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GNL algérien : le Bangladesh veut signer avec Sonatrach

Algérie 360 - Fri, 09/11/2026 - 16:08

Le ministre d’État, ministre des Hydrocarbures Mohamed Arkab a échangé jeudi par visioconférence avec le ministre de l’Énergie et des Ressources minérales du Bangladesh, Iqbal […]

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Les 10 numéros de la Double Chance

24 Heures au Bénin - Fri, 09/11/2026 - 16:04

LES RÉSULTATS DOUBLE CHANCE SONT LÀ !

LOTO FORTUNE Tirage N°146

Vendredi 11 septembre 2026 (14H)

– Zone A (5 premiers numéros) :

89 • 64 • 03 • 86 • 90

– Zone B (5 derniers numéros) :

40 • 65 • 61 • 63 • 25

Félicitations aux heureux gagnants.

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Rendez-vous à 18H pour le prochain tirage.

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Article - Timeline: how is the EU supporting Ukraine in 2026

European Parliament - Fri, 09/11/2026 - 15:43
Check out our timeline for a quick overview of how the EU and the European Parliament have continued to support Ukraine in 2026.

Source : © European Union, 2026 - EP

250 Béninois dont 20 femmes rapatriés d'Algérie

24 Heures au Bénin - Fri, 09/11/2026 - 15:08

Deux cent cinquante (250) migrants béninois dont 20 femmes, en provenance de l'Algérie, ont regagné le Bénin cette semaine dans le cadre du Programme d'Assistance au Retour Volontaire et à la Réintégration (AVRR).

Trois vols ont ramené au Bénin, les 3, 8 et 10 septembre 2026, au total 250 migrants béninois en provenance d'Algérie.

Parmi les rapatriés accueillis dans le cadre du Programme d'Assistance au Retour Volontaire et à la Réintégration (AVRR), figurent 20 femmes.

L'opération a été facilitée par l'Organisation internationale pour les migrations (OIM) Bénin, en collaboration avec le Gouvernement béninois. Elle s'inscrit dans un dispositif destiné à accompagner les migrants qui font le choix du retour et à favoriser leur réinstallation dans leurs communautés d'origine.

Un accompagnement à la réintégration

L'OIM et ses partenaires annoncent vouloir soutenir les migrants rapatriés dans leur réintégration durable au sein de leurs communautés.

« Ils retrouvent espoir et un nouveau départ au sein de leurs communautés », souligne l'OIM Bénin.

L'initiative bénéficie du soutien de l'Union européenne, à travers EU International Partnerships, et de l'OIM.

M. M.

Le passeport béninois ouvre un accès simplifié à 39 destinations africaines

24 Heures au Bénin - Fri, 09/11/2026 - 14:19

Le passeport béninois donne accès, sans visa préalable ou au moyen d'une procédure d'entrée facilitée, à 39 des 53 destinations africaines comptabilisées dans la couverture régionale, soit 73,6 %. Dans le classement du passeport béninois, il occupe la 135e place mondiale avec un score de mobilité de 67 et un taux d'accès mondial de 33,8 %. Ces indicateurs additionnent les destinations accessibles sans visa, celles relevant du visa à l'arrivée ou d'un dispositif facilité, ainsi que les autorisations électroniques de voyage.

À l'échelle mondiale, 35 destinations figurent dans la catégorie sans visa, 30 dans la catégorie visa à l'arrivée ou entrée facilitée et 2 sous autorisation électronique de voyage. Les 67 accès ainsi comptabilisés correspondent au score de mobilité du passeport. Pour 131 destinations, un visa préalable reste requis, soit 66,2 % des destinations couvertes par le rapport.

