Au Bénin, un dispositif innovant visant à garantir la disponibilité immédiate de liquidités pour les Petites entreprises créancières de l'État a été mis en place. L'annonce a été faite, le 14 janvier 2026, sur les canaux digitaux de l'Agence de Développement des Petites et Moyennes Entreprises (ADPME).
Porté par le Ministère de l'Economie et des Finances (MEF), « Turbo Tréso PME » est un guichet spécialisé mis en place en réponse aux difficultés de trésorerie souvent engendrées par les délais de règlement des factures publiques.
Le mécanisme permet aux Micros, Petites et Moyennes Entreprises (MPME) d'accéder à des avances de fonds, sécurisant ainsi leur fonctionnement quotidien.
L'objectif principal du dispositif est d'accélérer la disponibilité des ressources nécessaires au paiement des charges courantes, telles que les salaires ou les factures des fournisseurs. En réduisant le temps d'attente entre l'exécution d'un service et son encaissement effectif, « Turbo Tréso PME » limite drastiquement le risque de faillite lié aux retards de règlement.
Au-delà du simple aspect financier, le guichet vise à « renforcer la confiance entre l'État et les entreprises ». Il incite les services publics à une plus grande célérité dans le traitement des dossiers, tout en offrant aux entrepreneurs une visibilité accrue sur leur gestion de trésorerie.
Un parcours simplifié via La Poste du Bénin
Le processus de demande a été pensé pour être fluide. Les entreprises intéressées doivent soumettre leur dossier auprès de La Poste du Bénin SA, qui assure l'analyse de la requête avant de procéder, le cas échéant, à la mise à disposition des fonds.
Ce partenariat entre le Ministère de l'Economie et des Finances (MEF), le Fonds d'Investissement et de Garantie des PME (FIGPME) et La Poste permet une proximité forte avec les acteurs économiques sur l'ensemble du territoire.
3 conditions pour l'avance de trésorerie
Pour bénéficier de ce coup de pouce, la PME doit justifier de la réalité de sa prestation à travers : un contrat ou bon de commande dûment enregistré ; une preuve d'exécution, matérialisée par un procès-verbal (PV) ou une attestation de service fait ; une facture validée par la structure publique bénéficiaire de la prestation.
En transformant les factures en attente en argent frais, le Bénin entend offrir une véritable bouffée d'oxygène à ses PME, piliers essentiels de la croissance et de la création d'emplois.
Un commerçant de nationalité indienne demande l'annulation d'une reconnaissance de dette de 3 107 300 FCFA signée « sous contrainte » dans les locaux du commissariat spécial du marché Dantokpa.
L.K. R., un commerçant indien exerçant au marché Dantopka a reçu des bassines en aluminium de la part d'un fournisseur de nationalité béninoise, avec l'engagement de payer après écoulement de la marchandise.
Mais une rumeur circule au marché, laissant entendre que l'expatrié s'apprêterait à quitter le Bénin pour l'Inde sans solder sa dette.
Craignant de perdre sa créance, dame C. A., le fournisseur, saisit le commissariat spécial de Dantokpa, qui convoque le commerçant. Le 28 octobre 2025, ce dernier est conduit dans les locaux de la police. Il y reconnaît une dette de 3 107 300 FCFA et signe une décharge valant reconnaissance de dette.
Le 03 novembre 2025, le commerçant saisit la justice pour obtenir l'annulation de la reconnaissance de dette et un délai de grâce d'un an. Devant le juge, il a soutenu que le consentement lui avait été « extorqué par violence » et que le défaut de paiement initial n'était dû qu'à une « mévente » persistante de sa marchandise. L'expatrié dit avoir signé la reconnaissance de dette pas peur d'être placé en garde à vue.
L'affaire est examinée le 24 décembre 2025 par le Tribunal de commerce de Cotonou. Ni la commerçante créancière, ni le commissaire spécial de Dantokpa ne comparaissent à cette audience.
Pour le Tribunal, dans un jugement rendu le 31 décembre 2025, « il incombe à chaque partie de prouver les faits allégués au soutien de sa prétention ». Il est apparu qu'aucun élément du dossier ne permettait d'attester « d'une quelconque violence qui aurait été exercée » sur le commerçant « dans les locaux du Commissariat » ou d'une fraude sur le contenu de la décharge.
Le juge a rejeté la demande de « délai de grâce » formulée par le commerçant pour étaler le remboursement. L'intéressé n'avait pas fourni de justificatifs permettant d' « apprécier sa situation financière difficile ».
Le commerçant indien est condamné à supporter les frais de justice. Sa signature du 28 octobre 2025 faisant désormais foi devant la loi, celui-ci est tenu de payer la dette de trois millions cent-sept mille trois-cent (3 107 300) FCFA, selon le jugement N° 035/2025/CJ2/S3/TCC du 31 décembre 2025.
