Written by Anna Flynn.
Years later, we are all still experiencing the consequences of COVID‑19, with EU countries yet to fully recover from the severe economic downturn that followed the 2020 coronavirus outbreak. As a response, the Next Generation EU (NGEU) instrument was established. It has a strong focus on the green and digital transitions – key priorities backed by the European Parliament. The total budget is €806.9 billion, financed through EU borrowing, the Emissions Trading System (ETS), and the Brexit Adjustment Reserve (BAR).
While the Council established the NGEU, Parliament co-legislated the rules for its implementation, adopting the regulation on the NGEU’s Recovery and Resilience Facility (RRF) in February 2021. The RRF distributes 90 % of the NGEU funds to Member States, financing reforms and investments specified in separate national recovery and resilience plans (NRRPs). Parliament has called for ensuring that the RRF is managed transparently, that it stimulates progress in the green, digital and energy sectors, and supports children, young people and women. Parliament demands that respect for the rule of law is among the key prerequisites for receiving funding.
Implementation of the RRF enters its final year in 2026, with the deadline for payment execution in December 2026. In June 2025, the Commission underlined that Member States should streamline the NRRPs (for example, through removing targets that won’t be met) and subsequently redirecting the funds.
The European Commission is required to update Parliament on the state of play of the RRF and present regular reports. In the latest annual report (for 1 September 2024 to 31 August 2025), the Commission outlined that, although the application of RRF projects needs to accelerate; significant progress was made during this period. The Commission noted that 37 % of the 6 985 milestones and targets agreed in the NRRPs had been met (at the time of the report).
To ensure it receives timely and detailed information, and to enable an exchange of views with other institutions, Parliament insisted on a bi-monthly meeting between Members of its Committees on Economic and Monetary Affairs and on Budgets, and appropriate Commission representatives. In addition, Parliament set up a special RRF working group, to discuss the quality of NRRP measures and maintain oversight of overall progress.
Since 2022, Members have looked very closely at RRF expenditure through the annual budgetary discharge procedure. RRF-related issues (which are generally prominent in the work of Parliament’s Committee on Budgetary Control (CONT)) were included in the report granting budgetary discharge to the European Commission in May 2025. In the adopted report, the CONT committee outlined its concern about outstanding debt from borrowing. This was only projected to increase through continued borrowing – some of which would be for the RRF. Notably, the discharge procedure applies only to RRF grants, as the RRF loans do not come under the jurisdiction of parliamentary scrutiny.
In July 2025, the Commission unveiled its proposal for the EU’s long-term budget for the 2028-2034 period. Within this, there is €149.3 billion (0.11 % of the EU’s GNI) set aside to repay the debt from NGEU grants.
Parliament’s powers fall broadly into six, often overlapping, domains: law-making, the budget, scrutiny of the executive, external relations, and, to a lesser extent, constitutional affairs and agenda-setting.
LinksCette année, nos héros sont souvent des collectifs, comme ceux des parents des victimes des tragédies de Kočani, en Macédoine du Nord, ou de Cetinje, au Monténégro, ou comme les féministes croates de fAktiv, mais il y a en a beaucoup d'autres et même, venu de Turquie, un Pikachu que l'on a vu brandir le drapeau de la révolte en Serbie et bien d'autres endroits...
- Articles / Personnalités, Albanie, Courrier des Balkans, Moldavie, Monténégro, Roumanie, Grèce, Macédoine du Nord, Slovénie, Bosnie-Herzégovine, Bulgarie, Croatie, Serbie, Kosovo, Turquie, Gratuit, Une - DiaporamaCette année, nos héros sont souvent des collectifs, comme ceux des parents des victimes des tragédies de Kočani, en Macédoine du Nord, ou de Cetinje, au Monténégro, ou comme les féministes croates de fAktiv, mais il y a en a beaucoup d'autres et même, venu de Turquie, un Pikachu que l'on a vu brandir le drapeau de la révolte en Serbie et bien d'autres endroits...
- Articles / Personnalités, Albanie, Courrier des Balkans, Moldavie, Monténégro, Roumanie, Grèce, Macédoine du Nord, Slovénie, Bosnie-Herzégovine, Bulgarie, Croatie, Serbie, Kosovo, Turquie, Gratuit, Une - DiaporamaCe mardi 30 décembre 2025, la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (CRIET), a jugé un gardien accusé d'avoir publié les images intimes d'une jeune femme. La victime en réparation des dommages qui lui sont causés réclame une somme de 20 millions de francs CFA.
Un gardien de maison risque gros pour avoir filmé une jeune femme de 21 ans à son insu, alors qu'elle sortait de la douche dans une maison voisine. Au procès ce mardi 30 décembre 2025 à la CRIET, la victime a réclamé une amende de 20 millions de francs CFA à titre de dommages et intérêts.
Selon les faits rapportés par Bip radio, l'accusé aurait escaladé le mur séparant les deux maisons pour filmer la jeune coiffeuse de retour de sa douche. La femme ayant eu le sentiment d'être observée, en informe son frère, qui interpelle le gardien. Celui-ci soutient qu'il nettoyait simplement le mur.
Plusieurs mois plus tard, la jeune femme découvre que des images d'elle, presque nue, circulent auprès de certaines de ses connaissances. Elle fait alors le lien avec l'épisode du gardien de la maison voisine sur le mur. Ce dernier a été interpellé et placé sous mandat de dépôt.
A la barre ce mardi, le mis en cause n'a pas nié les faits mis à sa charge. Il a déclaré avoir publié les images par erreur sur son statut WhatsApp.
Les images ayant déjà circulé dans des groupes WhatsApp et sur les réseaux sociaux, la jeune femme en guise de réparation réclame 20 millions de francs CFA.
Le procès est renvoyé l'audience au 3 février 2026.
