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Une opportunité d’études à l’étranger s’ouvre aux étudiants algériens : voici comment postuler

Algérie 360 - Tue, 01/13/2026 - 17:32

Dans le cadre du renforcement des liens académiques sino-algériens, l’Université d’Alger 3 a officiellement lancé l’appel à candidatures pour le prestigieux programme de bourses « […]

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Categories: Afrique, Swiss News

Drones hit Greek-owned oil tankers in Black Sea

Euractiv.com - Tue, 01/13/2026 - 17:25
The two tankers did not sustain any major damage, an official from Greece's maritime ministry said
Categories: Afrique, European Union

AMENDMENTS 50 - 188 - Draft opinion The Commission’s 2025 Rule of Law report – annual report 2025 - PE781.488v01-00

AMENDMENTS 50 - 188 - Draft opinion The Commission’s 2025 Rule of Law report – annual report 2025
Committee on Foreign Affairs
Adrián Vázquez Lázara

Source : © European Union, 2026 - EP

Operation against Nigerian kidnapping gang kills '200 bandits' - official tells BBC

BBC Africa - Tue, 01/13/2026 - 17:09
The offensive is in the central state of Kogi, where the bandits have recently become more active.
Categories: Africa, Afrique

Le Niger révoque les permis des chauffeurs de camions-citernes qui refusent de se rendre au Mali en raison du blocus imposé par les djihadistes

BBC Afrique - Tue, 01/13/2026 - 17:08
Les djihadistes ont pris pour cible les camions-citernes entrant au Mali, aggravant ainsi la pénurie de carburant dans le pays.

Le Niger révoque les permis des chauffeurs de camions-citernes qui refusent de se rendre au Mali en raison du blocus imposé par les djihadistes

BBC Afrique - Tue, 01/13/2026 - 17:08
Les djihadistes ont pris pour cible les camions-citernes entrant au Mali, aggravant ainsi la pénurie de carburant dans le pays.
Categories: Afrique, Swiss News

Le Niger révoque les permis des chauffeurs de camions-citernes qui refusent de se rendre au Mali en raison du blocus imposé par les djihadistes

BBC Afrique - Tue, 01/13/2026 - 17:08
Les djihadistes ont pris pour cible les camions-citernes entrant au Mali, aggravant ainsi la pénurie de carburant dans le pays.

Europe eyes Ukraine and Balkans as drug production hubs

Euractiv.com - Tue, 01/13/2026 - 17:07
The study suggests the EU’s preparedness ambition may be ahead of its manufacturing reality
Categories: Afrique, European Union

Hadj Moussa dans le viseur de Chelsea

Algérie 360 - Tue, 01/13/2026 - 17:02

Visiblement, Anis Hadj Moussa a de la côte. Deux clubs se le disputent lors du mercato hivernal. Il s’agit de Chelsea et l’Olympique de Marseille. […]

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Categories: Afrique, Swiss News

Commission writing ‘transitional’ AI guidelines to step in if standards miss 2027 deadline

Euractiv.com - Tue, 01/13/2026 - 16:22
The EU's executive is preparing a back-stop in case high risk AI Act standards aren't ready, according to a document seen by Euractiv
Categories: Afrique, European Union

Experts point to greening, slaughtering to counter milk price drop

Euractiv.com - Tue, 01/13/2026 - 16:03
Oversupply weighs on milk prices, crisis risk seen as limited
Categories: Afrique, European Union

Germany and India plan closer defence industry cooperation

Euractiv.com - Tue, 01/13/2026 - 15:58
Merz hopes that bringing New Delhi close will reduce its dependence on Moscow for some of its military gear
Categories: Afrique, European Union

Incidents après Algérie – Nigéria, arbitrage scandaleux : le rapport accablant de la CAF envoyé à la FAF

Algérie 360 - Tue, 01/13/2026 - 15:48

Hier, la Confédération africaine de football a annoncé l’ouverture d’une enquête suite aux incidents ayant émaillé la fin du match Algérie-Nigéria (0-2), en quart de […]

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Categories: Afrique, Swiss News

Monténégro : les services russes jouent la carte de la déstabilisation religieuse

Courrier des Balkans / Monténégro - Tue, 01/13/2026 - 15:46

C'est une intox lancée par les services russes : le patriarcat oecuménique de Constantinople voudrait reconnaître une Église orthodoxe monténégrine, comme il l'a fait pour celle d'Ukraine. L'opération vise à décrédibiliser Bartholomée Ier, mais surtout à aggraver les tensions politiques au Monténégro.

