Le ministre de l'Économie et des Finances, Romuald Wadagni s'est rendu ce jeudi 8 janvier 2026, sur des places d'animations à Ouidah.
L'édition 2026 des Vodun Days a débuté avec l'animation des places au cœur de la ville. Le ministre d'Etat, chargé de l'Economie et des Finances s'est rendu sur quelques places d'animations. Il a été accompagné par le ministre du Tourisme, de la Culture et des Arts, Jean Michel Abimbola.
Les animations offrent aux visiteurs une immersion totale dans l'univers vodun à travers plusieurs divinités et expressions traditionnelles.
A. A. A
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Mali – Sénégal, 9 janvier
En première mi-temps de leur huitième de finale contre la Tunisie, les Maliens, menés au score, ont su se ressaisir en défense et survivre jusqu'à la séance de tirs au but. Le héros de la soirée fut Djigui Diarra, auteur de deux arrêts décisifs. À noter également la performance du remplaçant Gaoussou Diakité. Ayant constamment pressé le camp adverse, il permettait ainsi à ses coéquipiers de reprendre le souffle, et son sourire après le penalty transformé lors de la séance de tirs au but a sans doute soulagé le groupe d'une tension inutile.
Le Sénégal a inscrit 10 buts lors de cette édition et progresse avec assurance dans le tournoi. L'équipe de Pape Thiaw a concédé le premier but lors de son dernier match contre le Soudan, avant d'en marquer trois et de se hisser au tour suivant. En phase de groupes, les « Lions de la Téranga » ont rencontré des difficultés face à la RD Congo (1-1). Les Maliens pratiquent un style de jeu similaire et peuvent se montrer dangereux en jouant en tant que numéro 2.
V1 – 6,72, X – 3,655, V2 – 1,671
Cameroun – Maroc, 9 janvier
Non qualifié pour la Coupe du monde 2026, le Cameroun entend bien prouver que ce n'était qu'un hasard. La formation de David Pagou joue avec pragmatisme et a un plan de jeu précis pour chaque match. En huitièmes de finale, les « Lions Indomptables » sont venus à bout de l'Afrique du Sud au terme d'un match difficile : dominés par leur adversaire sur de nombreux indicateurs, ils ont néanmoins fait preuve d'une meilleure réalisation.
Le Maroc est considéré comme le principal prétendant au titre. Lors du match précédent, l'équipe de Walid Regragui a battu la Tanzanie 1-0 grâce à un autre but de Brahim Díaz. Les Lions de l'Atlas ont tous les atouts en main pour remporter le championnat, mais la pression qui pèse sur eux est un véritable défi. Cela s'est particulièrement fait sentir en seconde période face à la Tanzanie, alors que le score était de 0-0. Qu'en aurait-il été si Feisal Salum avait réussi son occasion ?
V1 – 6,41, X – 3,655, V2 – 1,692
Algérie – Nigeria, 10 janvier
Les deux équipes ont gagné tous leurs matchs de poule et il était peu probable qu'elles soient éliminées dès les quarts de finale.
L'équipe nationale nigériane a inscrit 12 buts en 4 matchs, et la complémentarité de Victor Osimhen et Ademola Lookman fait passer des sueurs froides à ses adversaires. L'Algérie possède la meilleure défense du tournoi : l'équipe de Vladimir Petkovic n'a encaissé qu'un seul but, alors qu'elle menait déjà 3-0 face à la Guinée équatoriale. Le leader des « Fennecs », Riyad Mahrez, a planté 3 pions en deux premiers matchs et représente une menace sérieuse pour le Nigeria.
Il y a sept ans, l'Algérie s'était défaite du Nigeria en demi-finale de la CAN grâce à un penalty transformé par Mahrez (2-1). Les « Super Eagles » tenteront de prendre leur revanche et d'offrir un nouveau spectacle à leurs supporters.
V1 – 3,235, X – 3,035, V2 – 2,617
Égypte – Côte d'Ivoire, 10 janvier
Mohamed Salah et Cie peinent à convaincre avec leur jeu : victoires sur la plus petite des marges face au Zimbabwe et à l'Afrique du Sud, match nul contre l'Angola et rencontre difficile face au Bénin en huitièmes de finale. Cependant, les statistiques des confrontations directes face à la Côte d'Ivoire sont à l'avantage des Pharaons : ils ont battu l'adversaire lors de leurs 5 derniers matchs de barrage de la CAN, y compris la finale de 2006.
Les Ivoiriens tenteront de mettre fin à leur mauvaise passe et compteront sur Amad Diallo, élu meilleur joueur du match à trois reprises lors de cette compétition. Il a inscrit les buts de la victoire contre le Mozambique et le Burkina Faso, et a également permis à son équipe d'arracher le match nul face au Cameroun grâce à une frappe précise.
Le champion d'Afrique en titre souhaite défendre sa couronne, et l'Égypte, bien que n'étant pas au sommet de sa forme, n'est certainement pas un adversaire insurmontable.
V1 – 3,4, X – 2,919, V2 – 2,604
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Il s'est ensuite rendu à l'arène, à la Place du Non-Retour, ainsi qu'au Village des Vodun Days.
