L'Association des Guides Accompagnateurs et Conférenciers (AGAC) de l'Ouémé-Plateau a tenu, mardi 14 avril 2026, son assemblée générale ordinaire à Porto-Novo, sur le site de Connaissances Partagées de Grabe Bénin ONG. Il a été questoion de faire le bilan des activités écoulées et de définir les nouvelles orientations pour renforcer la corporation.
L'Assemblée générale ordinaire de l'Association des Guides Accompagnateurs et Conférenciers de l'Ouémé-Plateau a permis de noter les avancées notables au titre de l'année écoulée mais aussi des insuffisances structurelles et organisationnelles.
Plusieurs défis ont été identifiés tels que la professionnalisation effective du métier, la formation continue et qualifiante des membres, la reconnaissance institutionnelle du rôle des guides dans la valorisation du patrimoine culturel et touristique.
Face à un secteur touristique en mutation, les participants ont insisté sur l'urgence d'adopter des stratégies innovantes, de renforcer la cohésion interne et de mieux valoriser leur rôle dans la promotion du patrimoine culturel et touristique de la région. « Les discussions ont été franches et constructives. Nous avons examiné les points essentiels liés au fonctionnement de notre association, notamment les défis internes et les perspectives d'amélioration », déclaré, le trésorier général de l'association, Toviehou S.A.R Mathieu. Il est attendu à l'issue des travaux, la prise de résolutions fortes et consensuelles.
Cette assemblée générale marque une étape importante dans la dynamique de redynamisation de l'AGAC, avec en ligne de mire un repositionnement durable des guides accompagnateurs comme acteurs clés du développement touristique dans l'Ouémé-Plateau.
A.A.A
Sa Majesté le Roi Mohammed VI a félicité le candidat Romuald Wadagni pour son éléction à la tête du Bénin.
Elu président de la République du Bénin à l'issue du scrutin du 12 avril 2026, Romuald Wadagni reçoit des félicitations du Maroc. Dans un message, le Souverain marocain a formulé ses vœux les plus chaleureux de succès au nouveau Chef de l'État béninois dans l'exercice de ses fonctions, au service du développement du pays et du bien-être de sa population.
Sa Majesté le Roi Mohammed VI a également mis en avant la qualité des relations entre le Maroc et le Bénin. « Unis par des liens fraternels d'amitié, le Royaume du Maroc et la République du Bénin ont su, au fil du temps, développer une étroite coopération et un partenariat solide et mutuellement bénéfique », souligne le Souverain.
Réaffirmant sa volonté de consolider ces acquis, SM. le Roi du Maroc s'est dit disposé à travailler de concert avec le Président Wadagni afin de donner un nouvel élan à cette collaboration et d'en étendre davantage les perspectives, aussi bien sur le plan bilatéral qu'à l'échelle du continent africain.
La victoire de Romuald Wadagni avec un score de 94,05 % suscite à la fois admiration et interrogations. Dans un contexte international où les résultats électoraux très élevés sont parfois perçus avec suspicion, certains observateurs ont été tentés d'établir des comparaisons hâtives. Pourtant, une lecture rigoureuse et contextualisée de cette performance conduit à une conclusion différente : ce score est avant tout le reflet d'un ancrage politique construit sur une décennie de réformes économiques et de gouvernance structurée au Bénin.
Depuis 2016, sous la présidence de Patrice Talon, le pays a engagé une série de transformations profondes visant à moderniser l'économie, renforcer la gestion des finances publiques et améliorer la crédibilité de l'État. Dans ce dispositif, Romuald Wadagni, en tant que ministre de l'Économie et des Finances, a occupé une position stratégique, incarnant une gouvernance technocratique axée sur la performance et les résultats.
Les réformes menées dans le domaine des finances publiques ont permis une meilleure mobilisation des ressources internes, une discipline budgétaire accrue et une gestion plus transparente des dépenses publiques. Cette rigueur a contribué à renforcer la confiance des partenaires techniques et financiers, mais aussi celle des acteurs économiques nationaux. Dans un environnement marqué par des crises successives — pandémie de COVID-19, tensions inflationnistes mondiales — le Bénin a su maintenir une trajectoire de croissance relativement stable, ce qui constitue un indicateur fort de la solidité des choix économiques opérés.