- Le fil de l'Info / , , , , , ,

Monténégro : les services russes jouent la carte de la déstabilisation religieuse

Courrier des Balkans - Tue, 01/13/2026 - 15:46

C'est une intox lancée par les services russes : le patriarcat oecuménique de Constantinople voudrait reconnaître une Église orthodoxe monténégrine, comme il l'a fait pour celle d'Ukraine. L'opération vise à décrédibiliser Bartholomée Ier, mais surtout à aggraver les tensions politiques au Monténégro.

- Le fil de l'Info / , , , , , ,

EU to exert ‘maximum pressure’ on China, India to stop purchasing Russian oil

Euractiv.com - Tue, 01/13/2026 - 15:44
The EU's sanctions envoy also confirmed that Brussels is aiming to finalise its 20th sanctions package on Moscow by 24 February: the fourth anniversary of Russia’s full-scale invasion
Categories: Afrique, European Union

Axel Merryl, meilleur artiste africain contemporain aux AFRIMA 2026

24 Heures au Bénin - Tue, 01/13/2026 - 15:43

Axel Merryl, jeune artiste béninois multi‑facettes, a été couronné meilleur artiste masculin africain contemporain lors de la neuvième édition des All Africa Music Awards (AFRIMA), dimanche 11 janvier 2026 à Lagos, au Nigeria.

Sacré meilleur artiste africain contemporain aux AFRIMA 2026 le 11 janvier à Lagos, l'artiste béninois Axel Merryl s'est dit ému par cette distinction.

« Famille, sur mon trophée c'est écrit ‘meilleur artiste africain contemporain'. Merci encore pour vos votes », a-t-il écrit sur les réseaux sociaux, saluant le soutien de ses fans et de ses collaborateurs, notamment Mia Guisse et Bass Thioung du Sénégal, à l'origine du titre à succès « Titulaire », qui a dépassé 20 millions de vues.

Axel Merryl a encouragé sa communauté à pousser ce chiffre jusqu'à 30 millions de vues.
Axel Merryl devient le premier artiste béninois masculin à remporter ce prix et le deuxième artiste béninois, après Angélique Kidjo en 2014.

https://www.facebook.com/watch/?v=917263380748711

Né au Bénin en 1996, Axel Merryl s'est d'abord fait connaître comme humoriste et créateur de contenu numérique, cumulant des millions de vues sur YouTube grâce à ses vidéos comiques. Progressivement, il a élargi son registre artistique à la musique, mêlant influences contemporaines et rythmes africains, et collaborant avec des artistes de la région ouest-africaine.

Le succès de « Titulaire » témoigne de l'ampleur de la popularité de Axel Merryl et de sa capacité à créer des œuvres qui résonnent au-delà des frontières du Bénin, confirmant sa montée en puissance sur la scène musicale africaine.
M. M.

Categories: Afrique

Books: A Peep Into Claude McKay’s “Letters in Exile”

Africa - INTER PRESS SERVICE - Tue, 01/13/2026 - 15:40

By SWAN
Jan 13 2026 (IPS)

Nomadic Jamaican-American writer Claude McKay probably never dreamed that 21st-century readers would be delving into his private correspondence some 77 years after his death. But that’s probably part of the professional hazard (luck?) of being a literary luminary, or, as Yale University Press describes him, “one of the Harlem Renaissance’s brightest and most radical voices”.

The Press recently released Letters in Exile: Transnational Journeys of a Harlem Renaissance Writer, edited by Brooks E. Hefner and Gary Edward Holcomb.

This is a comprehensive collection of “never-before-published dispatches from the road” with correspondents who have equally become cultural icons: Langston Hughes, W. E. B. Du Bois, Marcus Garvey, Pauline Nardal, Arturo Alfonso Schomburg, Max Eastman and a gamut of other writers, editors, activists, and benefactors. The letters cover the years 1916 to 1934 and were written from various cities, as McKay travelled extensively.

While he’s considered a central figure in the Harlem Renaissance, McKay was a cosmopolitan intellectual - an author ahead of his time, writing about race, inequality, the legacy of slavery, queerness, and a range of other topics

His daughter Ruth Hope McKay, whom the writer apparently never met in life (perhaps because British authorities at the time prevented him from returning to Jamaica), sold and donated his papers to Yale University from 1964 on.

The papers include his letters to her as well, and cast a light on this “singular figure of displacement, this critically productive internationalist, this Black Atlantic wanderer”, as a French translator has called him. But reading another’s correspondence, even that of a long-dead scribe, can feel like an intrusion. It’s a sensation some readers will need to overcome.

Born in 1890 (or 1889) in Clarendon, Jamaica, McKay left the Caribbean island for the United States in 1912, and his wanderings would later take him to countries such as Russia, England, France and Morocco, among others.