L'Afrique concentre la couverture la plus élevée

La couverture africaine se distingue nettement du profil mondial. Sur 53 destinations africaines comptabilisées, 22 sont accessibles sans visa, 16 par visa à l'arrivée ou autre procédure facilitée et une sous autorisation électronique de voyage. Quatorze destinations africaines demandent un visa préalable. Le Bénin se classe par ailleurs 21e parmi 54 pays dans le classement continental africain.
Parmi les accès sans visa recensés figurent notamment le Ghana et le Sénégal, avec une durée indiquée de 90 jours, le Togo avec 30 jours, le Kenya avec 60 jours et l'Afrique du Sud avec 30 jours. La Côte d'Ivoire est également indiquée à 90 jours. Le Cap-Vert apparaît dans la catégorie sans visa avec la procédure EASE. Ces durées et formalités sont rattachées individuellement aux destinations dans le rapport.
Dans la catégorie visa à l'arrivée ou entrée facilitée, le rapport recense notamment le Maroc, le Gabon, l'Ouganda, la Tanzanie, le Mozambique, la Mauritanie et Madagascar. Plusieurs de ces destinations indiquent aussi la disponibilité d'un eVisa, ce qui explique pourquoi cette catégorie ne doit pas être lue comme du seul visa délivré à la frontière.

Des écarts importants entre régions

La couverture est beaucoup plus limitée hors d'Afrique. En Europe, les 47 destinations comptabilisées exigent un visa préalable, soit 100 % de la région. Le même résultat apparaît pour les six pays du Golfe, les cinq destinations d'Asie centrale et les 17 destinations du Moyen-Orient figurant dans le rapport.
En Asie, l'accès sans visa préalable ou par procédure facilitée concerne 14 destinations sur 50, soit 28,0 % : quatre sans visa, neuf par visa à l'arrivée ou dispositif facilité et une sous autorisation électronique de voyage. Dans les Caraïbes, huit destinations sur 16 sont accessibles sans visa préalable ou par procédure facilitée, soit 50,0 %. La couverture atteint 30,4 % en Amérique du Nord, 28,6 % en Océanie et 25,0 % en Amérique du Sud.
Des classements de contexte complètent le profil
Au-delà du classement mondial, le rapport situe le passeport béninois dans plusieurs groupes de comparaison. Il est 10e sur 29 pays dans le classement lié à la langue française et 1er sur 8 pays partageant le franc CFA d'Afrique de l'Ouest. Il se place également 23e sur 57 au sein de l'Organisation de la coopération islamique, 21e sur 54 parmi les pays de l'Union africaine, 81e sur 132 dans le G77 et 125e sur 159 parmi les membres de l'Organisation mondiale du commerce.

Le classement de l'accueil, qui mesure la facilité d'entrée offerte aux passeports étrangers vers le Bénin, place le pays au 118e rang sur 199. Les exigences de visa pour entrer au Bénin concernent donc le mouvement inverse de celui mesuré par le classement du passeport béninois : elles décrivent les conditions imposées aux voyageurs étrangers qui se rendent au Bénin.

Les signaux de réciprocité montrent deux mouvements opposés

Le rapport identifie 20 situations dans lesquelles un passeport étranger peut entrer au Bénin sans visa, avec une autorisation électronique ou avec un visa à l'arrivée, alors que le titulaire du passeport béninois doit obtenir un visa pour la destination correspondante. Il recense parallèlement 21 situations inverses : le passeport étranger doit obtenir un visa pour entrer au Bénin, tandis que le passeport béninois bénéficie d'un accès sans visa préalable, d'une autorisation électronique ou d'une procédure facilitée vers le pays concerné. Ces données sont présentées comme des signaux de réciprocité et ne comportent pas d'interprétation politique ou diplomatique.
Des durées et formalités spécifiques selon la destination
Les conditions d'accès comportent aussi des durées et formalités particulières. Les Bahamas, la Barbade, l'Équateur, le Ghana, le Sénégal et la Tunisie sont indiqués avec une durée de 90 jours dans la catégorie sans visa. Les Philippines et l'Afrique du Sud sont indiquées à 30 jours, tandis que Hong Kong est indiqué à 14 jours. La Malaisie et Singapour figurent parmi les accès sans visa avec carte d'arrivée et une durée de 30 jours, tandis que le Suriname est associé à une carte de tourisme et 90 jours.
Parmi les procédures facilitées, le Népal est indiqué avec une durée de 150 jours et la disponibilité d'un eVisa, tandis que plusieurs autres destinations affichent des durées de 30 ou 90 jours. Les deux autorisations électroniques de voyage recensées concernent les Seychelles, avec enregistrement touristique et 90 jours, et le Sri Lanka, avec 30 jours.
L'ensemble des données dessine ainsi un profil fortement centré sur la mobilité régionale africaine, où près de trois quarts des destinations couvertes sont accessibles sans visa préalable ou via un mécanisme facilité. À l'inverse, le visa préalable demeure la règle pour l'intégralité des destinations européennes, du Golfe, d'Asie centrale et du Moyen-Orient recensées. Les indicateurs mondiaux, régionaux et de réciprocité permettent de distinguer clairement l'accès dont disposent les titulaires d'un passeport béninois et les conditions appliquées aux passeports étrangers entrant au Bénin.

