In Mongolia, a mining boom has significantly increased pressures on water resources, negatively affecting human health and ecosystems. In this chapter, we ask how polycentric water governance and the interaction of different modes of coordination play out in Mongolia and what this implies for the protection of rivers against pollution from mining. By presenting a case study from a developing and transitioning country, this chapter also contributes to a better understanding of how contextual factors affect different coordination modes. We find that protecting rivers from mining pollution remains a considerable challenge in Mongolia. While new rules and actors at the basin level have fostered cooperation among public-sector agencies, due to power asymmetries, public agencies tend to avoid direct cooperation with mining companies. Instead, interaction with mining operators mainly happens through different types of hierarchical interrelations, but their effectiveness is undermined through lobbying, collusion, and corruption. Next to power asymmetries, economic, political, cultural, and environmental contextual factors constrain mining pollution abatement.
Exemption mutuelle de visa pour les citoyens des des Emirats Arabes Unis et du Bénin. Le mémorandum d'accord a été signé par Son Excellence Cheikh Shakhbout bin Nahyan Al Nahyan, ministre d'État des Émirats Arabes Unis, et Son Excellence Olushegun Adjadi Bakari, ministre des Affaires étrangères de la République du Bénin, en marge de la 80e session de l'Assemblée générale des Nations Unies à New York.
L'accord d'exemption mutuelle de visa entre les deux pays a été signé par Son Excellence Cheikh Shakhbout bin Nahyan Al Nahyan, ministre d'État des Émirats Arabes Unis, et Son Excellence Olushegun Adjadi Bakari, ministre des Affaires étrangères de la République du Bénin.
Cet accord vise à renforcer la coopération bilatérale et à faciliter la mobilité des personnes entre les deux nations. Il contribuera au développement des relations diplomatiques, économiques et touristiques entre les Émirats Arabes Unis et le Bénin.
Cette initiative s'inscrit dans le cadre des efforts continus des Émirats pour élargir leur réseau de partenariats internationaux et promouvoir les échanges avec les pays africains.
Apple a exhorté la Commission européenne à abroger le règlement de l’UE sur les marchés numériques (DMA), dans des remarques soumises jeudi 25 septembre dans le cadre du premier examen public de la législation.
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Le gouvernement béninois réagit face à la multiplication des insultes et des propos excessifs échangés en ligne entre citoyens béninois et gabonais. A travers un communiqué publié ce mercredi 24 septembre 2025, le gouvernement annonce que des poursuites judiciaires seront engagées à l'encontre de toute personne proférant des invectives ou des propos outrageants envers les autorités, ou incitant à la haine.
Le ministre du Tourisme, de la Culture et des Arts, Jean-Michel Abimbola a reçu, mercredi 24 septembre 2025, les deux nouvelles unités spéciales de la Police républicaine dédiées à la protection du patrimoine culturel et des sites balnéaires.
Le Directeur Général de la Police républicaine, les commandants de l'Unité spéciale de protection des biens culturels et de l'Unité spéciale de protection des sites balnéaires - zones côtières ont rencontré, mercredi 24 septembre 2025, le ministre du Tourisme, de la Culture et des Arts en compagnie des directeurs techniques du Ministère.
Face à ses hôtes, le ministre Jean-Michel Abimbola a souligné l'importance des investissements consentis pour faire du Bénin une destination sûre et prisée. Le Bénin investit près de 2 000 milliards de FCFA en quinze ans pour faire du pays une destination culturelle et touristique de référence en Afrique. « Ce niveau d'investissement public est inédit sur notre continent », a affirmé le ministre du Tourisme, de la culture et des arts.
D'ici 2030, le Bénin vise 4 millions de visiteurs par an. « Un seul visiteur déçu, c'est peut-être cinq ans de travail ruinés », a averti Jean-Michel Abimbola, soulignant l'importance de l'Unité spéciale de protection des biens culturels et de l'Unité spéciale de protection des sites balnéaires - zones côtières. Il a rappelé que la loi de 2021 sur la protection du patrimoine culturel prévoyait la création de ces unités. « À travers ces deux unités, nous allons avoir des protocoles de sécurité et sûreté des musées et des sites patrimoniaux », a expliqué le ministre. Pour Jean-Michel Abimbola, le tourisme est « un indicateur de développement ».
