Dans un précédent article, j'examinais comment le régime d'Aleksandar Vučić avait fait du droit pénal un instrument de pression politique, en visant l'avocat Čedomir Stojković. Ce cas constituait déjà un signal préoccupant pour les défenseurs des droits humains. Pourtant, les événements du printemps 2026 révèlent une évolution plus profonde — et, dans un sens presque kafkaïen, plus subtile — du dispositif répressif serbe.
Ce que les médias proches du pouvoir présentent comme une « mesure (…)