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Romuald Wadagni, président élu au terme de l'élection présidentielle du 12 avril 2026, s'est adressé à la Nation Béninoise dans la soirée de ce mardi 14 avril 2026. A travers un message publié sur sa page Facebook, le nouveau chef de l'Etat a réitéré son engagement à œuvrer au maintien de l'unité nationale.
Romuald Wadagni réagit après la proclamation des résultats provisoires de la présidentielle 2026 par la CENA. Dans un message publié sur sa page Facebook ce mardi 14 avril 2026, le président élu a salué le professionnalisme des instances ayant organisé le scrutin présidentiel du 12 avril dernier. Ces instances par leur professionnalisme, a-t-il félicité, ont permis aux Béninois de l'intérieur du pays comme de l'extérieur, d'accomplir leur devoir civique dans la ferveur, la convivialité et la discipline.
Saluant le sens républicain de son adversaire, Paul Hounkpè, Wadagni dit accueillir « avec humilité » ces résultats provisoires de la CENA qui, pour lui, relèvent non seulement de l'engagement de Béninoises et Béninois de toutes les contrées y compris de la diaspora, mais aussi, de l'investissement des partis politiques et mouvements de soutien, de diverses personnalités politiques ou civiles, ainsi que les centrales et confédérations syndicales.
« J'avais dit, en m'engageant dans la compétition électorale, que notre plus grande force, dans un monde actuellement instable, réside dans notre unité nationale. Les tendances annoncées par la CENA, en ce qu'elles traduisent une large victoire, me paraissent être le reflet de ce besoin d'unité nationale face aux défis qui sont les nôtres », a souligné Romuald Wadagni. Pour lui, ces tendances sont « la manifestation d'un consensus national », qu'il s'engage à tenir compte dans ses fonctions futures de président de la République.
« Je veux vous réitérer ma conviction que c'est ensemble, à la suite des bases solides posées par l'action du Président Patrice Talon, que nous irons encore plus loin dans la construction du Bénin, notre nation, pour en faire un pays moderne qui garantit le bien-être à ses enfants, quelles que soient leurs conditions et où qu'ils vivent », a conclu le candidat vainqueur de la présidentielle du 12 avril 2026 au Bénin.
F. A. A.
La République du Gabon a réitéré, mardi 14 avril 2026, son soutien à la souveraineté du Maroc sur son Sahara, tout en saluant l'adoption historique de la résolution 2797 du Conseil de sécurité des Nations unies.
La ministre gabonaise des Affaires étrangères, Marie-Edith Tassyla-Ye-Doumbeneny, a échangé à Rabat avec le chef de la diplomatie marocaine, Nasser Bourita, dans le cadre d'une visite d'amitié et de travail.
Dans un communiqué conjoint publié, mardi 14 avril 2026, à l'issue de cet entretien, la cheffe de la diplomatie gabonaise a réaffirmé le soutien de son pays à « la marocanité du Sahara », tout en exprimant son appui « total » au plan d'autonomie proposé par Rabat, qu'elle a qualifié de « seule et unique solution crédible et réaliste » au différend régional.
S.E. Mme Tassyla-Ye-Doumbeneny a également salué l'adoption, le 31 octobre 2025, de la résolution 2797 par le Conseil de sécurité, estimant que ce texte consacre le plan marocain comme « la seule base sérieuse, crédible et durable » pour parvenir à une solution politique.
La représentante du Gouvernement gabonais a rappelé l'ouverture d'un consulat général de son pays à Laâyoune en janvier 2020, y voyant « une preuve tangible » de la solidité du partenariat entre Libreville et Rabat, ainsi qu'un signe de soutien concret à l'intégrité territoriale du Royaume.
M. M.
Au Bénin, le duo candidat Wadagni-Talata de la majorité au scrutin présidentiel du 12 avril 2026, a bénéficié d'un soutien large des différentes couches de la société. Des partis politiques en passant par les mouvements et associations, ce choix mûri et bien réfléchi a été approuvé par les populations à travers tout le pays, et s'est imposé comme un choix de consensus.
Romuald Wadagni, candidat au poste de président de la République à l'élection présidentielle du 12 avril 2026 au Bénin, passe avec un score écrasant (94,05% des suffrages exprimés) avec sa colistière Mariam Chabi-Talata, candidate au poste de vice-président de la République.
Les résultats provisoires proclamés par la CENA dans la nuit du lundi 13 au mardi 14 avril 2026, leur accordent une large victoire. Ce succès éclatant du camp de la majorité, relève d'un choix mûri et bien préparé auquel toute la classe politique béninoise a adhéré.
Tout a commencé par les deux grands blocs de la majorité présidentielle, notamment les partis Union progressiste le renouveau (UP-R) et le Bloc républicain (BR) qui, en synergie, ont fait bloc derrière le candidat.
