Written by Martina Prpic, Ioannis Stefanou, Ingeborg Odink.
Adopted in 1989, the United Nations (UN) Convention on the Rights of the Child (CRC) was the first international instrument to explicitly recognise children as human beings with innate rights. As of 2025, it has been ratified by 196 countries, including all EU Member States, and it has become the landmark treaty on children’s rights, outlining universal standards for the care, treatment, survival, development, protection and participation of all children.
The promotion and protection of children’s rights is one of the key objectives embedded in Article 3(3) of the Treaty on European Union (TEU). Moreover, Article 24 of the Charter of Fundamental Rights of the EU recognises that children are entitled to ‘protection and care as is necessary for their well-being’. The same article recognises that the child’s best interests should be the primary consideration for public authorities and private institutions.
Over the years, the EU has moved from a sectoral approach towards a more coherent policy approach. Whereas initially, children’s rights were developed in relation to specific areas – such as the free movement of persons – since 2000 the EU has taken a more coordinated line. The European Parliament has been especially vocal in advocating for children. This briefing offers an overview of the most relevant actions at European level to address and promote children’s rights before looking at upcoming challenges.
This briefing is an update of a 2022 briefing written by Rosamund Shreeves.
Read the complete briefing on ‘Children’s rights in the EU in the light of the UN Convention on the Rights of the Child‘ in the Think Tank pages of the European Parliament.
Du 20 au 23 novembre, la conférence de l'ASEEES réunira à Washington plus de 2 500 spécialistes, dont une centaine de membres de la New Yugoslav Studies Association. Un rendez-vous qui illustre la vitalité d'un champ en plein essor qui repense l'héritage yougoslave au-delà des récits d'effondrement.
- Articles / Une - Diaporama, Courrier des Balkans, Yougonostalgie, Bosnie-Herzégovine, Croatie, Kosovo, Macédoine du Nord, Serbie, Slovénie, Culture et éducationLa Slovénie a adopté la « loi Šutar », une loi de sécurité controversée qui donne plus de pouvoir à la police. Elle porte le nom d'Aleš Šutar, tué mi-octobre par un homme d'origine rom. Un drame qui avait provoqué dans le pays un débat sur la sécurité. Mais certains s'inquiètent d'une instrumentalisation possible contre la communauté rom.
- Articles / Une - Diaporama - En premier, Politique, Populations, minorités et migrations, Défense, police et justice, Courrier des Balkans, Roms Balkans, Slovénie, Une - DiaporamaLe Directeur général adjoint de la SIPI-Bénin, société en charge du développement, l'exploitation et la gestion de la Zone industrielle de Glo-Djigbé (GDIZ), a présenté, mardi 18 novembre 2025, la contribution de la Zone à l'intégration du Bénin dans les chaînes de valeur régionales et internationales. C'est lors de la conférence périodique de la Direction générale de l'économie (DGE).
Avec ses infrastructures modernes et ses incitations fiscales, la Zone industrielle de Glo-Djigbé (GDIZ), attire investisseurs locaux et étrangers, favorise la transformation des produits agricoles.
La GDIZ s'impose comme un levier stratégique pour l'intégration du Bénin dans les chaînes de valeur régionales et internationales, a expliqué Faki Adje, le Directeur général adjoint de la SIPI-Bénin lors de la conférence périodique de la Direction générale de l'économie (DGE) tenue mardi 18 novembre dernier.
Créée en février 2000, la GDIZ est le fruit d'une joint-venture entre le gouvernement béninois, à hauteur de 35 %, et le groupe ARISE, détenant 65 %. Elle couvre 1 640 hectares et vise principalement à attirer les investissements locaux et étrangers, notamment pour la transformation des produits agricoles et des ressources naturelles.
« Notre objectif est de positionner le Bénin au niveau des chaînes de valeur afin de capter la plus grande partie de la valeur », a souligné Faki Adje.
La zone offre un cadre légal clair pour les investisseurs, avec des exonérations fiscales pendant la phase d'installation et d'exploitation, pouvant aller de 12 à 17 ans. Elle dispose d'un guichet unique pour simplifier les formalités administratives, de structures étatiques présentes sur site et d'une autorité de régulation.
La GDIZ propose une plateforme complète, industrielle, logistique, commerciale et résidentielle. Elle est dotée d'électricité, d'eau, de services gestion des déchets et des infrastructures de sécurité.
