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La victoire de Romuald Wadagni avec un score de 94,05 % suscite à la fois admiration et interrogations. Dans un contexte international où les résultats électoraux très élevés sont parfois perçus avec suspicion, certains observateurs ont été tentés d'établir des comparaisons hâtives. Pourtant, une lecture rigoureuse et contextualisée de cette performance conduit à une conclusion différente : ce score est avant tout le reflet d'un ancrage politique construit sur une décennie de réformes économiques et de gouvernance structurée au Bénin.
Depuis 2016, sous la présidence de Patrice Talon, le pays a engagé une série de transformations profondes visant à moderniser l'économie, renforcer la gestion des finances publiques et améliorer la crédibilité de l'État. Dans ce dispositif, Romuald Wadagni, en tant que ministre de l'Économie et des Finances, a occupé une position stratégique, incarnant une gouvernance technocratique axée sur la performance et les résultats.
Les réformes menées dans le domaine des finances publiques ont permis une meilleure mobilisation des ressources internes, une discipline budgétaire accrue et une gestion plus transparente des dépenses publiques. Cette rigueur a contribué à renforcer la confiance des partenaires techniques et financiers, mais aussi celle des acteurs économiques nationaux. Dans un environnement marqué par des crises successives — pandémie de COVID-19, tensions inflationnistes mondiales — le Bénin a su maintenir une trajectoire de croissance relativement stable, ce qui constitue un indicateur fort de la solidité des choix économiques opérés.
Parallèlement, l'amélioration du climat des affaires et la digitalisation progressive de l'administration ont facilité l'investissement et réduit les lourdeurs bureaucratiques. Ces transformations, bien que parfois peu visibles dans leur complexité technique, ont eu des effets concrets sur la vie économique et sur la perception de l'action publique par les citoyens. Elles ont contribué à forger une image de compétence et d'efficacité associée à l'équipe gouvernementale, dont Romuald Wadagni est l'un des visages les plus emblématiques.
Dans ce contexte, la victoire électorale enregistrée ne peut être réduite à une simple performance numérique. Elle s'inscrit dans une logique de continuité et de reconnaissance. Une partie significative de l'électorat semble avoir exprimé, à travers ce vote, une adhésion aux résultats perçus des politiques publiques menées au cours des dix dernières années. Il s'agit moins d'un plébiscite isolé que de l'aboutissement d'un processus de légitimation progressive fondé sur des résultats économiques tangibles.
Dès lors, la tentation de comparer ce score à ceux observés dans d'autres contextes politiques, notamment en Russie, apparaît peu pertinente sur le plan analytique. Les dynamiques institutionnelles, les trajectoires historiques et les réalités socio-politiques diffèrent profondément. Une telle comparaison, en plus d'être réductrice, occulte les spécificités du contexte béninois, marqué ces dernières années par une recomposition du paysage politique et une forte centralité de la performance économique dans l'évaluation de l'action publique.
Pour autant, une analyse objective ne saurait ignorer les défis persistants. La question de l'inclusion sociale, la réduction des inégalités et le renforcement de la participation politique restent des enjeux majeurs pour consolider durablement les acquis de cette gouvernance. La légitimité issue des urnes devra ainsi s'accompagner d'une capacité renouvelée à répondre aux attentes sociales et à approfondir les mécanismes démocratiques.
En définitive, la victoire de Romuald Wadagni apparaît comme le produit d'un cycle de réformes et de performances économiques qui ont profondément marqué le Bénin au cours de la dernière décennie. Plus qu'un chiffre, ce score traduit une dynamique politique construite dans la durée, dont la consolidation dépendra des choix et des orientations des années à venir.
Cokou Romain AHLINVI
Dans le cadre de l’organisation de la saison du Hadj 1447 H (2026), le ministère de l’Intérieur de l’Arabie Saoudite a annoncé un arsenal de […]
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Une note circulaire en date du 13 avril 2026 rappelle à l'ordre les maîtres d'apprentissage et formateurs impliqués dans l'organisation du Certificat de Qualification aux Métiers (CQM). Le Directeur Départemental des Enseignements Secondaire, Technique et de la Formation Professionnelle de l'Atlantique, Dr Mathias Amour Anomadegbè, interdit formellement la perception de frais liés à l'achat de matières d'œuvre auprès des candidats.