His acclaimed work includes the poem “If We Must Die” (written in reaction to the racial violence in the United States against people of African descent in mid-1919), the poetry collections Songs of Jamaica and Harlem Shadows, and the novels Home to Harlem, Banjo, and Banana Bottom.

Years after his death in 1948, scholars discovered manuscripts that would be posthumously published: Amiable with Big Teeth (written in 1941 and published in 2017) and Romance in Marseille (written in 1933 and published in 2020). McKay also authored a memoir titled A Long Way from Home (1937).

While he’s considered a central figure in the Harlem Renaissance, McKay was a cosmopolitan intellectual – an author ahead of his time, writing about race, inequality, the legacy of slavery, queerness, and a range of other topics.

He wrote in a sharp, striking, often ironic or satirical way, and Letters in Exile reflects these same qualities. The collection “reveals McKay gossiping, cajoling, and confiding as he engages in spirited debates and challenges the political and artistic questions of the day,” according to the editors.

Some of the most interesting letters deal with France, the setting of a significant part of McKay’s oeuvre and a place where his literary stature has been rising over the past decade, through a rush of new translations, colloquia, and even a film devoted to his life: Claude McKay, From Harlem to Marseille (or in French, Claude McKay, de Harlem à Marseille), directed by Matthieu Verdeil and released in 2021.

The cover of Letters in Exile

McKay was the “first twentieth-century Black author associated with the United States to be widely celebrated in France,” write editors Hefner and Holcomb in their introduction. They say the letters show that France shaped McKay’s world view, and that he considered himself a Francophile as well as a perpetual étranger.

Through the selected correspondence, we see McKay experiencing France in a variety of ways – dealing with winter insufficiently dressed, participating in the community of multi-ethnic outsiders in Marseille, rubbing shoulders with various personalities during the Années folles, or observing French colonialism in Morocco. And nearly always short of funds.

In Paris in January 1924, after a bout of sickness, he wrote to New York-based social worker and activist Grace Campbell that he’d had the “bummest holiday” of his life: “I was down with the grippe for 10 days and only forced myself to get up on New Year’s day. I suffer because I’m not properly clothed to stand the winter. I’m wondering if anything can be done over there to raise a little money to tide me over these bad times.”

A month later, he wrote to another correspondent about the “cold wave” numbing his fingers and of having to sleep with his “old overcoat” next to his skin, while still not being able to keep warm. He also found the “French trading class” to be “terrible”, complaining that “they cheat me going and coming”.

During his early time in France, he called Marseilles a “nasty, repulsive city”. But a few years later, writing to teacher and arts patron Harold Jackman in 1927, McKay stated: “I am doing a book on Marseille. It’s a tough, picturesque old city and I would love to show it to you some day.”

Apart from references to his work, McKay discussed global events in his correspondence, made his opinions known, and described relationships. His letters, say Hefner and Holcomb, are at the very least “an essential companion to his most revolutionary writings, from the groundbreaking poetry he produced after he left Jamaica through his trailblazing novels and short fiction and into his extraordinary memoirs and journalism.”

While this may well be true, and as insightful as the correspondence proves, many readers will still have to reckon with the uncomfortable sensation of being a literary voyeur. AM/SWAN

Categories: Africa

Amel Bent choisie par Macron pour représenter les diasporas dans son nouveau projet

Algérie 360 - Tue, 01/13/2026 - 15:38

Le président français Emmanuel Macron a annoncé son intention de créer un Haut-commissariat aux diasporas et à la diversité, un nouvel organisme destiné à valoriser […]

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Categories: Afrique, Swiss News

Acteurs armés non étatiques : quand la violence se privatise au Sahel central

24 Heures au Bénin - Tue, 01/13/2026 - 15:34

Milices d'autodéfense, réseaux criminels, groupes jihadistes : au Sahel central, la violence armée s'exerce de moins en moins sous l'autorité exclusive de l'État. Elle ne se contente plus d'affronter le pouvoir central ; elle s'insère dans les économies locales, administre la contrainte, prélève l'impôt informel et finit par façonner une gouvernance parallèle. Cette privatisation progressive de la violence redéfinit en profondeur les équilibres sécuritaires, politiques et sociaux de la région.

Une intensification documentée de la violence armée

Au Burkina Faso, au Mali et au Niger, les données disponibles confirment une dynamique alarmante. Selon une communication publique du Africa Center for Strategic Studies, plus de 400 attaques ont été enregistrées dans le Sahel central entre avril et juillet 2025, causant 2 870 morts. Ces chiffres illustrent une violence continue, marquée par la multiplication des acteurs impliqués et par la diffusion géographique des affrontements. La conflictualité ne se limite plus à des zones rurales isolées. Elle s'étend désormais le long des axes routiers, autour des marchés, des sites aurifères artisanaux et des zones de transhumance, là où circulent à la fois les biens, les hommes et les ressources financières.

