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Dans le cadre de l'exécution du budget 2026, l'Institut National de la Femme (INF), lance un appel à manifestation d'intérêt pour la constitution de son répertoire de fournisseurs, de prestataires, de consultants et d'entrepreneurs régulièrement installés ou des personnes physiques de compétences avérées pour la mise en œuvre de différents programmes et projets au titre de l'année 2026, et pour ses marchés en dessous du seuil des dépenses.
L'appel à manifestation d'intérêt
Une lourde peine de prison de huit (08) ans a été requise le jeudi 22 janvier 2026 contre au moins cinq personnes dont des thanatopracteurs de la morgue du CNHU de Cotonou communément appelés « morguiers ». Ils sont poursuivis par le parquet spécial de la CRIET après la découverte macabre d'ossements humains derrière la morgue de cet hôpital de la capitale économique du Bénin.
Vers une condamnation pour des agents de la morgue du Centre national hospitalier universitaire (CNHU) et leurs présumés complices dans l'affaire des ossements humains retrouvés. Jeudi 22 janvier 2026, sept prévenus en détention préventive dans le cadre de ce dossier ont comparu devant la chambre correctionnelle de la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (CRIET) dans le cadre d'une nouvelle audience entrant dans ce procès. Tous les mis en cause dans ce dossier pour « abus de fonction et complicité d'abus de fonction » ont toujours plaidé non coupables
Cette énième audience a permis au ministère public de faire ces réquisitions contre les prévenus poursuivis dans le cadre de cette affaire. Le parquet spécial près la CRIET a requis la relaxe au bénéfice du doute des faits d'abus de fonction et de complicité d'abus de fonction pour deux prévenus poursuivis dans le dossier.
Mais le ministère public a requis des peines contre cinq autres prévenus, dont des agents de la morgue du CNHU et leurs présumés complices. Selon le ministère public, ces prévenus se sont rendus coupables des faits d'abus de fonction en acceptant de prélever des restes humains sur les corps déposés dans cette morgue de Cotonou.
Le représentant du ministère public souligne que des conversations retrouvées dans les téléphones portables de certains prévenus ont montré que certains des mis en cause participent au trafic de cerveaux humains, de crânes humains, d'ongles humains, d'eaux de bains de morts et autres prélèvements sur des cadavres déposés à la morgue du CNHU. Des faits d'une extrême gravité, selon le représentant du procureur spécial près de la CRIET. Le ministère public a ainsi demandé à la cour de condamner cinq prévenus, dont des morguiers du CNHU de Cotonou, à huit (08) ans de prison ferme et à quatre (04) millions FCFA d'amendes chacun.
Des avocats de la défense, dont Me Omer Sylvain Tchiakpè, ont plaidé la relaxe au bénéfice du doute de certains prévenus. Le verdict de l'affaire a été renvoyé au jeudi 5 février 2026, rapporte l'envoyé spécial de Libre Express.
Une affaire de découverte macabre derrière la morgue du CNHU
À l'origine de ce procès, des ossements humains ont été découverts le vendredi 28 février 2025 dans une brousse située derrière la morgue du CNHU. Alors qu'il faisait le sarclage du domaine, un agent d'entretien aurait découvert ces ossements humains.
C'est alors qu'il a alerté les responsables du centre hospitalier, qui ont fait appel à la police républicaine pour le constat. Cinq (05) squelettes humains ont pu être reconstitués, mais leurs têtes n'ont pas été retrouvées
Cinq (05) personnes poursuivies dans le dossier des ossements humains retrouvés derrière la morgue du Centre national hospitalier et universitaire Hubert Koutoukou Maga de Cotonou (CNHU-HKM), pourraient écoper d'une peine de 8 ans de prison. Le ministère public a fait ses réquisitions lors d'une audience ce jeudi 22 janvier 2026.
Les agents de la morgue du CNHU poursuivis dans le dossier relatif aux ossements humains retrouvés derrière la morgue de l'hôpital de référence seront bientôt fixés sur leur sort. Au nombre de 07, ils ont comparu devant la juridiction spéciale ce jeudi 22 janvier 2026, pour des faits « d'abus de fonction et de complicité d'abus de fonction ».
A la barre, les mis en cause n'ont pas reconnu les faits mis à leur charge. Tous ont plaidé non coupable.
Le ministère requiert contre les ‘'morguiers'' et leurs complices, une peine de 8 ans de prison. Selon le magistrat, des conversations retrouvées dans leurs téléphones portables prouvent qu'ils participent à des trafics d'organes humains. Il a évoqué notamment des trafics de cerveaux humains, de crânes humains, d'ongles humains, d'eaux de bains de morts et autres prélèvements sur des cadavres déposés à la morgue du CNHU. Ces faits selon lui, relèvent d'une extrême gravité.
Le magistrat a alors demandé à la Cour de condamner ces 05 accusés à 08 ans de prison ferme, et une amende de 04 millions de francs CFA.
Deux autres accusés bénéficient de la relaxe au bénéfice de doute. Le dossier est renvoyé au 5 février prochain.
Le dossier des ossements humains au CNHU a éclaté en février 2025. Un agent d'entretien commis pour le sarclage d'un domaine situé derrière la morgue de l'hôpital a fait la découverte macabre et alerté aussitôt les responsables. L'enquête ouverte a conduit à l'interpellation de plusieurs personnes dont des agents de la morgue.
F. A. A.