Le directeur général de la Police républicaine, Kokou Brice Allowanou, a présenté officiellement les deux commandants désignés à la suite de l'appropriation des textes réglementaires portant création desdites Unités. « Depuis 2016, le volet tourisme et culture a connu des réformes majeures… Il fallait que le volet sécurité accompagne », a-t-il expliqué.
Le commissaire Richard Akodandé, enseignant d'histoire et désormais commandant de l'unité spéciale de protection des biens culturels, a détaillé les premières actions menées depuis mars 2025. À ses côtés, le commissaire Rock Eriola a présenté les interventions de l'unité chargée de la surveillance des zones balnéaires.
La rencontre, suivie en visioconférence par Alain Godonou, chargé de mission du président aux patrimoines et aux musées, s'est achevée par une séance de travail.
M. M.
Le député Olivier Serva a obtenu la nationalité béninoise.
Le choix de Olivier Serva est symbolique. Il veut dénoncer la montée du racisme en France.
Le Bénin a adopté en 2024 une loi permettant aux descendants d'esclaves d'obtenir la nationalité. Serva, 51 ans, a saisi cette opportunité après un voyage au Bénin, terre d'origine de ses ancêtres. Grâce à des recherches généalogiques et un test ADN, ses racines au Dahomey ont été confirmées.
Lors de sa visite, le député découvre un pays en plein développement, tourné vers l'avenir. Il est particulièrement marqué par la statue monumentale d'une guerrière amazone, érigée à Cotonou. Mais c'est en marchant sur la route des esclaves, à Ouidah, qu'il vit un moment bouleversant. « Penser que mes aïeux ont traversé cela… », confie-t-il.
Face à la xénophobie en France
De retour en métropole, Serva s'alarme du climat actuel. Il dénonce les discours stigmatisants, les termes comme « Français de papiers » ou « submersion migratoire ». Il accuse certains responsables politiques, dont Bruno Retailleau, d'attiser la peur de l'autre.
Revendiquer son identité africaine
Olivier Serva siège aujourd'hui au groupe Liot et a cofondé le parti Utiles. Pour lui, assumer ses origines africaines est aussi une manière de rappeler que l'histoire de France est indissociable de celle de l'Afrique. « Ce n'est pas l'Afrique qui affaiblit la France, c'est l'oubli de son passé », a-t-il indiqué.
Le gouvernement a donné, ce mercredi 24 septembre 2025 en Conseil des ministres, son feu vert à la contractualisation pour la réhabilitation des infrastructures dans plusieurs universités publiques du Bénin.
L'Université d'Abomey-Calavi (UAC), l'Université de Parakou, l'Université nationale des Sciences, Technologies, Ingénierie et Mathématiques (UNSTIM) notamment le campus de Lokossa, ainsi que l'Université nationale d'Agriculture seront réhabilitées bientôt.
Des travaux sont également prévus à l'École normale supérieure (ENS) de Porto-Novo, l'ENS de Natitingou et à la Faculté des Sciences de la Santé (FSS).
L'annonce a été faite, le 24 septembre 2025 en Conseil des ministres.
Selon le compte rendu du Conseil, « des dégradations ont été enregistrées sur des infrastructures administratives, pédagogiques et connexes » sur l'ensemble de ces sites.
Le gouvernement justifie cette décision par la nécessité d'« améliorer à terme, les capacités d'accueil » d'offrir aux étudiants « un bon cadre de travail, toutes choses contribuant à améliorer leurs performances ».
Pour garantir une exécution rapide et conforme des travaux, « le Conseil a autorisé la contractualisation avec diverses entreprises, à charge pour les ministres concernés de veiller au respect de leurs cahiers des charges ».
Le Bénin et le Tchad franchissent un nouveau cap dans leur coopération. En marge de la 80ᵉ Assemblée générale des Nations unies à New York, les deux pays ont signé, mercredi 24 septembre 2025, un accord d'exemption de visa.