Source : Rapports sur les passeports

La campagne de commercialisation des amandes de karité lancée

24 Heures au Bénin - Fri, 09/11/2026 - 13:33

Au Bénin, la campagne de commercialisation des amandes de karité au titre de la période 2026-2027 a démarré le mercredi 9 septembre 2026. Elle se poursuivra jusqu'au 31 mai 2027.

La campagne de commercialisation de karité a démarré au Bénin. Les conditions de déroulement de cette campagne ont été précisées par le gouvernement à travers un communiqué de presse conjoint signé par le ministre du Commerce intérieur, chargé de la Formalisation de l'économie, le ministre de l'Agriculture, de l'Élevage et de la Pêche, ainsi que le ministre du Tourisme et du Commerce extérieur.

À travers ce communiqué, les autorités rappellent aux acteurs et au public les dispositions encadrant la commercialisation des amandes de karité durant cette campagne. Elles invitent les différents intervenants de la filière à se conformer aux conditions établies ainsi qu'aux textes en vigueur régissant le secteur.
Le gouvernement appelle l'ensemble des acteurs à respecter les règles établies.

Debate: Summit in Paris: where is Europe in the space race?

Eurotopics.net - Fri, 09/11/2026 - 12:35
Around 2,000 representatives from politics, the military, business and research were invited to Paris to attend the International Space Summit on Wednesday and Thursday. The purpose was to explore ways in which Europe can catch up with the US and China, who are currently leading the space race. "Our European space programme is fragile and we must step up our efforts," French President Emmanuel Macron stressed at the opening event.

Les résultats du tirage de 11 H

24 Heures au Bénin - Fri, 09/11/2026 - 12:33

LES RÉSULTATS LOTO FORTUNE SONT LÀ !

TIRAGE N°146/26

Vendredi 11 septembre 2026 (11H)

29 • 30 • 35 • 67 • 03

Félicitations aux heureux gagnants !

Pas encore gagné ? Gardez le sourire !

Rendez-vous au prochain tirage de 14h pour une nouvelle chance.

Jouez dans nos centres de jeux ou en ligne : Tapez 590# ou lnbloto.bj

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Guinée : le déraillement de RUSAL ravive la peur d'une pollution chimique

24 Heures au Bénin - Fri, 09/11/2026 - 12:23

Le déraillement d'un train minier de RUSAL, le 22 août près de Kagbélén, continue d'inquiéter en Guinée. L'accident, qui a fait quatre blessés légers, soulève surtout des questions sur les risques environnementaux liés aux produits transportés. Deux locomotives et quatre wagons ont quitté les rails sur l'axe reliant la raffinerie de Friguia au port de Conakry. Selon les premières constatations du ministère guinéen de l'Environnement, le convoi transportait notamment de l'alumine, de la soude caustique et de l'acide sulfurique. Deux produits chimiques utilisés dans le traitement de la bauxite et potentiellement dangereux en cas de fuite.

