Réuni en Conseil des ministres ce mercredi 18 février 2026, le gouvernement béninois a acté la création de l'Agence nationale de lutte contre la malaria et les moustiques.
Pour favoriser l'efficacité de son action contre la malaria et les moustiques, le Bénin se dote d'un nouvel instrument présenté comme « spécialisé, souple, autonome et réactif ».
L'Agence nationale de lutte contre la malaria et les moustiques a été créée à l'issue du conseil des ministres de ce mercredi 18 février 2026. « En dépit des efforts soutenus, la malaria reste l'une des premières causes de morbidité et de mortalité, particulièrement chez les enfants de moins de cinq ans et les femmes enceintes », souligne le Conseil.
L'Agence est « chargée de conduire une lutte coordonnée, innovante et intégrée » contre la malaria et les moustiques vecteurs.
La nouvelle agence aura notamment pour missions de « concevoir, mettre en œuvre et évaluer des programmes de démoustication ; renforcer les actions de prévention et la lutte contre la malaria ; réduire l'incidence et la mortalité liées aux maladies transmises par les moustiques ».
Elle devra aussi promouvoir la recherche et l'innovation en matière de lutte antivectorielle, sensibiliser les populations aux comportements préventifs et aux traitements curatifs, et appuyer les collectivités locales dans la gestion des nuisances.
L'agence devra également collaborer avec des partenaires nationaux et internationaux, publics comme privés, afin d'amplifier l'impact des actions sur le terrain.
M. M.
Réuni en Conseil des ministres ce mercredi 18 février 2026, le gouvernement a procédé à une nomination à la Présidence de la République.
Nomination en Conseil des ministres ce mercredi. Aimée Justine Azon Aboudou est nommée Cheffe de cabinet de la Vice-présidente de la République. La cheffe de cabine a occupé des postes au ministère de la décentralisation et de la gouvernance Locale, plus précisément à la Direction Générale des Collectivités Locales et aussi au ministère des Affaires Etrangères et de la Coopération en tant que directrice adjointe de la Planification, de l'Administration et des Finances.
Le Conseil des ministres s'est réuni ce mercredi 18 février 2026, sous la présidence du Chef de l'Etat Patrice Talon. Plusieurs grandes décisions ont été prises au cours de cette séance hebdomadaire.
Deux (2) membres du gouvernement béninois ont décidé de tourner la page de l'Exécutif après leur élection à l'Assemblée nationale au terme des dernières législatives.
« Faisant suite à leur élection comme députés au titre de la dixième législature, les ministres de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, puis du Tourisme, de la Culture et des Arts, ont exprimé au Chef de l'Etat, leur volonté de siéger à l'Assemblée nationale, en se conformant ainsi aux prescriptions légales », informe le Conseil des ministres. Leur départ du gouvernement ouvre ainsi une nouvelle phase dans leur parcours politique.
L'intérim des portefeuilles concernés sera assuré par d'autres ministres. Le ministre de la Santé, Benjamin Hounkpatin, cumulera les fonctions de la ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique.
La ministre de l'Industrie et du Commerce, Assouma Alimatou Shadiya, prend en charge le portefeuille du Tourisme, de la Culture et des Arts, resté plusieurs années sous la responsabilité de Jean-Michel Abimbola.
Avec leur entrée à l'Assemblée nationale, Jean-Michel Abimbola et Yayi Éléonore rejoignent désormais l'arène parlementaire, où ils auront à contribuer aux débats législatifs et au contrôle de l'action gouvernementale.
Le 6 février 2026, la Russie a recommandé à ses ressortissants de différer tout déplacement non essentiel vers le Bénin, invoquant des préoccupations sécuritaires. Derrière cette formulation apparemment consulaire se dessine un signal diplomatique plus large, dans une Afrique de l'Ouest où les rapports d'influence se redéfinissent autant par les discours que par les faits. À travers cette prise de position, se joue une bataille plus subtile : celle de la perception et du récit sécuritaire.
