L'Italie, l'Espagne et la Pologne redessinent la balance des exportations alimentaires de l'Union européenne.
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La session inaugurale, prévue jeudi, devrait se concentrer principalement sur la gouvernance et la reconstruction de Gaza après la guerre.
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The future of the global development architecture will be defined by choices made among competing visions already present today. A turn toward nationalist and transactional approaches risks further fragmentation and diminished support for the most vulnerable countries. More selective forms of multilateralism may preserve existing institutions while narrowing their ambition. Pluralist cooperation offers flexibility but weakens coherence and shared standards. A renewed emphasis on global solidarity would strengthen collective capacity to address global public goods, but requires sustained political commitment and institutional reform.
Comment une réglementation intelligente peut favoriser des écosystèmes de mobilité plus sûrs et inclusifs
Yango Group, entreprise technologique internationale développant des services du quotidien, a organisé un atelier de haut niveau consacré aux politiques publiques en matière de mobilité, animé par son Chief Business Officer, Adeniyi Adebayo, dans le cadre du World Government Summit 2026 à Dubaï. Cette session a réuni des décideurs publics, des représentants gouvernementaux et des acteurs du secteur afin d'échanger sur la manière dont la collaboration public-privé peut contribuer à l'élaboration de cadres réglementaires efficaces pour le transport par plateforme numérique dans les marchés émergents.
L'atelier a mis en lumière la façon dont des cadres réglementaires clairs et fluides peuvent aider les gouvernements à moderniser la mobilité urbaine tout en garantissant une concurrence équitable, la sécurité des passagers et un développement structuré et pérenne du marché. Les discussions ont souligné l'importance de définir des rôles transparents pour les plateformes numériques, les conducteurs et les opérateurs de flotte, afin de réduire l'incertitude réglementaire et de créer un environnement d'exploitation prévisible, bénéfique à l'ensemble des parties prenantes.
Des études de cas internationales ont démontré qu'une réglementation bien conçue et clairement définie peut contribuer à la stabilité des marchés et améliorer la disponibilité des services. Plusieurs exemples ont illustré comment certaines villes ont su intégrer avec succès les plateformes numériques de VTC aux systèmes de transport traditionnels, élargissant ainsi l'accès à la mobilité tout en maintenant un encadrement public efficace.
Le Portugal a notamment été présenté comme un exemple concret de réglementation orientée vers l'accompagnement du marché. La loi adoptée en 2018 y a officiellement reconnu les plateformes numériques, simplifié les procédures d'octroi de licences et évité des mesures restrictives telles que des plafonds sur le nombre de véhicules ou un encadrement strict des tarifs. En conséquence, le nombre de conducteurs VTC licenciés est passé d'environ 18 000 en 2018 à plus de 66 000 en 2023, favorisant un élargissement du choix pour les consommateurs et une meilleure couverture des services, tout en maintenant des standards élevés en matière de sécurité et de conformité.
L'atelier a également exploré la manière dont la clarté réglementaire peut accélérer la modernisation des flottes et améliorer les résultats en matière de sécurité routière. Des exemples issus de marchés africains ont montré comment un alignement des politiques publiques avec les modèles de financement et d'exploitation peut faciliter la transition vers des véhicules plus récents, plus sûrs et plus respectueux de l'environnement, contribuant ainsi à la réduction des émissions et à l'amélioration de l'expérience passager.
Intervenant lors de la session, Adeniyi Adebayo, Chief Business Officer de Yango Group, a déclaré : « Une réglementation efficace de la mobilité repose sur la clarté et la proportionnalité. Lorsque les gouvernements définissent des règles transparentes pour les plateformes, les conducteurs et les opérateurs de flotte, ils favorisent des services plus sûrs, encouragent l'investissement responsable et créent les conditions nécessaires à une croissance durable du marché. »
Les participants ont par ailleurs insisté sur l'importance d'une coordination inter-ministérielle, notamment entre les autorités en charge des transports, de l'économie numérique et du développement économique, afin de veiller à ce que la réglementation de la mobilité reflète pleinement ses impacts économiques et sociaux plus larges.
