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Dans le cadre de l'organisation de l'examen du Certificat de Qualification aux Métiers (CQM) pour la session d'avril 2026, la Chambre des Métiers de l'Artisanat du Bénin (CMA-Bénin) a défini les pièces constitutives du dossier de candidature.
Le dossier doit obligatoirement comporter : une fiche d'inscription ; un formulaire dûment rempli et signé par l'apprenti(e) et son maître d'apprentissage (patron/patronne ou le Directeur du Centre de formation professionnelle) ; un extrait d'acte de naissance ou jugement supplétif ; une (01) copie du contrat d'apprentissage signé ou une attestation de travail ; deux (02) photos d'identité numériques respectant le format standard de 3,5 x 4,5 cm.
L'inscription est conditionnée par le règlement des frais d'examen fixé à 12 500 francs CFA.
Le versement doit être effectué exclusivement en ligne sur la plateforme officielle : certification-artisans.bj.
Le reçu de versement généré par la plateforme après paiement doit être joint au dossier d'inscription.
Un événement intitulé « L'éducation à la paix à la lumière des enseignements islamiques » se tiendra le 7 février prochain à Colombo, réunissant des responsables religieux, des représentants de la jeunesse et des acteurs de la société civile afin de réfléchir au rôle de l'éducation face aux défis auxquels sont confrontées les jeunes générations au Sri Lanka.
Ce programme s'inscrit dans une série d'initiatives interreligieuses en matière d'éducation à la paix, visant à renforcer le dialogue et la coopération entre les différentes communautés de foi.
Ces efforts font suite à un programme organisé le 22 novembre dernier, intitulé « L'éducation à la paix issue des enseignements du Bouddha », qui s'est tenu au temple Sunetra Devi Purana Rajamaha Viharaya à Pepiliyana. Lors de cet événement, des dirigeants bouddhistes, chrétiens et musulmans, aux côtés de jeunes participants, ont échangé sur des solutions éducatives permettant de reconnecter les enseignements religieux de paix avec les nouvelles générations.
Au Sri Lanka, où le bouddhisme est reconnu comme religion d'État, les valeurs de paix et de compassion issues des enseignements religieux sont considérées comme des valeurs publiques dépassant les convictions personnelles, contribuant à façonner l'identité nationale et l'ordre social. Toutefois, dans un contexte de transformations sociales rapides, des préoccupations croissantes émergent quant à l'éloignement progressif des jeunes vis-à-vis de la vie religieuse.
Face à cette réalité, responsables religieux et éducateurs ont mis en avant l'importance d'une éducation à la paix centrée sur la jeunesse, comme moyen de surmonter les divisions interconfessionnelles et de renforcer des valeurs communes. Le programme de novembre s'est ouvert par une cérémonie traditionnelle d'allumage de la lampe à huile, suivie de l'hymne national et de performances culturelles sri-lankaises. L'organisation HWPL (Heavenly Culture, World Peace, Restoration of Light) a ensuite présenté les objectifs et la structure de son programme d'éducation à la paix, conçu pour être appliqué dans divers contextes religieux. Des présentations ont suivi sur les pratiques de paix inspirées des enseignements bouddhistes, ainsi que sur les activités de jeunesse menées par l'IPYG (International Youth Peace Group), mettant en lumière le rôle des jeunes en tant qu'acteurs de paix.
Près de 100 personnes ont participé à cet événement, parmi lesquelles des responsables religieux et sociaux tels que le Vénérable Welampitiye Sumanajothi Nayaka Thero, le Révérend Isaac Deynel Dixon, ainsi qu'Abdullah Mohadin, directeur du Centre de recherche en études islamiques, aux côtés de nombreux jeunes.
Le Vénérable Welampitiye a déclaré : « La paix commence par la pratique individuelle et s'étend ensuite à la société et au monde », ajoutant que « les enseignements fondés sur le respect de la vie constituent le point de départ pour réduire la violence ». Il a également souligné que « cet événement a démontré que la coopération interreligieuse ne consiste pas à fusionner les doctrines, mais représente une approche concrète permettant à chaque religion de transmettre ses valeurs de paix aux jeunes générations dans son propre langage. Il a été particulièrement significatif de présenter un modèle collaboratif dans lequel les ONG de paix jouent un rôle de facilitateur en fournissant des cadres éducatifs et des plateformes de coopération, tandis que les religions agissent comme principaux acteurs en offrant une orientation fondée sur leurs enseignements ».