Une alerte qui interroge
Les recommandations de voyage sont en apparence des instruments techniques destinés à protéger les citoyens à l'étranger. En réalité, elles traduisent aussi une lecture politique d'un contexte régional.Dans le cas du Bénin, la décision russe a suscité l'attention car elle tranche avec les analyses d'autres partenaires internationaux, qui concentrent généralement leurs avertissements sur les zones frontalières du nord, exposées aux incursions jihadistes venues du Sahel, sans remettre en cause la stabilité globale du pays.Cette divergence soulève une question simple : s'agit-il d'une évaluation sécuritaire stricte ou d'un message diplomatique plus large ?
Le nord béninois, nouvelle ligne de front régionale
Comme plusieurs États côtiers d'Afrique de l'Ouest, le Bénin fait face à une extension progressive de la menace jihadiste depuis le Burkina Faso et le Niger. Les attaques dans les zones rurales et les espaces frontaliers ont conduit les autorités béninoises à renforcer leur dispositif militaire et à adapter leur stratégie sécuritaire. Toutefois, cette réalité demeure géographiquement circonscrite. Les centres économiques et politiques du sud — Cotonou, Porto-Novo ou Ouidah — continuent de fonctionner normalement et restent ouverts aux flux touristiques et économiques. La différence réside donc moins dans la réalité du risque que dans la manière de le raconter.
La bataille des perceptions
Dans les relations internationales contemporaines, la sécurité est aussi une affaire de narration. Dire qu'un pays est risqué, même de façon indirecte, revient à influencer son image extérieure. Pour un État comme le Bénin, qui mise sur le développement touristique, culturel et mémoriel comme levier économique, la perception internationale devient stratégique. Une recommandation négative peut peser sur les investissements, les flux touristiques ou la confiance internationale, même lorsque la situation réelle ne change pas fondamentalement. Ainsi, les avis de voyage dépassent leur fonction consulaire : ils participent à une diplomatie de l'image.
Une recomposition géopolitique en toile de fond
Cette prise de position intervient dans un contexte régional marqué par de profondes recompositions. L'Afrique de l'Ouest est aujourd'hui traversée par des dynamiques concurrentes : montée des régimes militaires au Sahel, réorientation des alliances sécuritaires, affirmation de nouvelles puissances d'influence. Depuis plusieurs années, la Russie cherche à renforcer sa présence sur le continent africain, notamment à travers des partenariats sécuritaires et une stratégie d'influence plus large. Dans cet environnement, chaque déclaration officielle prend une dimension stratégique, parfois bien au-delà de son contenu immédiat. Les messages diplomatiques deviennent alors des instruments de positionnement régional.
Sécurité, influence et communication stratégique
L'époque où la diplomatie se limitait aux échanges bilatéraux discrets semble révolue. Aujourd'hui, les États agissent aussi sur le terrain informationnel : communiqués, récits sécuritaires, communication publique.Dans ce nouveau paysage, la frontière entre précaution sécuritaire et signal politique devient plus floue. Une recommandation peut simultanément informer, protéger… et façonner une perception géopolitique.Le cas béninois en est une illustration : plus qu'un avertissement ponctuel, il révèle une compétition silencieuse pour le contrôle du récit régional.
Le Bénin face à un défi d'image
Pour Cotonou, l'enjeu est désormais double. Il s'agit, d'une part, de contenir l'expansion des menaces sécuritaires aux marges du territoire ; d'autre part, de préserver une image de stabilité dans une région en mutation. Car dans le jeu géopolitique actuel, la stabilité n'est plus seulement une réalité mesurable sur le terrain. Elle devient aussi une construction narrative, façonnée par les regards extérieurs et les intérêts des puissances en présence.
Une diplomatie des récits
Au fond, l'épisode rappelle une évolution majeure des relations internationales : la guerre des influences ne se joue plus uniquement par les armes ou les alliances, mais aussi par les mots.En Afrique de l'Ouest, où les équilibres politiques et sécuritaires sont encore en redéfinition, chaque déclaration officielle peut devenir un acte stratégique. Le Bénin, souvent présenté comme un pôle de stabilité régionale, se retrouve ainsi au cœur d'une bataille plus discrète — celle des récits qui façonnent la réalité géopolitique.
La Commission électorale nationale autonome (CENA) a entamé le paiement des agents électoraux mobilisés dans le cadre des élections législatives et communales couplées du 11 janvier dernier.