Quand la violence devient une activité économique

L'un des traits les plus marquants de cette phase du conflit tient à l'hybridation des pratiques. Le groupe armé n'est plus seulement un acteur idéologique ou insurgé ; il devient un opérateur économique. Dans de nombreuses zones, la présence armée se traduit par une taxation informelle des commerçants, des éleveurs ou des exploitants de mines artisanales.La protection devient un service imposé, l'accès aux routes une marchandise, et la survie une négociation permanente. Cette économie de la contrainte brouille les catégories classiques de l'analyse sécuritaire : traiter systématiquement ces groupes comme des organisations terroristes peut conduire à une réponse exclusivement militaire, souvent inefficace ; les réduire à de simples réseaux criminels revient à sous-estimer leur emprise territoriale et sociale.

Une gouvernance armée dans les interstices de l'État

La fragmentation sécuritaire s'accompagne d'une recomposition des formes d'autorité. Là où l'État est absent ou perçu comme lointain, certains groupes armés arbitrent les conflits locaux, imposent des règles et rendent une justice expéditive mais visible. Cette gouvernance armée ne remplace pas l'État : elle le concurrence. Elle s'installe dans les interstices laissés vacants par les institutions publiques, parfois en s'appuyant sur des normes coutumières détournées, parfois en les supplantant par la force. La population, prise entre plusieurs pouvoirs, s'adapte souvent par pragmatisme plus que par adhésion.

Le droit face à l'épreuve du terrain

Sur le plan juridique, le contraste est frappant. Les États du Sahel disposent de cadres pénaux réprimant l'association de malfaiteurs, le terrorisme et la détention illégale d'armes. Pourtant, l'application du droit demeure fragile. L'obstacle n'est pas tant l'absence de textes que la faiblesse des chaînes judiciaires : difficulté de collecter des preuves en zones insécurisées, protection insuffisante des témoins, rupture de la chaîne de garde, absence durable de l'État sur certaines portions du territoire.À cela s'ajoute une lenteur structurelle de la coopération régionale. Là où un groupe armé franchit une frontière en quelques heures, une procédure judiciaire transnationale peut prendre des semaines, voire des mois. Cette asymétrie de temps et de moyens bénéficie presque systématiquement aux acteurs violents.

Financer, recruter, durer

La question du financement constitue l'un des nœuds de la violence privatisée. Les enquêtes de terrain menées par des chercheurs et des ONG montrent des circuits imbriqués : taxation locale, contrôle de mines artisanales, prélèvements sur les axes de circulation, alliances opportunistes avec des réseaux criminels transnationaux. Ces flux ne sont pas accessoires ; ils conditionnent la capacité des groupes armés à durer, à recruter et à s'ancrer localement. Le recrutement, justement, révèle une autre dimension de la crise. Les jeunes ruraux, souvent privés d'éducation, d'emploi et de services de base, constituent un vivier vulnérable. L'adhésion n'est pas toujours idéologique : elle peut être contrainte, opportuniste ou dictée par la survie. Dans ce contexte, la frontière entre victime et acteur armé devient poreuse.

Les civils, premières victimes de la violence privatisée

Ce sont les populations civiles qui paient le prix le plus élevé. Commerçants soumis à des prélèvements multiples, femmes exposées à l'insécurité quotidienne, déplacés contraints de fuir à répétition, communautés rurales prises en étau entre forces étatiques et groupes armés. La violence privatisée ne se contente pas de tuer ; elle désorganise durablement les sociétés locales et alimente les cycles de pauvreté et de déplacement.

Une crise de l'autorité publique avant tout

Ce que révèle cette dynamique, au fond, c'est moins une crise sécuritaire qu'une crise de l'autorité publique. Tant que l'État ne sera pas en mesure d'assurer une présence effective — justice, services, protection — la violence continuera de s'organiser comme une activité rentable et structurante. La réponse ne saurait être uniquement militaire. Elle suppose une reconstruction patiente des institutions, une coopération régionale réellement opérationnelle et une prise en compte des dimensions économiques et sociales du conflit. Au Sahel central, la violence ne s'est pas seulement militarisée ; elle s'est privatisée. Et tant que cette réalité ne sera pas pleinement intégrée aux stratégies publiques, elle continuera de façonner, dans l'ombre, une gouvernance concurrente fondée sur la force plutôt que sur le droit.

Categories: Afrique

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