Des risques difficiles à mesurer

À Kagbélén, la proximité des habitations, des terres agricoles et des points d'eau nourrit les inquiétudes. La soude caustique peut provoquer de graves brûlures et contaminer les sols. L'acide sulfurique représente également un risque pour les eaux souterraines en cas d'infiltration.Les autorités indiquent qu'aucun déversement massif n'a été observé. Mais l'absence de pollution visible ne suffit pas à écarter tout danger. Des analyses des sols et des nappes phréatiques restent nécessaires pour mesurer l'impact réel de l'accident.

La sécurité du corridor en question

Le train appartient au géant russe de l'aluminium RUSAL, opérateur de la raffinerie de Friguia. Son corridor ferroviaire traverse plusieurs zones habitées avant de rejoindre Conakry.L'accident relance ainsi la question de la sécurité du transport de matières dangereuses dans un pays où l'activité minière occupe une place centrale. L'état des rails, leur entretien et les conditions de circulation des convois deviennent autant de sujets de préoccupation.La Guinée occupe une place stratégique dans l'approvisionnement mondial en bauxite et dans les activités de RUSAL. L'arrêt temporaire des exportations après l'accident montre aussi la vulnérabilité de cette chaîne logistique.À Kagbélén, les habitants et les organisations locales réclament désormais davantage de transparence : analyses des sols, surveillance des eaux et informations précises sur les matières transportées.

La Guinée doit exiger des garanties

Au-delà de ce déraillement, c'est désormais la responsabilité de RUSAL qui est posée. Car l'accident de Kagbélén n'est pas un épisode isolé : en mars dernier déjà, un train de RUSAL-Friguia transportant de la soude caustique avait déraillé à Sèguèma. Et depuis plusieurs années, les activités de la raffinerie de Fria font l'objet d'alertes et de contrôles pour leurs impacts environnementaux. La Guinée doit donc exiger de l'opérateur russe davantage que des assurances : des analyses indépendantes, la sécurisation des convois, la dépollution des zones affectées et des garanties concrètes pour les populations riveraines. Dans un partenariat minier aussi stratégique, la question n'est plus seulement de savoir ce que la Russie vient chercher dans le sous-sol guinéen, mais aussi quelles responsabilités elle est prête à assumer envers ceux qui vivent autour de ses installations.

ÉVFORDULÓS AJÁNLÓ - SASOK MANHATTAN FELETT

Air Base Blog - Fri, 09/11/2026 - 12:17

A Massachussetts Légi Nemzeti Gárda 102. vadászezredének F-15-ösei voltak az első katonai repülőgépek, amelyek a World Trade Centert 2001. szeptember 11-én ért támadás után New York fölé érkeztek. Az USA kontinentális területének légterét hagyományosan a Légi Nemzeti Gárda védte, egységei közül az Otis 102. vadászezrede repülte elsőként az F-15 Eagle típust.

Az esemény 25. évfordulója alkalmából egy korábbi írásomat ajánlom az olvasó figyelmébe. 

***

Fotó: USAF / 102nd Fighter Wing


La Police démantèle un réseau de vol et de recel de motos

24 Heures au Bénin - Fri, 09/11/2026 - 12:00

Le commissariat central d'Abomey-Calavi ont procédé au démantèlement d'un réseau de vol et de recel de motocyclettes. La perquisition effectuée au domicile du présumé receleur a permis de découvrir et de saisir 25 motocyclettes d'origine douteuse.

Coup de filet de la Police républicaine à Sékou, localité de la commune d'Allada, dans le département de l'Atlantique. Un réseau de vol et de recel de motocyclettes a été démantelé.
Selon les faits rapportés par la Police, tout est parti du vol d'une motocyclette de marque Haojue d'une dame, volée le 12 janvier 2026. La victime était en panne sur l'axe Houédo-Calavi. Un individu se présente à elle comme un mécanicien, et lui propose ses services.

Après avoir réparé la moto, ce dernier lui propose de faire un "essai", et part laissant la dame à son triste sort. Une plainte sera déposée au commissariat de Police. Huit mois plus tard, le 26 août 2026, le mari de la victime reconnait la moto de son épouse en circulation, et saisit « immédiatement » le commissariat de Police. Une équipe de policiers se dépêche sur les lieux et interpelle le suspect.
A l'interrogatoire, le présumé voleur a déclaré avoir acheté l'engin à Sékou, auprès d'un individu reconnu comme revendeur de motos.