Grâce à un accord d'exemption de visa, les ressortissants du Bénin et du Tchad peuvent circuler librement entre les deux territoires. L'accord a été conclu entre le Ministre d'Etat tchadien en charge des Affaires étrangères, Dr Abdoulaye Sabre Fadoul, et le chef de la diplomatie béninoise, Olushegun Adjadi Bakari. Cet engagement marque une étape majeure dans le rapprochement entre les deux nations.
Au-delà de cette mesure facilitant la mobilité, les discussions entre les deux ministres ont porté sur des sujets d'intérêt commun pour le renforcement de la coopération bilatérale.
Dans cette dynamique, le Tchad a annoncé l'ouverture prochaine d'une ambassade au Bénin, qui viendra remplacer le Consulat général. De son côté, le Bénin prévoit installer une représentation diplomatique à N'Djaména.
A.A.A
Paris pourrait construire seule l’avion de combat de nouvelle génération développé dans le cadre du projet de système de combat aérien du futur (SCAF), réalisé en collaboration avec l’Allemagne et l’Espagne, si les désaccords sur la répartition des tâches persistent, a déclaré un responsable du gouvernement français mercredi 24 septembre.
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Des ressortissants moldaves auraient été formés en Serbie à la « déstabilisation » par des instructeurs russes, en prévision des élections du 28 septembre. Belgrade n'a pas réagi aux accusations de Chișinău.
- Le fil de l'Info / Moldavie Russie UE, Courrier des Balkans, Moldavie, Serbie, Questions européennes, Relations internationales, Politique, Poutine et les BalkansDes ressortissants moldaves auraient été formés en Serbie à la « déstabilisation » par des instructeurs russes, en prévision des élections du 28 septembre. Belgrade n'a pas réagi aux accusations de Chișinău.
- Le fil de l'Info / Moldavie Russie UE, Courrier des Balkans, Moldavie, Serbie, Questions européennes, Relations internationales, Politique, Poutine et les BalkansEn Catalogne, le parti d’extrême droite Aliança Catalana bouleverse la politique locale, les derniers sondages montrant que son ascension menace le parti séparatiste Ensemble pour la Catalogne (JxCAT), qui soutient la fragile coalition du Premier ministre Pedro Sánchez à Madrid.
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Delegates at a Ministerial event on climate and health organised by the CSO Climate and Health Cluster under the ACS2 organizing committee. Credit: Friday Phiri/Amref
By Friday Phiri
ADDIS ABABA, Sep 25 2025 (IPS)
At the Second Africa Climate Summit (ACS2) held in Addis Ababa, Ethiopia, from 8-10 September, African leaders committed to the climate and health nexus and their desire to advance climate-resilient and adaptive health systems on the continent.
According to available evidence , climate-induced extreme weather events—cyclones, droughts, floods and heatwaves, are leading to a surge in malaria cases including in regions previously unaffected as warming conditions provide conducive breeding ground for malaria carrying mosquitoes; overwhelming sanitation systems, creating a perfect storm for diarrheal diseases such as cholera; while climate-induced food shortages are driving malnutrition to dangerous levels, as droughts and floods disrupt agricultural productivity and production.
“We reaffirm our collective commitment to advancing Africa-led climate solutions that prioritise human health, environmental sustainability, and equitable development, as guided by the African Union’s Agenda 2063 and the principles of multilateralism, recognise the urgent need to address the intertwined crises of climate change and public health across the continent, and call for dedicated financial mechanisms for climate-related health and the resilience of African health systems, in particular, we highlight the growing threats of heatwaves and water scarcity, which severely affect public health, and call for early-warning systems linked to health services,” reads part of the ACS2 leaders’ declaration adopted at the close of the summit.
Amref Health Africa hosted delegates at the launch of the Climate and Health curriculum for African negotiators. Credit: Friday Phiri/Amref
The leaders thus committed to advancing climate-resilient and adaptive health systems across the continent and recognised the Belém Health Action Plan as a pivotal global framework that aligns with Africa’s aspirations for equitable, sustainable, and climate-smart healthcare.