Les échanges ont été particulièrement dynamiques, les participants soulignant la pertinence des contenus présentés et posant de nombreuses questions en lien avec les réalités spécifiques de leurs pays respectifs. Les discussions ont mis en évidence la diversité des défis rencontrés, qu'il s'agisse du choix de régimes fiscaux adaptés, du financement du renouvellement des flottes ou encore des enjeux de sécurité selon les différents modes de transport, dans une atmosphère constructive et engagée.
La discussion a permis de dégager plusieurs recommandations clés en matière de politiques publiques, notamment la nécessité d'établir des cadres juridiques clairs et des processus de licence numériques simplifiés, de prioriser l'intégration d'outils de sécurité numériques avancés tels que la traçabilité des trajets et les fonctionnalités de sécurité intégrées à l'application, d'éviter des mesures restrictives susceptibles de réduire la disponibilité des services ou de favoriser un retour vers l'informel, et d'adopter des approches réglementaires fondées sur des données probantes et capables d'évoluer en fonction des dynamiques du marché.
Yango a réaffirmé son engagement en faveur d'un dialogue constructif avec les décideurs publics et les acteurs du secteur dans l'ensemble de ses marchés, afin de soutenir des cadres réglementaires favorisant des écosystèmes de mobilité numérique inclusifs, sûrs et durables.
Pour préparer la saison estivale 2026, les autorités algériennes instaurent de nouvelles règles pour le transport de véhicules par ferry. L’objectif est de mieux organiser […]
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La Société de Gestion des Déchets et de la Salubrité (SGDS SA) a mis en service une nouvelle base logistique située à Akpakpa, PK3, dans le 4ᵉ arrondissement de Cotonou.
La Société de Gestion des Déchets et de la Salubrité (SGDS SA) dispose désormais d'une infrastructure moderne à PK3 qui renforce ses capacités opérationnelles. Il s'agit d'une base logistique implantée sur une superficie de deux hectares. Selon Arcadius Jerry Aniambossou, chef du service matériel et logistique, le complexe comprend un bloc administratif de plus de 469 m², une cantine de 113 m², une salle polyvalente de 100 places, une infirmerie, un guichet automatique bancaire ainsi qu'une station-service interne dotée d'une capacité de stockage de 80 000 litres de carburant, offrant jusqu'à deux mois d'autonomie.
Construite aux normes Hygiène, Sécurité et Environnement (HSE), la base abrite également deux magasins de stockage d'environ 180 m² chacun, un vaste espace de stationnement pouvant accueillir 160 camions, 163 bennes, 10 remorques et 80 motos. Deux aires de lavage équipées de fosses de décantation y sont aménagées. Le site dispose en outre d'aménagements paysagers et d'une autonomie énergétique et hydraulique. « Ici, toutes les opérations sont effectuées à l'interne », a indiqué le chef du service matériel et logistique. A l'en croire, l'intégration de cette base permettra de réduire les temps d'immobilisation des camions. « Il n'y avait pas d'atelier pour remédier aux différentes pannes. Aujourd'hui, l'atelier est là, bien outillé et équipé. Cela va nous permettre de réduire les temps d'immobilisation et d'avoir plus de camions à déployer », a-t-il expliqué.
Au total, près de 400 agents travaillent sur la base. La cantine, le guichet bancaire et l'infirmerie contribueront à réduire les temps de transit et à améliorer la prise en charge du personnel. « La population constatera une amélioration dans la propreté de nos camions. Nous maintenons les villes propres, nous devons aussi maintenir nos matériels propres », a-t-il ajouté.
De bonnes pratiques en matière de sécurité routière
À l'occasion de la mise en service, la SGDS SA a organisé, en collaboration avec la Police républicaine, une séance de sensibilisation à l'endroit des conducteurs et opérateurs. Selon Mauriak Ahomagnon, chef secteur Hygiène, Sécurité et Environnement à la SGDS SA, cette initiative s'inscrit dans une démarche continue de prévention. La séance a porté sur les règles de courtoisie et la conduite défensive.
Le commissaire du premier arrondissement de Cotonou a insisté sur des principes clés tels que l'anticipation, l'adaptation, le respect des distances de sécurité, la visibilité et le calme au volant. « Il faut toujours rappeler ces règles aux conducteurs pour éviter les accidents », a-t-il souligné.