L'équipe d'intervention se rend « promptement » sur les lieux et découvre « un véritable magasin de recel » où plusieurs motos, la plupart sans papiers, y étaient entreposées. « La perquisition du domicile de ce revendeur a permis de saisir plus de 25 motos de différentes marques. Certaines sont complètes, d'autres ont déjà été démontées pour la vente en casse », informe la Police.

Elle souligne par la suite que le receleur achetait les motos volées auprès des malfrats pour les revendre. Interrogé sur l'origine des engins, il a affirmé qu'il " faisait confiance quand un vendeur se présente avec la carte grise". Mis aux arrêts, il a été présenté avec son acolyte au procureur de la République.
La Police républicaine, tout en saluant la collaboration de la population a lancé un appel exhortant les victimes présumées de vol de motocyclettes à se présenter au commissariat de d'Abomey-Calavi munies de leurs pièces d'identités à jour pour identifier éventuellement leurs engins.

F. A. A.

Les prix à la consommation reculent de 0,3% en août au Bénin

24 Heures au Bénin - Fri, 09/11/2026 - 09:59

Les prix à la consommation ont légèrement baissé au Bénin en août, après leur progression des mois précédents, sous l'effet notamment du recul des prix des transports et de certains produits alimentaires, selon les données de l'Institut national de la statistique et de la démographie (INStaD).

L'Indice Harmonisé des Prix à la Consommation (IHPC) s'est établi à 102,5 en août, contre 102,8 en juillet, soit une baisse mensuelle de 0,3%. L'INStaD attribue principalement ce mouvement au recul des prix dans les divisions « Transports », « Produits alimentaires et boissons non alcoolisées » ainsi que « Restaurants et services d'hébergement ».

Parmi les produits ayant le plus contribué à cette baisse figure notamment l'essence kpayo, dont le prix a diminué de 3,2%. Les prix des « épices, herbes culinaires et grains », essentiellement le piment frais, ont également chuté de 9,9%. Cette tendance a toutefois été partiellement compensée par la hausse de 12,4% des prix des « autres légumes », notamment l'oignon et la carotte.

Sur trois mois, entre mai et août, le niveau général des prix s'est contracté de 0,1%. La baisse est principalement liée aux produits alimentaires et boissons non alcoolisées ainsi qu'aux restaurants et services d'hébergement, tous deux en recul de 0,5%. Elle a été limitée par la progression des prix des boissons alcoolisées, du tabac et des stupéfiants (+1,4%), des vêtements et chaussures (+0,4%) et de l'ameublement et de l'équipement ménager (+1,3%).

Sur un an, la situation est toutefois différente. Comparés à août 2025, les prix ont augmenté de 0,1%. Les transports affichent la plus forte progression annuelle, à +11,3%, devant l'ameublement et l'équipement ménager (+2,4%) et les boissons alcoolisées, le tabac et les stupéfiants (+3,6%).

Les produits alimentaires et boissons non alcoolisées ont enregistré une baisse de 3%, tandis que les restaurants et services d'hébergement ont reculé de 2,5%.

L'évolution annuelle traduit également un contraste entre produits locaux et importés. Les prix des produits locaux ont baissé de 1,4% sur un an, alors que ceux des produits importés ont progressé de 4%. Les produits énergétiques affichent, eux, une hausse de 9,2%, tandis que les produits frais reculent de 3,6%.

Des écarts selon les produits et les régions

Dans les principales villes, les prix restent par ailleurs très variables selon les produits. En août, le kilogramme de riz en grains longs était vendu en moyenne à 585 FCFA, celui du gari de deuxième qualité à 293 FCFA et celui du haricot blanc à 659 FCFA. Le kilogramme de piment frais atteignait en moyenne 1.600 FCFA, tandis que le litre d'essence kpayo était relevé à 723 FCFA en moyenne dans les grandes villes suivies.