Parallèlement, l'amélioration du climat des affaires et la digitalisation progressive de l'administration ont facilité l'investissement et réduit les lourdeurs bureaucratiques. Ces transformations, bien que parfois peu visibles dans leur complexité technique, ont eu des effets concrets sur la vie économique et sur la perception de l'action publique par les citoyens. Elles ont contribué à forger une image de compétence et d'efficacité associée à l'équipe gouvernementale, dont Romuald Wadagni est l'un des visages les plus emblématiques.
Dans ce contexte, la victoire électorale enregistrée ne peut être réduite à une simple performance numérique. Elle s'inscrit dans une logique de continuité et de reconnaissance. Une partie significative de l'électorat semble avoir exprimé, à travers ce vote, une adhésion aux résultats perçus des politiques publiques menées au cours des dix dernières années. Il s'agit moins d'un plébiscite isolé que de l'aboutissement d'un processus de légitimation progressive fondé sur des résultats économiques tangibles.
Dès lors, la tentation de comparer ce score à ceux observés dans d'autres contextes politiques, notamment en Russie, apparaît peu pertinente sur le plan analytique. Les dynamiques institutionnelles, les trajectoires historiques et les réalités socio-politiques diffèrent profondément. Une telle comparaison, en plus d'être réductrice, occulte les spécificités du contexte béninois, marqué ces dernières années par une recomposition du paysage politique et une forte centralité de la performance économique dans l'évaluation de l'action publique.
Pour autant, une analyse objective ne saurait ignorer les défis persistants. La question de l'inclusion sociale, la réduction des inégalités et le renforcement de la participation politique restent des enjeux majeurs pour consolider durablement les acquis de cette gouvernance. La légitimité issue des urnes devra ainsi s'accompagner d'une capacité renouvelée à répondre aux attentes sociales et à approfondir les mécanismes démocratiques.
En définitive, la victoire de Romuald Wadagni apparaît comme le produit d'un cycle de réformes et de performances économiques qui ont profondément marqué le Bénin au cours de la dernière décennie. Plus qu'un chiffre, ce score traduit une dynamique politique construite dans la durée, dont la consolidation dépendra des choix et des orientations des années à venir.
Cokou Romain AHLINVI
Une note circulaire en date du 13 avril 2026 rappelle à l'ordre les maîtres d'apprentissage et formateurs impliqués dans l'organisation du Certificat de Qualification aux Métiers (CQM). Le Directeur Départemental des Enseignements Secondaire, Technique et de la Formation Professionnelle de l'Atlantique, Dr Mathias Amour Anomadegbè, interdit formellement la perception de frais liés à l'achat de matières d'œuvre auprès des candidats.
Il a été constaté que certains encadreurs exigent des contributions financières aux apprentis pour l'acquisition de matières premières, de consommables ou de petits outillages nécessaires à l'examen. Une pratique jugée illégale et contraire aux dispositions réglementaires en vigueur.
Le Directeur Départemental des Enseignements Secondaire, Technique et de la Formation Professionnelle de l'Atlantique, Dr Mathias Amour Anomadegbè rappelle avec insistance que la fourniture des matières d'œuvre relève exclusivement de la responsabilité de l'État. « La participation des apprentis audit examen ne saurait, en aucun cas, être conditionnée par une contribution financière autre que les frais d'inscription légalement prévus qui sont de douze mille cinq cents (12500) FCFA », a indiqué le directeur.
Face à cette situation, le directeur départemental met en garde contre tout manquement à cette règle. Les contrevenants s'exposent à des sanctions disciplinaires exemplaires, conformément aux textes en vigueur. Les candidats retenus pour la session d'avril 2026 sont invités à se présenter dans leurs centres de composition respectifs, sans autres conditions.