Le commissaire a par ailleurs salué le travail « formidable » mené par les agents de la SGDS pour une ville propre et durable, tout en invitant la population à faciliter leur mission. Avec cette nouvelle base logistique, la SGDS SA entend optimiser les opérations de collecte et de traitement des déchets, tout en renforçant la sécurité et les conditions de travail de son personnel.
Quelques images
Die Zukunft der globalen Entwicklungsarchitektur entscheidet sich zwischen schon heute konkurrierenden Visionen. Eine Entwicklung hin zu nationalistischer und transaktionaler Zusammenarbeit birgt das Risiko weiterer Fragmentierung und geringerer Unterstützung für die verletzlichsten Länder. Selektivere Formen des Multilateralismus können Institutionen erhalten, verengen aber ihr Mandat. Pluralistische Kooperation bietet Flexibilität, verringert jedoch Kohärenz und gemeinsame Standards. Eine neue Betonung globaler Solidarität stärkt die kollektive Fähigkeit, globale öffentliche Güter bereitzustellen, verlangt aber dauerhaftes politisches Engagement und Reformen.
Une autre aventure vers Guinness World Records a débuté, ce lundi 16 février 2026, avec le Guépard des fourneaux, chef Delphin Agbetogan, au Majestic Cinéma (Ex Canal Olympia).
A la suite de l'Amazone en cheffe, Keith Sonon, un autre Béninois s'engage dans la course Guinness World Records du plus long marathon culinaire. Le Guépard des fourneaux Chef Delphin Agbetogan s'engage pour 25 jours de cuisine. Son objectif c'est d'atteindre 600 heures avec 500 plats offerts par jour pour les plus vulnérables.
"Ce défi n'est plus seulement le mien. C'est celui de tout un peuple. C'est une bataille pour les orphelins", a-t-il écrit sur sa page Facebook. Le défi est en cours au Majestic Cinéma (Ex Canal Olympia).
L'Amazone en cheffe a fait 384 heures, soit 16 jours consécutifs de cuisine avec 2 heures de pause par jour. Le Guépard des fourneaux, Chef Delphin Agbetogan, veut battre un record de 25 jours.
Is today’s global turbulence a sign of collapse, or of overdue rebalancing? There is little doubt about the relevance of Canadian Prime Minister Mark Carney’s speech at the World Economic Forum in Davos. It was a strong intervention, not least because it drew on Eastern European experience through its explicit reference to Václav Havel’s 1978 essay The Power of the Powerless. Carney’s call for “building coalitions that work” resonated widely especially because, without mentioning President Trump, he spoke with unusual clarity and candour as a Western leader about the state of the international system and the pressures it is currently under.
Bonn, 17. Februar 2026. Das zwischenstaatliche Gewaltverbot bleibt die zentrale Säule von Frieden und internationaler Sicherheit. Für Deutschland und Europa ist dies besonders zentral.
Am 3. Januar 2026 verschleppten amerikanische Spezialeinheiten den venezolanischen Diktator Nikolas Maduro in die USA, wobei mehrere Menschen getötet wurden. Maduro wurde wegen des Vorwurfs von Drogenkriminalität vor ein US-Gericht gestellt. US-Präsident Trump kündigte an, die USA würden nun von Venezuelas Ölreichtum profitieren und sprach von der „Donroe-Doktrin“ – eine Referenz auf die Monroe-Doktrin, mit welcher frühere US-Interventionen in Lateinamerika begründet wurden. Während Völkerrechtler*innen die Entführung Maduros einhellig als völkerrechtswidrig verurteilten, fielen die politischen Reaktionen in Europa zum Teil verhalten aus. Bundeskanzler Friedrich Merz bezeichnete die „rechtliche Einordnung“ des Einsatzes zunächst als „komplex“. Auch der britische Premierminister Keir Starmer und mehrere andere europäische Spitzenpolitiker*innen äußerten sich eher zurückhaltend. Viele betonten zwar, das Völkerrecht sei grundsätzlich immer zu achten, verwiesen aber auch auf den illegitimen, autokratischen Charakter des Maduro-Regimes und verurteilten die US-Intervention nicht explizit.
