat.
Akpédjé Ayosso
???????????????? ???????????????? | Retour en images sur la visite de travail de S.E.M. Tete ANTONIO, Ministre des Relations extérieures de l'Angola, reçu à Cotonou par la Ministre des Affaires étrangères de la République du Bénin, Mme @AmoriBrunet.#BeninDiplomatie @angola_Mirex pic.twitter.com/QVN6ULmKKO
— Bénin Diplomatie (@BeninDiplomatie) July 4, 2026
Une délégation de la municipalité de Comé conduite par le premier adjoint au maire, Coovi J. Edoh, a fait une descente dans les localités affectées par les pluies torrentielles qui se sont abattues sur la commune ces derniers jours. Objectif, s'enquérir de l'ampleur des dégâts et voir les mesures à prendre pour soulager les peines des populations sinistrées.
Des habitations inondées, d'autres écroulées, des routes rendues impraticables, des cultures détruites, des familles entières dans le désarroi, c'est le constat amer qui se dégage après les pluies torrentielles qui se sont abattues sur la ville de Comé, dans le département du Mono. Une équipe communale a effectué une descente dans plusieurs localités dont Ouèdèmè-Pédah et Oumako, le mercredi 1er juillet dernier.
A Ouèdèmè-Pédah, la seule voie qui mène au collège d'enseignement général est totalement endommagée, tout le village dévasté, plusieurs habitations se sont écoulées, déplore le chef d'arrondissement, Dossou Toessi. Saluant la démarche de l'équipe communale, il a invité les autorités à prendre des mesures nécessaires pour soulager les peines des populations.
Du côté de Oumako, l'heure est à la sensibilisation sur les mesures de sécurité pour éviter les risques de noyade, les morsures de serpents, et d'autres dégâts.
Armand Atakuy, chef d'arrondissement, espère que la tournée de l'équipe communale ne sera pas de trop. Il nourrit également l'espoir que des mesures appropriées seront prises pour le bien-être et la sécurité de ses administrés.
Coovi J. Edoh, au nom de tout le conseil communal, a exprimé sa compassion aux sinistrés. A la suite de cette visite de terrain, les démarches nécessaires seront menées aux fins de soutenir les populations affectées par ces inondations, a promis l'élu communal.
F. A. A.
Après les résultats de la phase écrite, les épreuves orales et d'éducation physiques et sportives (EPS) de l'examen du Brevet d'études du premier cycle (BEPC), session de juin 2026, démarre le lundi 6 juillet prochain.
Ci-dessous la programmation dans le département de l'Atlantique
Le parti Union Progressiste le Renouveau (UP-R) a remis, samedi 4 juillet 2026 à Cotonou, un manuel de recommandations destiné aux maires et à leurs adjoints élus sous ses couleurs pour la mandature 2026-2032.
Les dix (10) orientations que l'Union Progressiste le Renouveau (UP-R) souhaite voir appliquées dans la gestion des communes afin de promouvoir une gouvernance fondée sur la rigueur, la proximité avec les populations et la bonne gouvernance ont été consignées dans un document.
Le manuel a été remis, samedi 4 juillet 2026, à Cotonou, aux maires et adjoints au maire UP-R.
Selon le secrétaire général de l'UP-R, Gérard Gbénonchi, cette cérémonie fait suite à la rentrée politique organisée le 1er mars 2026 à Abomey-Calavi. Il a été décidé, à cette occasion, de constituer un comité chargé de formuler dix recommandations à l'endroit des élus communaux.
Après validation par la Haute Direction politique, ces recommandations ont été regroupées dans un manuel appelé à servir de référence dans l'exercice des responsabilités locales.
Au nom des participants, la maire de Kétou, Angélique Titilola Adégnika, a lu une déclaration d'engagement par laquelle les maires et adjoints au maire promettent de faire de ce document un repère dans la conduite de leurs actions. Ils y réaffirment leur volonté d'exercer leurs fonctions dans le respect des principes de bonne gouvernance et de service aux citoyens.
En procédant à la remise officielle du manuel, le président de l'UP-R, Joseph Fifamin Djogbénou, a présenté ce qu'il a qualifié de « 10 commandements du Maire UP le Renouveau ».
Il a exhorté les élus à promouvoir une gouvernance rigoureuse, inclusive et davantage tournée vers les préoccupations des populations.
Le président du parti les a également invités à s'approprier la stratégie de régionalisation du développement portée par le chef de l'État, estimant qu'elle constitue un levier pour accélérer le développement des territoires. « Nous pouvons assurer, garantir à nos populations que la barque de la gouvernance ne va pas tanguer », a-t-il déclaré devant les élus.