Fin de plusieurs semaines d'attente pour les agents électoraux.Ces derniers avaient exprimé leur mécontentement face au retard observé dans le paiement. Les opérations électorales étant achevées depuis le 11 janvier, l'impatience grandissait parmi ces acteurs clés du processus électoral, qui ont contribué à la bonne tenue du scrutin sur toute l'étendue du territoire national.
Face aux plaintes, la CENA avait publié un communiqué pour rassurer les agents. L'institution y indiquait que « le processus de traitement administratif et financier est en cours, conformément aux procédures en vigueur ». Elle précisait également que « les dispositions nécessaires sont prises pour l'aboutissement à bonne date du processus ».
Avec le démarrage effectif des paiements, la CENA joint désormais l'acte à la parole. Cette étape marque un soulagement pour les milliers d'agents recrutés pour les législatives et communales, qui attendaient la régularisation de leur situation financière.
La cérémonie de passation de charges entre le maire sortant, Luc Atrokpo et le nouveau maire de Cotonou, Luc Gnacadja, se tiendra ce vendredi 20 février 2026 à l'Hôtel de Ville.
Désigné pour conduire les destinées de la commune pour les sept prochaines années, Luc Gnacadja entrera officiellement en fonction ce vendredi. Il succède à Luc Atrokpo. Le nouveau maire de Cotonou est un élu du parti l'Union progressiste le Renouveau. Il été choisi au terme de la cérémonie d'installation des conseillers communaux tenue le dimanche 15 février 2026. A ses côtés, la première adjointe Arlette Saïzonou, la deuxième adjointe Gaston Adjagboni et Irène Behanzin, troisième adjointe.
Un expert urbaniste à la tête de la ville
Expert urbaniste de renom, Luc Gnacadja n'est pas un novice dans la gestion des politiques publiques. Sous la présidence de Mathieu Kérékou, il a occupé les fonctions de ministre de l'Environnement, du Logement et de l'Urbanisme de juin 1999 à février 2005.
Il a également servi sur la scène internationale en qualité de Secrétaire exécutif de la Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification (UNCCD) de 2007 à 2013.
Le président de la Commission Électorale Nationale Autonome (CENA),Sacca Lafia, a reçu en audience, mardi 17 février 2026, une délégation du National Democratic Institute (NDI), en mission d'évaluation préélectorale au Bénin.La séance de travail s'est tenue en présence des membres du Conseil électoral et de la Direction générale des élections. Cette configuration élargie témoigne de l'importance accordée à la concertation et à la transparence dans la conduite du processus électoral.
Rencontre stratégique entre la Commission Électorale Nationale Autonome et le National Democratic Institute dans la perspective du prochain scrutin présidentiel. Les échanges ont porté sur les dispositions techniques et organisationnelles envisagées par la CENA pour garantir un scrutin apaisé, inclusif et crédible.
Les discussions se sont axées sur les mécanismes de sécurisation des opérations électorales, la formation des acteurs impliqués et les mesures destinées à renforcer la confiance des citoyens dans le processus.
Le représentant du NDI Christopher Fomunyoh s'est félicité de la qualité des discussions. Il a qualifié les échanges de « très fructueux » et salué la pertinence des mesures présentées par la CENA. Selon lui, l'engagement affiché par l'institution électorale constitue un signal fort en faveur d'un scrutin conforme aux standards démocratiques.
Cette rencontre s'inscrit dans la dynamique de suivi et d'accompagnement des préparatifs électoraux par les partenaires internationaux, traduisant l'attention soutenue portée au bon déroulement de l'élection présidentielle au Bénin.
Dans le département de l'Atlantique, la cérémonie de passation de charges entre les maires entrants et sortants aura lieu le jeudi 19 février 2026. Le préfet à travers un communiqué en date de ce mardi 17 février, a informé le public. Les cérémonies de passation de service selon le communiqué signé du secrétaire général de la préfecture, auront lieu sous la supervision du préfet.
Ci-dessous la programmation de la cérémonie de passation de service
La cérémonie de passation de charges entre le maire sortant Antoine Djedou et le nouveau maire d'Abomey, Franck Kpassassi, se tiendra ce jeudi 19 février 2026 à l'Hôtel de Ville.