L'inflation moyenne annuelle s'est finalement établie à 0,4% à fin août 2026, en baisse de 0,1 point par rapport au mois précédent. Cet indicateur, utilisé pour apprécier la convergence au sein de l'UEMOA, repose sur la comparaison de la moyenne des indices des douze derniers mois avec celle des douze mois précédents.
M. M.

DURBAN CONFERENCE, 25 YEARS ON – Paul Divakar Namala: “Solidarity and Resistance Work in the Long Run”

Africa - INTER PRESS SERVICE - Tue, 09/08/2026 - 14:44

Protests during the World Conference against Racism, Racial Discrimination, Xenophobia and Related Intolerance, held in Durban, South Africa, from 31 August to 7 September 2001. Credit: NCDHR

By Paul Divakar Namala
LONDON, Sep 8 2026 (IPS)

My name is Paul Divakar Namala. I am the Executive Director of The Inclusivity Project and Convenor of the Global Forum of Communities Discriminated on Work and Descent. My work focuses on communities whose social status, occupations and exclusion are inherited across generations through caste, analogous hierarchies and systems rooted in traditional slavery.

Durban also taught us that affected communities must speak for themselves. They must not be treated merely as victims or sources of testimony, but as human rights defenders and leaders who define the problem and shape the solution

I am a Dalit. Dalits were historically treated as “untouchable” and placed at the bottom of, or outside, the caste hierarchy. This can shape every part of life: access to a common water source, where a child sits at school, where a family may live, what work a person is expected to perform and whether others will eat with or even be seen with them.

Poverty is widespread in South Asia, but its burden falls disproportionately on Dalits because caste restricts access to land, education, dignified employment, public services and political power.

Inherited hierarchies remain deeply entrenched

Across South Asia, constitutional guarantees and democratic institutions coexist with caste discrimination and practices of untouchability.

These persist in villages and cities, and in public institutions, private workplaces and corporations. Dalits may face threats or violence for asserting land rights, entering places of worship, marrying across caste, accessing common resources, seeking education or standing for elected office.

Dalits in South Asia are not alone. Roma communities in Europe and beyond, Burakumin in Japan, Haratine and other communities affected by traditional slavery in the Sahel, Osu communities in Nigeria, Quilombola communities in Brazil and other communities in Latin America experience distinct histories and realities.

They should not be collapsed into a single category. Yet many face structurally connected patterns: inherited stigma and social status, endogamy, segregation in housing and education, exclusion from land and decent work, confinement to dangerous or degrading occupations, trafficking and forced labour, and backlash violence when they resist. We describe these peoples, in all their diversity, as Communities Discriminated on Work and Descent, or CDWD.

Reconnecting with my identity

Where I grew up in India, my family faced repeated attacks as we asserted our rights, including rights over public land. When I was 21, a petrol-bomb attack took the life of my mother.

Only as I grew older did I understand how much of what happened to my family was connected to caste. My father taught me that our purpose should not be limited to seeking justice for ourselves; we had to dismantle the structures that allow such abuses to continue. That teaching guided me away from vengeance and towards challenging the social norms and caste structures that treat some human beings as inferior, exploit their vulnerability and assign them a life of servitude.

Together with my spouse, who came from a different caste, I helped build a community of human rights defenders. For too long, Dalits were portrayed only as victims or survivors. We are also organisers, advocates and defenders of human rights. This work began more than four decades ago, when I was in my twenties.

In 1998, together with leaders from across India, we formed the National Campaign on Dalit Human Rights. We wanted caste-based discrimination and violence to be documented and discussed nationally and internationally. Looking back, I realise how groundbreaking that effort was, especially with so few resources.

Bringing caste to Durban

When we learned that the United Nations was organising a World Conference Against Racism, our immediate response was: “We have to be there.” We were new to these international processes. We contacted people working on caste discrimination and were invited to a preparatory meeting in Bellagio that helped shape the agenda for Durban.