Pour accompagner la mise en œuvre de ces orientations, un comité de suivi et d'évaluation a été institué. Placé sous la présidence de l'expert Franck Kinninvo, cet organe aura pour mission d'apprécier l'application effective des recommandations formulées dans le manuel auprès des communes dirigées par les élus du parti UP-R.
M. M.
Le trafic est rétabli sur le tronçon Iita-Godomey après quelques jours de blocage du fait du débordement du « Djonou », sorti de son lit suite aux pluies diluviennes qui se sont abattues sur le Littoral et l'Atlantique ces derniers jours.
Joie et satisfaction pour les usagers de la Route inter-Etats Cotonou-Niamey. Le blocus observé sur le tronçon Iita-carrefour-pont de Houédonou du fait du débordement du « Djonou » est désormais levé. Le équipes techniques déployées sur les lieux sont parvenues à évacuer l'eau offrant la possibilité aux motocyclistes et automobilistes de circuler librement.
Ces derniers jours, les pluies diluviennes qui se sont abattues sur les départemets du Littoral et de l'Atlantique ont provoqué une forte inondation du ce tronçon obligeant les usagers à un ralentissement inhabituel et à une déviation par Womey.
F. A. A.
Le maire de Parakou, Zul-Kifly Sani Zakarie, a donné, le 2 juillet 2026, le coup d'envoi de la deuxième phase du Programme d'Assainissement Pluvial des Villes Secondaires (PAPVS), un projet estimé à plus de 14 milliards de FCFA destiné à améliorer durablement la gestion des eaux pluviales et les infrastructures urbaines à Parakou.
9,2 kilomètres de collecteurs d'eaux pluviales, de 5,7 kilomètres de voiries de desserte et de désenclavement, ainsi que des aménagements complémentaires comprenant des espaces verts, un réseau d'éclairage public et des équipements de sécurité seront réalisés à Parakou.
C'est dans le cadre de la phase 2 du Programme d'Assainissement Pluvial des Villes Secondaires (PAPVS)
Le projet, financé par la Banque Ouest-Africaine de Développement (BOAD), a été lancé le jeudi 2 juillet 2026.
Les travaux, confiés à l'entreprise IRRIGA-MED pour une durée prévisionnelle de deux ans, concerneront notamment les quartiers Kpérou-Guèra, Amanwignon, Gbira, Zongo, Nima et Albarika.
L'objectif est de réduire les risques d'inondation tout en améliorant les conditions de circulation et le cadre de vie des habitants de ces secteurs de la ville.
Dans les quartiers concernés, le lancement des travaux a été accueilli avec satisfaction.
Le conseiller municipal Jasmin Adouvo ainsi que plusieurs responsables communautaires et habitants d'Alaga, de Kpérou-Guèra et d'Albarika y voient l'aboutissement d'engagements longtemps attendus, notamment en ce qui concerne les ouvrages d'assainissement et l'aménagement de la voie reliant Albarika à Kpérou-Guèra.
M. M.
Face aux fortes précipitations qui touchent le Bénin et plusieurs pays de la sous-région, le gouvernement béninois a renforcé son dispositif de veille et lancé un appel à la responsabilité des populations.
Le gouvernement a appelé, le 4 juillet 2026, les populations à faire preuve de la plus grande prudence alors que de fortes pluies continuent de s'abattre sur le Bénin. Dans un communiqué, le ministère de l'Intérieur et de la Sécurité publique indique que les prévisions météorologiques annoncent la poursuite des intempéries dans les prochaines semaines, avec des risques accrus d'inondations et de sinistres dans plusieurs localités.
Selon le ministère, les informations communiquées par l'Agence Béninoise de Protection Civile font état d'une montée des eaux et de débordements de cours d'eau susceptibles de menacer des habitations fragilisées. Il est également redouté des effondrements, ainsi qu'une multiplication des accidents liés aux intempéries.
Les services préfectoraux et communaux, mobilisés aux côtés de la Protection civile, poursuivent déjà des actions de sensibilisation et de réduction des risques depuis le début de la saison des pluies.
Des recommandations
« Le ministre de l'Intérieur et de la Sécurité publique en appelle au sens de responsabilité de chacun ». Les populations sont appelées à adopter des réflexes de prudence afin d'éviter des pertes en vies humaines et des dégâts matériels.
Parmi les principales recommandations figurent le respect des mesures d'évacuation décidées par les autorités, l'abandon sans délai des zones menacées par les inondations ou les risques d'effondrement, ainsi que l'interdiction de traverser des ponts submergés, des zones inondées ou des cours d'eau pendant la nuit.