Installé pour conduire les destinées de la commune pour les 7 prochaines années, Franck Kpassassi entre officiellement en fonction ce jeudi.
Porté par le parti Union progressiste le Renouveau, le nouveau maire d'Abomey a été choisi à l'issue de la cérémonie d'installation des conseillers communaux tenue dimanche 15 février 2026.
Franck Kpassassi est un expert en gouvernance locale, cadre scientifique reconnu, gestionnaire aguerri et militant chevronné. Il succède à Antoine Djedou, qui a dirigé la commune au cours du mandat écoulé.
La nouvelle équipe communale est également composée de Placide Houngbadji, nommé 1er adjoint au maire, et de Judicaël Comlan Azon, désigné 2e adjoint.
La société P&N Bénin SA traîne une ardoise de 9.209.050 FCFA au titre de travaux impayés sur le chantier de construction de 173 logements sociaux à Porto-Novo. Le prestataire, une entreprise de menuiserie, a saisi la justice le 11 décembre 2025. Voici des extraits du jugement rendu le 10 février 2026 par le Tribunal de commerce de Cotonou sur le litige.
FETY GROUP, une entreprise de menuiserie, développe avoir exécuté « diverses prestations dont la fabrication de portes d'entrée principale pour piétons, garages et autres » dans le cadre des travaux de construction de 173 logements sociaux économiques avec Voirie et réseaux divers dans la commune de Porto-Novo.
Les prestations ont été exécutées au profit de la société P&N Bénin SA.
L'entreprise soutient que « les divers travaux exécutés ont été livrés et sanctionnés par diverses attestations de services dûment signés », mais que la facture d'un montant total de 9.209.050 francs CFA, émise le 25 avril 2025, « n'a jamais été payée en dépit de toutes les tentatives enclenchées à cet effet ».
Malgré une sommation de payer en novembre 2025, la société P&N Bénin SA n'a effectué « aucune offre de paiement ».
Le 11 décembre 2025, FETY GROUP a attrait la société P&N Bénin SA pour obtenir le paiement de sa créance.
Après examen des pièces, notamment la facture normalisée et la sommation de payer, le Tribunal de commerce de Cotonou constate que P&N Bénin « reste débitrice (…) de la somme de neuf millions deux cent neuf mille cinquante (9.209.050) francs CFA » et qu'elle « a laissé subsister l'intégralité de la somme réclamée ».
Le juge a rappelé que « les conventions légalement formées tiennent lieu de loi à ceux qui les ont faites ».
La société P&N Bénin SA a été condamnée « à payer à la société FETY GROUP Sarl, la somme de neuf millions deux cent neuf mille cinquante (9.209.050) francs CFA au titre du coût des prestations effectuées à son profit ».
Le Tribunal a rejeté la demande de dommages-intérêts de 5 millions de FCFA formulée par FETY GROUP. L'entreprise « ne justifie d'aucun préjudice (…) distinct du retard de paiement », selon la juridiction qui s'est fondée sur l'article 1153 du Code civil.
Le tribunal a toutefois assorti sa décision de l'exécution provisoire sur la moitié de la condamnation pécuniaire, considérant que « le non-paiement d'une créance commerciale en dépit de la mise en demeure du débiteur (…) justifie l'urgence ».
La société P&N Bénin SA condamnée devra également supporter l'intégralité des dépens de la procédure, selon le jugement N°015/2026/ CJ3/S1/TCC du 10 février 2026.
M. M.
La date officielle du début du jeûne musulman est désormais connue. Le Ramadan commence ce mercredi 18 février 2026. L'annonce a été faite à travers un communiqué du Bureau Exécutif National de l'Union Islamique du Bénin (UIB). Son Eminence, Idrissou Lemanou implore Allah, le Clément et le Miséricordieux, de faire de ce mois de Ramadan un mois de piété, de concorde et de solidarité.
Le Festival international des arts du Bénin (FInAB), le plus grand évènement culturel et artistique démarre, vendredi 20 février 2026, au Family Beach de Cotonou. Concerts géants, performances artistiques et diverses manifestations sont au programme de cette 4e édition qui s'annonce 4 fois festive, artistique, et colorée.