Forts de la majorité de députés à l'Assemblée nationale, des maires, et élus communaux et locaux, ces deux grands blocs ont œuvré au rayonnement de leur duo à travers tout le pays, mobilisant les différentes coordinations, des sections et sous-sections, etc.
Les autres partis soutenant les actions du chef de l'Etat Patrice Talon à savoir, la Renaissance nationale (RN) de Claudine Prudencio, désormais fondue dans l'UP-R, et le MOELE-BENIN de Jacques Ayadji, leur ont emboité les pas.
Aux côtés du chef de l'Etat Patrice Talon depuis avril 2016, et engagées tous dans une dynamique de continuité des réformes en cours dans le pays, toutes ces formations politiques se sont mises en ordre de bataille pour la réussite du candidat de leur camp. Elles ont bénéficié dans cette dynamique, du soutien de quelques leaders de l'opposition.
Des opposants en soutien au duo Wadagni-Talata
La candidature de Romuald Wadagni à l'élection présidentielle s'est imposée à certaines figures du parti Les Démocrates (LD), principal parti de l'opposition, comme un choix incontournable. C'est le cas de l'ex député Basile Ahossi, de la 18e Circonscription électorale. Longtemps opposé au président Talon, il n'a pu s'opposer au choix de Wadagni, fils de sa localité dont il connait bien le père, feu Nestor Wadagni, un de ses anciens collaborateurs avec qui il a eu de très bons rapports. Celui-ci confiait lors d'une de ses sorties que le candidat de Talon, est ‘'son neveu''.
En plus de Basile Ahossi, Eric Houndété, acteur clé de la politique béninoise, et président par intérim du LD, a fini par marquer son adhésion au même titre que certains militants, au duo Wadagni-Talata à travers ce qu'ils ont appelé « le Pacte républicain ». Et ce, en raison de la vision « Plus loin, ensemble » que Wadagni porte.
Il en a été de même pour Guy Mitokpè, ex député à l'Assemblée nationale et Chabi Yayi, fils de l'ex président Boni Yayi, respectivement secrétaire à l'information et secrétaire aux relations extérieures du parti, qui se sont mis dans la bataille pour pousser le candidat à la victoire.
Centrales et confédérations syndicales n'ont pas été du reste
L'autre fait marquant de cette élection présidentielle est relatif au soutien des centrales et confédérations syndicales qui ont donné des consignes de vote. A travers un communiqué rendu public le mardi 7 avril 2026, la CSA-Bénin, la COSI-Bénin, la CGTB, l'UNSTB et la CSPIB, toutes affiliées à la CSI-Afrique, ont exprimé ouvertement leur soutien à Romuald Wadagni, appelant les travailleurs de tous les secteurs d'activité à « sortir massivement, dans le calme et la discipline, dès les premières heures du dimanche 12 avril 2026, pour d'une part, exercer leur droit constitutionnel de vote, et d'autre part, exprimer leur suffrage en faveur du duo Wadagni-Talata afin de lui donner une légitimité populaire qui le rend redevable des travailleurs ».
Cette diversité de soutiens en faveur du candidat, ne pouvait qu'aboutir aux résultats provisoires que la CENA a proclamés ce mardi, et qui seront entérinés les jours à venir par la Cour constitutionnelle.
Aux côtés du chef de l'Etat depuis 2016, Romuald Wadagni s'est illustré comme un technocrate avéré qui a su asseoir les bases de l'économie nationale et assaini les finances publiques. Il s'est révélé également comme l'acteur clé du système Talon qui a émerveillé plus d'un. Gage de l'essor de développement amorcé par le pays ces dernières années, il s'est imposé comme le choix unique des Béninois.
F. A. A.
La Compagnie Générale de Travaux et Services (CGTS) a été condamnée, le 9 avril 2026, à payer la somme de deux millions sept cent soixante et un mille deux cents (2.761.200) FCFA pour des prestations d'entretien et de vidange de cabines mobiles impayées.
La société NEOBAT Sarl a saisi, le 13 mai 2025, le Tribunal de commerce de Cotonou afin d'obtenir le règlement de 2.761.200 FCFA représentant le coût de prestations d'entretien et de vidange de cabines mobiles réalisées entre mars et septembre 2023.
La CGTS a reconnu « la réalité des prestations exécutées » ainsi que l'existence de la dette, qu'elle attribue à des difficultés de trésorerie liées à ses partenaires. Elle sollicité un délai de grâce de 6 mois pour s'acquitter de sa dette.
Pour le tribunal, les engagements contractuels « doivent être exécutés de bonne foi ».
La société a été condamnée à payer « la somme de deux millions sept cent soixante et un mille deux cents (2.761.200) francs CFA représentant le coût des prestations fournies par la société NEOBAT Sarl ».
Toutefois, tenant compte de l'accord entre les parties, le juge a validé un échéancier. La CGTS devra régler sa dette en six mensualités de 460.200 FCFA, à compter de juin 2026.
La CGTS a également été condamnée aux dépens.
M. M.