Held under the theme, “Accelerating Global Climate Solutions: Financing for Africa’s resilient and green development,” the summit brought together African leaders, policymakers, youth, civil society, development partners, and the private sector to shape a unified African stance on the global climate agenda.
The summit served as a catalyst for bold commitments, transformative partnerships, and innovative solutions that address the continent’s most pressing climate challenges.
During the three-day summit, and at the 13th Conference on Climate Change and Development in Africa (CCDA XIII), which served as a pre-session meeting to feed into the summit outcomes, experts discussed the clear linkages and the growing evidence of climate impacts on Africa’s health systems and delivery.
With limited, and in most cases, complete lack of climate-resilient infrastructure and well-trained health personnel to manage climate shocks affecting the sector, the discussions underscored that “health has become the human face of the climate crisis on the continent”, a reality that demands bold action from leaders.
“Health is the human face of climate change. Yet when you search for images of climate change, you only see the human face after page six. We must change that narrative,” remarked Naveen Rao, Senior Vice President of the Health Initiative at The Rockefeller Foundation, during the closing session of the launch of a Climate Change and Health Negotiators’ Curriculum by Amref Health Africa, a first-of-its-kind initiative to strengthen Africa’s voice in global climate negotiations.
A roundtable at the launch of the Climate and Health curriculum for African negotiators hosted by Amref Health Africa. Credit: Friday Phiri/Amref
With support from the Wellcome Trust, Amref Health Africa, working with its subsidiary, Amref International University (AMIU), and the African Group of Negotiators Expert Support (AGNES), has developed a curriculum which aims to equip African negotiators with the technical expertise, advocacy tools, and evidence to place health at the centre of climate negotiations and financing frameworks.
Dr Modi Mwatsama, Head of Capacity and Field Development for Climate and Health at Wellcome Trust, underscored the urgency of catalytic climate and health action, grounded in science.
“This is the moment to roll out training sessions, strengthen AGN’s leadership on climate and health, and ground Africa’s climate diplomacy in science and sustainability.”
In welcoming the curriculum, Dr Ama Essel, AGN Lead Coordinator on Climate and Health, who spoke on behalf of AGN Chair, Dr Richard Muyungi, emphasised the importance of unity and right framing.
“The science is there, but how we frame and communicate it is the value proposition. This curriculum is right on time, it will help Africa negotiate with a strong, common position,” said Dr. Essel, pointing out that the group is ready to support Africa’s agenda on climate and health, which should be rooted in the continent’s long-held priority of adaptation.
Dr Jeremiah Mushosho, WHO AFRO Regional Team Lead for Climate Change, emphasised the importance of aligning efforts with the Global Plan of Action on climate and health, while civil society voices, including the Pan-African Climate Justice Alliance, reinforced the need for advocacy “soldiers” to sustain pressure for health in climate talks, highlighting the Nairobi Summer School on Climate Justice as an important platform from which enthusiastic advocates could be recruited.
In summing up, Desta Lakew, Group Director of Partnerships and External Affairs at Amref Health Africa, refocused the discussions on the communities, emphasising their involvement at all stages of planning and implementation of climate action.
“Communities are the true front line of the climate crisis, as the health impacts of climate change are felt first in villages, towns, and cities. They are the first responders to shocks, witnessing floods, droughts, and outbreaks before national systems react. Resilience demands co-creation with communities at every stage, from surveillance and data generation to response. Leadership and coordinated action are critical to scaling an inclusive, African-led climate and health ecosystem. Climate resilience cannot be achieved from the top down. It must be built with and through communities, backed by integrated data systems, strong governance, and sustained investment. Thus, for Africa to build resilience, negotiators, governments, civil society, and scientists must work together to ensure health is firmly embedded in the UNFCCC processes and agendas.”
Other key climate and health sessions focused on the need to enhance climate information services for health resilience; pathways for integrating health into Africa’s climate change and adaption, mitigation and resilience strategies; unlocking climate and health financing; and ministerial dialogue on shaping a cohesive narrative for Africa’s climate and health agenda, among others.
IPS UN Bureau Report
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