Cotonou s'apprête à vibrer au rythme du Festival international des arts du Bénin, plateforme de promotion des expressions artistiques, et des industries culturelles et créatives.
Dans le cadre de la 4e édition de ce festival qui aura lieu du 20 février au 1er mars 2026, plus qu'une capitale économique, la ville de Cotonou sera le carrefour africain des arts et des industries créatives. Au menu, des concerts vibrants avec des artistes tels que Fo Logozo, une légende vivante du rap béninois.
Le duo nigérian de musique Afro pop et de R&B, Bracket sera également de la partie pour un spectacle show et époustouflant.
La 4e édition du FInAB, c'est aussi une part importante de musique togolaise avec Sethlo, l'un des meilleurs tubeurs et Santrinos, auteur et compositeur togolais qui fait également de l'Afro RnB.
T Gang, jeune auteur-compositeur béninois sera également sur scène, de même que Anna Teko, l'une des figures marquantes de l'Afro-gospel au Bénin.
Placée sous le thème : « Les industries culturelles et créatives : levier de diversité culturelle, de coopération et de paix », cette 4e édition du FInAB permettra de mettre en lumière les productions artistique relevant de la mode et de la musique.
Au chapitre de la mode, le FInAB Fashion Week qui est un programme officiel, est prévu pour la période du mercredi 18 février, au dimanche 22 février 2026.
Le Festival International des Arts du Bénin, c'est une programmation très riche où la musique, la danse, le théâtre et les arts vivants se rencontrent pour une expérience mémorable et pleine d'émotion.
F. A. A.
Les habitants et les visiteurs de Shanghai ont célébré le premier jour du Nouvel An chinois par des festivités populaires dans les sites culturels et historiques de la ville, rapporte un correspondant de TASS.
Avec l'arrivée de la Fête du Printemps, comme on appelle en Chine le Nouvel An lunaire, le rythme de vie habituel de Shanghai ralentit. Les rues animées, les autoroutes surélevées à plusieurs niveaux sont habituellement très fréquentées et les tunnels souterrains de la mégapole deviennent parfois déserts. Une partie des habitants quitte la ville pour la campagne ou pour voyager. Ceux qui restent délaissent leur voiture personnelle, car durant la semaine à venir il n'y a pas d'urgence : les congés à l'occasion de la Fête du Printemps se prolongeront jusqu'au 23 février.
Les Shanghaïens restés en ville ne se pressent pas vers le centre le premier jour de la principale fête chinoise. Certains d'entre eux, adeptes du bouddhisme, se rendent dans les temples pour prier afin d'obtenir chance et prospérité pour la nouvelle année.
De nombreux habitants se rendent dans des lieux historiques nichés parmi les gratte-ciel de la mégapole afin de s'imprégner de l'atmosphère traditionnelle de la fête. Ces lieux permettent d'échapper à l'agitation urbaine et de ressentir l'esprit d'une célébration vieille de plusieurs millénaires.
Le corps sans vie d'une femme, âgée d'environ quarante ans, a été découvert tôt ce mardi 17 février 2026 au bord de l'axe routier Kpanroun-Zinvié, dans la commune d'Abomey-Calavi.
Une femme de la quarantaine a été retrouvée morte aux environs de 7 heures du matin au quartier Kpotomè, à proximité du Centre de prière catholique Saint-Michel de Kpé à Zinvié.
La victime présentait une coiffure soignée, mais aucun document d'identité n'a été retrouvé sur elle.
La découverte a provoqué une vive émotion parmi les usagers de la route et les riverains, qui ont rapidement afflué sur les lieux.
Les agents de la Police républicaine sont descendus sur les lieux du drame.
Un périmètre de sécurité a été établi.
Après les constatations d'usage, une enquête a été ouverte afin d'identifier la victime et de déterminer les circonstances exactes du décès.
M. M.
Le Président de la République Patrice Talon a promulgué la loi N° 2026-02 du 09 février 2026 portant prévention, prise en charge et élimination de l'infection au VIH/SIDA en République du Bénin. Cette loi vise à renforcer la prévention et la prise en charge en vue de l'élimination de nouvelles infections et décès liés au VIH et également promouvoir les mesures de protection des personnes en matière de VIH et du SIDA, notamment les personnes vivant avec le VIH, les prestataires de services socio-sanitaires, les personnes affectées par le VIH, les personnes vulnérables au VIH, les populations clés et, en général, la famille et la communauté. Lire l'intégralité de cette loi.