Dans un contexte où de nombreux jeunes peinent à renouer avec les traditions religieuses, cette initiative vise à réintroduire les valeurs de paix et de compassion à travers l'éducation à la paix. William Sukumar Rockwood, directeur général de la Commission des plaintes de la presse du Sri Lanka (PCCSL), a souligné l'importance publique de l'événement, notant qu'il avait réuni le bouddhisme, l'hindouisme, le christianisme et l'islam dans un espace commun de dialogue. Il a rappelé que la langue avait historiquement contribué aux divisions entre religions, mais que la réintroduction de l'anglais dans les programmes scolaires avait créé un terrain commun favorisant la communication entre les communautés. Il a également insisté sur l'importance du respect mutuel et de la compréhension culturelle, soulignant que, bien que toutes les religions enseignent la paix, celle-ci ne peut être réalisée que si ces enseignements sont activement mis en pratique.
Le programme prévu en février devrait prolonger ces échanges en examinant l'éducation à la paix à travers les enseignements islamiques, contribuant ainsi à approfondir le dialogue interreligieux autour de l'engagement des jeunes et des valeurs sociales partagées.
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Dans la nuit du 28 au 29 janvier, la capitale nigérienne a été secouée par des détonations.
Vers minuit et demi, l'aéroport de Niamey a été le lieu d'un affrontement. De nombreux tirs ont eu lieu et la Défense Contre Aviation (DCA) a été activée. Sur la pléthore de vidéos disponibles sur les réseaux sociaux, ont peut voir les nombreuses salves de missiles tirées et entendre les rafales des armes résonner. Selon les éléments disponibles il s'agirait d'une attaque de drones. Certains témoins ont parlé d'hélicoptères mais il semble plus probable que ce soit des drones qui aient semé la panique dans la zone. Pour le moment, bien que le calme soit revenu selon les autorités locales, aucune communication officielle n'a été faite. La situation reste floue quant aux dégâts potentiels et aux responsables de l'attaque. Tandis que des rumeurs circulent sur ce dernier point, les regards se tournent vers le JNIM, seule organisation terroriste ayant les moyens techniques et financiers pour une telle entreprise. Depuis plusieurs jours, des bruits circulent dans la ville. Des éléments du JNIM se seraient infiltrés dans la capitale, se cachant parmi la population. Serait-ce en préparation d'une attaque de grande ampleur ? Cette nuit aurait-elle servi à tester les défenses autour de l'aéroport ? Toutes les questions et hypothèses sont permises.
Une zone clé en danger ?
Pour rappel, l'aéroport de Niamey comporte en son sein, une base comprenant 300 militaires italiens, le quartier général de la force unifiée anti-djihadiste et des éléments d'Africa Corps. La base 101 de Niamey, située dans la même enceinte que l'aéroport international abrite également le convoi du Yellow cake. Ce dernier faute de porte de sortie, est stocké depuis plusieurs semaines dans cette emprise. Les risques que représentent une attaque, qui plus est avec des drones armés sont édifiants. Que se passerait-il si des explosifs atteignaient cette matière volatile ? Cet évènement rappelle l'attaque sur l'aéroport de Bamako en septembre 2024, qui avait fait plus de 70 morts et 250 blessés, sans que les membres d'Africa Corps ne parviennent à contrer le JNIM. Cette fois, les mercenaires russes ont selon leur communication repoussé l'attaque. Cependant, les récits qu'ils rapportent inquiètent. Ils auraient été les seuls à se mobiliser, reprochant aux militaires nigériens de dormir ou fuir durant tout le temps de l'affrontement. C'est un discours qu'ils avaient déjà tenu vis-à-vis de leurs homologues maliens suite aux différents revers essuyés. Les dissensions s'accentuent et la pression monte. Le coût de l'armement utilisé par les mercenaires russes face au drone terroriste paraît bien onéreux surtout si cela venait à se reproduire. Comment l'état nigérien négocierait-il cet appui quand ses propres soldats sont accusés de déserter ? À l'heure actuelle, un seul homme a été interpellé sans plus d'éléments communiqués.
Omar SYLLA !