At Bellagio, many participants supported putting caste on the agenda, including Pierre Sané, then Secretary General of Amnesty International. Civil society succeeded in making caste a major issue in the Durban process, but several Asian governments resisted its explicit inclusion in the final Durban Declaration and Programme of Action, arguing that it would target their countries or interfere in internal matters.

Although the final Declaration did not contain the explicit recognition we sought, what the movement achieved was extraordinary. Durban gave unprecedented international visibility to caste discrimination and helped move Dalit rights from the margins towards the centre of international human rights debate.

Dalit activists were present in large numbers, carrying documentation, testimonies, drums and protest across the conference grounds. People approached us and said, sometimes awkwardly but with genuine solidarity, “You are untouchable? Let me hug you.” Those encounters showed both how unfamiliar the issue was internationally and how quickly human connection could challenge the stigma imposed upon us.

Activists protest caste and descent-based discrimination during the World Conference against Racism in Durban, South Africa, held from 31 August to 7 September 2001. Placards call attention to caste, racism and the struggle for Dalit rights. Credit: NCDHR

Solidarity, resistance and the unfinished agenda

Over the years, we have connected with communities and advocates in Somalia, Ethiopia, Kenya, Niger, Mauritania and Nigeria, with Roma movements across Europe and beyond, and with Quilombola and other communities in Latin America.

Their histories are different, but their struggles reveal how inherited status, stigmatised work and exclusion can reinforce one another across generations. Working together makes these structures visible and prevents governments and institutions from excusing them in the name of culture or tradition.

Durban also taught us that affected communities must speak for themselves. They must not be treated merely as victims or sources of testimony, but as human rights defenders and leaders who define the problem and shape the solution. Solidarity does not require us to claim that every oppression is identical. It requires us to respect distinct histories while recognising common structures of dehumanisation and standing together against them.

The fight is far from over. We are working for stronger international recognition, including comprehensive CERD guidance and, ultimately, a Declaration on the Rights of Communities Discriminated on Work and Descent.

Yet the real test is always on the ground. International declarations have meaning only when they change the life of a woman confronting untouchability, a sanitation worker demanding safe and dignified work, a Roma child resisting school segregation, or a Haratine family seeking freedom, land and equality.

Learn more about racial justice with Amnesty International’s online course.

 

Excerpt:

The third UN Conference Against Racism, Racial Discrimination, Xenophobia and Related Intolerance in 2001 was a watershed moment for millions across the world. Seven thousand people representing governments and civil society from 170 countries gathered in Durban, South Africa. Led by countries in the Global South, the Durban Conference challenged the idea that human rights is a Western concept, recognized the historical roots of contemporary forms of racism and called on States to repair the lasting consequences of colonialism and slavery. While the US and Israel withdrew from the Conference, the Durban Declaration and Programme of Action were adopted, both of which became foundational documents for the global fight against racism. But with racism still very much alive, we spoke with activists about their struggles and hopes.

Man accused of triple murder in the UK admits gun charges in South Africa

BBC Africa - Tue, 09/08/2026 - 13:28
A man is in court in South Africa two months after his wife and daughters are found dead in the UK.

AMENDMENTS 1 - Draft recommendation on the draft Council decision on the conclusion, on behalf of the Union, of the Agreement in respect of Gibraltar between the European Union and the European Atomic Energy Community, of the one part, and the United...

AMENDMENTS 1 - Draft recommendation on the draft Council decision on the conclusion, on behalf of the Union, of the Agreement in respect of Gibraltar between the European Union and the European Atomic Energy Community, of the one part, and the United Kingdom of Great Britain and Northern Ireland, of the other part
Committee on Foreign Affairs
Committee on International Trade
Nina Carberry, Thijs Reuten

Source : © European Union, 2026 - EP

FAO and the Global South: Advancing Agrifood Transformation through South-South and Triangular Cooperation

Africa - INTER PRESS SERVICE - Tue, 09/08/2026 - 10:15

Countries of the Global South are not merely recipients of development support; they are contributors of knowledge, innovation and investment. Credi: Jorge Luis Baños/IPS

By Hua Yang
ROME, Sep 8 2026 (IPS)

The world’s agrifood systems are under mounting pressure from economic uncertainty, climate change and persistent inequalities. Farmers, rural communities and the most vulnerable are bearing the heaviest burden. We must act faster and scale practical, proven solutions.