Zwischenstaatliches Gewaltverbot als Säule des WeltfriedensDie in Artikel 2.4 der UN-Charta formulierte Pflicht der Staaten, in ihren internationalen Beziehungen jegliche Androhung und Anwendung von Gewalt zu unterlassen, ist die tragende Säule der regelbasierten Friedensordnung unter dem Dach der UN. Hiervon existieren nur zwei Ausnahmen: Erstens das in Art. 51 der UN-Charta verbriefe Recht der Staaten auf Selbstverteidigung bei einem Angriffskrieg. Und zweitens militärische Zwangsmaßnahmen, welche der UN-Sicherheitsrat nach Kapitel VII erlassen kann, wenn er den Weltfrieden oder die internationale Sicherheit gefährdet sieht. Auch Tatbestände wie Genozid und Verbrechen gegen die Menschlichkeit können im Sinne der Schutzverantwortung als Gefährdung des Weltfriedens gewertet werden. Jedoch ist dies auf schwerste Menschenrechtsverletzungen beschränkt. Insgesamt gelten damit nur wenige Ausnahmen vom zwischenstaatlichen Gewaltverbot – denn es ist die zentrale Lehre, welche die Staaten aus den Verheerungen des Zweiten Weltkriegs zogen. Keine dieser Ausnahmen traf auf den Fall Venezuela zu. Ein autokratisches Regierungssystem stellt keine völkerrechtliche Legitimation für eine militärische Intervention dar.
Sicherheit in Zeiten von GroßmachtpolitikSeit dem Angriff Russlands auf die Ukraine stellt sich für Deutschland und Europa die Frage, wie sie in einer Zeit, in der die Bedrohung durch aggressive Großmächte zunimmt, ihre Sicherheit am besten garantieren können und welche Rolle das Völkerrecht dabei spielt. Die 2023 verabschiedete Nationale Sicherheitsstrategie Deutschlands formuliert hierauf eine klare Antwort: „Wir treten ein für eine freie internationale Ordnung auf Grundlage der Charta der Vereinten Nationen […] und des Völkerrechts. […] Den Versuchen, die Welt in Einflusssphären einzuteilen, stellen wir das positive Modell einer solchen regelbasierten Ordnung entgegen“, heißt es da. Dieses Eintreten wird aktuell nur wichtiger. So konstatiert der zur Münchner Sicherheitskonferenz veröffentlichte MSC Report 2026, die Welt sei „in eine Phase der Abrissbirnenpolitik eingetreten“ und schlussfolgert: „Wer der Bulldozer-Politik lediglich zuschaut […] darf nicht überrascht sein, wenn geschätzte Regeln und Institutionen bald in Trümmern liegen.“ Dies gilt auch für die zwingende Norm (ius cogens) des völkerrechtlichen Gewaltverbots. Mit jedem Verstoß – und jedem Verzicht darauf, einen solchen Verstoß öffentlich zu verurteilen – wird das zwischenstaatliche Gewaltverbot zwar nicht rechtlich, aber de facto geschwächt. Die Folge ist größere Unsicherheit – vor allem für solche Länder, die militärisch mit den Großmächten nicht Schritt halten können.
Dennoch mehrten sich nach der Entführung Maduros Stimmen, die argumentierten, dass die Entscheidung politischer Führungspersonen, diese Intervention öffentlich nicht zu verurteilen, zwar völkerrechtlich falsch, jedoch realpolitisch geboten sei. Denn schließlich seien Deutschland und Europa nach wie vor auf den militärischen Schutz der USA angewiesen. Wie nicht zuletzt die neue Nationale Sicherheitsstrategie der Trump-Regierung und die Debatte um Grönland zeigen, berücksichtigt diese Sichtweise jedoch zu wenig, dass auf diesen Schutz bereits jetzt vermutlich kein Verlass mehr ist. Daher müssen Deutschland und Europa nicht nur selbst wehrhafter werden, sondern auch ihre außen- und sicherheitspolitischen Beziehungen diversifizieren. Hierfür ist auch wichtig, dass sie sich glaubwürdig als Partner präsentieren können, welche für eine regelbasierte internationale Ordnung eintreten und das zwischenstaatliche Gewaltverbot hochhalten. Den Eindruck politischer Doppelmoral zu erwecken, steht diesem Ziel entgegen. Ein klares Bekenntnis zum Völkerrecht ist daher nicht nur normativ und rechtlich geboten, sondern auch aus pragmatischen Gründen.