Il a été constaté que certains encadreurs exigent des contributions financières aux apprentis pour l'acquisition de matières premières, de consommables ou de petits outillages nécessaires à l'examen. Une pratique jugée illégale et contraire aux dispositions réglementaires en vigueur.
Le Directeur Départemental des Enseignements Secondaire, Technique et de la Formation Professionnelle de l'Atlantique, Dr Mathias Amour Anomadegbè rappelle avec insistance que la fourniture des matières d'œuvre relève exclusivement de la responsabilité de l'État. « La participation des apprentis audit examen ne saurait, en aucun cas, être conditionnée par une contribution financière autre que les frais d'inscription légalement prévus qui sont de douze mille cinq cents (12500) FCFA », a indiqué le directeur.
Face à cette situation, le directeur départemental met en garde contre tout manquement à cette règle. Les contrevenants s'exposent à des sanctions disciplinaires exemplaires, conformément aux textes en vigueur. Les candidats retenus pour la session d'avril 2026 sont invités à se présenter dans leurs centres de composition respectifs, sans autres conditions.
La 3e édition du programme Corsair Foot Academy a franchi une étape décisive avec l'organisation, la semaine dernière, d'un stage final de haut niveau au stade municipal de Rungis, en région parisienne. Ce rendez-vous marque l'aboutissement d'un processus de détection de talents dans plusieurs pays.
De jeunes talents en Guadeloupe, Martinique, Côte d'Ivoire et au Bénin ont bénéficié du programme Corsair Foot Academy. Leur présélection dans ces différents pays a été suivie de stages intensifs.
Le point culminant de cette édition s'est déroulé en avril 2026 dans le département du Val-de-Marne, en région Île-de-France. Sur la pelouse synthétique du stade municipal de Rungis, une trentaine de jeunes venus d'Afrique et des Antilles ont été observés par des recruteurs de clubs professionnels français et européens. Parmi les clubs présents figuraient notamment le Paris Saint-Germain, le FC Nantes, l'AJ Auxerre, le Royal Sporting Club d'Anderlecht et le Deportivo Alavés. « Nous avons sélectionné des enfants dans nos différentes destinations et nous avons contacté les clubs professionnels pour qu'ils les évaluent », explique le directeur de la structure Rony Béral au Journal du Dimanche.
Encadrés par d'anciens internationaux tels que Sidney Govou, Franck Silvestre ou encore Steve Savidan, les jeunes participants ont eu pu démontrer leur talent dans un environnement exigeant et compétitif. Au-delà de la performance sportive, l'académie met un point d'honneur à transmettre des valeurs essentielles comme la discipline, le respect et le vivre-ensemble. « Pour les parents, ce stage à Rungis est une porte ouverte vers la réussite, et pourquoi pas une carrière professionnelle. Mais pour nous, le projet est avant tout social et sociétal. On essaie de transmettre des valeurs », ajoute le directeur de l'académie, Rony Béral.
Pour les bénéficiaires, ce stage en région parisienne représente bien plus qu'une simple opportunité sportive. « J'ai vraiment envie de réussir dans le football. C'est mon sport de cœur », a déclaré Mélia, 14 ans venue de Pointe-à-Pitre.
« Il y a un peu de pression. Tout est intense ici. Je ne suis pas habitué à ça et j'espère donner le meilleur de moi-même », confie Jean-Baptiste, Béninois âgé de15 ans.
Portée par l'association BeCom et soutenue par la compagnie aérienne Corsair, la Corsair Foot Academy s'inscrit dans une dynamique de promotion des talents et d'inclusion sociale par le sport.
A.A.A
À partir de la lecture Alberto Gasparini et Moreno Zago (sous la direction de), Trieste. Onde di tradizione, venti di innovazione, Rubbettino, 2025, 120 p.
- Lire et écrire les Balkans. Out of the box • le blog de Christophe Solioz / Grand Bazar - Diaporama, Mémoires Italie, Blogs - DiaporamaDans le cadre des préparatifs de la saison du Hadj 1447/2026, le ministère de la Santé a annoncé ce mercredi l’envoi d’une importante cargaison médicale […]
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Alger franchit une nouvelle étape dans sa transition numérique. Le ministre de l’Économie de la connaissance, des Start-up et des Micro-entreprises, Noureddine Ouadah, a reçu […]
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Le maire de Cotonou Luc Gnacadja dénonce la présence de nombreux véhicules abandonnés et l'installation de garages informels sur les voies publiques. Les occupants sont appelés à libérer les espaces concernés.