The United Nations Day for South-South Cooperation celebrates more than solidarity. It recognizes the ideas, innovation and shared commitment emerging from the Global South. It also reminds us that cooperation among developing countries and with their partners is essential to achieving the 2030 Agenda for Sustainable Development. Countries of the Global South are not merely recipients of development support; they are contributors of knowledge, innovation and investment.

Knowledge from the Global South is rooted in practical experience and tested under real-world conditions. Triangular cooperation can amplify its impact by bringing in financing or technical expertise from developed countries, multilateral organizations and other partners - while keeping cooperation led and owned by countries of the South

For more than 40 years, the Food and Agriculture Organization of the United Nations (FAO) has helped countries share expertise and technologies through South-South and Triangular Cooperation (SSTC). This cooperation has strengthened food security and improved livelihoods across the Global South.

SSTC works because countries that have faced similar development challenges can share relevant and adaptable solutions.

Knowledge from the Global South is rooted in practical experience and tested under real-world conditions. Triangular cooperation can amplify its impact by bringing in financing or technical expertise from developed countries, multilateral organizations and other partners – while keeping cooperation led and owned by countries of the South.

Above all, SSTC is built on partnership, not dependency. Every country has knowledge to offer, and FAO has seen that knowledge translated into practical results.

The long-standing partnership between FAO and China is one example. Since the 1990s, more than 1,200 Chinese experts have supported agricultural development in developing countries, sharing field-tested expertise in crop production, aquaculture, livestock and irrigation.

Through the FAO–China South-South Cooperation Programme and related initiatives, countries have strengthened technical capacity, increased agricultural productivity and improved livelihoods. The results show how targeted technical cooperation can deliver benefits far beyond national borders.

Other partnerships are producing results. For 18 years, the Brazil–FAO South-South Cooperation Programme has enabled countries across Latin America and the Caribbean to exchange knowledge. Since 2021, the FAO–Türkiye Partnership Programmes have supported countries in Central Asia.

In Central Asia’s Fergana Valley, FAO has also joined forces with the United Nations Office for South-South Cooperation, with support from the Russian Federation, to help Kyrgyzstan, Tajikistan and Uzbekistan advance climate-smart agriculture. Farmer Field Schools, improved soil and water management, appropriate technologies and value-chain diversification show how SSTC can strengthen farmers’ livelihoods.

These examples reflect a wider transformation. Across the Global South, countries are not only receiving development support; they are contributing knowledge, innovation and investment.

FAO’s role as a trusted convener and technical facilitator is to connect these experiences with countries seeking solutions. That is why we upgraded the SSTC Gateway: to broaden dialogue, gather feedback and share Global South’s innovations, knowledge and experience.

This role has never been more important. FAO’s expanding SSTC portfolio reflects growing demand for this approach.

From rice value chains and digital agriculture to sustainable apiculture and support for Small Island Developing States, SSTC is mobilizing knowledge, resources and partnerships to deliver measurable impact.

Looking ahead, we must ensure that SSTC delivers stronger, measurable results for farmers, rural communities, women, youth and future generations. Women farmers, in particular, have a critical role in transforming agrifood systems.

FAO’s South-South and Triangular Cooperation Division will continue working with Members and partners to bring these solutions forward, adapt them to local contexts and help build agrifood systems that are more efficient, inclusive, resilient and sustainable. As demand for SSTC grows, FAO will expand partnerships, mobilize investment and make proven solutions easier to adapt and scale.

When the Global South leads, the world benefits. When countries learn from one another, invest in one another and shape solutions together, we move closer to better production, better nutrition, a better environment and a better life for all, leaving no one behind.

 

Excerpt:

Hua Yang is Director, South-South and Triangular Cooperation Division, FAO

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