#VodunDays #VodunDays2026
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Présentée comme une alternative aux partenariats occidentaux, la relation entre la Chine et les États africains repose avant tout sur une logique économique. Mais à mesure que les flux commerciaux, financiers et infrastructurels s'intensifient, une interrogation centrale s'impose : les pays africains conservent-ils encore la pleine maîtrise de leurs choix stratégiques face à une dépendance financière croissante et parfois opaque ? Depuis le début des années 2000, la Chine s'est imposée comme un acteur incontournable du paysage économique africain. En 2024, les échanges commerciaux sino-africains ont frôlé les 300 milliards de dollars, selon les statistiques douanières chinoises et les données compilées par la CNUCED, faisant de Pékin le premier partenaire commercial du continent, devant l'Union européenne et les États-Unis. Cette progression spectaculaire, multipliée par plus de vingt en l'espace de vingt ans, s'est traduite par une présence massive dans les secteurs clés : infrastructures de transport, énergie, mines, télécommunications et zones industrielles. Routes, ports, barrages hydroélectriques, chemins de fer et parcs industriels structurent désormais le paysage économique de nombreux pays d'Afrique subsaharienne. Du chemin de fer Addis-Abeba-Djibouti aux ports de Luanda ou de Mombasa, la marque chinoise est devenue indissociable du développement infrastructurel africain.
Une montée en puissance adossée à la dette
Cette dynamique commerciale et industrielle s'est accompagnée d'un recours massif aux financements chinois. Selon les travaux croisés de la Banque mondiale, du China Africa Research Initiative (CARI) de l'université Johns Hopkins et de plusieurs instituts européens, la Chine détiendrait environ 20 % de la dette publique extérieure africaine, une proportion variable selon les pays mais structurellement significative. Dans certains États, cette exposition atteint des niveaux critiques. À Djibouti, la dette contractée auprès de créanciers chinois représenterait près de 70 à 80 % de la dette publique, principalement liée à des projets portuaires et ferroviaires. En Angola, premier producteur de pétrole d'Afrique subsaharienne, une part substantielle des prêts chinois est adossée à des livraisons d'hydrocarbures, exposant le pays aux fluctuations des cours mondiaux. En Zambie, les engagements financiers envers la Chine ont contribué à la fragilisation budgétaire qui a conduit, en 2020, au premier défaut de paiement souverain du continent depuis la pandémie. Ces données ne traduisent pas seulement un volume d'endettement, mais une structure de dépendance : prêts bilatéraux, clauses de confidentialité, garanties sur recettes futures ou actifs stratégiques, et absence de cadre multilatéral clair pour la renégociation.
Une relation contractuelle asymétrique
L'un des arguments régulièrement avancés par Pékin pour défendre son modèle repose sur la non-ingérence politique. Contrairement aux anciennes puissances coloniales ou aux institutions financières internationales, la Chine n'impose ni conditionnalité démocratique ni réformes structurelles explicites. Cette posture est largement appréciée par de nombreux gouvernements africains, soucieux de préserver leur autonomie politique. Toutefois, cette non-ingérence a son revers. Les contrats de financement sont le plus souvent négociés de gré à gré, avec une transparence limitée et une forte asymétrie de capacités juridiques et techniques. Les États emprunteurs disposent rarement des moyens d'évaluer pleinement les risques à long terme ou de renégocier efficacement les termes en cas de difficulté. Le cas zambien est à cet égard révélateur. Après le défaut de paiement de 2020, Lusaka a engagé de longues négociations avec l'ensemble de ses créanciers, mettant en lumière la complexité des mécanismes financiers chinois et l'absence d'un cadre de restructuration harmonisé comparable à celui du Club de Paris. Le processus, toujours en cours plusieurs années après, illustre les limites d'un modèle reposant sur des accords bilatéraux fragmentés.
Entre opportunité de développement et vulnérabilité structurelle
Il serait toutefois réducteur de ne voir dans la présence chinoise qu'une dynamique de dépendance. Pour de nombreux pays africains, les financements chinois ont permis de combler un déficit chronique d'infrastructures, longtemps négligé par les bailleurs traditionnels. Selon la Banque africaine de développement, le continent accuse encore un déficit annuel d'investissements infrastructurels estimé entre 68 et 108 milliards de dollars. Dans ce contexte, les prêts chinois ont offert des solutions rapides et concrètes. Mais lorsque ces investissements deviennent structurels, la marge de manœuvre politique et économique tend à se réduire. Les choix budgétaires, la gestion des actifs stratégiques et les priorités de développement se trouvent de plus en plus conditionnés par des engagements financiers de long terme.
Quels outils institutionnels, juridiques et techniques ?
La question n'est donc pas de savoir si la Chine constitue une alternative aux partenaires traditionnels, mais si les États africains disposent des outils institutionnels, juridiques et techniques nécessaires pour encadrer une relation devenue centrale. La souveraineté ne se perd pas brutalement ; elle s'érode souvent dans la durée, au fil de choix économiques contraints, négociés dans l'urgence et difficilement réversibles. À l'heure où les besoins de développement demeurent immenses, le défi pour les pays africains consiste moins à choisir un partenaire qu'à préserver leur capacité à décider.
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#VodunDays #VodunDays2026
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