Le Directeur des Pêches et de l'Aquaculture au ministère de l'Agriculture, de l'Élevage et de la Pêche, Dr Urbain Brito, préside désormais la Commission baleinière internationale (CBI). Il a été élu le 2 octobre 2026, lors de la 70ᵉ réunion biennale, tenue à Hobart, en Australie.
Un Béninois est à la tête de la Commission baleinière internationale (CBI). Il s'agit de Dr Urbain Brito, directeur des Pêches et de l'Aquaculture au ministère de l'Agriculture, de l'Élevage et de la Pêche. Son élection a eu lieu lors la 70ᵉ réunion biennale, tenue à Hobart, en Australie du 27 septembre au 2 octobre 2026. La vice-présidence est assurée par Anne-Marie Svoboda (Pays-Bas).
Créée en 1946, la Commission baleinière internationale (CBI) ou International Whaling Commission (IWC) est un organe mondial chargé de la gestion de la chasse à la baleine et de la conservation des cétacés. Elle compte aujourd'hui 89 pays membres. Le président et le vice-président sont élus au sein des commissaires. Leur mandat est de quatre ans dont deux ans en tant que vice-président et deux ans en tant que président. Ils dirigent la Commission et le Bureau et animent les réunions de la Commission.
Dr Urbain Brito avait assuré le poste de vice-président de 2024 à 2026.
Le Centre national de sécurité routière (CNSR) rappelle aux conducteurs et propriétaires de véhicules les délais à respecter pour la visite technique et la contre-visite. C'est à travers un communiqué en date du 9 octobre 2026.
Trente jours après la prise de rendez-vous. C'est le délai dont dispose l'usager pour présenter son véhicule dans un centre de contrôle technique. Passé ce délai, le paiement effectué n'est plus valable. Le propriétaire doit alors procéder à un nouveau règlement pour faire contrôler son véhicule.
En cas de défaillances nécessitant des réparations, l'usager dispose de quarante-huit heures, à compter de la notification, pour effectuer les travaux prescrits et présenter son véhicule à la contre-visite. Celle-ci doit se dérouler dans le centre ayant effectué le premier contrôle.
À l'expiration de ce délai, le véhicule est déclaré non conforme au titre de la visite concernée. L'usager doit alors reprendre toute la procédure et payer à nouveau les frais de contrôle.
Un contrôle préalable recommandé
Pour éviter ces désagréments, le CNSR recommande aux conducteurs de faire vérifier leur véhicule avant même la prise de rendez-vous. Cette précaution concerne particulièrement les principaux organes et équipements de sécurité. Selon le Centre, elle permet de limiter les risques de défaillance, d'éviter un rejet au contrôle et de prévenir la reprise de la procédure.
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Un contrôle policier nocturne a permis d'intercepter deux convoyeurs présumés à bord d'un minibus Mazda. La cargaison, dissimulée dans onze sacs de jute, était destinée à Kétou.
Le voyage nocturne de deux ressortissants togolais a pris fin à Bantè, dans la nuit du dimanche 11 octobre 2026.
A bord d'un minibus Mazda transportant une importante cargaison de chanvre indien, les deux hommes ont été interpellés par les éléments du commissariat d'arrondissement de Bantè, à la suite d'un signalement du commissariat de Bassila.
Les renseignements faisaient état d'un véhicule suspect transportant des munitions de calibre 12 millimètres.
A la place des munitions, les policiers ont découvert 1031 boules de chanvre indien dissimulées dans onze sacs de jute. Les sacs étaient doublés de sciure, de copeaux et d'écorces d'arbres, un procédé destiné à masquer les odeurs de la marchandise.
L'un des deux suspects a reconnu que le chargement avait été effectué à Aworo, dans la commune de Bassila, avec pour destination Kétou, dans le département du Plateau.
Les deux hommes, originaires de Kouloumbé, au Togo, seront présentés au Procureur de la République.
M. M.
Léger, rechargeable à domicile, un scooter 100% électrique a été fabriqué au Bénin. Le prototype conçu par un jeune étudiant entend répondre aux besoins de mobilité urbaine.
Fabriquer au Bénin, un engin à deux-roues électrique. C'est le pari relevé par Roland Romuald Toyigbéna Gbohoui. Après plusieurs années de recherches, le jeune technicien béninois a conçu un scooter électrique.