F. A. A.
Au terme d'une rencontre comptant pour la 3e journée de la CAN Maroc 2025, les Guépards du Bénin ont perdu face aux Lions de la Teranga par un score de 3 buts à zéro.
Lourde défaite du Bénin face au Sénégal au stade de Tanger au Maroc. La sélection nationale a perdu face aux sénégalais visiblement plus forts par un score de 3 buts à zéro. Le premier but de la rencontre a été inscrit à la 38e minute par Abdoulaye Seck, suite à une hésitation de la défense béninoise.
De retour des vestiaires, les Guépards très engagés dans la rencontre essaient de porter le danger sur le camp adverse, mais les sénégalais plus expérimentés corsent la marque et inscrivent le 2e but à la 62e minute.
Réduits à 10 à la 71e minute suite à l'exclusion de Kalidou Koulibaly, les Lions de la Teranga prennent la rencontre à leur profit et transforment un pénalty en fin de rencontre.
Malgré cette défaite sévère, Gernot Rohr et ses poulains se qualifient tout de même pour le tour suivant en tant que meilleur 3e, et affronteront les Pharaons d'Egypte en 8e de finale.
F. A. A.
Alors que le rideau s’apprête à tomber sur l’année 2025, la météo reste fidèle à elle-même : imprévisible, contrastée et marquée par des extrêmes. Après […]
L’article Dernier jour de 2025 sous le froid : pluies et chute des températures prévues en Algérie ce 31/12 est apparu en premier sur .
Le Bloc Républicain pour des communes autonomes et efficaces dans la gestion des ressources.
Quatre ans après le lancement de la réforme de la décentralisation, le Bénin a posé les bases d'une gouvernance communale plus moderne et plus professionnelle.
Si les acquis sont réels, le Bloc Républicain estime qu'il est temps de franchir une nouvelle étape : celle de communes financièrement plus autonomes, plus performantes et davantage redevables envers les populations.
Pour y parvenir, le BLOC RÉPUBLICAIN place la mobilisation des ressources propres au cœur de son programme de mandature communale. Il propose la digitalisation intégrale de la fiscalité locale, l'interconnexion des systèmes Impôts-Trésor-Communes, la création de guichets uniques communaux de paiement et le renforcement des capacités des agents. Objectif : élargir l'assiette fiscale, sécuriser les recettes et restaurer la confiance des contribuables.
Sur la qualité de la dépense publique, le Bloc Républicain mise sur une gestion rigoureuse et transparente.
Des plans pluriannuels d'investissement et d'entretien, des comités budgétaires participatifs et la publication annuelle de rapports communaux de transparence permettront d'aligner les priorités sur les besoins réels et d'améliorer l'impact des investissements.
Le parti du cheval blanc cabré innove également en proposant une administration communale fondée sur la performance, avec des mécanismes d'incitation au mérite et un programme continu de renforcement des compétences.
Enfin, une gouvernance orientée vers les usagers, appuyée par des enquêtes de satisfaction et des cadres d'écoute citoyenne, fera de l'avis des populations un levier d'amélioration continue.
Avec ces propositions concrètes, le Bloc Républicain entend transformer chaque franc mobilisé en services visibles et utiles, et bâtir des communes plus responsables et plus proches des citoyens.
La décentralisation telle que mise en œuvre actuellement n'offre pas trop de possibilités de ressources aux communes. En effet, les ressources financières des communes sont de deux ordres : les ressources fiscales et celles liées aux prestations ou services.
Les ressources fiscales concernent les collectes sur le foncier bâti ou non bâti, les impôts locaux sur les entreprises en exercice dans la commune, les taxes collectées sur la clientèle privée (marchés, boutiques...).
Les ressources liées aux services et prestations proviennent de la délivrance des actes administratifs. Il y a également les redevances (les taxes perçues sur les exploitations minières par exemple). D'autres communes créent également des taxes liées à des activités génératrices de revenus et qui prennent de l'ampleur. Ces taxes suscitées qui devraient être régulées entre l'État et les communes souffrent aujourd'hui d'une grande concurrence entre l'État et son administration décentralisée. Les opérations de lotissements qui génèrent des ressources aux communes sont désormais contrôlées par l'État central et les transactions foncières relèvent maintenant des prérogatives de l'Agence nationale des domaines et du foncier (ANDF) et des notaires. Les actes administratifs sont systématiquement devenus l'apanage de l'Agence nationale d'identification personnelle (ANIP). Les marchés qui se modernisent également échappent à la gestion des communes qui rencontrent des difficultés à pressurer la population. Celle-ci éprouve des difficultés de vie dans les marchés secondaires. Tout ceci amenuise les ressources des communes au profit de l'État central qui prend le contrôle de presque tout. Au d'une gestion décentralisée de nos communes et on assiste à un renforcement de la concentration de la gestion publique.
La Force cauris pour un Bénin émergent (FCBE) soutient qu'il faut affecter les ressources aux communes via le Fonds d'Investissement Communal (FIC) et les ministères sectoriels. La décentralisation est le transfert de pouvoirs, de responsabilités et de ressources du gouvernement central vers des entités locales. Pour ce faire, il est impérieux lui redonner tout son sens.
De ce qui précède, la FCBE envisage de mener le combat afin que les communes deviennent réellement l'Etat représenté à la base. Dans cette logique que les ministères sectoriels doivent cesser de vouloir tout faire par eux-mêmes mais plutôt s'appuyer sur l'administration décentralisée pour les services rapprochés aux populations.
Les Forages à pompe manuelle (FPM) ne devraient plus être comptabilisés comme des ressources des communes. Pour assurer l'eau potable à tous, l'Etat devra déclarer au regard des difficultés des populations l'accès à cette eau gratuite et les charger de l'entretien des sites.