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- Le fil de l'Info / Courrier des Balkans, Vucic, Serbie, Politique, Société, GratuitUn nouveau maire est élu à la tête de la municipalité d'Abomey ce dimanche 15 février 2026. Franck KPASSASSI, jeune militant du parti Union progressiste le renouveau (UP-R), aura désormais la charge de conduire les affaires dans la ville historique.
La ville d'Abomey a un nouveau maire. Franck KPASSASSI a été élu et succède à Kossi Antoine Louis DJEDOU, nommé assistant de Joseph DJOGBENOU, nouveau président de l'Assemblée nationale. Il sera assisté dans ses fonctions de HOUNGBADJI Placide et de AZON Sèdéou Judicaël Comlan, respectivement 1er et 2e adjoint au maire.
F. A. A.
Le nouveau conseil communal de Cotonou a été officiellement installé ce dimanche 15 février 2026, à l'issue des élections communales du 11 janvier. Luc Gnacadja, architecte et ancien ministre de l'environnement, succède à Luc Atrokpo.
À la tête de la commune de Cotonou, Luc Gnacadja succède à Luc Atrokpo.
Il est entouré d'un bureau composé d'Arlette Saïzonou, première adjointe au maire, Gatien Adjagboni, deuxième adjoint, et Irène Behanzin, troisième adjointe.
Dans son premier discours, le nouveau maire a donné le ton. « Je ne me souviens pas d'une responsabilité qui ne soit pas une charge. La charge de maire n'est ni un titre, ni un symbole, encore moins un privilège. Elle est un mandat de confiance confié par les Cotonoises et les Cotonois. Je mesure la gravité de cette mission ».
Luc Gnacadja a d'abord élevé « une action de grâce à Dieu », avant de remercier les électeurs pour leur confiance.
Il a également salué le chef de l'État, Patrice Talon, ainsi que le gouvernement, pour « la confiance accordée dans la continuité des transformations engagées dans notre nation ».
Le nouveau maire a eu une pensée pour son prédécesseur.
« Avant de regarder vers l'avenir, permettez-moi d'avoir une pensée pour mon prédécesseur. Je veux dire merci pour tout le travail accompli. Une ville ne s'écrit pas seule. Elle se construit chaque jour et par chaque citoyen ». Insistant sur l'esprit de continuité, il a appelé à une gouvernance fondée sur la responsabilité collective.
Qui est Luc Gnacadja ?
Luc Gnacadja est une figure bien connue de la vie publique béninoise. Ancien ministre de l'Environnement, de l'habitat et de l'urbanisme, il s'est surtout illustré sur la scène internationale
comme ex-Secrétaire exécutif de la Convention des Nations unies sur la lutte contre la désertification (CNULCD). Spécialiste reconnu des enjeux climatiques et du développement durable, il a conduit plusieurs réformes environnementales au Bénin avant de poursuivre une carrière diplomatique et technique au sein du système onusien.
Son arrivée à la tête de la mairie de Cotonou marque un retour remarqué sur la scène politique nationale, avec l'ambition affichée de mettre son expérience internationale au service de la capitale économique du Bénin.
En succédant à Luc Atrokpo à la tête de la municipalité de Cotonou, Luc Gnacadja devient aussi le président de l'Association nationale des communes du Bénin (ANCB).
M. M.
L'Organisation des Nations Unies désigne chaque année la première semaine de février comme la Semaine mondiale de l'harmonie interconfessionnelle, afin d'encourager les États et la société civile à dépasser la simple compréhension interreligieuse pour s'engager dans une coopération concrète et des actions communes.
Dans ce contexte, La culture céleste, la paix mondiale, la restauration de la Lumière (HWPL) — une ONG internationale de paix dotée du statut consultatif auprès du Conseil économique et social des Nations Unies (ECOSOC) — a organisé, le 31 janvier, un dialogue international en ligne sur le thème « L'harmonie religieuse dans la vie quotidienne ». Cet événement a servi de prélude à l'International Religious Peace Academy (IRPA) de HWPL, une plateforme réunissant des responsables religieux du monde entier.
Dans son discours inaugural, Mme Amanda Akue, responsable principale de la branche de HWPL à New York, a souligné que « l'harmonie interreligieuse montre clairement ses limites lorsqu'elle se limite à des déclarations symboliques ». Elle a ajouté : « Nous sommes arrivés à un moment où nous devons concevoir des structures de coopération qui fonctionnent réellement au sein des systèmes sociaux et dans la vie quotidienne des citoyens. »
Le dialogue a rassemblé non seulement des dirigeants religieux, mais également des acteurs issus de divers secteurs sociaux, notamment le droit, l'éducation, les médias et la société civile. Les participants ont présenté des idées de projets visant à promouvoir l'harmonie interreligieuse dans leurs domaines professionnels respectifs et ont discuté des moyens de renforcer la coopération tout au long de l'année 2026.
M. Guru Dileepkumar Thankappan, président du Comité des ONG Yoga, Méditation et Médias des Nations Unies et secrétaire général du Comité des ONG religieuses de l'ONU, a déclaré : « L'harmonie interreligieuse ne se construit pas par la théorie, mais par une pratique commune répétée. Créer des structures permettant aux personnes de se rencontrer à nouveau et de travailler ensemble est essentiel. »
Lors de la session consacrée aux médias, les intervenants ont abordé la manière dont les conflits religieux peuvent être amplifiés par certaines pratiques journalistiques. M. William Sukumar Rockwood, président de la Press Complaints Commission of Sri Lanka (PCCSL), a souligné que « le fait d'utiliser la religion comme qualificatif pour expliquer des incidents peut renforcer les conflits », ajoutant que « les médias sont également des acteurs responsables de l'harmonie interreligieuse ».
En fin d'événement, une présentation de l'IRPA a été proposée. Le programme a déjà réuni plus de 4 000 dirigeants religieux et acteurs sociaux issus de plus de 108 pays à travers le monde. Les organisateurs ont décrit l'IRPA comme une plateforme internationale axée sur des thématiques publiques et la coopération concrète — plutôt que sur la comparaison doctrinale — permettant d'explorer des formes de collaboration pratique entre communautés religieuses et secteurs sociaux.
Le Dr Beniram Koche, directeur du Jeevak Yoga Treatment & Training Institute, qui a suivi les sessions 1 et 2 de l'IRPA, a évalué le programme comme « non pas un espace visant à effacer les différences entre les religions, mais une structure qui interroge la responsabilité sociale tout en maintenant la clarté de ses propres convictions ». Il a déclaré : « En étudiant ensemble diverses écritures religieuses — le bouddhisme, le christianisme, l'islam et d'autres — j'ai confirmé que toutes les religions portent des valeurs communes visant à aider l'être humain à grandir dans son humanité. » Il a enfin souligné que « c'est une démarche que tout responsable religieux ou social devrait absolument vivre au moins une fois ».
Ce dialogue international en ligne a servi d'aperçu de l'orientation de l'IRPA vers une coopération fondée sur le terrain, les participants échangeant sur des modèles applicables concrètement dans différents secteurs. Les organisateurs ont indiqué vouloir élargir la participation et développer des projets de suivi allant au-delà de simples déclarations de principe.