La Direction Générale des Eaux, Forêts et Chasse a publié la liste des candidats pouvant prendre part à la phase des épreuves physiques et sportives du concours de recrutement sur titre de 221 fonctionnaires spécialistes des Eaux, Forêts et Chasse au titre de l'année 2025. Les candidats sont attendus pour les épreuves physiques et sportives au CEG 1 de Bohicon le samedi 21 février 2026 à 7 heures. Ils devront se présenter en tenue de sport et muni d'une pièce d'identité en cours de validité.
L'Afrique est l'un des marchés des paris à la croissance la plus rapide au monde. Un public jeune, adepte du mobile, a intégré les paris à son quotidien numérique. Cette expansion rapide s'accompagne de responsabilités qui vont avec. La protection des joueurs est devenue un enjeu central pour l'industrie mondiale des paris. Les opérateurs repensent l'équilibre entre croissance, sécurité et confiance, notamment sur les marchés à forte expansion. Les données montrent que les opérateurs réagissent à cette nouvelle donne.
Cette semaine, 1xBet a présenté son Indice international de sécurité des joueurs, une étude portant sur les approches du jeu responsable dans différentes régions. Le marché africain s'est distingué par un message clair : la protection des joueurs se renforce déjà, grâce à la réglementation, à la supervision humaine et à des solutions adaptées au marché.
Des bases solides avant tout
Selon l'étude, 75 % des opérateurs respectent les procédures KYC (Connaissance du client) .
La vérification à l'inscription et le suivi continu sont désormais la norme. Il ne s'agit pas d'un simple détail technique. Les identités vérifiées responsabilisent les utilisateurs. Elles permettent un suivi constant des comportements et une intervention rapide en cas de risque. La protection repose ici sur une structure solide.
Discipline marketing dans un marché mobile
En Afrique, les paris se font majoritairement sur mobile. Les notifications push et les promotions instantanées façonnent l'engagement des utilisateurs. Le contrôle de la publicité est donc primordial. L'étude révèle que 68 % des opérateurs appliquent des restrictions publicitaires.
Limiter la pression promotionnelle réduit les paris impulsifs. Moins de sollicitations incitent à des décisions plus réfléchies. Dans un environnement numérique en constante évolution, ce type de modération est essentiel.
Croissance maîtrisée
La stratégie commerciale évolue également. 50 % des plateformes interrogées ont instauré des limites sur l'octroi des bonus. Sur les marchés où les joueurs placent des mises fréquentes et de faible montant, des bonus trop généreux peuvent amplifier les risques. La modération des bonus permet d'éviter les pics d'activité soudains. Cela montre que croissance et protection ne sont pas incompatibles, mais conçues conjointement.
L'interaction humaine reste essentielle
L'un des constats les plus révélateurs : environ 30 % des opérateurs proposent des recommandations d'auto-exclusion personnalisées. Ces interventions sont souvent déclenchées par des changements de comportement notables ou des gains significatifs. Dans de nombreux cas, elles sont gérées manuellement. Contact direct. Décisions contextuelles. Ce modèle reflète une protection fondée sur la supervision humaine, et non uniquement sur des systèmes automatisés.
Pourquoi ce modèle est-il différent ?
L'étude met en lumière des facteurs structurels qui façonnent la région :
Le betting : bien plus qu'un simple divertissement
Sur de nombreux marchés africains, les paris ne sont pas perçus comme un simple loisir. Pour certains joueurs, ils représentent une voie potentielle d'amélioration financière. Ils influencent directement les comportements et la perception du risque. Les stratégies de paris responsables doivent tenir compte de cette réalité.
Comme le souligne Simon Westbury, conseiller stratégique chez 1xBet :
Les modèles conçus pour les marchés européens matures ne peuvent pas être simplement copiés-collés. L'approche africaine montre que comprendre la motivation des joueurs est aussi important que n'importe quel outil technique.
