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Les candidats aux examens nationaux de Master sont désormais situés. Les résultats de ces examens sont déjà proclamés par les structures compétentes et ils peuvent les consulter sur la plateforme eRésultats à l'adresse : https://eresultats.bj/consulter/master-2025.
La session 2025 de l'examen national de Master affichent sur le plan national, 63,31% d'admis.
F. A. A.
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Adonou, Ahodjinako, Dogoe-Déta, Helli et Lokoli, des villages de la commune Lalo, sont désormais desservis par un Système d'Approvisionnement en Eau Potable multi-villageois (SAEPmV).
Dans l'arrondissement d'Ahodjinako, commune de Lalo, l'accès à l'eau potable n'est plus une promesse mais une réalité tangible pour les populations.
Dépendants pendant longtemps des cours d'eau et des bas-fonds pour leurs besoins quotidiens, les habitants sont désormais desservis par un Système d'Approvisionnement en Eau Potable multi-villageois (SAEPmV). « Avant, nous allions chercher l'eau dans les champs, au niveau du fleuve Couffo », se souvient DOHOU Akohovi, bénéficiaire d'un branchement à domicile. « Aujourd'hui, c'est un véritable soulagement », ajoute-t-il, évoquant une amélioration nette des conditions de vie de sa famille.
Le SAEPmV d'Ahodjinako a été dimensionné pour répondre aux besoins actuels tout en anticipant l'avenir. En 2020, les cinq villages comptaient 9 732 habitants. Les projections portent cette population à 13 755 habitants en 2030 et à 19 440 à l'horizon 2040.
Le système repose sur le forage de Adonou-Kinta, d'une profondeur de 150 mètres, avec un débit exploité de 19 m³ par heure, extensible pour couvrir les besoins sur au moins vingt ans. L'infrastructure comprend également un château d'eau de 200 m³, 20 bornes-fontaines, et un réseau de distribution de plus de 30 kilomètres de conduites.
Des effets visibles sur la santé et le budget des ménages
Si les branchements individuels progressent, les bornes-fontaines restent essentielles, notamment en saison sèche. À Adonou, GNONLONFOUN Martine, fontainière, observe une forte variation de la demande. « En saison sèche, on peut vendre pour environ 1 000 francs CFA par jour, parfois plus, contre 500 francs en saison pluvieuse », explique-t-elle.
Le tarif est fixé à 15 francs CFA le bidon de 25 litres, un prix jugé accessible, mais la pression sur les points d'eau reste forte. « Une seule borne-fontaine ne suffit pas pour tout le village, surtout en saison sèche », reconnaît-elle, appelant à une multiplication des branchements domestiques.
Au-delà du confort, l'impact sanitaire est l'un des bénéfices les plus immédiatement perceptibles. « Avant, l'eau sale rendait souvent les gens malades », affirme Xavi Bernard, chef du village d'Ahodjinako. « Aujourd'hui, les maladies diminuent et les dépenses de santé aussi ».
Un constat partagé par DOHOU Akohovi, qui souligne que la fin des maladies récurrentes liées à l'eau permet désormais aux ménages de consacrer leurs ressources à d'autres priorités.
L'objectif : un branchement par ménage
Sur le terrain, un consensus se dégage : l'avenir du service passe par la généralisation des branchements à domicile. « Si chaque ménage a l'eau chez lui, la pression sur les bornes va baisser », estime la fontainière d'Adonou. La question du coût reste centrale. Le tarif de 10 000 francs CFA pour un branchement, lorsqu'il est appliqué, est perçu par les habitants comme un levier déterminant pour favoriser l'accès des familles rurales à l'eau potable.