M.M.
UN Secretary-General Antonio Guterres, “shocked by reports of violence and excessive use of force by Iranian authorities against protesters”, is urging restraint and immediate restoration of communications, as unrest enters its third week. 11 January 2026. Credit: United Nations
By Alon Ben-Meir
NEW YORK, Jan 15 2026 (IPS)
Unlike ever before, Iran’s Islamic regime is facing a revolt led by a generation that has lost its fear. Young and old, men and women, students and workers, are flooding the streets across the country.
Iran’s future may well hinge on whether its military chooses to act and save the country, driven by economic collapse, corruption, and decades of repression. Women and girls are at the forefront, protesting without headscarves, defying the clergy that once controlled every aspect of their lives. They don’t want reform; they are demanding freedom, economic relief, and the end of authoritarianism.
Shutting down the internet, arresting nearly 17,000 protesters, killing at least 3,000, including children, and Trump’s threat to use force to stop the Iranian regime have not prevented the mullahs from continuing their onslaught. The regime’s ruthless crackdown has been a calamitous wave of repression, taking thousands of lives in a brutal attempt to crush dissent. Yet even in the face of such peril, the public remains undeterred, determined to continue their fight.
Now, however, they need the support of the most powerful domestic—not foreign—power to come to their aid. The Iranian military is the most pivotal institution in the country, capable of catalyzing the downfall of the regime. The military is the key player, with significant internal influence and the capability to drive the necessary change from within, ultimately leading to regime change.
Every officer in the military should stop and think, how do I want to serve my country.
Do I want to continue to prop up a bunch of reactionaries, self-obsessed old men who have long since lost their relevance, wearing the false robe of piety to appear sanctimonious while subjugating the people to hardship and hopelessness?
Should I not support the younger generation who are yearning for a better life, for opportunity, for a future that gives meaning to their existence?
Should I not participate in sparking the revival of this magnificent nation from the doldrums of the past 47 years that have consumed it from within?
Should I continue to prepare for war against Israel, or extend a peaceful hand and invest in building my country with such immense natural and human riches and be in the forefront of all other modern democratic and progressive nations, and restore the glory of ancient Persia?
Do I truly want to continue to wear blinders and let my country be destroyed from within, or should I become part of a newly reborn nation and take personal pride in helping to revive it?
The answer to these questions should be clear to every officer. The military should establish a transitional government and pave the way for a legitimate, freely elected government, and restore the Iranian people’s dignity and their right to be free.
The idea that the Shah’s son, Reza Pahlavi, could return and restore a monarchy is just the opposite of what the Iranian people need. Instead of another form of corruption or an old kingdom, they deserve a democracy and genuine freedom.
In the final analysis, Iran’s destiny may rest on a single profound choice—whether its military steps forward to reshape the nation’s destiny.
Dr. Alon Ben-Meir is a retired professor of international relations, most recently at the Center for Global Affairs at NYU. He taught courses on international negotiation and Middle Eastern studies.
Dans le cadre de la mise en œuvre de la Convention de partenariat avec le ProCaR et le renforcement de son effectif, le Fonds National de Développement Agricole (FNDA) lance le recrutement pour pouvoir aux postes ci-après : un (01) Chargé de la convention ProCAR-FNDA-PRIMA/PADMAR ; un Chargé de pôles ; un (01) Assistant financier. Les personnes désireuses de postuler devront faire parvenir leur dossier complet en un fichier unique PDF au plus tard le 31 janvier 2026 à l'adresse électronique recrutement@fnda.bj.
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Annoncés lors du Conseil des ministres du 26 décembre 2025, les travaux de requalification de l'esplanade du Palais des Congrès de Cotonou ont démarré sur le site.
Des engins sont déjà mobilisés et des équipes techniques s'activent sur l'esplanade du Palais des Congrès. Ces travaux s'inscrivent dans la dynamique de modernisation des infrastructures publiques et de renforcement de l'attractivité urbaine et touristique de la ville de Cotonou.
Selon les orientations arrêtées en Conseil des ministres, l'aménagement prévoit une reconfiguration de la zone Nord du site en une esplanade modulable, capable d'accueillir des foires, des manifestations culturelles ainsi que des rencontres institutionnelles.
Des espaces dédiés aux spectateurs et des aires de stationnement ponctuelles sont également prévus pour répondre aux besoins logistiques liés aux grands événements.
La zone Sud, quant à elle, sera exclusivement réservée au stationnement et à la logistique des manifestations, avec un aménagement paysager et des accès orientés vers le sud. La reprise de la clôture du côté de la Marina ainsi que l'installation d'un podium scénique viendront compléter ce dispositif de transformation.
Sur le terrain, les premiers travaux traduisent la volonté du gouvernement de passer rapidement de la phase de planification à celle de la réalisation.
A. A. A