Leaders et potentiel à long terme
Des pays comme le Nigeria et le Kenya illustrent comment la clarté de la réglementation peut renforcer la protection des joueurs. La supervision se structure davantage et la maturité de la réglementation augmente. La confiance envers les opérateurs agréés se développe. Ces tendances créent une base solide pour une future intégration technologique, notamment l'IA, lorsque les marchés seront prêts. La technologie suivra la structure, et non l'inverse.
Et après ?
L'Afrique ne se définit pas par ce qui lui manque, mais par sa manière de construire. Identités vérifiées. Marketing contrôlé. Modération des bonus. Interaction directe avec les joueurs. Progressivement, un cadre de protection structuré se met en place.
À mesure que la réglementation se précise et que l'infrastructure numérique se développe, l'analyse comportementale et les systèmes d'alerte précoce peuvent s'intégrer naturellement à une base déjà établie.
Les conclusions de l'Indice international de sécurité des joueurs de 1xBet ont été présentées lors d'un récent webinaire sectoriel. Des experts y ont exploré les approches régionales en matière de protection des parieurs et ont défini des pistes concrètes pour développer le marché.
L'enregistrement de la session et le rapport sont disponibles ici.
L'expérience africaine montre que le jeu responsable ne repose pas sur les algorithmes. Il commence par la compréhension des joueurs et la mise en place de systèmes adaptés au marché.
Cette combinaison de croissance et de responsabilité crée le moment idéal pour des initiatives comme 1xBalance, une plateforme conçue pour soutenir une prise de décision intelligente, promouvoir la maîtrise de soi et encourager une relation plus saine avec les paris.
Samedi 14 février 2026, les jeunes ont investi le site de Cotonou de la bibliothèque Bénin Excellence, dans l'enceinte de la Faculté des Sciences de la Santé. C'est dans le cadre de la première édition de Fiest'Art et Culture, une festivité mettant en valeur art et culture. L'initiative portée par Bénin Excellence, association soutenue par la Fondation Vallet sous l'égide de la Fondation de France, vise à célébrer autrement la Saint-Valentin.
La Fiest'Art et Culture démarre, dans l'après-midi de ce 14 février 2026, par un match de génie en herbe sur le thème de l'amour. Deux équipes s'affrontent sur des questions mêlant santé, sport, médecine, économie, cinéma et géographie. Après deux manches disputées, l'équipe B s'impose, 210 points contre 150.
Cette première édition se veut être « un cadre festif, sain et exaltant pour l'esprit », selon Marius Codjo Bligui, Chargé Pôle Animation de Bénin Excellence Cotonou FSS. « Le monde entier célèbre l'amour le 14 février de chaque année. Une célébration qui mène parfois à des dérives au sein de la jeunesse. Avec la Fiest'Art et Culture, nous avons voulu offrir une alternative tournée vers la matière grise », confie-t-il.
Les clubs de la bibliothèque sous les projecteurs
Sur tout le long du côté gauche de la salle Solange Vallet témoin de l'évènement, tableaux et peintures attirent les regards : quelques portraits de femmes et enfants africains souriants.
Ces œuvres sont réalisées par les clubs d'arts plastiques des sites de Calavi, Cotonou et Godomey de la bibliothèque Bénin Excellence (BE). « Nous avons aussi travaillé sur l'homme et l'Intelligence artificielle. L'IA vient compléter l'homme, pas le remplacer. Nous avons abordé l'éducation, la médecine, la culture, la création artistique, mais aussi l'éthique », explique le moniteur du club d'Arts plastiques du site de Calavi Zogbadjè, Zachée Koutiya.
Les clubs de langues (anglais, allemand et espagnol) entrent en scène. Interprétations et déclamation poétiques multilingues suscitent les acclamations du public.
La salle se transforme ensuite en piste de danse. Des jeunes rejoignent les participants au club de danse sur la piste improvisée. L'ambiance est électrique !
L'autre moment fort de la célébration : la démonstration du club d'Intelligence artificielle. Les apprenants présentent Mister Love, une application développée à partir des compétences acquises au club. Le programme calcule le « taux de compatibilité » entre deux individus.
La rencontre s'est achevée autour des jeux de société, avant un cocktail de clôture partagé dans une ambiance conviviale.
Marc MENSAH