Le gouvernement demande également d'éviter la surcharge des embarcations, de ne pas utiliser les eaux contaminées comme eau de boisson et de s'abstenir de se baigner dans les cours d'eau ou d'y faire ses besoins, afin de limiter les risques sanitaires.
Les populations sont en outre invitées à signaler immédiatement toute situation de danger aux services de protection civile en composant le 118.
M. M.
La Société des Infrastructures Routières et de l'Aménagement du Territoire (SIRAT SA) lance des travaux d'assainissement pluvial et de réhabilitation de la chaussée, avec un dispositif de déviation prévu jusqu'au 15 novembre 2026 sur l'axe carrefour SONEB-boulevard de la Marina à Cotonou.
La circulation sera fortement perturbée sur le boulevard Saint-Michel (Rue 12.001), section comprise entre le carrefour SONEB et le boulevard de la Marina à Cotonou, à compter du samedi 4 juillet 2026.
La Société des Infrastructures Routières et de l'Aménagement du Territoire (SIRAT SA) annonce, dans un communiqué publié vendredi 3 juillet, le démarrage des travaux de construction de collecteurs d'assainissement pluvial et d'aménagement de voies connexes dans le cadre du Programme d'Assainissement Pluvial de Cotonou (PAPC).
Selon la SIRAT, le chantier se déroulera en deux étapes.
La première phase, prévue du 4 juillet au 15 septembre 2026, couvrira le tronçon reliant le carrefour SONEB au carrefour de l'État-Major de l'Armée de l'Air/Vice-Présidence.
La seconde, programmée du 16 septembre au 15 novembre 2026, s'étendra de ce carrefour jusqu'au boulevard de la Marina.
Des voies de déviation
La SIRAT indique que « des dispositifs appropriés indiqueront des voies de déviation que les usagers pourront emprunter ».
Les automobilistes quittant la place de l'Amazone en direction du carrefour SONEB devront poursuivre jusqu'à la hauteur de la direction du Port autonome de Cotonou, tourner à gauche puis rejoindre le carrefour « Trois Banques » avant de rallier leur destination en empruntant la voie bitumée longeant la direction de l'Immigration.
Les usagers circulant dans le sens inverse devront suivre le même itinéraire à rebours.
Les accès resteront, toutefois, maintenus pour les riverains, les institutions et les chantiers ouverts dans la zone.
L'avenue Jean-Paul II demeurera également ouverte à la circulation.
La SIRAT invite les usagers à « respecter les consignes de sécurité, à suivre les indications des panneaux de signalisation de chantier et à emprunter les couloirs de circulation provisoires » afin de faciliter le bon déroulement des travaux.
En cas de difficulté liée au chantier, le public est invité à contacter le numéro vert gratuit 7414.
La SIRAT présente enfin « ses excuses pour les désagréments » que ces travaux pourraient occasionner.
M. M.
À l'occasion de l'édition 2026 du mois de l'environnement, la Société d'investissement et de promotion de l'industrie (SIPI-Bénin) a lancé une vaste opération de reboisement au sein de la Zone industrielle de Glo-Djigbé (GDIZ). Au total, 700 plants ont été mis en terre avec la participation des entreprises installées sur le site de la zone économique spéciale.
La SIPI-Bénin célèbre le mois de l'environnement à travers la mise en terre de 700 plants. Les espèces plantées comprennent notamment des Terminalia mantaly, Afzelia africana, Polyalthia longifolia et Faidherbia albida, reconnues pour leurs qualités écologiques et leur contribution à l'amélioration du cadre de vie.
À travers cette initiative, la structure chargée de l'exploitation et du développement de la Zone industrielle de Glo-Djigbé réaffirme son engagement en faveur d'un développement industriel respectueux de l'environnement. L'opération a mobilisé plusieurs industriels de la zone économique spéciale, parmi lesquels BTEX, BTC, NOVAREA, NAP Sarl, Bénin Cashew S.A., Bénin AgriBusiness et Bénin Organics. Ces entreprises ont mis à disposition des espaces au sein de leurs unités de production et ont participé activement à la campagne de plantation.
Selon la Cellule de communication de la SIPI-Bénin, cette action s'inscrit dans une vision de développement durable. « Dans une zone industrielle, planter des arbres va bien au-delà de l'amélioration du cadre de vie. C'est un geste qui contribue à la durabilité du site, à la préservation de l'environnement, au renforcement des espaces verts et à une meilleure intégration des activités industrielles dans leur environnement », souligne-t-elle.
À travers cette campagne de reboisement, la GDIZ démontre que l'industrialisation peut aller de pair avec la protection de l'environnement. Pour la SIPI-Bénin, bâtir l'avenir industriel du Bénin passe également par des actions concrètes en faveur d'un développement plus responsable et durable.
F. A. A.