La mairie de Cotonou intensifie sa lutte contre l'occupation illégale de l'espace public. Il est constaté l'abandon des véhicules dans les rues et sur le domaine public ainsi que l'installation des mécaniciens sur les voies publiques. Selon la municipalité, ces pratiques contribuent non seulement à la dégradation du cadre de vie, mais aussi aux perturbations de la mobilité dans plusieurs artères de la capitale économique du Bénin.
Face à cette situation, la mairie donne injonction aux propriétaires de véhicules abandonnés de procéder à leur retrait immédiat. Les mécaniciens installés de manière anarchique sont également sommés de libérer les espaces occupés.
L'administration municipale prévient qu'il s'agit d'un « dernier avertissement » adressé aux contrevenants. Elle annonce par ailleurs le lancement, dans les prochains jours, d'une vaste opération de répression sur l'ensemble du territoire communal.
Cette opération concernera notamment l'enlèvement et la mise en fourrière des véhicules abandonnés, la fermeture des garages installés illégalement sur le domaine public, ainsi que la mise en vente aux enchères des véhicules qui ne seront pas retirés dans les délais fixés par la réglementation en vigueur.
A.A.A
Face aux difficultés croissantes rencontrées par les ressortissants étrangers pour conserver leur titre de séjour, une nouvelle proposition de loi a été soumise au Sénat […]
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La cour criminelle d’appel près la Cour d’Alger a prononcé de lourdes peines à l’encontre de plusieurs individus impliqués dans une importante affaire de trafic […]
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Le site d'orpaillage artisanal à Koussigou Montagne dans la commune de Natitingou, a enregistré dimanche 12 avril 2026, un effondrement. Une vingtaine de personnes sont portées disparues.
Effondrement dans une galerie d'orpaillage à Koussigou Montagne. Le drame a eu lieu dimanche 12 avril 2026 vers 17h. Selon les informations, le bilan humain serait particulièrement lourd.
Plus d'une vingtaine d'orpailleurs seraient actuellement portés disparus. Aucun signe de vie n'a été signalé depuis l'effondrement, alimentant l'inquiétude des familles et des communautés locales. Aucun bilan officiel n'a été encore communiqué par les autorités compétentes.
La profondeur de la galerie effondrée et l'instabilité du terrain compliquent fortement les interventions. Les opérations de secours se poursuivent pour retrouver les corps et d'éventuels survivants.
A.A.A
Avec un tarif de 0,041 USD par kilowatt-heure (kWh) (soit 5.5 DA/kWh environ), l’Algérie se maintient dans le peloton de tête des nations offrant les […]
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Lancement réussi pour les premiers sukuks souverains de type « Ijara – usufruit » ! En deux mois et demi, les souscriptions frôlent les 300 […]
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Le nouvel ambassadeur de la République du Tchad près le Bénin a franchi une étape officielle importante dans sa prise de fonction. Ce mardi 14 avril 2026, SEM. Ahmat Tadjadine Moussa a remis les copies figurées de ses lettres de créance au ministre béninois des Affaires étrangères, Olushegun Adjadi Bakari.
Le Tchad a un nouvel ambassadeur au Bénin. SEM. Ahmat Tadjadine Moussa a remis, mardi dernier à Cotonou, les copies figurées de ses lettres de créance au ministre béninois des Affaires étrangères, Olushegun Adjadi Bakari. Cette cérémonie protocolaire a été suivie d'une audience entre les deux personnalités. Les échanges ont porté sur les perspectives de renforcement de la coopération bilatérale entre le Bénin et le Tchad.
Les deux parties ont notamment évoqué la nécessité de dynamiser et de consolider les relations entre Cotonou et N'Djamena, dans divers domaines d'intérêt commun. Les relations entre les deux pays reposent déjà sur des bases solides. Le Bénin et le Tchad ont signé, depuis le 2 avril 2002, un accord d'exemption réciproque de visa, facilitant ainsi la libre circulation de leurs ressortissants.
Avec l'arrivée du nouvel ambassadeur, les autorités béninoises et tchadiennes entendent insuffler une nouvelle dynamique à leur coopération, au bénéfice des deux peuples.
A.A.A