Le scooter pèse environ 35,5 kg et offre une autonomie de 70 km. Il peut être rechargé à domicile et atteint une vitesse maximale de 45 km/h. Selon son concepteur, une recharge complète revient à environ 200 FCFA d'électricité et demande moins de trois heures.
Châssis, fourche et plusieurs éléments de la structure du scooter électrique ont été réalisés localement. « Pour la fabrication, j'ai utilisé tout ce qu'on utilise ici. Pour la soudure, j'ai utilisé le même poste à souder que les soudeurs », explique Roland Romuald Toyigbéna Gbohoui.
La Conception assistée par ordinateur (CAO) a également occupé une place importante dans le processus. Elle a permis au jeune inventeur de travailler virtuellement sur les différentes composantes avant de passer à la fabrication et aux essais.
Quand le freinage sert aussi à récupérer de l'énergie
Le scooter a un système de freinage régénératif. « Lorsque vous lâchez le poignet de gaz, il y a de l'énergie cinétique. (...) Le moteur utilisé est réversible : quand on lui envoie de l'énergie électrique, il tourne et quand on le fait tourner, il donne de l'énergie électrique », explique le concepteur. Cette technologie permet ainsi de récupérer une partie de l'énergie normalement perdue lors des phases de freinage ou de décélération et de la renvoyer vers la batterie. Elle participe à l'amélioration de l'autonomie du véhicule.
En marche, le scooter ne produit pas d'émissions polluantes directes. Pour son concepteur, l'intérêt est donc double : proposer un moyen de déplacement moins coûteux et contribuer à une mobilité moins dépendante. « La plupart des moyens roulants utilisés ici au Bénin sont des véhicules thermiques et ceux qui sont électriques le sont moins. Et de plus, tous ces véhicules, que ce soit thermique ou électrique, sont importés. Rien n'est fait ici », relève le jeune inventeur béninois.
Le projet ne part toutefois pas de zéro. Depuis son enfance, Roland Gbohoui s'intéresse à la fabrication. Fils d'un transporteur, il fréquente les garages et observe le fonctionnement des véhicules. Au collège, ses recherches sur internet l'amènent également à s'intéresser aux avions, aux drones et à différents mécanismes. Il fabrique notamment des répliques de camions et tente de construire un drone à partir de matériaux de récupération.
Cette curiosité finit par l'orienter vers les études d'ingénierie. En juillet 2025, il soutient une licence professionnelle en équipements motorisés à l'École nationale supérieure de génie énergétique et procédés de l'Université nationale des sciences, technologies, ingénierie et mathématiques (UNSTIM Abomey).
Le soutien du Fonds d'appui à l'innovation technologique (FAIT) de l'UNSTIM a notamment contribué à la réalisation du prototype.
L'expérience a également permis au jeune technicien d'obtenir des distinctions. Il a notamment été récompensé dans le cadre d'un concours consacré à l'innovation et à la coopération sino-béninoise. Ces reconnaissances lui ont aussi permis de nouer de nouveaux contacts pour la suite de son projet.
Une mise à l'échelle face à des défis…
Le jeune concepteur fait face à des défis. « Les difficultés que j'ai rencontrées sont moins techniques. C'est un peu lié au financement. Et aussi, il y a certaines pièces dont on a besoin qui ne se trouvent pas directement sur le marché béninois », confie Roland Romuald Toyigbéna Gbohoui.
Le jeune concepteur souhaite améliorer le scooter "Made in Benin'' avant d'envisager sa commercialisation. Son ambition est de mettre en place, à terme, une unité de production capable de fabriquer ces véhicules pour le marché béninois et, plus largement, pour la sous-région.
Roland travaille également sur le rétrofit électrique. Un autre projet qui consiste à transformer un véhicule thermique existant en véhicule électrique.
Une borne de recharge alimentée par l'énergie solaire figure aussi parmi les pistes envisagées. L'objectif serait de produire l'électricité nécessaire à la recharge à partir d'une installation photovoltaïque, plutôt que d'installer directement des panneaux sur le scooter.
« Le troisième millénaire est aussi le nôtre. Et nous ne sommes pas condamnés à toujours importer », conclut, le jeune concepteur de 24 ans.
Marc MENSAH
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