X : @Le_Ndar_Ndar
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La 4ᵉ édition du Festival international des films de femmes (FIFF) se tiendra du 3 au 7 février 2026 à Cotonou, sur le thème : « Femmes, libérez votre créativité ». L'annonce a été faite jeudi lors d'une conférence de presse au siège de l'Agence de Développement des Arts et de la Culture (ADAC).
Les talents féminins du cinéma africain et de la diaspora seront à l'honneur du 3 au 7 février 2026 à Cotonou. La cérémonie d'ouverture est prévue mardi 3 février à 19h, à la Salle Majestic Cinéma Bénin (ex-CanalOlympia).
« Le FIFF est un festival que nous avons démarré en 2019. Il repose sur trois axes : la femme, le didactique et le tourisme », a expliqué Cornélia Glèlè, directrice du festival, lors de la conférence de presse tenue jeudi 29 janvier 2026 à l'ADAC.
Les projections, formations et rencontres professionnelles auront lieu à l'Institut français de Cotonou, avant une clôture populaire à la Place de l'Amazone.
Sur le volet artistique, 216 films ont été reçus. 18 courts métrages, issus de 16 pays, ont été sélectionnés. Cinq distinctions seront décernées, dont le Grand prix “Amazone d'Or”, l'Amazone du scénario, l'Amazone du documentaire, l'Amazone du jury et l'Amazone de l'interprétation, récompensant la meilleure actrice.
Le festival accorde aussi une place centrale à la formation, selon la promotrice.
Le projet Kino Wendia, formation phare du FIFF, a permis à de jeunes filles béninoises âgées de 14 à 21 ans de réaliser leur premier film, qui servira de film d'ouverture. « Elles ont écrit leur première histoire et tourné leur premier film. Tout le monde va découvrir cela mardi », a souligné Cornélia Glèlè.
D'autres formations sont prévues, notamment en décor cinéma, animée par la réalisatrice sénégalaise Fatou Kandé Senghor, ainsi que des masterclass et rencontres professionnelles, en partenariat avec Atlas Bénin.
Le FIFF s'inscrit également dans une dynamique touristique. « Nous utilisons le festival comme prétexte pour faire venir des gens dans notre pays », a indiqué la promotrice, annonçant la présence de participantes venues d'une dizaine de nationalités, ainsi qu'une innovation : une soirée “short”, inspirée des festivals d'Afrique de l'Est.
Présent à la conférence, le directeur général de l'ADAC, William Codjo, a réaffirmé l'engagement de l'État en faveur du cinéma. « Notre mission est de faire du cinéma une véritable industrie qui génère une économie réelle au profit des professionnels et de la nation », a-t-il déclaré. Selon lui, le cinéma est une « industrie industrialisante », capable d'entraîner musique, littérature, arts plastiques, mode et métiers techniques. Le FIFF constitue, à ses yeux, une vitrine essentielle. « Le festival permet aux femmes de montrer leur travail, d'être reconnues et de susciter l'engouement du public », a-t-il affirmé, assurant du soutien de l'ADAC.
Pour la réalisatrice Fatou Kandé Senghor, il n'y a personne mieux que la femme pour raconter et faire vivre des faits.
Partenaire du festival, Canal+ Bénin à travers sa Directrice Générale, Yacine Alao a fait savoir que c'est une initiative qui permet de faire éclore les talents.
Le FIFF est porté par l'Association Écran Bénin. La biennale 2026 a reçu le soutien de plusieurs paertenaires dont l'Agence de Développement des Arts et de la Culture (ADAC).
M. M.
Le Dr Emmanuel Sèdegan est passé de vie à trépas. L'annonce de son décès a été faite ce mercredi 28 janvier 2026.
Deuil dans le monde universitaire. Dr Emmanuel Sèdegan n'est plus. Le défunt est professeur et spécialiste des questions liées à la géopolitique à la mondialisation, au développement et aux questions régionales. Il donne aussi des conférences dans les universités.
Paix à son âme !
L’UNESCO vient officiellement de trancher en faveur de l’Algérie : le Caftan, le Quat et le Lhef sont désormais officiellement inscrits comme éléments clés de […]
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Dans une démarche visant à faciliter les procédures administratives, la Caisse Nationale des Assurances Sociales des Travailleurs Salariés (CNAS) a annoncé l’ouverture exceptionnelle de ses […]
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