Faki Adje a indiqué que la première phase de 400 hectares est achevée et que la seconde phase, également de 400 hectares, sera bientôt lancée. Plus de trente investisseurs ont déjà signé des contrats, dont quinze unités déjà opérationnelles. La zone a créé 20 000 emplois et prévoit d'en générer le double d'ici fin 2025, principalement dans le secteur textile.
Le Bénin vise à transformer l'intégralité de ses 300 000 tonnes annuelles de coton fibre d'ici 2030, avec une capacité de confection d'un milliard de pièces.
La GDIZ accueille déjà des unités produisant pour des marques européennes et américaines, ainsi que pour les forces de défense et de sécurité.
Outre le textile, la zone développe des unités de transformation de noix d'anacarde, de soja, de carton d'emballage et de production de carreaux ''made in Benin''.
« L'objectif est de créer 300 000 emplois d'ici 2030, augmenter le PIB de 7 milliards de dollars et accroître les exportations de près de 10 milliards », a précisé le DGA de la SIPI-Bénin.
M. M.
La Direction Générale de l'Economie (DGE) du Mnistère des finances a tenu, mardi 18 novembre, l'édition 2025 de sa conférence périodique. C'est sous le thème : « Vers une meilleure intégration du Bénin dans les chaînes de valeur régionales et internationales : quels leviers mobiliser ? ».
Cadres de plusieurs ministères, experts, universitaires, représentants de partenaires techniques et financiers, ainsi que de nombreux étudiants ont pris part, mardi 18 novembre 2025, à la conférence périodique de la Direction Générale de l'Economie.
Au cours de cette rencontre, trois sessions complémentaires ont permis d'examiner les enjeux liés à l'intégration du Bénin dans les chaînes de valeur régionales et mondiales. La première session a porté sur une analyse approfondie du degré d'intégration dans les chaînes de valeur mondiales, mettant en lumière les dynamiques actuelles et les secteurs concernés. La deuxième session a identifié les opportunités offertes au Bénin ainsi que les contraintes qui freinent son insertion dans ces chaînes, tant au niveau régional que mondial. Enfin, la troisième session, organisée sous forme de panel suivi de débats, a permis de discuter des défis spécifiques auxquels le pays fait face, des initiatives déjà engagées et des politiques à renforcer pour améliorer durablement la participation du Bénin aux chaînes de valeur mondiales et stimuler la croissance de son économie.
Faki Adje, le Directeur Directeur Général Adjoint de la Société d'Investissement et de Promotion de l'Industrie (SIPI-Bénin S.A), a présenté, à l'occasion, la contribution de la Zone Industrielle de Glo-Djigbé (GDIZ) au développement industriel du Bénin.
Dans son mot d'ouverture, le Directeur général de l'Economie, Aristide Médénou, a rappelé l'importance de ce rendez-vous. « La conférence périodique du Ministère de l'Economie et des Finances a été instituée il y a environ 10 ans pour constituer un creuset d'échange avec le grand public », a-t-il indiqué avant de remercier les participants de leur fidélité. L'édition 2025, dit-il, vise à mieux comprendre les conditions permettant au Bénin « de s'insérer dans les chaînes de valeur régionales et internationales ». Le DGE a rappelé les avancées obtenues grâce aux réformes du PAG. « Les fruits sont en train de porter les promesses des fleurs ». Mais il prévient qu'il y a encore du chemin à faire. Il attend de la conférence des pistes concrètes pour « renforcer la compétitivité du Bénin et accroître la création de valeur locale ».
Représentant le ministre d'Etat, le Directeur de cabinet, Hermann Orou Takou, a officiellement lancé les travaux. Il a salué la qualité du cadre proposé par la DGE. « La DGE nous offre un cadre d'échanges structuré et scientifiquement rigoureux », a-t-il affirmé. Pour lui, le thème retenu est pleinement d'actualité. « À l'heure où l'économie mondiale se redessine, les pays africains doivent repenser leurs trajectoires industrielle et commerciale », a-t-il souligné. Il a rappelé les réformes engagées depuis 2016 : modernisation du port, infrastructures routières, climat des affaires, dynamisation des filières agricoles, investissements dans l'énergie et le numérique. Autant d'acquis qui, selon lui, « constituent un socle essentiel pour faciliter l'intégration du Bénin dans les chaînes de valeur ».
Le DC a précisé que « l'intégration du Bénin n'a pas encore atteint son potentiel ». Il estime que la transformation locale doit s'amplifier, l'industrie monter en gamme et les exportations de produits transformés progresser.
M. M.